Par Ali Fkir, 31/3/2013
FÉLICITATION et mille fois BRAVO
!
Rabat: marée humaine à la marche du 31 mars 2013, marche des travailleurs par excellence dont l'initiative revient à la CDT et à la FDT. Pour celles et ceux qui connaissent Rabat: la tête de la marche à Bab Rouah , la queue toujours à Baba Al Had. GRANDIOSE MARCHE Syndicales (CDT, FDT, UMT courant démocratique), soutenue par la gauche démocratique et progressiste, le MVT20FEVRIER... Les islamistes ont préféré ne pas y assister. FÉLICITATION AUX ORGANISATEURS ET A TOUTES ET A TOUS CELLES/CEUX QUI ONT CONTRIBUE AU SUCCÈS DE CETTE DÉMONSTRATION DE FORCE! Bâtissons ensemble un front uni contre le makhzen, un front démocratique et progressiste.
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Écrit par Lakome, 31/3/2013
Plusieurs milliers de travailleurs ont défilé ce
dimanche à Rabat contre les politiques menées par le gouvernement
actuel. Une marche dont la principale cible a été le chef du
gouvernement.
L'opposition marocaine s'est réunie ce dimanche, le temps d'une
marche organisée à l'appel des deux centrales syndicales, la CDT et la
FDT. A cet appel, plusieurs partis politiques et organisations de la
société civile ont répondu, ainsi que quelques dizaines de membres du
mouvement du 20 février.
La marche pour « les droits et les libertés » s'est transformée en un
procès contre le gouvernement actuel. « Benkirane dégage, tu n'as rien
pu faire ! » scandaient les manifestants, dont des dirigeants de partis
politiques comme Habibi El Malki et Driss Lachgar (USFP) ou Nabila
Mounib (PSU)...
Les islamistes d'Al Badil Al Hadari et d'al Oumma ont également été
de la partie, la manifestation qui a rassermblé 30.000 personnes selon
les organisateurs a appelé au départ du gouvernement actuel et la
« chute » de son chef.
Mais il n'y avait pas que la gauche et les islamistes d'opposition
dans la marche d'aujourd'hui, plusieurs individus appartenant au PAM et
au RNI, partis de l'opposition parlementaire ont rejoint la
protestation. Celle-ci a, d'ailleurs, ressuscité le martyr Omar
Benjelloun après que les militants de la mouvance ittihadie aient scandé
le célèbre slogan anti-islamiste « criminels, criminels, les assassins
de Benjelloun ».
http://fr.lakome.com/index.php/politique/587-syndicats-une-marche-anti-benkirane
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Des milliers de personnes
manifestent à Rabat à l'appel de syndicats
Plusieurs
milliers de personnes ont manifesté dimanche à Rabat "pour l'ensemble des droits
et des libertés", affichant leur mécontentement à l'égard de la politique du
gouvernement, à l'appel notamment de deux organisations syndicales, a constaté
un photographe de l'AFP.
Selon la même source, les manifestants, qui ont achevé leur marche devant le
Parlement, dans le centre de la capitale, étaient entre 5.000 et 10.000. La
police a pour sa part évoqué le chiffre de 3.000 participants.
Organisée sous
le signe "Pour l'ensemble des droits et des libertés", cette manifestation s'est
déroulée dans le calme, le cortège brandissant des pancartes et scandant des
slogans anti-corruption, "contre la vie chère et pour l'emploi", et plus
généralement contre la politique du gouvernement.
"Le Maroc vit une régression sociale", Abdelilah "Benkirane (le chef du
gouvernement, ndlr) nous emmène dans un ravin", ont clamé des manifestants,
parmi lesquels des membres du mouvement pro-réformes du 20-Février.
D'après
l'agence MAP, des partis de l'opposition ainsi que des associations et des
organisations actives dans les domaines des droits humains et de la société
civile s'étaient également joints au cortège.
Cette manifestation constitue "une sorte de mise en garde" au gouvernement,
ont déclaré des syndicalistes cités par la MAP. Le parti islamiste Justice et
développement (PJD) d'Abdelilah Benkirane, qui dirige le gouvernement, est
arrivé au pouvoir par les urnes fin 2011-début 2012, dans le tumulte du
printemps arabe.
Confronté à un ralentissement de la croissance l'an dernier ainsi qu'à un
creusement du déficit public, il doit mener au cours des prochains mois
d'importantes réformes sociales, concernant les retraites mais aussi la caisse
de compensation, qui subventionne à grand frais des produits de première
nécessité.
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(APS)
dimanche 31 mars 2013 14 : 56
Maroc : marche à Rabat contre la politique
économique et sociale du gouvernement
RABAT - Plusieurs centaines de travailleurs marocains de différents secteurs
ont manifesté dimanche à Rabat contre la politique économique et sociale du
gouvernement dirigé par Abdelilah Benkirane, à l’appel de deux syndicats, la
Fédération démocratique du travail (FDT) et la Confédération démocratique du
travail (CDT), a-t-on constaté.
Placée sous le signe "Pour l’ensemble des droits et des libertés", cette
marche a été soutenue par des organisations de la société civile, des partis
politiques de gauche et par une branche dissidente de l’un des principaux
syndicats marocains, l’Union marocaine du travail (UMT).
Venant de différentes villes du royaume, les manifestants ont réclamé la
démission de l’actuel gouvernement de coalition dirigé par le Parti justice et
développement (PJD, islamiste), le respect du droit syndical dans les secteurs
privé, public et semi-public et contre les prélèvements des salaires des
grévistes notamment ceux des collectivités locales et contre la baisse du
pouvoir d’achat des travailleurs.
Dans des déclarations à la presse, les initiateurs à cette marche ont indiqué
que l’objectif de cette action est de dénoncer la politique du gouvernement qui
menace la paix sociale du Maroc suite à la hausse du coût de la vie, du taux de
chômage et au non-respect des accord conclus avec les syndicats.
Selon le Haut-Commissariat marocain au plan (HCP), le taux de chômage est
passé de 8,9 % en 2011 à 9,0 % en 2012 augmentant de 1.028.000 à 1.038.000
chômeurs en 2012, soit 10.000 chômeurs en plus.
La même source a relevé que le coût de la vie a augmenté de 2,6% en janvier
2013 par rapport au même mois de l’année 2012.
Le gouvernement de coalition marocain est dirigé depuis janvier 2012 par le
PJD, vainqueur des législatives anticipées du 25 novembre 2011 avec 107 sièges
sur 395 députés de la chambre des représentants.
L’exécutif comprend des membres du Parti de l’Istiqlal (conservateur, 60
députés), du Mouvement populaire (MP, libéral, 32 députés) et du Parti du
progrès et du socialisme (PPS, ex-communiste, 18 sièges).
URL Source : http://www.aps.dz/Maroc-marche-a-Rabat-contre-la.html
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marche
Rabat 31 mars 2013
1
avr. 2013 de S G Attac - Maroc
Marche unitaire
Rabat 31/3/2113: à l'appel des syndicats CDT , FDT et ODT: une "marche pour les
droits et libertés" contre les mesures du gouvernement Benkirane qui a rassemblé
militants de la gauche radicale pour l'unité syndicale , du M20Février, Attac,
également des islamistes mais aussi les partis de droite RNI et PAM dans
l'opposition au Parlement contents de reprendre le slogan "dégage Benkirane",
espérant prendre la place...Une étrange large coalition contre le gouvernement
Benkirane
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Benkirane embarrassé par l’ampleur de la manifestation.
Le chef du gouvernement n’en revient pas de l’ampleur de la manifestation syndicale de dimanche à Rabat. Enivré par des sondages rassurants sur sa popularité personnelle, Abdelilah Benkirane ne s’attendait pas à une telle démonstration de force contre la politique de son gouvernement. Surtout que l’imposante marche qui a drainé plusieurs dizaines de milliers de manifestants, a été organisée à l’appel de la CDT et de la FDT, deux de principales centrales syndicales du pays, auxquelles se sont jointes plusieurs figures de l’opposition. Surtout aussi que la manifestation intervient au moment où la colère gronde à l’intérieur même de la majorité menée par les islamistes.
Lors de la dernière réunion des chefs de la coalition gouvernementale, l’Istiqlal s’est vivement opposé à toute nouvelle hausse des prix. C’est dire que les projets de Benkirane pour réformer, même partiellement, la caisse de Compensation, ne font pas consensus à l’intérieur de la majorité. Une réforme devenue pourtant inévitable pour faire face à l’inquiétante détérioration des indicateurs économiques et financiers du pays. Réuni samedi, le comité central de l’Istiqlal s’est clairement opposé à toute nouvelle mesure d’austérité qui accablerait davantage les citoyens et rendrait le gouvernement plus impopulaire encore.
De fait, 15 mois après son arrivée aux affaires, Abdelilah Benkirane et son cabinet mi-islamiste peinent à convaincre. Pire encore, la seule mesure économique concrète décrétée jusqu’à présent, à savoir l’augmentation des prix de l’essence et du gazole, a eu un effet impopulaire évident. Le reste tient soit à l’effet d’annonce soit aux déclarations de bonnes intentions. On est loin des promesses électorales du PJD de porter le salaire minimum à 3000 DH. Plus loin encore l’objectif d’atteindre une croissance de 7%. A la place, le pays doit faire face à un marasme économique aggravé par un chômage persistant, la hausse effrénée des prix, le déficit des services publics…
La marche syndicale de dimanche a sonné l’alarme d’un mécontentement social difficilement contenu. La balle est aujourd’hui dans le camp du chef du gouvernement.
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