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vendredi 10 avril 2015

31 morts et 9 blessés dans un accident d’autocar à Tan-Tan

10/4/2015
Au moins trente-et-une personnes ont trouvé la mort et neuf autres ont été blessées dans un accident survenu, vendredi matin dans la province de Tan-Tan.
accident autocar
Selon les autorités de la province, le drame est survenu vers 07H00 au niveau de la commune de Chbika lorsqu'un autocar est entré en collision frontale avec un camion semi-remorque.

Les neuf blessés, dont deux grièvement, ont été évacués vers l'hôpital Hassan II de Tan-Tan.

D'après plusieurs médias locaux, le bus transportait de jeunes athlètes et leur entraîneur, de retour d'une compétition dans le nord du royaume.
La Vie éco
www.lavieeco.com
2015-04-10

Manifestations en France : Après la rue, la suite ?



Pour les médias, la seule info du jour, de la semaine, du mois, c’est évidemment la famille Le Pen. Il faudrait presque que s’excusent d’exister les milliers de gens qui ont sacrifié une journée de salaire et dépensé tant de temps et d’énergie pour réussir cette grande marche à Paris et en Province. Le pays médiatique et le pays social fonctionnent davantage que jamais comme deux réalités strictement séparées. Je fais un petit post pour clore cette journée.

Ce grand soleil et cette manifestation interminable ont fonctionné comme une grande respiration. Souvent joyeuse, toujours rageuse, la marche déroulait ses cortèges d’abord denses puis en accordéon quand passaient les cortèges qui avaient attendus trois ou quatre heures le moment de démarrer. Je suis resté moi aussi  trois ou quatre heures sur mon bout de trottoir à saluer les syndicalistes, à bavarder ici ou là pour me faire raconter les situations locales ou donner mon avis sur des sujets à propos desquels on m’interpellait. Je ne cache pas que l’accueil très amical m’a beaucoup touché et parfois même bien ému. Je ne compte pas revenir sur tous ces échanges à cet instant quoique comme par le passé tout ce qui s’est dit me fait réfléchir et chercher à savoir plus avant.

Mais après avoir discuté avec des femmes et des hommes de divers secteurs de la santé, j’ai pu prendre la mesure de la détresse des gens au travail dans ce domaine jusqu’à l’épuisement de leurs forces, de leur alerte sur les risques dorénavant encourus du fait du délabrement, des sous-effectifs et de la vision grossière de l’hôpital sous l’angle de sa seule rentabilité.

Maroc : Réprimer le sexe hors mariage? «Il faudra construire des prisons»

Josette Breton et Mohammed Qnouch ont partagé un lien.

Pour Nouzha Skalli, il est « complètement aberrant » que l’avant-projet de réforme du Code pénal marocain continue de réprimer les relations sexuelles hors mariage.

Refoulement des migrants vers le Maroc: l’Europe corrige l’Espagne. Violence de la police marocaine


  Refoulement des migrants vers le Maroc: l’Europe corrige l’Espagne

Le Conseil de l’Europe dénonce dans un rapport le traitement des migrants irréguliers en Espagne, et en particulier dans les enclaves de Sebta et Melilia.

Des critiques à la fois sur les pratiques et sur la législation. Dans son rapport publié ce 9 avril, le Comité anti-torture du Conseil de l’Europe dénonce le traitement des migrants qui arrivent dans l’enclave espagnole de Melilia.
L’organisme se dit « préoccupé » par la nouvelle loi adoptée le 26 mars en Espagne qui légalise la pratique de l’éloignement forcé des migrants en situation irrégulière sans les avoir identifiés au préalable ni avoir évalué leurs besoins. Cette pratique, déjà existante, est en effet contraire à la convention de 1951 relative aux réfugiés. Lors de l’adoption de cette loi, Mehdi Alioua, président du Groupe anti-raciste d’accompagnement et de défense des étrangers et migrants (Gadem), nous expliquait qu’il s’inquiétait du sort réservé aux migrants en Espagne : « Cette loi est contraire aux engagements internationaux de l’Espagne donc qu’est-ce qui lui empêche d’en violer d’autres ? », s’interrogeait-t-il, parlant « d’une fuite en avant vers un système répressif ».
Le rapport accuse aussi l’Espagne de laisser les autorités marocaines entrer sur le territoire européen pour appréhender les migrants « en dehors de tout cadre légal ». Il recommande « qu’aucun étranger ne soit remis à ces forces en raison des risques de mauvais traitements », faisant référence à des personnes qui assurent avoir été victimes de la violence de la police marocaine, « comme des coups de pied, des coups de bâton et de branches d’arbre, après leur arrestation par les FAM à l’intérieur des clôtures frontalières situées sur le territoire espagnol ».
Le rapport évoque aussi la violence exercée par les autorités espagnoles, en faisant référence à l’événement qui a eu lieu le 15 octobre 2014. Des images vidéo montraient un migrant en situation irrégulière recevant au moins huit coups de matraque assénés par des agents de la Guardia Civil alors qu’il descendait de la clôture; il a été, par la suite, menotté et reconduit au Maroc par des agents de la Guardia Civil malgré son apparente immobilité.

A la veille de la réunion du Conseil de sécurité, l'Union Africaine monte au créneau pour le Sahara occidental


Avril est un mois important pour les Sahraouis et le Front Polisario. C’est à ce moment de l’année que le sujet Sahara occidental revient à l’ordre du jour du Conseil de sécurité, avec l’enjeu du renouvellement du mandat de la MINURSO. Mission de paix au Sahara occidental installée depuis 1991, qui n’a pas encore mis en œuvre son mandat, l’organisation d’un référendum d’autodétermination.
Quelques semaines avant la tenue de cette réunion, l’Union Africaine s’est emparée à nouveau du dossier de manière sérieuse et significative : le Conseil de paix et de sécurité de l’UA a adopté ce 27 mars 2015, une résolution destinée à pousser les feux du règlement du conflit du Sahara occidental.
Le Conseil, constatant l’impasse dans laquelle le règlement politique du conflit est bloqué depuis quatre décennies, s’engage et propose des solutions pour atteindre l’objectif du référendum d’autodétermination.
L’Union Africaine va réactiver le Comité ad hoc des chefs d’État et de gouvernement, initié en 1978 à Khartoum par celle qui était alors l’OUA ; ce Comité avait marqué le plein engagement de l’organisation africaine, restée associée avec l’ONU, dans la recherche du règlement du conflit. L’Union Africaine va charger son envoyé spécial, l’ancien Président du Mozambique, d’une mission auprès du Conseil de Sécurité en avril.
Résolution également attentive aux revendications du peuple sahraoui : élargir le mandat de la MINURSO pour assurer la protection des populations sahraouies et faire respecter les droits de l’homme au Sahara occupé comme dans les camps de réfugiés ; empêcher l’exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental par le Maroc.
Notre pays doit s’emparer de cette résolution du Conseil de paix et de sécurité de l’UA pour convaincre le Conseil de sécurité de l’ONU de s’engager dans un nouveau processus qui rende enfin possible l’application du droit du peuple sahraoui à disposer de lui-même ; pour convaincre aussi le Conseil de donner à sa Mission de paix les moyens de faire respecter la liberté d’expression des Sahraouis, et d’assurer la surveillance des droits de l’homme au Sahara occupé comme dans les camps de réfugiés.

Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris
www.sahara-info.org / www.ecrirepourlesliberer.com

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Manuel Valls entérine un accord pour ne pas poursuivre les criminels marocains.

Manuel Valls à Toulouse en 2012 © Jackolan1Manuel Valls à Toulouse en 2012 © Jackolan1[09/04/2015]

A l’ occasion d’une visite officielle de Manuel Valls au Maroc le 9 avril, la France entérine un accord avec le Maroc donnant la priorité au système judiciaire marocain. Explications.

UNE PRIORITÉ DONNÉE  AU SYSTÈME JUDICIAIRE MAROCAIN

Cet accord donnerait en effet priorité au système judiciaire marocain pour enquêter sur tout crime ou délit commis au Maroc, même si la victime est française, dès lors qu'est potentiellement mis en cause un ressortissant marocain.
 Ce nouvel accord, paraphé par les ministres de la Justice des deux pays le 31 janvier dernier et amendant la Convention d’entraide judiciaire entre la France et le Maroc, mettrait en péril les droits des victimes françaises et étrangères de crimes commis au Maroc, y compris de graves violations des droits humains, en rendant quasi impossible toute poursuite en France de ressortissants marocains. La justice marocaine s’est pourtant régulièrement montrée incapable d’assurer des procès équitables aux plaignants dans les affaires politiquement sensibles.
Signez notre pétition pour exiger la libération de Wafae Charaf et Oussama Housne, emprisonnés pour avoir dénoncé la torture.   SIGNEZ
Elle a notamment failli à son obligation d'enquêter adéquatement sur les allégations de violations de droits humains et donc d'assurer leur droit à un recours utile, comme l’ont amplement démontré les rapports de Human Rights Watch(juin 2013) et des Nations unies. Les autorités marocaines n’ont en outre pas démontré leur volonté de mener véritablement à bien des enquêtes et de traduire en justice les auteurs de crimes.

DES RISQUES SÉRIEUX DE FUTURES VIOLATIONS


 L’accord remet en cause l’engagement de la France à traduire en justice les personnes accusées des crimes les plus graves qui sont sur son sol sur la base de la compétence universelle et risque de mettre la France en violation de ses obligations internationales »
Leslie Haskell,
Conseillère juridique au programme de Justice internationale de Human Rights Watch.

L’accord prévoit qu’un juge français chargé d’enquêter sur une infraction commise au Maroc devra prioritairement se dessaisir au profit de la justice marocaine et cela, même si la victime est française et même si le crime commis est aussi grave qu’un crime de torture. S’il s’agit d’affaires politiquement sensibles, la justice marocaine risquera de les classer sans suite et la victime de l’infraction sera alors en plus victime d’un déni de justice.»
Nordine Drici, Directeur des programmes à l’ACAT

Le rétablissement des relations franco-marocaines, s’il est légitime, ne doit en aucun cas se faire au détriment du droit des victimes à un recours effectif devant un tribunal indépendant »
Geneviève Garrigos, Présidente d’Amnesty International France

Étant donné les risques sérieux de violations des droits fondamentaux que comporte le projet d’accord franco-marocain, les trois ONG demandent aux parlementaires français d’interpeller rapidement le gouvernement sur le contenu de cet accord et d’exiger que sa teneur exacte ainsi que l’avis consultatif du Conseil d’État soient rendus public.

UN ACCORD SUITE A UNE QUERELLE DIPLOMATIQUE

Les deux gouvernements ont signé cet accord suite à une querelle diplomatique survenue après que plusieurs plaintes pour torture aient été déposées en France contre des responsables des services de sécurité marocains.
 Le gouvernement français, soucieux de rétablir des bonnes relations avec le Maroc, entend faire adopter cet accord – de fait un projet d’amendement à la Convention d’entraide judiciaire – par le Parlement au plus vite, avant une rencontre bilatérale au plus haut niveau qui devrait avoir lieu au mois de juin prochain. Cet accord n’est pas encore publié mais il a été soumis au Conseil d’État pour avis
Les ONG appellent la Commission Nationale Consultative des droits de l’Homme à se saisir du projet d’accord afin d’interpeller de la même façon tant le pouvoir exécutif que législatif.

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Maroc: La torture au Maroc et au Sahara occidental

Index AI :
MDE 29/004/2014
Date de publication : 13 mai 2014




Collision entre un car et un camion citerne (de carburant de contrebande ?) : plus de 30 brulés vifs, surtout des enfants

    Alors que quelque part dans le désert marocain un autocar brulait à grand feu avec plus d'une trentaine de nos compatriotes, les deux chaînes de télévision financées par le contribuable, c'est-à-dire par nous, rediffusaient des chansons et des variétés débiles datant d'il y a quelques années. 

    La collision meurtrière a eu lieu ce matin entre l'autocar et un camion chargé de plusieurs tonnes d'un carburant transporté illégalement de la région du Sahara occidental (où il est commercialisé à moitié prix) vers l'intérieur du Maroc, où il est revendu tout aussi illégalement. Tout cela se passe quotidiennement au vu et su des gendarmes et, sans doute, d'autres officiels de l’État, selon des sources citées notamment par le site goud.ma. Les témoins et une vidéo qui circule déjà semblent indiquer que l'autocar et nos 31 compatriotes ont eu tout le temps de brûler, sans la moindre présence des autorités. Que vaut un citoyen marocain aux yeux de ceux qui décident de la pluie et du beau temps dans ce pays? Il vaut un sujet, c'est-à-dire presque rien. OB
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    C' est l'impunité et l'injustice qui tuent au Maroc !
    Le camion qui est entré en collision avec le bus des enfants transportait clandestinement de l' essence de contrebande...On parle de personnes influentes au sud .
    Cette histoire de prendre en charge les funérailles est insultante ...Il faut désigner des responsables .car tout simplement il y en a !
    Tout  le monde est au courant du favoritisme et de la contrebande dans la zone sud .
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    Dernières nouvelles...où est  la vérité ?

     http://telquel.ma/2015/04/12/accident-meurtrier-tan-tan-linterieur-dement-limplication-dun-camion-citerne_1442033

Espagne : un juge propose le renvoi devant un tribunal de responsables marocains pour génocide au Sahara




Des Sahraouies creusent un abri en cas d'attaque de l'armée marocaine, dans un camp de réfugiés près de la frontière algérienne, en novembre 1977.
 image: http://s1.lemde.fr/image/2015/04/09/768x0/4613265_6_4d79_des-sahraouies-creusent-un-abri-en-cas_5420cdbe6e4093e638fcf537a6de1375.jpg
 Un juge espagnol a proposé, jeudi 9 avril, le renvoi devant un tribunal de onze fonctionnaires, policiers et militaires marocains pour génocide et assassinats entre 1975 et 1991 au Sahara occidental, ancienne colonie espagnole, annexée par Rabat en 1975.Le juge Pablo Ruz de l'Audience nationale, spécialisée dans les affaires complexes, estime qu'ils peuvent être jugés dans un arrêt notifiant la fin de son enquête et qui peut encore faire l'objet d'un recours. L'arrêt a été rendu à la demande du parquet, qui soutient ce renvoi, selon une source judiciaire. Selon le magistrat, il « existe des indices rationnels » permettant de juger les onze inculpés pour « génocide » en lien avec des « assassinats », des « détentions arbitraites » et des « actes de torture ».
Le juge par ailleurs a lancé un mandat d'arrêt pour sept suspects déjà mis en examen et a délivré quatre commissions rogatoires pour quatre autres personnes, afin que les poursuites leur soient notifiées, car elles n'étaient pas visées jusque-là.
En préambule à ses conclusions, le juge estime que « la population civile sahraouie a été systématiquement attaquée par la police et l'armée marocaines » entre 1975 et 1991 lors du conflit ayant opposé le royaume chérifien au Front polisario, luttant contre « l'occupation » du Sahara occidental. L'enquête avait été ouverte par le juge Baltasar Garzon en octobre 2007, après le dépôt d'une plainte par des associations de défense des droits humains et des familles de victimes faisant état de la disparition de plus de cinq cents Sahraouis à partir de 1975.
A cette date, le territoire espagnol est passé sous contrôle marocain, mais certaines victimes disposaient de pièces d'identité espagnoles. La justice espagnole avait alors enquêté sur les responsabilités éventuelles de treize suspects sur un total de trente-deux, dont certains sont morts, notamment l'ex-ministre Driss Basri, mort en 2007 à Paris, après avoir été pendant vingt ans le ministre de l'intérieur de feu le roi du Maroc Hassan II.


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Le Maroc s’oppose à l’implication de l’Union Africaine dans le dossier du Sahara

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Edition n° du
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Dans une lettre adressée au Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, Mezouar souligne que « suite au courrier qui vous a été adressé récemment par la Commission de l’Union Africaine, au sujet de la question du Sahara Marocain, je voudrais vous réitérer l’opposition catégorique du Royaume du Maroc à tout rôle ou implication, sous quelque forme que ce soit, de l’Union Africaine dans ce dossier », ajoutant que « la récente manœuvre de l’Union Africaine, sollicitant une interaction entre son envoyé spécial M. Joaquim Chissano, avec le Conseil de Sécurité, est totalement inacceptable pour le Royaume du Maroc ». 
Dans cette même lettre, Mezouar explique que le processus de négociations politiques sur la question du Sahara marocain est exclusivement onusien. « L’appropriation de ce dossier par les Nations Unies est intervenue au lendemain des échecs successifs de l’Organisation de l’Unité Africaine dans la gestion de ce différend » souligne-t-il. Le ministre ajoute que l’Union Africaine s’est départie de toute neutralité depuis qu’elle a pris ouvertement position en faveur des autres parties, en lançant une campagne agressive et permanente contre le Royaume du Maroc et en reprenant les thèses de l’Algérie et du Polisario.

Un juge espagnol ordonne la détention de 11 militaires marocains

Enterrement au mois de novembre dernier des restes de huit sahraouis  exécutés en 1976 et exhumés au juin dernier (Photo Aranzadi).
Enterrement au mois de novembre dernier des restes de huit sahraouis exécutés en 1976 et exhumés au juin dernier par une équipe espagnole (Photo Aranzadi).
Pablo Ruz, un juge à l’Audience, la plus haute juridiction pénale espagnole, vient d’ordonner la détention de 11 militaires marocains qu’il accuse de « génocide au Sahara occidental » entre 1976 et 1992.
Dans sa résolution, le juge Ruz considère comme un « fait » que durant ces années il y ait eu « une attaque systématique contre la population sahraouie de la part des forces militaires et policières marocaines ».
Ce magistrat, qui sera bientôt relevé de son poste, énumère 50 cas d’assassinats et 202 de détention illégale dont les responsables seraient de hauts gradés de la gendarmerie et de l’armée marocaines.
Toutes les victimes, indépendamment qu’elles soient du Front Polisario ou de simples civils, avaient toutes des passeports ou des cartes d’identité espagnoles.
La résolution du juge Ruz évoque « des bombardements contre des campements de population civile, de déplacements forcés de population civile, d’assassinats, de détentions et de disparitions de personnes, toutes d’origine sahraouie », ainsi que « des incarcérations prolongées sans jugement, des tortures », etc…

Demain
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Le Salon du livre usagé tient sa 8e édition

Faites circuler le livre pour lui redonner vie .


Démocratiser la lecture passe aussi par la vente de livres à prix réduit. Le Salon du Livre usagé, qui se tient à Casablanca depuis sept ans, en a fait son créneau. Devenu depuis un rendez-vous annuel, le salon tiendra ainsi sa huitième édition du 10 au 30 avril prochains à la Place Sraghna (boulevard El Fida).
 Les bouquinistes, provenant de plusieurs régions du royaume, mettront à la disposition des amoureux de la lecture plus de 600 000 livres d’occasion. Romans, ouvrages d’histoire ou de sciences, recueils de poésie seront en vente à partir de 2 DH : une manière d’encourager la lecture auprès des plus jeunes et permettre à toutes les couches sociales d’accéder au marché du livre. Le succès grandissant du Salon du Livre usagé s’est confirmé au fil des années. Lors de l’édition précédente, près de 200 000 ouvrages, tous genres confondus, ont été vendus.

Sahara Occidental : Le Front Polisario salue les positions «de principe» du Conseil de paix et de sécurité de l'Union Africaine


   Le front Polisario s’est félicité de la  décision «historique» adoptée, le 27 mars dernier par le Conseil de paix et  de sécurité (CPS) de l’Union Africaine (UA) appréciant «les positions de principe»  en découlant, en conformité avec la Charte et les décisions de l’Union  africaine et des Nations Unies», rapporte mardi l’agence de presse sahraouie  (SPS).
Le Bureau de secrétariat national (SN) du Front Polisario, présidé par  Mohamed Abdelaziz, secrétaire général du Front Polisario, s’est félicité de  cette «nouvelle avancée» de la cause sahraouie, saluant les «mesures  concrètes» adoptées par le CPS dont la relance du comité des sages des chefs  d’Etats africains pour le Sahara occidental et la constitution d’une commission  internationale de contact pour assurer le suivi périodique de la question
.
Par ailleurs, le Front Polisario a condamné «la persistance de l’occupation  marocaine du Sahara occidental, dernière colonie en Afrique», soulignant   «le droit du peuple sahraoui à l’indépendance et à ses ressources naturelles».
Le Bureau du SN du Front Polisario a mis en garde contre «les dangers  qui menacent la paix et la stabilité dans le région en l’absence d’une position  concrète de la communauté internationale face à la politique d’intransigeance,  d’obstruction, de violations des droits de l’homme et d’expansion, adoptée par  le Maroc, qui, principal producteur et exportateur de drogue contribue  à financer et encourager les organisations criminelles et les groupes terroristes»,  ajoute la même source.
 Le Front Polisario a rappelé que la question du Sahara occidental  «ne peut être résolue que dans son contexte juridique et politique tel que  défini par la Charte et les résolutions des Nations Unies, en tant que cas de  décolonisation et sa solution passe à travers l’exercice du peuple sahraoui  de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance».

Sahara occidental: vers un procès contre 11 Marocains pour "génocide" ?









  • Onze hauts fonctionnaires et militaires marocains risquent un procès en Espagne pour "génocide" au Sahara occidental, après l'enquête d'un juge espagnol qui a dénoncé jeudi des "attaques systématiques" contre les civils entre 1975 et 1991.
     
    Le juge Pablo Ruz de l'Audience nationale, spécialisée dans les affaires complexes, estime qu'il "existe des indices rationnels" permettant de juger les onze inculpés pour des faits de "génocide", dans les conclusions d'une enquête ouverte en octobre 2007.
    Son arrêt, consulté par l'AFP, qui peut faire l'objet d'un recours, suit la demande du parquet qui s'était déclaré favorable à ces poursuites il y a plusieurs mois, selon une source judiciaire.
    Les autorités marocaines n'avaient pas réagi en début de soirée. Le Sahara occidental est un sujet sensible entre Madrid et Rabat depuis l'annexion par le Maroc en 1975 de cette ancienne colonie espagnole et le conflit armé de 16 ans qui a suivi entre les forces marocaines et le Front polisario, réclamant le droit à l'autodétermination.
    "Depuis novembre 1975, date de l'occupation par le Maroc du Sahara occidental (...) et jusqu'en 1991, la population civile a fait l'objet d'attaques systématiques et généralisées de la part des forces militaires et policières marocaines", accuse le juge dans ses conclusions.
    Le magistrat fait état de "bombardements contre des campements de population civile," de "déplacements forcés de populations civiles", d'"assassinats, de détentions et disparitions de personnes d'origine saharouie".
    Pour lui, il s'agissait bien d'un génocide, car les critères qui permettent de retenir le crime de génocide étaient bien réunis, les victimes ayant été persécutées "en raison précisément de ces origines (sahraouies), dans le but de détruire partiellement ou totalement cette population et s'approprier le territoire du Sahara occidental".

Manuel Valls poursuit l'opération de réconciliation avec le Maroc

media 
Manuel Valls, alors ministre français de l'Intérieur (g) reçu par le roi Mohammed VI, à Rabat, le 26 juillet 2012. FP PHOTO / ABDELHAK SENNA
 
 
 
 
 
 
 Nouvelle étape dans la réconciliation entre la France et le Maroc. Le Premier ministre Manuel Valls est attendu ce jeudi 9 avril à Rabat. Il devrait s'entretenir avec son homologue Abdelilah Benkirane et être reçu par le roi Mohamed VI. Après un an de brouille diplomatique, depuis janvier, les efforts sont visibles côté français pour amorcer la relance de l'axe Paris - Rabat. D'ailleurs, les visites d'officiels Français dans le royaume se multiplient.
C'est la troisième visite d'un membre du gouvernement français en l'espace de trois mois. Après le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, et le chef de la diplomatie Laurent Fabius, Manuel Valls en visite - coup de vent - doit à nouveau signifier que la dynamique de relance des relations bilatérales avec le Maroc marche à plein régime.
Le Premier ministre français a été l'un des premiers à déplorer le froid diplomatique avec le Maroc l'année dernière en appelant à « dépasser » la brouille « basée sur de nombreuses incompréhensions , avait-il dit.
Le Maroc avait en effet suspendu sa coopération judiciaire et freiné l'échange de renseignements en représailles à une série d'impairs commis en France à l'encontre d'officiels Marocains, dont le patron du contre-espionnage - poursuivi à Paris pour complicité de torture.
Pour laver l'affront, l'entraide judiciaire a été amendée sur demande du Maroc et Abdellatif Hammouchi - visé par la justice française - doit être décoré d'un nouvel insigne de la Légion d'honneur. Le ministre de l'Economie français, Michel Sapin, doit également arriver ce dimanche au Maroc, pour préparer entre autres une réunion de haut niveau en juin prochain entre les deux gouvernements à Paris. Et parachever ainsi la lune de miel franco-marocaine.

L'enjeu de la coopération sécuritaire
De nombreux dossiers seront abordés lors de cette visite d’une demi-journée, à l'occasion de laquelle le Premier ministre français va rencontrer son homologue marocain et va s’entretenir en tête-à-tête avec le roi Mohammed VI : coopération économique, judiciaire et bien sûr sécuritaire. Après les attentats qui ont frappé la France et la Tunisie et pour faire face à la menace terroriste, la reprise de la coopération sécuritaire est apparue indispensable. Le Maroc et la France ont besoin de cette coopération, explique-t-on à Matignon. Manuel Valls, qui effectuera sa troisième visite dans le royaume Chérifien depuis 2012, tient à une relation forte avec un pays qu’il apprécie.

jeudi 9 avril 2015

L' AMDH sur France 24 dans un face à face sur les relations franco-marocaines


Fil d’actualité

Dans un face à face sur les relations franco-marocaines , notre camarade Ouadie Hankouri président Association Marocaine des Droits Humains de  Paris a défendu avec brio les thèses de l'AMDH en rapport avec les droits humains. Par ailleurs il a critiqué la position du gouvernement français qui soutient le régime marocain qui continue de violer les droits humains au Maroc!
Il faut reconnaître que cette fois ci l’interlocuteur de l'AMDH qui défend la thèse officielle du régime n'est pas tombé dans le piège de ses prédécesseurs, en défendant aveuglément un makhzen caduc et désuet !
Le makhzen a fait un petit effort en matière de communication cette fois-ci : il a envoyé un homme qui n'est pas dénué de bon sens ...
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