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samedi 2 janvier 2016

L'Association d'amitié Pérou-RASD réaffirme le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, déplore les entraves marocaines

Algérie Presse Service

 L'Association d'amitié Pérou-RASD réaffirme le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, déplore les entraves marocaines


1/1/ 2016 
  LIMA- L'Association d'amitié Pérou-RASD a réaffirmé le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination en déplorant les entraves posées par le Maroc, puissance occupante du Sahara occidental, qui a connu des "défaites" diplomatiques "successives" devant la reconnaissance internationale de la cause sahraouie.

"De nombreuses résolutions de l'ONU, de l'avis de la Cour de La Haye, de l'histoire et du droit international favorisent les aspirations du peuple sahraoui, au référendum d'autodétermination, mais le Maroc s'est obstiné à bloquer toutes les négociations, encouragé par le soutien de la France (...) et de son droit de veto au Conseil de sécurité et la complicité de l'Espagne (...)", a affirmé L'Association d'amitié Pérou-RASD réaffirme le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, déplore les entraves marocainesRicardo Sanchez Serra, membre de l'association et défenseur de la question sahraouie, dans un article publié par le quotidien LA RAZON (La Raison, en langue française) à Lima.
"Le Maroc est allé jusqu'à interdire à l'Envoyé personnel (du Secrétaire général des Nations unies), Christopher Ross, de visiter le Sahara occidental", a-t-il déploré, rappelant que "pendant ce temps, la diplomatie marocaine a connu des défaites successives, notamment avec l'annonce de la Suède qui va étudier la reconnaissance de la République sahraouie, créant un choc à Rabat, qui a menacé de riposter".
Le journal fait état aussi de l'annonce du géant pétrolier Total de mettre un terme à ses forages au large du Sahara occidental occupé, et de la décision de la Cour de justice de l'Union européenne (UE ) qui a annulé l'accord sur la libéralisation du commerce des produits agricoles et halieutiques, conclu en mars 2012 entre l'UE et le Maroc.
Et d'ajouter que le Parlement européen a récemment adopté une résolution demandant à l'ONU de doter la mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental (Minurso) d'un mandat de surveillance des droits de l'homme "pour protéger les droits de l'homme dans les territoires sahraouis envahis".
M. Sanchez, un analyste international, a rappelé que le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, avait annoncé sa prochaine visite en janvier 2016 dans la région, pour tenter de débloquer les négociations entre le Front Polisario et le Royaume du Maroc, visant un référendum d'autodétermination pour le peuple sahraoui.
Il a également mentionné la détermination et la force du Front Polisario "représentant légitime du peuple sahraoui", qui vient de tenir son 14eme congrès, "d'imposer l'indépendance et la souveraineté" à travers les résolutions de l'ONU et pour mettre fin au pillage des ressources naturelles sahraouies.
Il a rappelé que le Front Polisario avait aussi souligné la nécessité d'améliorer la capacité opérationnelle de l'armée sahraouie, exigeant la libération des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines.
Il était aussi question de "renforcer la diplomatie du Front Polisario pour atteindre l'indépendance dans les quatre années à venir".
Dans le même article, M. Sanchez a appelé l'Espagne, "qui a la responsabilité historique, éthique et juridique envers le peuple sahraoui d'oeuvrer à organiser un référendum sur l'autodétermination", à "faire des pressions sur le Maroc pour qu'il respecte les droits de l'homme dans les zones occupées du Sahara occidental".
Il est a rappeler que l'obstination du Maroc à bloquer tout règlement pacifique s'est par ailleurs accompagnée de violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis, selon les nombreux rapports publiés par des organisations internationales et des agences onusiennes spécialisées.
Son refus des négociations "directes et sérieuses", demandées par le secrétaire général de l'ONU et son entêtement à ne "discuter que les détails de (son) plan d'autonomie" indique que Rabat a définitivement tourné le dos à la légalité internationale, selon la direction sahraouie.

mardi 30 septembre 2014

Attac Maroc proteste : Interdiction la caravane de solidarité avec les Subsahariens


Interdiction de la caravane de solidarité
« Halte aux crimes racistes et aux expulsions 
Respect de la dignité des migrants »
Communiqué de protestation
Nous, participants(tes) à la caravane de solidarité avec les migrants « Halte aux crimes  racistes et aux expulsions.  Respect de la dignité des migrants » protestons et manifestons notre indignation  contre l’ensemble des entraves qui ont été mises à l’organisation de cette manifestation  :mise en place de barrages et contrôles d’identité le long de l’autoroute Rabat-Tanger et blocage de la caravane à l’entrée de la ville,  présence massive des forces de l’ordre au lieu où devait se tenir le rassemblement de la caravane puis  à toutes les entrées de  la place des Nations où devait se tenir le sit-in, , interdiction de s’assoir dans les cafés environnants et interpellations de migrant(e)s, agression de journalistes et confiscation de leur caméra.
Ces mesures constituent des violations graves au droit de circulation et au droit d’expression face à des personnes souhaitant manifester pacifiquement  leur solidarité avec les migrants(tes) subsahariens résidant à Tanger encore une fois victimes de crimes racistes et vivant dans des conditions d’insécurité indignes de l’accueil que le Maroc se doit d’offrir aux personnes résidant sur son territoire.
Par ses actes, le pouvoir montre que, loin d’assumer ses responsabilités et ses engagements internationaux, il se place délibérément du côté du non droit,  des actes racistes et assassins.
Toutes ces violations des droits s’ajoutent à la longue liste d’interdictions d’activités légales et légitimes organisées par différentes associations marocaines qui confirment la politique policière envers les droits légitimes notamment de de rassemblement et d’expression.
 Malgré les intimidations et le quadrillage policier , deux sit-in se sont tenus, l’un Place des Nations en présence des migrants(tes) , de membres d’associations, de militants étrangers et de citoyens tangérois, et l’autre à l’entrée de la ville de Tanger,  à l’endroit où la caravane a été bloquée( barrage de contrôle policiers ).
 Ils ont été l’occasion d’exprimer notre indignation face à l’accueil qui nous a été réservé  par les autorités et les forces de l’ordre et de réaffirmer notre attachement aux valeurs de la solidarité, de l’entraide et du dialogue entre les personnes et entre les peuples et du respect de leurs droits, où qu’ils se trouvent sur la planète.
Nous saluons toutes les communautés migrantes qui nous ont  accompagnés, les associations solidaires qui nous ont soutenus, au Maroc et sur le plan international et partageant notre indignation devant  les violations subies par les migrants(tes) dans notre pays.
 Le 29 septembre 2014

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ATTAC MAROC
contre la mondialisation libérale
www.maroc.attac.org 
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Membre du réseau international CADTM
www.cadtm.org

Un Autre Maroc est possible


vendredi 18 octobre 2013

Sahara occidental : la 4e commission de l’ONU réitère son soutien à l’option de l’autodétermination Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte le 17.10.13 | 10h00 Imprimer Envoyer à un ami Flux RSS Partager La 4e commission de l’ONU a adopté, mardi, un projet de résolution sur la question du Sahara occidental par lequel elle recommande à l’Assemblée générale de l’ONU d’appuyer le processus de négociation entre les représentants de la RASD et le Maroc en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental. «En réaffirmant, une nouvelle fois, la prééminence du paramètre central relatif à l’autodétermination, ce projet de résolution s’inscrit dans la conformité des principes de la Charte des Nations unies et souligne la responsabilité des Nations unies pour assurer le règlement de cette question, dans le respect du droit inaliénable du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination», a souligné le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, Amar Belani, dans une déclaration faite le même jour à la presse. M. Belani a, par ailleurs, affirmé qu’«étant une question de décolonisation, nous considérons que toute tentative d’inscrire la question du Sahara occidental dans un autre contexte ou une autre approche ne peut que retarder son règlement et saper les efforts déployés par le secrétaire général de l’ONU et son envoyé personnel». Il a relevé, en outre, que «le débat de cette année au sein de la quatrième commission a été marqué par de nombreuses interventions mettant en exergue l’exploitation illégale des ressources du Sahara occidental et dénonçant les nombreuses violations des droits de l’homme commises dans cette dernière colonie en Afrique». «La question du Sahara occidental a mobilisé les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine lors du sommet de janvier 2013 et lors de la célébration du cinquantenaire de l’OUA/UA en vue de l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, en application des décisions de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) et des résolutions pertinentes des Nations Unies pour consacrer la réalisation complète du processus de décolonisation de l’Afrique» a-t-il rappelé. La question du Sahara occidental a été discutée lors des débats de la 4e commission de l’ONU sur les questions de décolonisation des 16 territoires non autonomes (du 7 au 14 octobre) avec la participation d’Etats membres de l’Organisation et de la société civile internationale. A signaler que l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, qui se trouvait lundi au Maroc dans le cadre d’une nouvelle tournée régionale, était attendu hier à Alger. Lors de sa dernière visite au Maroc, en mars 2013, il avait rappelle-t-on déclaré à l’issue d’un entretien avec l’ancien ministre des Affaires étrangères, Saad Dine El Otmani, que «la situation dans la région du Sahel et de son voisinage rend une solution plus urgente que jamais» de la question du Sahara occidental. Il avait également déclaré que sa tournée était «consacrée à la recherche d’une solution de la question du Sahara occidental conformément aux résolutions successives du Conseil de sécurité de l’ONU». Véritable facteur de blocage, le Maroc reste toutefois opposé, à ce jour, à un règlement pacifique du conflit fondé sur le droit international et les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. Aniss Z.

Soutien à l’option de l’autodétermination

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Par Aniss Z., 17/10/13

La 4e commission de l’ONU a adopté, mardi, un projet de résolution sur la question du Sahara occidental par lequel elle recommande à l’Assemblée générale de l’ONU d’appuyer le processus de négociation entre les représentants de la RASD et le Maroc en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental.

«En réaffirmant, une nouvelle fois, la prééminence du paramètre central relatif à l’autodétermination, ce projet de résolution s’inscrit dans la conformité des principes de la Charte des Nations unies et souligne la responsabilité des Nations unies pour assurer le règlement de cette question, dans le respect du droit inaliénable du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination», a souligné le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, Amar Belani, dans une déclaration faite le même jour à la presse. M. Belani a, par ailleurs, affirmé qu’«étant une question de décolonisation, nous considérons que toute tentative d’inscrire la question du Sahara occidental dans un autre contexte ou une autre approche ne peut que retarder son règlement et saper les efforts déployés par le secrétaire général de l’ONU et son envoyé personnel».
Il a relevé, en outre, que «le débat de cette année au sein de la quatrième commission a été marqué par de nombreuses interventions mettant en exergue l’exploitation illégale des ressources du Sahara occidental et dénonçant les nombreuses violations des droits de l’homme commises dans cette dernière colonie en Afrique». «La question du Sahara occidental a mobilisé les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine lors du sommet de janvier 2013 et lors de la célébration du cinquantenaire de l’OUA/UA en vue de l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, en application des décisions de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) et des résolutions pertinentes des Nations Unies pour consacrer la réalisation complète du processus de décolonisation de l’Afrique» a-t-il rappelé.
La question du Sahara occidental a été discutée lors des débats de la 4e commission de l’ONU sur les questions de décolonisation des 16 territoires non autonomes (du 7 au 14 octobre) avec la participation d’Etats membres de l’Organisation et de la société civile internationale. A signaler que l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, qui se trouvait lundi au Maroc dans le cadre d’une nouvelle tournée régionale, était attendu hier à Alger.
Lors de sa dernière visite au Maroc, en mars 2013, il avait rappelle-t-on déclaré à l’issue d’un entretien avec l’ancien ministre des Affaires étrangères, Saad  Dine El Otmani, que «la situation dans la région du Sahel et de son voisinage rend une solution plus urgente que jamais» de la question du Sahara occidental. Il avait également déclaré que sa tournée était «consacrée à la recherche d’une solution de la question du Sahara occidental conformément aux résolutions successives du Conseil de sécurité de l’ONU». Véritable facteur de blocage, le Maroc reste toutefois opposé, à ce jour, à un règlement pacifique du conflit fondé sur le droit international et les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.
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  Par Yabiladi
Sahara : Nouvelle confrontation maroco-algérienne à la 4ème commission de l’ONU  
La Quatrième Commission, chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation de l’ONU a adopté, hier, un projet de résolution sur le Sahara. Elle recommande à l’Assemblée général d’adopter le texte sans vote afin d’appuyer le « processus de négociation en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ». Un clin d’œil à l’adresse du Polisario et de l’Algérie. Elle demande en même temps à l’AG de l’ONU d’inviter les parties à « coopérer avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et à s’acquitter de leurs obligations au regard du droit international humanitaire ». Voilà qui devrait satisfaire les revendications marocaines d’une plus forte implication du HCR dans les camps de Tindouf. Le représentant de l’Union européenne, aux travaux de la 4ème commission, a exhorté les parties à continuer de travailler avec l’Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara occidental et à faire preuve d’une volonté politique pour trouver une solution. L’UE appuie la « diplomatie de la navette » initiée par Christopher Ross, voilà plus de quatre ans. Yabiladi
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  SAHARA OCCIDENTAL : L'ONU, encore une fois...
Par Nadia BENAKLI,  lexpressiondz, 17/10/2013
«L'Algérie est résolument attachée au droit des peuples à l'autodétermination»

Nouveau tournant dans la question du Sahara occidental. 









La Commission de l'ONU chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation, a adopté un projet de résolution relatif au Sahara occidental. Elle recommande d'appuyer le processus de négociation en vue de parvenir à une solution politique juste du conflit opposant le Front Polisario au Maroc. Une décision fortement saluée par l'Algérie.
Le porte- parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani, a affiché la satisfaction d'Alger. «Nous saluons l'adoption par la Quatrième commission du projet de résolution sur la question du Sahara occidental, par lequel elle recommande à l'Assemblée générale de l'ONU, d'appuyer le processus de négociation en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l'autodétermination du peuple du Sahara occidental», a indiqué M.Belani dans une déclaration rendue publique lundi dernier, plus précisément au lendemain de l'annonce de cette résolution.
L'Algérie a toujours plaidé pour le règlement de ce dossier dans le cadre du respect du droit international. «En réaffirmant, une nouvelle fois, la prééminence du paramètre central relatif à l'autodétermination, ce projet de résolution s'inscrit dans la conformité des principes de la Charte des Nations unies et souligne la responsabilité des Nations unies pour assurer le règlement de cette question dans le respect du droit inaliénable du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination», a encore souligné le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères.
L'Algérie qui n'est pas partie au conflit soutient le droit des peuples à l'autodétermination et appelle à l'application des résolutions pertinentes de l'ONU. «S'agissant d'une question de décolonisation, nous considérons que toute tentative d'inscrire la question du Sahara occidental dans un autre contexte ou une autre approche ne peut que retarder son règlement et saper les efforts déployés par le secrétaire général de l'ONU et son envoyé personnel», a averti M.Belani. Lors de son intervention devant la 68e Assemblée générale de l'ONU, tenue récemment, le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, a réaffirmé que «l'Algérie est résolument attachée au droit des peuples à l'autodétermination».
Comme il a réitéré le soutien de l'Algérie à «l'intensification des efforts de l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, en vue d'amener les deux parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, à lever, par la négociation, tous les obstacles pour permettre au peuple du Sahara occidental de déterminer librement son avenir».
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a relevé par ailleurs, que «le débat de cette année, au sein de la quatrième commission, a été marqué par de nombreuses interventions mettant en exergue l'exploitation illégale des ressources du Sahara occidental et dénonçant les nombreuses violations des droits de l'homme commises dans cette dernière colonie en Afrique». Il a rappelé que la question du Sahara occidental a mobilisé les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine lors du sommet de janvier 2013 et lors de la célébration du cinquantenaire de l'OUA/UA en vue de l'organisation d'un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui.
Par ailleurs, après l'adoption de ce texte, le représentant de l'Union européenne a exhorté les parties à continuer de travailler avec l'envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara occidental et à faire preuve de volonté politique afin de trouver une solution. L'Union européenne appuie la «diplomatie de la navette» proposée par l'envoyé personnel et adoptée par les parties, a-t-il assuré. L'évolution du dossier sahraoui met en fait en porte-à-faux le Royaume chérifien.
Le Maroc qui a du mal à accepter les résolutions de l'ONU tente de détourner l'attention en créant de faux problèmes et en s'attaquant à l'Algérie.
 http://www.lexpressiondz.com/actualite/182850-l-onu-encore-une-fois.html