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samedi 9 avril 2016

Les autorités locales de Marrakech ont interdit la tenue de la 12e université de printemps d’ATTAC Maroc




Attac Maroc

Contre la mondialisation libérale

Membre du Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (CADTM)                            



Communiqué de presse

Rabat, le 08 avril 2016



Ni l’interdiction, ni la répression ne stoppera notre lutte contre les politiques néolibérales

Dans la matinée du vendredi 08 avril, les autorités locales de Marrakech ont interdit la tenue de la 12e université de printemps d’ATTAC/CADTM Maroc, organisée le 08, 09 et 10 avril à Marrakech.

Le caïd (sous-préfet) de Marrakech a notifié au propriétaire de l’hôtel où devait se tenir l’université de l’interdiction de mettre à disposition les salles de réunion pour la tenue des conférences et des ateliers de l’université. Cette notification intervient alors que l’association ATTAC/CADTM Maroc avait respecté l’ensemble des procédures administratives nécessaires et présenté l’ensemble des documents légaux demandés. L’interdiction annoncée par le caïd est restée orale, sans qu’aucune motivation écrite, justifiée légalement, ne soit délivrée. Ces faits ont été documentés en présence par un huissier de justice.

Voilà plus de 10 ans, qu’ATTAC/CADTM Maroc, pourtant association autorisée, se voit régulièrement interdire ses activités et refuser l’utilisation de salles publiques. Les autorités refusent toujours de lui renouveler son récépissé. Il y’a un mois de cela, les autorités de Bouznika et d’Agadir ont interdit la tenue la réunion de l’assemblée générale du CADTM, au motif que l’association n’aurait pas le droit d’utiliser des salles publiques ni de réserver de salles privées. L’assemblée générale a du être déplacée à Tunis.

L’association ATTAC/CADTM Maroc ne comprend pas l’obstination des autorités marocaines à refuser le renouvellement du récépissé de l’association et tient à pouvoir  bénéficier du droit d’association.

ATTAC/CADTM Maroc tient à dénoncer avec vigueur l’interdiction de la tenue de son université ainsi que le contexte répressif dans lequel se trouve le Maroc et :

·       Dénonce toutes formes d’atteinte aux droits et aux libertés dont est victime l’association

·       Félicite toutes les forces militantes de Marrakech qui se sont solidarisées avec l’association en ouvrant les portes de leurs locaux aux militant.e.s d’ATTAC/CADTM Maroc

·       Se solidarise avec toutes les organisations amies qui sont victimes de la politique répressive de l’Etat marocain, et appelle à l’organisation d’un front pour dénoncer les nombreuses atteintes aux droits et libertés dont sont victimes les organisations militantes

·       Appelle l’ensemble des organisations et associations à se coordonner pour répondre aux offensives liberticides de l’Etat qui n’ont d’autres objectifs que de protéger les intérêts impérialistes des institutions financières internationales.



Secrétariat national, le 8 avril 2016 à Rabat

mardi 23 juin 2015

Alternatiba interdit dans la seconde ville de France ?





// cyber action N° 056L

En pleine année de la COP21, le maire de la seconde ville de France, Marseille, interdit dans sa commune la tenue d'Alternatiba, rassemblement de promotion des alternatives au changement climatique, et le passage du Tour Alternatiba, parcourant 5 600 km pour sensibiliser les populations à l'urgence climatique. 

La Coordination européenne des Alternatiba a décidé de maintenir ces deux manifestations, et lance un appel solennel à y participer de manière massive, déterminée et 100 % non-violente.
 L'info complète et pétition à signer :
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/alternatiba-interdit-seconde-ville-977.html

dimanche 21 juin 2015

Culture Une fondation culturelle encerclée par la police pour empêcher le concert de L7a9ed


Une fondation culturelle encerclée par la police pour empêcher le concert de L7a9ed

Un concert du rappeur Mouad L7a9ed vient d’être interdit par les autorités. Il devait se tenir dans la fondation culturelle L’uzine.

La police a bloqué l’accès à L’uzine, le 19 juin au soir, où devait se tenir un concert du rappeur Mouad L7a9ed. Cet espace dédié à l’art et à la création lancé par la Fondation Touria et Abdelaziz Tazi, a été encerclé par les autorités, les deux rues qui mènent à cette fondation qui se trouve à Aïn Sbaa ont été bloqués.
Selon plusieurs témoins sur place, l’ambiance rappelait les interdictions des marches du mouvement du 20 février tellement le dispositif sécuritaire était impressionnant. Des informations que confirme Karim Tazi, dont la famille est derrière le lancement de cet espace dédié à la culture. Il nous explique la position des autorités: «la police m’a demandé une autorisation pour tenir ce concert alors que rien dans la loi ne nous oblige d’en avoir pour une activité que nous tenons à l’intérieur de la fondation». Et d’ajouter que c’est «une raison pour la police de ne pas motiver par écrit une interdiction. Ils veulent éviter de nous donner un document qui peut servir de base à une action en justice contre eux.  C’est du basrisme non-assumé».
La police a par la suite demandé si le bâtiment respectait les mesures de sécurité, nous explique Tazi qui s’interroge «où été la police quand Hoba Hoba spirit ont donné  un concert avec plus de 300 personnes la semaine dernière?».
La Lydec a aussi été sollicitée par les autorités afin de couper l’électricité dans la fondation, ce qui a été fait : «des personnes à l’intérieur commençaient à avoir peur», raconte Karim Tazi.
Cette interdiction est la première qui frappe la fondation depuis son ouverture il y a 6 mois où plusieurs autres groupes se sont produits notamment le groupe de fusion Hoba Hoba Spirit.

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mercredi 27 mai 2015

Nabil Ayouch: “Je suis choqué par cette décision illégale“




Nabil Ayouch: “Je suis choqué par cette décision illégale“

 
EXCLUSIF. Dans une interview à Médias 24, Nabil Ayouch revient sur la polémique qu’il se défend d’avoir provoquée ou alimentée. “Peiné“, il réagit aux attaques dont a fait l’objet son film.

Médias 24: Vous voilà devenu à votre corps défendant, une victime avec l’interdiction de diffusion au Maroc de votre long-métrage «Much love, Zine li fik».
Nabil Ayouch: Absolument, mais je vous avoue que je m’en serais bien passé.
   -En même temps, vous avez échappé au peloton          d’exécution, c’est déjà pas mal…
-Je n’en suis pas si sûr car il y a encore beaucoup de gens qui demandent ma tête sur internet, il y a même une page Facebook qui réclame ma mise à mort.
En tout état de cause, sachez que je suis très triste par ce qui s’est passé et très choqué.
-Est-ce à dire que vous ne vous attendiez pas du tout à cette interdiction?
-Comment aurais je pu m’attendre à ça? Vous savez qu’il y a quand même des lois au Maroc.
Pour interdire un film ou plutôt pour refuser de lui octroyer un visa d’exploitation, encore faut-il que ses producteurs en fassent la demande alors que je n’ai fait aucune demande en ce sens.
-Le Centre Cinématographique Marocain vous a-t-il notifié la décision du ministère de la communication?
Absolument pas, à ce jour je n’ai reçu aucun papier officiel. Dans la mesure où je n’ai pas fait de demande, comment aurait-il pu me répondre?
-Avez-vous eu des contacts récents avec des équipes du CCM.
-A Cannes, j’ai effectivement eu des contacts avec eux mais à aucun moment, il n’a été question de visa de censure.
Je comptais demander le visa d’exploitation 3 à 4 semaines avant la sortie effective du film en salles. Comme la date de sortie n’était pas encore arrêtée définitivement, ce n’était pas du tout d’actualité.
Hier soir [lundi 25 mai, ndlr], quand j’ai appris que le ministère de la communication avait décidé d’interdire mon film, j’ai été extrêmement surpris car cette décision est non seulement illégale mais anticonstitutionnelle.
-Y a-t-il des recours possibles ou des voies d’appel pour annuler cette interdiction?
-Certainement, car que je sache, nous sommes encore dans un Etat de droit.
Ce qui a été décidé hier ne va pas dans ce sens et il existe des recours probables devant la justice et d’autres instances constitutionnelles comme le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH).
Je ne peux pas vous dire tout de suite comment je vais procéder mais il est évident que face à une décision unilatérale infondée, je ne peux pas rester muet et me laisser faire.
-Ne pensez vous pas que la publication sur le net d’extraits de votre film ont desservi votre cause?
-Je m’inscris en faux contre ces allégations car ce n’est pas moi qui ai balancé ces extraits sur la toile.
Le festival de Cannes a demandé à l’attachée de presse française du film de lui donner quatre extraits, ce qui a été validé et fait.
Je pensais que c’était pour les chaînes de télévision qui voulaient faire des reportages sur les films programmés à Cannes. Ce que je ne savais pas, c’est que ces extraits ont été mis sur le site internet du festival et des petits malins en ont profité pour les récupérer et les balancer sur le net.
Ce n’était pas du tout une volonté délibérée de ma part de créer un buzz ou quoi que ce soit d’ailleurs.
-Contrairement à ce qui se dit, la publication de ces extraits vous a donc échappé et ne faisait pas partie d’une opération de communication pour vendre votre film?
-Totalement, et au-delà de cette réalité, qu’est-ce qu’il y a de si grave dans ces extraits, il y a 3 nanas et un mec qui parlent dans un taxi auquel il faut rajouter une scène de danse.
On est bien loin d’un film pornographique, il faut se calmer car on est très loin de certains films qui ont été projetés à Cannes et pourtant personne n’a crié au scandale.
Toutes ces fausses allégations de créer le buzz à des fins commerciales ont été montées en épingle pour mieux m’accuser.
-Lundi devant le parlement, une manifestation ne vous a pas ménagé. Vous avez fait l’objet d’insultes à caractère antisémite et même d’appels au meurtre.
-J’ai vu tout ça, c’est simplement surréaliste et hallucinant. Je pense que le rôle de l’Etat devrait être de calmer les choses au lieu de mettre de mettre de l’huile sur le feu.
-Considérez-vous cette interdiction était inévitable du fait que le ministère de la communication est dirigé par un membre du PJD?
-Je ne me positionne pas par rapport à des partis politiques qu’ils soient du PJD ou d’ailleurs. Je suis un cinéaste qui fait des films dans un pays où il y a des règles et dont je respecte les lois.
Pour tourner un film, je demande une autorisation préalable de tournage. On me la donne et quand le film est fini, on me donne un visa de censure ou pas.
Ce dernier peut prendre la forme d’une interdiction aux moins de 16 ans ou même de 18 ans car il y a plusieurs manières d’encadrer la sortie d’un film.
Ce que je constate, c’est que la loi a été enfreinte par le ministère de la communication. Ce n’est pas à lui d’octroyer un visa d’exploitation. C’est la commission de contrôle du CCM qui est en charge de la délivrance de l’autorisation ou de l’interdiction d’un film.
-Concrètement, qu’allez vous faire pour contester cette décision que vous qualifiez d’illégale ?
-Je vais commencer par faire appel à des conseillers juridiques pour connaître les recours possibles.
-Hormis l’interdiction, vous attendiez vous à une telle virulence de réactions négatives ou révoltées?
-Il y a eu un torrent de boue et d’insultes. C’est surréaliste, honteux scandaleux et surtout très grave que l’Etat laisse faire car cela dépasse l’entendement.
Evidemment que je ne m’y attendais pas et c’est totalement anormal qu’il y ait des réactions pareilles face à un sujet de film qui n’engage pas l’avenir du pays et ne porte pas sur un enjeu politique majeur.
A mon sens, cela révèle une immense frustration et un manque d’habitude de débat public démocratique.
Si on traite de cette manière, un réalisateur qui fait juste des films, je n’ose pas imaginer comment on traite les vrais criminels.
-On vous accuse de vous enrichir avec le malheur des autres.
-Si j’étais devenu riche en faisant des films, cela se saurait depuis longtemps.
A partir du moment où on veut vous casser, on dit tout et n’importe quoi et tous les coups deviennent permis. Je refuse de me mettre au niveau de ce genre de détracteurs.
-Rentrez vous dans vos frais ou gagner vous de l’argent quand vous faites un film?
Jamais au grand jamais car je n’arrive même pas à amortir les frais de production des mes films. Je suis obligé de me tourner vers le circuit international pour limiter les dégâts. C’est la seule manière de rentabiliser un film tourné au Maroc.
Chez nous, nous n’avons pas de marché et il existe trop peu de salles pour rentrer dans ses frais. A cela, il faut ajouter le marché piraté qui pénalise tous les producteurs de films au Maroc.
-L’interdiction laisse entendre que les autorités ne connaissaient pas le sujet du film ?
-Ce n’est pas le cas car avant d’obtenir l’autorisation de tournage du film, nous sommes tenus de déposer le synopsis et scénario. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’étais optimiste car le CCM savait à quoi s’attendre.
Le ministère de la Communication n’a rien à voir dans ce processus et il a fait preuve d’ingérence alors qu’il n’est pas partie prenante.
-Cette décision va-t-elle avoir des conséquences sur la suite de votre carrière au Maroc ?
-Il y a beaucoup de gens intelligents et ouverts au Maroc et je refuse de tout voir en noir même si mes détracteurs se déchaînent sur internet.
Dans l’ensemble, nous disposons d’une presse ouverte et d’une société civile favorables à ce film.
S’il y a beaucoup de choses fausses colportées, il y a aussi des gens qui veulent que leur pays avance. Ces derniers sont capables de s’autocritiquer et de se regarder sans concessions dans un miroir.
Je ne vais donc pas abandonner à cause de certains qui se bornent à proférer des insultes gratuites.
-Avez-vous essayé de vous mettre à la place de vos détracteurs?
-Je peux tout comprendre à partir du moment où on s’exprime dans un cadre démocratique et dans le respect de certaines règles élémentaires de bienséance.
Me mettre à la place de gens qui m’insultent et appellent à ma mort, c’est au dessus de mes forces.
-Cela ne vous empêchera pas de donner une carrière internationale à votre film?
Bien sûr que non, mais je ne fais pas des films pour qu’ils soient vus uniquement à l’international mais avant tout pour qu’ils soient visionnés au Maroc.
C’est une réalité de mon pays dont je parle et j’ai envie qu’elle soit vue avant tout au Maroc.
Pour produire ce film, en fonds propres sans aucune aide de l’État marocain, nous avons mouillé notre chemise, on y a mis tout notre cœur et notre âme, et c’est pour cela que je suis si déçu de cette interdiction.

 http://www.medias24.com/print15524926052015Nabil-Ayouch-Je-suis-choque-par-cette-decision-illegale.html?layout=default&print=1&tmpl=component

dimanche 10 mai 2015

Freedom Now dénonce la tentative d’interdiction de la conférence de presse de l’Association des Droits Numériques (ADN)


Freedom Now dénonce la tentative d’interdiction de la conférence de presse de  (ADN)
Freedom Now

Comme à leur habitude et en violation de la Constitution et de leurs engagements internationaux en matière de défense de la liberté d’expression et d’association, les autorités marocaines ont tenté d’interdire mardi 5 mai 2015 à Rabat une conférence de presse. Cette rencontre organisée par l’association des droits numériques (ADN) au siège de l’association marocaine des droits humains (AMDH), devait être l’occasion pour cette association de présenter son premier rapport  « Les yeux du Pouvoir », consacré à l’espionnage de masse sur Internet.
Ce jour-là, plusieurs agents de la police ont bouclé le quartier, interdisant aux journalistes l’accès à la salle de réunion, en délivrant en même temps à l’AMDH, une lettre lui interdisant d’abriter cette rencontre en raison de la prétendue illégalité de « ADN ». Pourtant cette jeune association a bien déposé son dossier à la Wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër qui refuse toujours de lui délivrer le récépissé réglementaire.
Malgré ces menaces de la police, la conférence a bien eu lieu.
Freedom Now - Comité de protection de la liberté de la presse et d'expression au Maroc (FNM), qui dénonce ces agissements, rappelle qu’une démarche d’intimidation similaire a visé FNM, lors de la présentation de son rapport sur la situation de la liberté d’expression 2014 « Liberté surveillée » en février dernier.
Face à ces violations, FNM apporte son soutien à ADN et à l’AMDH, et appelle l’État marocain à respecter ses engagements internationaux en matière de respect des droits de l’homme.
Rabat, 6 mai 2015
 Signé

Bureau exécutif
Freedom Now - Comité de protection de la liberté de la presse et d'expression au Maroc (FNM)
Url courte : http://bit.ly/1P5HK4l
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lundi 15 décembre 2014

SCANDALEUX ! Le gouvernement interdit une caravane de solidarité avec les victimes des inondations

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inondations
Les autorités marocaines ont interdit vendredi 12 décembre, une caravane de solidarité avec les victimes des dernières inondations organisée par un groupe de dix-sept (17) associations, au prétexte qu’elle n’était pas au bénéfice d’une autorisation de bienfaisance publique. Une mesure qui, selon Omar Daoudi, avocat, serait illégale, l’autorisation en question ne s’appliquant qu’à la levée de fonds et leur manipulation et non aux dons en nature, dont il est question.
La cargaison destinée essentiellement aux sinistrés de Guelmim, Tiznit et Ifni a fait l’objet d’une saisie, alors même qu’elle était en cours de chargement, au quartier Yacoub El Mansour à Rabat et les initiateurs ont été informés qu’ils devaient se munir d’une autorisation légale, pour procéder à son acheminement aux sinistrés ou rechercher avec les autorités un autre moyen de l’acheminer aux populations concernées.
Dans un entretien accordé au site électronique Badil Info, l’un des responsables de la caravane, a rappelé que la mesure enfreignait l’Article 40 de la constitution qui stipule que  » Citoyens et citoyennes supportent solidairement et proportionnellement à leurs moyens, les charges résultant des calamités nationales et des catastrophes naturelles. »
Ce n’est pas la première fois que le Makhzen s’en prend à une caravane de solidarité.
On se souvient qu’en février 2012, le pacha de la ville de Nador avait interdit une caravane de solidarité, organisée par un comité de dix-huit (18) associations.
Il s’agissait de porter des couvertures, des matelas et des vêtements aux habitants du Moyen Atlas, au plus fort d’un hiver rigoureux qui avait fait plusieurs morts, dont des nourrissons. La même mesure avait été prise contre une initiative du genre, une année plus tard, lorsqu’il s’était agi de porter secours aux populations d’Anfgou, que les intempéries et les chutes de neige avaient, une fois de plus, coupées du reste du monde. Cette fois-ci les autorités avaient argué que derrière ce genre d’initiatives pouvaient se dissimuler quelques sombres desseins prosélytes d’extrémistes islamistes.
Salah Elayoubi

mardi 30 septembre 2014

Attac Maroc proteste : Interdiction la caravane de solidarité avec les Subsahariens


Interdiction de la caravane de solidarité
« Halte aux crimes racistes et aux expulsions 
Respect de la dignité des migrants »
Communiqué de protestation
Nous, participants(tes) à la caravane de solidarité avec les migrants « Halte aux crimes  racistes et aux expulsions.  Respect de la dignité des migrants » protestons et manifestons notre indignation  contre l’ensemble des entraves qui ont été mises à l’organisation de cette manifestation  :mise en place de barrages et contrôles d’identité le long de l’autoroute Rabat-Tanger et blocage de la caravane à l’entrée de la ville,  présence massive des forces de l’ordre au lieu où devait se tenir le rassemblement de la caravane puis  à toutes les entrées de  la place des Nations où devait se tenir le sit-in, , interdiction de s’assoir dans les cafés environnants et interpellations de migrant(e)s, agression de journalistes et confiscation de leur caméra.
Ces mesures constituent des violations graves au droit de circulation et au droit d’expression face à des personnes souhaitant manifester pacifiquement  leur solidarité avec les migrants(tes) subsahariens résidant à Tanger encore une fois victimes de crimes racistes et vivant dans des conditions d’insécurité indignes de l’accueil que le Maroc se doit d’offrir aux personnes résidant sur son territoire.
Par ses actes, le pouvoir montre que, loin d’assumer ses responsabilités et ses engagements internationaux, il se place délibérément du côté du non droit,  des actes racistes et assassins.
Toutes ces violations des droits s’ajoutent à la longue liste d’interdictions d’activités légales et légitimes organisées par différentes associations marocaines qui confirment la politique policière envers les droits légitimes notamment de de rassemblement et d’expression.
 Malgré les intimidations et le quadrillage policier , deux sit-in se sont tenus, l’un Place des Nations en présence des migrants(tes) , de membres d’associations, de militants étrangers et de citoyens tangérois, et l’autre à l’entrée de la ville de Tanger,  à l’endroit où la caravane a été bloquée( barrage de contrôle policiers ).
 Ils ont été l’occasion d’exprimer notre indignation face à l’accueil qui nous a été réservé  par les autorités et les forces de l’ordre et de réaffirmer notre attachement aux valeurs de la solidarité, de l’entraide et du dialogue entre les personnes et entre les peuples et du respect de leurs droits, où qu’ils se trouvent sur la planète.
Nous saluons toutes les communautés migrantes qui nous ont  accompagnés, les associations solidaires qui nous ont soutenus, au Maroc et sur le plan international et partageant notre indignation devant  les violations subies par les migrants(tes) dans notre pays.
 Le 29 septembre 2014

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ATTAC MAROC
contre la mondialisation libérale
www.maroc.attac.org 
FB: Attac.Maroc
Twitter: Attacmaroc

Membre du réseau international CADTM
www.cadtm.org

Un Autre Maroc est possible


samedi 27 septembre 2014

Caravane de solidarite avec les subsahariens : la police n'aime pas ! Interdiction !

Aziz Akkaoui
Par Aziz Akkaoui,27/9/2014 3
La police marocaine interdit aux citoyens marocains l' accès a la ville de Tanger. Ces citoyens sont bloqués en ce moment sur l' autoroute à quelques km de la ville. 
 
Une journaliste de tv 5 serait poussée à terre par des policiers qui lui auraient également confisqué son appareil photo. 

Il s agit d une caravane de solidarite avec les subsahariens. L' AMDH en fait parie.
 
 

samedi 9 novembre 2013

Maroc : La police interdit la lecture dans les espaces publics


Par Madjid S., 5/11/2013 


"Une Heure de Lecture". Photo CCE
« Une Heure de Lecture ». Photo CCE




Les services de police marocains ont interdit ce dimanche, 3 novembre, l’activité « Une heure de Lecture », initiée par le Club Conscience Estudiantine à la place des Pigeons Esclaves à Casablanca, sous prétexte « l’illégalité de l’activité et l’absence d’autorisation».

Cette activité consiste à lire en groupe et dans un espace public pendant une heure de temps et après discuter et débattre un sujet d’actualité. Le club a organisé depuis le lancement de cette initiative, en mois de juillet de cette année, une dizaine de rencontres.

« On a été surpris par une large présence des forces de l’ordre, portant une décision d’interdire l’activité et l’évacuation de la place sans avertissement, ils étaient prêts à intervenir d’une façon répressive contre l’initiative, dans le cas où on ne succombe pas à leur résolution », dénonce le Club.


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Malgré tout On éxiste
Les autorités intérdisent notre heure de lécture c honteux
Quand la lécture devient un crime
Casablanca-marocQuand la lecture devient un crime
Photo
Malgré tout on existe
Les autorités interdisent notre heure de lecture c'est honteux
Casablanca-Maroc

Reading has become forbidden in Morocco/
la lecture est désormais intérdite au maroc/                      
 La lectura se ha convertido prohibido en 
marruecos —
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Culture ne rime pas avec dictature !

  •  Il faut que le monde sache à quoi on nous réduit...Maroc : La police interdit la lecture dans les espaces publics
     Il faut une autorisation des autorités comme pour une manif ou un sit-in,par contre pour les matchs de foot ou les débordements ont atteint les sommets du vandalisme on s'y plie. Le Pays va mal!

     Public ; cela a t il un sens ?

vendredi 8 mars 2013

Le peuple nomade sahraoui interdit de planter des tentes !

Par SPS, 5/3/2013
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Le ministère marocain de l’intérieur à promulgué une directive interdisant l’installation de tentes sur l’ensemble du territoire sahraoui, y compris dans les villes, les périphéries, les lieux touristiques et autres plages, rapporte mardi l’agence de l’information sahraouie (SPS).
Selon SPS, cette mesure a été motivée “par les incidents qui ont eu lieu dans le camp (symbole de protestation) de Gdeim Izik, prés de Layoune occupée, démantelé par les forces d’occupation en novembre 2010.

La décision marocaine, ajoute l’agence, s’inscrit “dans le prolongement de la campagne d’exclusion orchestrée par l’occupation marocaine contre la culture sahraouie, la tente représentant un symbole civilisationnel de la société sahraouie”. “Les forces d’occupation marocaines, affirme SPS, ont attaqué par surprise le 8 novembre 2010 des milliers de femmes, d’enfants, de vieillards sahraouis et d’innocents sans défense, usant de moyens mécaniques, de canons à eau, de hauts parleurs, de bombes lacrymogènes et de balles réelles”.

samedi 27 octobre 2012

Avant la marche pour la dignité à Betz

Le wissamiste Manuel Valls a-t-il envoyé sa police pour intimider des dissidents marocains?

Le ministre de l’intérieur Manuel Valls à la sortie d’un commissariat de police (Photo DR)
On est, apparemment, dans la plus pure tradition française de renvoi d’ascenseur et d’intimidation contre des dissidents étrangers installés en France. Alors que la marche sur le château « royal » de Betz est entrain de devenir un casse-têtre pour les autorités françaises, certaines officines françaises ont décidé de réagir à leur manière.
Jeudi 25 octobre, vers 16h00, au moment où il sortait de chez son avocat à Paris, l’ex-capitaine Mustapha Adib et deux autres activistes du collectif qui a organisé la marche sur le château de Mohamed VI à Betz, ont été contrôlés par quatre policiers.
« C’était assez bizarre, ils étaient tous en motos, casqués, l’un d’eux portait un brassard, et un autre nous a montré spontanément sa carte de police et une médaille. Ces quatre policiers portaient également des oreillettes. Ce contrôle inopiné dans un pays dont la police est dirigée par un ministre de l’intérieur, Manuel Valls, qui a fait de la lutte contre le délit de faciès son cheval de bataille, a porté sur nos identités, notre véhicule et notre nationalité. On a trouvé ça brutal, assez injustifié et étonnant », a expliqué Adib à Demain.
Les deux autres activistes qui accompagnaient l’ex-officier des FAR sont Hicham Dlimi, le neveu du général Dilmi, « mort » dans les conditions que l’on sait, et Hassan Massoudi, ont confirmé à Demain la version d’Adib.
L’actuel ministre de l’intérieur, Manuel Valls, avait été fait « commandeur du Ouissam alaouite » par le roi Mohamed VI en juin 2011.
Mais sûrement que cela n’a rien à voir avec ce contrôle d’identité, disons « inopiné » comme dirait Adib …
Badr Soundouss
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=22507


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Le Collectif Pour la Dénonciation de le Dictature au Maroc a introduit six actions en justice en, entre autre, ébranle référé, contre les Arrêtés du Préfet de l'Oise et du Maire de Betz.
Donc la mobilisation pour la manifestation qu'organise le Collectif est maintenue aussi bien pour la Marche que pour le campement.
SOYEZ NOMBREUX DEMAIN À BETZ!
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Le maire de Betz et le préfet de l’Oise interdisent la marche sur le château de Betz

Par Badr Soundouss, demainonline 26/10/2012

La Françafrique est peut-être morte pour le nouveau président socialiste François Hollande, mais la Francemakhzen a encore de beaux jours devant elle. Le maire du village Betz, ainsi que le préfet de l’Oise, où est situé géographiquement le château « royal » de Mohamed VI, viennent d’interdire la marche de la dignité sur Betz, qui devait camper dans ce village picard pendant une semaine, du 27 octobre au 2 novembre.
Colette Thellier, le maire de Betz, un village de mille âmes qui reçoit chaque année de généreuses subventions de l’autocrate alaouite, a décidé de passer au bulldozer pour empêcher la manifestation organisée par Mustapha Adib. Faute d’avoir convaincu ce dernier d’aller manifester ailleurs, pour ne pas effaroucher le mécène en babouches, Mme le maire a tout bonnement publié un arrêté municipal interdisant tout campement dans sa commune.

Lire la suite et les arrêtés :
http://www.demainonline.com/?p=22513
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SOYEZ NOMBREUX DEMAIN À BETZ!

Le Collectif Pour la Dénonciation de la Dictature au Maroc a introduit trois actions en justice en, entre autre, référé, contre l'Arrêté du Préfet de l'Oise. Il n'en a plus introduit contre celui du Maire de Betz. Ce dernier n'apparaissant plus important au regard du Collectif et ses conseils.

Donc la mobilisation pour la manifestation qu'organise le Collectif est maintenue aussi bien pour la Marche que pour le Campement, à notre façon.

SOYEZ NOMBREUX DEMAIN À BETZ!
SOYEZ NOMBREUX DEMAIN À BETZ!

Le Collectif Pour la Dénonciation de la Dictature au Maroc a introduit trois actions en justice en, entre autre, référé, contre l'Arrêté du Préfet de l'Oise. Il n'en a plus introduit contre celui du Maire de Betz. Ce dernier n'apparaissant plus important au regard du Collectif et ses conseils.

Donc la mobilisation pour la manifestation qu'organise le Collectif est maintenue aussi bien pour la Marche que pour le Campement, à notre façon.

SOYEZ NOMBREUX DEMAIN À BETZ!

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Une manifestation devant le château en France du roi du Maroc interdite

AFP, 27/10/2012
 
LILLE - Les autorités françaises ont interdit une manifestation d'opposants marocains qui devait se dérouler à partie de samedi devant un château appartenant au roi du Maroc à Betz, un village situé à environ 70 kilomètres au nord-est de Paris.

Le collectif pour la dénonciation de la dictature au Maroc avait appelé dans un communiqué les Marocains de toutes tendances confondues à manifester de samedi au vendredi 2 novembre devant le château pour dénoncer les injustices et les indignités du régime marocain, selon un communiqué.

Le préfet a pris un arrêté interdisant la manifestation à titre préventif, a-t-on indiqué à la préfecture de l'Oise.

Il a considéré qu'à cet endroit, et dans la configuration qui était prévue - les manifestants voulaient camper jour et nuit sur le site -, il y avait un risque de trouble à l'ordre public qui résultait de la volonté même d'organiser cette manifestation. C'est un motif d'opposition à la manifestation.

Selon la préfecture, un dispositif de sécurité adapté a été mis en place autour du château.

Sur sa page Facebook, le Collectif a indiqué maintenir sa mobilisation malgré l'arrêté d'interdiction, mais avoir réduit la durée du campement à deux jours, de samedi à lundi midi, à la demande de la majorité des manifestants.

Samedi vers 12H15 (10H15 GMT), aucun manifestant n'était toutefois présent sur les lieux, surveillés par une vingtaine de gendarmes, selon un correspondant de l'AFP.

Mardi, le rapporteur spécial de l'ONU sur la torture avait affirmé que le Maroc utilisait la torture dans son propre pays et contre des opposants impliqués dans le conflit au Sahara occidental.
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Le maire de Betz et le préfet de l’Oise interdisent la marche sur le château de Betz

La Françafrique est peut-être morte pour le nouveau président socialiste François Hollande, mais la Francemakhzen a encore de beaux jours devant elle. Le maire du village Betz, ainsi que le préfet de l’Oise, où est situé géographiquement le château « royal » de Mohamed VI, viennent d’interdire la marche de la dignité sur Betz, qui devait camper dans ce village picard pendant une semaine, du 27 octobre au 2 novembre.

Colette Thellier, le maire de Betz, un village de mille âmes qui reçoit chaque année de généreuses subventions de l’autocrate alaouite, a décidé de passer au bulldozer pour empêcher la manifestation organisée par Mustapha Adib. Faute d’avoir convaincu ce dernier d’aller manifester ailleurs, pour ne pas effaroucher le mécène en babouches, Mme le maire a tout bonnement publié un arrêté municipal interdisant tout campement dans sa commune.
Source : http://www.demainonline.com/2012/10/26/le-maire-de-betz-et-le-prefet-de-loise-interdisent-la-marche-sur-le-chateau-de-betz/