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lundi 19 octobre 2015

Livre : "Les binationaux, Belges à part entière ? Le cas d'Ali Aarrass."




Free Ali



Lettre à monsieur Guy Trouveroy, ambassadeur belge à Londres : 37 personnalités britanniques demandent une intervention immédiate de la Belgique pour Ali Aarrass

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Friends of Ali Aarrass
London Support Committee
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Guy Trouveroy Ambassador of Belgium in the UK, 17, Grosvenor Crescent London SW1X 7EE 15 October 2015 By email to London@diplobel.fed.be and by...
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Par défaut Le Maroc vote avec Israël à l'ONU contre l'Application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance

Énormes dégâts dans les campements de réfugiés sahraouis


La pluie des derniers jours a fait des dégâts dans les campements de réfugiés sahraouis. L'armée sahraouie est venue en renfort...


Photo de Ahmed Mahamud Mami.
Photo de Ahmed Mahamud Mami.
Photo de Ahmed Mahamud Mami.

Photo de Ahmed Mahamud Mami.--------------------------------------------------------------------------------------------------------


19/10/2015 Desde el mohajem
Ayer continuaron los chaparrones y tormentas. Hoy, sigue nublado y con amenaza de lluvia
(Las fotos son de la wilaya de Bojador ayer 18 de octubre)
Photo de Carlos Cristobal.Photo de Carlos Cristobal.Photo de Carlos Cristobal.Photo de Carlos Cristobal.Photo de Carlos Cristobal.
 
Apso Lument a partagé la photo de Munduaz Blai Elkartea.
Cela fait une semaine qu'il pleut dans les campements de réfugiés sahraoui, désert salin du sud ouest algérien.. Les dégâts s'accumulent et s'accroit la précarité de famille. Les maisons de sable fondent, les tentes s'écroulent, les machines et autres mécaniques se noient, les réserves alimentaires sont détruites...
Photo de Munduaz Blai Elkartea.
+7

Diabétique, en grève de la faim, Maâti Monjib ne lâche rien (VIDEOS)

Faut il attendre sa mort pour lui délivrer la liberté? Ce monsieur respecté demande simplement à partager un patrimoine culturel TTC....



Le comité de soutien à Maâti Monjib a tenu un point de presse vendredi dernier au siège de l’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH) à Rabat.

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 Omar Brouksy

Deuxième malaise cardiaque de Maati Monjib. Il vient d'être de nouveau transporté aux urgences d'Avicenne a Rabat.
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Photo de Khadija Ainani. 


Fouad Abdelmoumni


Maati Monjib en ambulance, en route vers Casablanca pour répondre à la convocation de la BNPJ



Lire aussi :
 
http://www.yabiladi.com/articles/details/39546/maati-moniib-s-est-rendu-ambulance.html

Plus de 100.000 mineures sont mariées au Maroc, parfois dès 12 ans


16 /10/2015 Bladi net

 
Dévoilés mardi en conférence de presse, les premiers résultats du recensement de la population qui s’est déroulé du 1er au 20 septembre 2014 donnent quelques informations sur le mariage, notamment sur celui des mineures.
Ainsi, on compte 102.197 mariages de filles mineures, dont 57.656 ont été contractés en milieu rural, alors que 44.541 ont été contractés dans les villes.
Malheureusement ces chiffres viennent confirmer les conclusions d’une étude réalisée par la Fondation Ytto en décembre dernier dans la région de Midelt (Atlas) qui avait révélé que sur les 138 mariages analysés, plus de la moitié étaient contractés par des jeunes filles. Pire encore, l’étude avait relevé que des filles âgées de 12 ou 13 ans étaient parfois mariées.
Ces mariages précoces avaient malheureusement des conséquences désastreuses sur les filles, obligées de porter des responsabilités qui ne sont pas de leur âge.

Soutien au journaliste et historien Maâti Monjib



Le comité international de soutien au journaliste et historien Maâti Monjib (1) « appelle le gouvernement marocain à respecter (son) droit à la libre circulation, et à mettre un terme à toutes les formes de harcèlement dont il est l’objet. » Maâti Monjib, dont l'état de santé est préoccupant, est en grève de la faim depuis le 7 octobre.



Au Maroc, la liberté d’expression court à nouveau de graves dangers. Plusieurs journalistes et intellectuels sont actuellement victimes de répressions policières accrues. La dernière affaire en date, celle de l’historien Maâti Monjib, professeur à l’université Mohamed V de Rabat, est particulièrement alarmante.

Enseignant-chercheur reconnu internationalement, Maâti Monjib est le fondateur du Centre Ibn Rochd d'Etudes et de Communication de Rabat (Maroc). Il est membre de l'« Association marocaine pour un journalisme d'investigation » (AMJI), et aussi président de l’association «Freedom now», dont le but est de protéger la liberté d’opinion et la liberté de presse au Maroc. Cette association compte parmi ses membres le journaliste Ali Anouzla, condamné puis incarcéré en 2013 pour « apologie au terrorisme » ; ainsi que Khadija Ryadi, ancienne présidente de l’AMDH, association marocaine de défense des droits de l'homme.

Depuis deux ans, Maâti Monjib fait l’objet d’intimidations (campagnes de dénigrement, attaques sur des sites d’information créés et financés par le régime pour diffamer ses opposants, interdictions diverses) devenues systématiques, et qui viennent de prendre un tour particulièrement inquiétant. Le 31 août 2015, Maâti Monjib apprend qu’il est recherché pour « atteinte à la sûreté de l’État ». Le 16 septembre, il est empêché de se rendre à un colloque à Barcelone. Il entame alors une première grève de la faim de trois jours. La visite du Président François Hollande oblige le ministre de l’Intérieur marocain à publier un communiqué affirmant que M. Monjib n’est plus sous le coup d’une interdiction de quitter le territoire. Mais le 7 octobre, Maâti Monjib est à nouveau interdit de se rendre à un congrès à Oslo. Il entame alors une seconde grève de la faim, illimitée, dans les locaux de l’AMDH à Rabat.

Le harcèlement dont fait l’objet Maâti Monjib intervient après les attaques subies par ses deux principaux collaborateurs au sein de l'association AMJI, Hicham Mansouri et Samad Ayach. En septembre 2014, alors qu’il sortait d'une réunion de travail, Hicham Mansouri a été passé à tabac par trois inconnus. Le 17 mars 2015, il est arrêté à son domicile dans des conditions très violentes. Quelques semaines plus tard, le tribunal de Rabat le condamnait à 10 mois de prison et une très forte amende pour « adultère ». Le 13 août 2015, c'est au tour de Samad Ayach d'être arrêté. La police l’interroge sur ses relations au Mouvement du 20 février (la version marocaine des « printemps arabes »), et ses liens avec Maâti Monjib au sein de l’AMJI et de « Freedom now ». A l'issue d'un interrogatoire de dix heures, Samad Ayach est relâché avec l’accusation d' « atteinte à la sûreté du Royaume », et de « déstabilisation de l'opinion citoyenne ». Lorsque Samad Ayach veut voyager en Tunisie, le 25 août, pour participer à une formation de journalistes, il est empêché de monter dans l'avion par la police qui lui signifie une interdiction de quitter le territoire national.

Urgent : Solidarité avec le peuple palestinien ! 21 octobre, à Paris à 18 heures place de l'Opéra

Jean-Claude Lefort

Solidarité avec le peuple palestinien ! Manifestations mercredi ! A Paris à 18 heures près de l'Ambassade d'Israël (Rond Point de Champs Elysées)

Jean-Claude Lefort
il y a 28 min · Modifié ·

En raison du refus de la Préfecture de Police, la manifestation de soutien au peuple palestinien aura lieu, à Paris, mercredi 21 octobre à 18 heures Place de l'Opéra (et non plus aux Champs Élysées)


En solidarité avec le peuple palestinien et sa jeunesse dont la révolte est réprimée dans le sang, le Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, réuni en urgence appelle vivement à un rassemblement à Paris à proximité de l’ambassade d’Israël, Rond-point des Champs-Élysées, mercredi 21 octobre à 18H.
Partout en France, les groupes locaux sont invités, en fonction de l’évolution de la situation et du contexte local, à prendre toutes initiatives pour dénoncer la politique criminelle des dirigeants israéliens, interpeller les élus et le gouvernement et informer la population.

Palestine occupée : Israël poursuit sa politique d’assassinat


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Par Fares Chahine, El Watan, 18/10/15 

Les exécutions extrajudiciaires de jeunes Palestiniens dans les rues se sont poursuivies hier,  au lendemain de la Journée de colère au cours de laquelle les zones de contact avec l’armée israélienne ont vécu de violents heurts entre les jeunes lanceurs de pierres et les soldats israéliens.

Dès le matin, dans la rue Echouhada, au centre-ville d’El Khalil, un colon israélien a surpris un jeune Palestinien de 18 ans, qui passait par là, en tirant sur lui quatre balles, qui est mort sur coup. Dans la même ville, cette fois près de la mosquée El Khalil, c’est une jeune Palestinienne de 16 ans qui a fait les frais de l’hystérie et de la haine qui se sont emparées de la société israélienne. Elle a, elle  aussi, été froidement assassinée par un groupe de soldats. La troisième exécution a eu lieu à Djebel El Moukaber, dans El Qods occupée et annexée par Israël en 1967. Là aussi, la victime est un adolescent de 16 ans.
Le prétexte présenté par l’armée israélienne pour justifier ces trois assassinats est le même que celui évoqué depuis le début du soulèvement populaire palestinien de ce mois d’octobre : les forces d’occupation israéliennes parlent d’attaques à l’arme blanche. Mais plus personne n’y croit. L’annonce de la mort de Mohamed El Qawasmi et de Bayan Aassila, à El Khalil, a déclenché des heurts violents dans le centre-ville entre des jeunes citoyens et des soldats de l’occupation israélienne qui ont répondu aux jets de pierres par une pluie de bombes lacrymogènes, de bombes assourdissantes et des balles en caoutchouc.
Ces balles sont mortelles lorsqu’elles atteignent des parties sensibles du corps ou lorsqu’elles sont tirées de près. De nombreux jeunes ont été blessés et évacués vers l’hôpital d’El Khalil. Le mouvement Fatah a immédiatement décrété un deuil de trois jours dans la ville.
Les commerçants ont tout de suite baissé rideau, dans une atmosphère lourde, pleine de colère et de désir de vengeance. Des photos prises de Bayan, une lycéenne, avant d’être exécutée, la montrent debout, les mains sur la tête, au niveau d’un barrage militaire israélien, entourée de soldats.
Elle ne portait ni arme blanche ni rien d’autre. Elle a tout simplement été liquidée à cause peut-être du sourire innocent qu’elle arborait quelques instants avant de recevoir trois balles à bout portant. Ces photos ont été diffusées sur les sites électroniques palestiniens et ne laissent aucune chance à la version israélienne de passer.
Quant à l’adolescent de Djebel El Moukaber, Moataz Aawissat, l’armée israélienne ne s’est pas contentée de le tuer ; elle a arrêté ses parents et ses deux frères après avoir effectué une perquisition musclée dans sa maison familiale. Selon le média israélien Yedioth Ahronoth, Moataz a été tué lorsqu’un colon est allé avertir des soldats israéliens postés à 200 mètres que l’enfant «portait un cartable et riait». Le soupçonnant de transporter des explosifs, ils n’ont pas hésité à l’abattre.
Si cela n’est pas un crime de guerre, qu’est-ce cela pourrait être ? En fait, Israël et son armée montrent actuellement, sans aucune gêne ni embarras, le visage hideux de l’occupation, qui est la cause principale du soulèvement populaire palestinien.
Les jeunes qui mènent ce combat inégal contre l’occupation, la colonisation et les atteintes à leurs lieux saints dans la ville d’El Qods ont deux caractéristiques. Ils sont déterminés à aller au bout du chemin qu’ils se sont tracé depuis le début du mois.
Ils n’ont pas peur, malgré toutes les méthodes oppressives et criminelles utilisées contre eux par la machine de guerre israélienne. Après El Khalil, les affrontements se sont propagés à d’autres villes de Cisjordanie occupée, telles Ramallah et El Bireh, ce qui a poussé l’armée d’occupation israélienne à fermer plusieurs routes.  Ghaza aussi a eu son lot de blessés lorsque de jeunes écoliers se sont rassemblés, hier matin, près du terminal d’Erez, au nord de l’enclave palestinienne.
Fares Chahine

Un avocat poursuit Zakaria Moumni en justice après son passage sur TV5

Ali Aarrass ne doit pas mourir ! Deux vidéos à voir absolument !

les 5 revendications  d'Ali Aarrass, en grève de la faim depuis le 25 aout !
Par Nadia Boumazzoughe. ‎Sit in pour Ali Aarrass devant le Ministère des Affaires Etrangères
 
Un : D’abord, l’arrêt des maltraitances et de l’arbitraire à la prison de Salé II.
 
Deux : la communication des résultats de l’examen sur la plainte contre la torture, résultats attendus depuis septembre 2014. Le 27 mai 2014, le Comité contre la torture de l’ONU avait donné 90 jours (3 mois) au Maroc pour réaliser une enquête impartiale et approfondie sur la torture infligée à Ali Aarrass, incluant un examen médical conforme aux standards internationaux. Une instruction a été rouverte, mais 17 mois après la demande du Comité contre la torture de l’ONU, il n’y a toujours pas de rapport ou de conclusions disponibles.
 
Trois : Une réponse à sa demande de cassation, réponse attendue depuis 2012.
 
Quatre : L‘autorisation de la visite consulaire de la Belgique, réponse attendue des autorités marocaines depuis septembre 2014.
 
Cinq: Sa mise en liberté immédiate. Ali Aarrass n’est toujours pas définitivement jugé ou condamné et sa détention provisoire dépasse aujourd’hui tout délai raisonnable prévu par la loi. L’article 546 du code de la procédure pénale marocain précise que « la Cour de cassation est tenue de statuer d’urgence et par priorité sur les pourvois formés par les détenus dans un délai maximum de trois mois de la date de la réception du dossier ». Sa mise en liberté immédiate après bientôt 8 ans de détention provisoire est la moindre des choses, même si les autorités marocaines envisageaient la réouverture d’un procès équitable. (http://www.freeali.eu/?p=5769)
FREE ALI AARRASS - BELGE INNOCENT TORTURÉ AU MAROC- Libération d'Ali Aarrass -
freeali.eu
 
 
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Cri du cœur de sa sœur
 
 
 

dimanche 18 octobre 2015

Recommandations finales concernant le Maroc, du Comité des droits économiques, sociaux et culturels

Americ10an Association of Jurists (AAJ)
Main Representative to UNOG
Gianfranco Fattorini



 14 /10/ 2015 >
 Bonjour à tous,
 

 Le Comité des droits économiques, sociaux et culturels a émis ses observations finales concernant le Maroc. Les deux premières recommandations du Comité portent exclusivement sur le Sahara occidental. 
La première rejette apparemment l'initiative d'autonomie (sans le dire explicitement) et invite le Maroc à travailler avec l'ONU pour trouver une solution définitive pour les droits du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination. Le Comité prononce aussi sa préoccupation quant à le non-respect des droits des Sahraouis à contrôler leurs ressources naturelles, et fait appel au Maroc de faciliter le retour des réfugiés sahraouis.

 La deuxième recommandation concerne le mur du sable, et recommande que le Maroc trouve des moyens pour permettre aux Sahraouis d'avoir accès à leurs terres et leurs ressources naturelles et de se réunir avec leurs familles. Le Comité demande au Maroc d'accélérer son programme de déminage et de fournir des informations détaillées sur la situation des Sahraouis dans son prochain rapport périodique. Je crois que cela est la première fois que l'un des organes des traités a mentionné la berme.

 Le Comité note aussi la difficulté que les étudiants sahraouis ont vécu concernant l'accès à l'éducation, en particulier au niveau universitaire, et recommande que le Maroc offre les Sahraouis une éducation qui «puisse leur permettre de jouer un rôle utile dans une société libre, favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre les nations et les groupes ethniques".
>
> Enfin, le Comité note avec préoccupation que la langue et la culture sahraouie-hassaniya n'ont pas été suffisamment promues, et demande au Maroc d'assurer que les Sahraouis puissent pleinement et sans restrictions participer à la vie culturelle. Dans une autre section du rapport, le Comité inclut les Sahraouis parmi les groupes qui ont été particulièrement touchées par la pauvreté et recommande que Maroc assure une répartition adéquate et équitable des ressources à des groupes marginalisés.
 
 Le nombre de recommandations relatives au Sahara occidental est sans précédent, et reflète le travail acharné de toute notre équipe, surtout Delphine Lourtau, les étudiants des universités de Cornell et de Caen (et leurs profs, bien sur!), le Western Sahara Resource Watch, et Ghalia Djimi de ASVDH--qui a fait des présentations passionnées au Comité à Genève.
 Les observations finales sont ci-jointes.  Bien à vous, Sandra  Sandra L. BabcockClinical Professor International Human Rights Clinic158A Myron Taylor Hall Cornell Law School Ithaca, NY 14853-490 Tel. (607) 255-5278Slb348@cornell.edu www.deathpenaltyworldwide.org

Le Maroc, qui n'aime pas la fessée, "dénonce et rejette" les recommandations de l'ONU!


Le Maroc réagit furieusement aux recommandations d'un organe des Nations Unies qui énonce que le pays doit respecter les droits du peuple sahraoui à l'autodétermination et sur ses ressources naturelles.
 Mis à jour le: 17/10/2015   

Cette semaine, le Comité pour les droits économiques, sociaux et culturels a publié ses conclusions après l'examen de la conformité du Maroc avec ces droits. Le Comité appelle le Maroc à trouver une solution au conflit du Sahara Occidental qui respecte le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, et souligne de plus le droit des Sahraouis à disposer de leurs ressources.

Cela n'a pas du tout plu à Rabat. Le gouvernement marocain a publié aujourd'hui vers midi un long document de 10 pages dans lequel il "dénonce et rejette l'approche biaisée et partielle adopté dans la rédaction des observations et recommandations du Comité". Le gouvernement marocain accuse même le Comité - qui est composé de 18 experts indépendants du droit international - d'avoir rédigé sa conclusion avant que les débats avec le Maroc aient eu lieu.

"Ces observations indiquent la partialité flagrante et les préjugés concernant un certain nombre de questions, à savoir, traiter de la dispute régionale artificielle autour du Sahara marocain qui reflète seulement et étonnamment des positions politiques véhiculées par d'autres parties hostiles à l'intégrité territoriale du Maroc", indique le rapport.

Le rapport contient trois pages qui tentent de contrer les recommandations du Comité en ce qui concerne le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à ses ressources naturelles. Les autorités marocaines exigent des clarifications du Comité sur les paragraphes 6, 7 et 8 des Observations finales du Comité - et ne coïncident pas sur les trois paragraphes qui traitent du Sahara Occidental.

Parmi ses recommandations, le Comité des Nations Unies mentionne la nécessité de l'obtention du consentement préalable des Sahraouis à toute exploitation des ressources dans leur pays. Cela découle naturellement du principe de l'autodétermination, et est décrit en détail dans l'avis juridique de l'ONU de 2002. Ironiquement, les compagnies pétrolières qui font des travaux d'exploration au Sahara Occidental occupé utilisent également ce même avis juridique pour tenter de justifier leurs activités. Maintenant que le Maroc rejette fondamentalement l'essence même de l'opinion juridique de l'ONU - la nécessité du consentement - les déclarations conjointes des compagnies pétrolières avec le gouvernement marocain sont devenus encore plus absurdes. Ceci est particulièrement pertinent pour l'opération de forage récemment suspendue de San Leon Energy et son annonce de nouvelles enquêtes sismiques.

Western Sahara Resource Watch, ainsi que le centre Robert F. Kennedy, avaient soumis des contre rapports au Comité, exprimant leurs préoccupations et observations sur le fait que le Maroc doit respecter les droits protégés par le Pacte dans les régions du Sahara Occidental qu'il maintient illégalement sous occupation.

  
  
Actualités:
17.10 - 2015 / 17.10 - 2015Le Maroc "dénonce et rejette" les recommandations de l'ONU
16.10 - 2015 / 16.10 - 2015
L'ONU au Maroc : respect des droits des Sahraouis sur leurs ressources
15.10 - 2015 / 15.10 - 2015

Invitation à l’événement : Projection-débat avec Joseph Tual autour de son documentaire ;" Ben Barka. L'Obsession"

 
   
   
   
Ouadie Elhankouri vous invite à l’évènement de La Voie Démocratique à Paris

Projection-débat avec Joseph Tual autour de son documentaire "Ben Barka, l'Obsession"

   
Ouadie Elhankouri
2 octobre, 13:15
A l'occasion du 50 éme anniversaire de l’enlèvement et la disparition de l'opposant Mehdi Ben Barka, La Voie Démocratique à Paris, avec le soutien de l'Institut Mehdi Ben Barka-Mémoire Vivante, organise une projection du documentaire «Ben Barka, l'obsession» suivi d'un débat avec son auteur Joseph Tual journaliste à France Télévisions.
vendredi 23 octobre à 19:00
CNT, 33 rue des vignoles, 75020 Paris

Vidéo : Pour Ali Aarrass : Prochain rassemblement devant le ministère des Affaires Étrangères mercredi 21 octobre de 11h30 à 13h30.


   
Gwendoline Taffin
18 octobre, 08:35
BELGIQUE, JUSTICE POUR ALI AARRASS. - dimanche 18 octobre 2015 - 55ème jour de grève de la faim !!! 
 
Farida Aarrass nous explique dans cette vidéo tournée lors du rassemblement pour Ali le 14/10 devant le ministère des Affaires étrangères pourquoi le calvaire que vit son frère dure depuis plus de 7 ans. La responsabilité de l'Etat belge ne fait aucun doute.
Les belgo-marocains sont considérés et traités comme des citoyens de seconde zone ! 


Prochain RDV le 21/10 au même endroit et à la même heure pour EXIGER LE RESPECT DE LA DECISION DE JUSTICE D'APPORTER ASSISTANCE CONSULAIRE A ALI ET EXIGER TOUT SIMPLEMENT L'EGALITE DES DROITS ET LA LIBERATION D'ALI AARRASS !!!!!
https://www.facebook.com/events/1766822320211880/
Cri du coeur de la soeur d'Ali Aarrass !

Rassemblement du14-10-2015

Rassemblement devant le ministère des Affaires Étrangères, mercredi 14 octobre 2015.
POUR ALI ARRASS, POUR SA LIBERATION, CONTRE SON EXTRADITION.

Ali Aarrass est en grève de la faim depuis le 25 août 2015 ! Alors qu’il a entamé une 6ème grève de la faim en 7 ans et demi de détention arbitraire, seul moyen dont Ali dispose pour dénoncer l’immonde traitement qu’il subit depuis le début, pour des SUPPOSÉS faits qu’il n’a jamais commis, sa situation et conditions de détention continuent d’être ignorées par notre ministre des Affaires Étrangères !
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