Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est PPS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est PPS. Afficher tous les articles

samedi 20 avril 2013

Sahara : Le Maroc se mobilise

  Le Maroc se mobilise diplomatiquement contre les USA


Par Adam Sfali - Lemag - 17/4/2013

Lemag : C’est un déploiement diplomatique de haut niveau qu’opère Rabat depuis hier Mardi 16 avril, vers les plus grandes capitales mondiales, pour contrer le projet américain de s’aligner sur la position du régime algérien concernant la question du Sahara.





Sahara : Le Maroc se mobilise diplomatiquement contre les USA Le Maroc est en mobilisation générale politique, civile et diplomatique, depuis l’annonce lundi dernier à New York, d’un projet de résolution présentée par l’administration Obama, acquise désormais aux thèses polisariennes et avides des deniers algériens, laquelle résolution visant à élargir le Mandat de la MINURSO de manière à réduire la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud.
Selon le quotidien Londonien Al Quds Al Arabi, le Roi Mohammed VI et le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane ont convenu de déployer dans le monde un dispositif diplomatique composé de ministres, de conseillers royaux et de leaders de certains partis politiques de gauche.

Ainsi vers Washington, pour y rencontrer, ce qui reste de responsables encore respectables à l’administration américaine, s’est envolé le conseiller du Roi chargé des questions sécuritaires Fouad Ali El Himma.

En Chine, s’est rendu le ministre délégué aux affaires étrangères, l’istiqlalien Youssef Amrani.

En Angleterre se retrouve aujourd’hui le numéro 1 de la diplomatie marocaine, le ministre des affaires étrangères l’islamiste Saad Dine El Otmani, il y sera rejoint par l’autre conseiller du Roi, Taïb Fassi Fihri après avoir visiter Madrid.

Enfin vers Moscou s’est rendu Ismail Alaoui l’un des leaders politiques du parti du progrès et du socialisme (PPS ), pour des contacts express avec le pouvoir russe.

A noter que le gouvernement d’Abdelilah Benkirane a dit mardi 16 avril, son rejet le plus catégorique de ce projet américain.

L'administration Obama a laissé voir son alignement intéressé, sur la position de l'Algérie, la grande promotrice du chaos et de l'insécurité en Afrique du nord
 http://www.lemag.ma/Sahara-Le-Maroc-se-mobilise-diplomatiquement-contre-les-USA_a69924.html
--------------------------------------------------------------------

La mobilisation s’intensifie

Les chioukhs et les élus des provinces du Sud, les ONG nationales, comme les acteurs politiques, expriment tous leur rejet de toute proposition visant à dénaturer la mission de la Minurso au Sahara marocain.
Pour les ONG, l’élargissement du mandat de la Minurso pour inclure la surveillance de la situation des droit de l’Homme pourrait nuire à l’indépendance de l’action pour la défense des droits humains.
Pour les ONG, l’élargissement du mandat de la Minurso pour inclure la surveillance de la situation des droit de l’Homme pourrait nuire à l’indépendance de l’action pour la défense des droits humains.

Les élus des provinces du Sud et chioukhs des tribus sahraouies ont exprimé leur rejet de toute proposition dénaturant le mandat de la Minurso dans le Sahara marocain, réitérant leur attachement à l’initiative d’autonomie comme seule solution au conflit artificiel autour du Sahara. Dans une déclaration à la MAP, Hamdi Ould Rchid, président du Conseil de la ville de Laâyoune et l’un des chioukhs des tribus sahraouies, a affirmé que les élus et représentants de la population locale refusent la proposition visant à élargir les compétences de la Minurso dans le Sahara marocain. Cette proposition, qui émane des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume, vise à nuire au processus de développement politique, économique et social engagé par le Maroc, notamment en matière de renforcement des droits de l’Homme, des libertés et de la démocratie, un processus exemplaire sur le plan régional, a-t-il indiqué. Les manœuvres des ennemis de l’intégrité territoriale du Maroc n’ébranleront pas l’attachement des habitants des provinces du Sud à l’initiative d’autonomie comme solution réaliste qui a reçu un écho favorable auprès de la communauté internationale, a-t-il noté, soulignant que la proposition marocaine garantit la dignité, la liberté et les droits des habitants de cette région, contrairement au quotidien des Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf, victimes des formes les plus graves de maltraitance et d’oppression.

Les notables reviennent sur les vérités de l’Histoire
De son côté, Abdellah Salhi, l’un des chioukhs des tribus saharaouies, a relevé que les parties à l’origine de la proposition voulant dénaturer la mission de la Minurso auraient mieux fait de mettre fin aux atteintes aux droits de l’Homme perpétrées dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien. Le Maroc s’est engagé depuis des années en faveur d’une solution politique définitive à ce problème et a entamé une dynamique positive et constructive à travers l’initiative d’autonomie dans les provinces du Sud dans le cadre de la souveraineté du Royaume et de l’intégrité de son territoire, a-t-il mis en exergue, ajoutant que cette initiative est porteuse d’un avenir meilleur pour les habitants du Sahara marocain et permettra en plus de mettre fin aux souffrances des séquestrés dans les camps de Tindouf.
Pour sa part, Brahim El Ghzal, acteur associatif et membre du Conseil Royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), a mis l’accent sur le rejet catégorique exprimé par les habitants du Sahara marocain à la proposition d’élargissement des compétences de la Minurso. 
Au moment où la communauté internationale salue les réformes politiques, économiques et sociales du Maroc et exprime son soutien à la proposition marocaine d’autonomie dans les provinces du Sud, en tant que solution la plus crédible à ce conflit artificiel, les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume continuent d’instrumentaliser la question des droits de l’Homme pour dissimuler les graves violations de ces droits dans les camps de Tindouf, a-t-il ajouté. Mohamed Saleh Ould Sidi El Alem Idrissi, l’un des chioukhs de la province de Smara a, quant à lui, exprimé son refus de toute proposition portant atteinte à la souveraineté du Royaume du Maroc sur son Sahara. Idrissi a noté que cette proposition ne fera que compliquer davantage la situation, au moment où l’on attendait une pression sur les autres parties pour parvenir à une solution à ce conflit artificiel . Il a aussi rappelé que le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et chef de la Minurso, Wolfgang Weisbrod-Weber, avait souligné, lors d’une rencontre de communication avec les acteurs locaux à Smara tenue au début de ce mois, que la mission de la Minurso est définie par les Nations unies et se limite à l’observation du cessez-le feu.

Des voix unanimes
Mardi, lors de l’émission «Qadaya Wa araâ» diffusée sur la première chaîne nationale, les intervenants au débat avaient unanimement déclaré que la proposition d’élargir le mandat de la Minurso pour la surveillance des droits de l’Homme dans les provinces du Sud du Maroc constitue une «flagrante provocation» qui appelle une «forte» mobilisation diplomatique pour empêcher son adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU. Parmi les intervenants, le secrétaire général du Parti travailliste, Abdelkrim Benatiq, qui s’est dit surpris de la proposition d’élargir le mandat de la Minurso, laquelle proposition représente en réalité une «aventure» de la part de ses défenseurs dans une région sur laquelle pèsent plusieurs menaces. « Le Maroc, qui a démontré à travers l’histoire de ce conflit artificiel sa capacité à résister dans le cadre d’un front intérieur «fort et soudé», peut aussi surmonter cet examen grâce à une «forte» mobilisation de toutes les composantes de la société », a-t-il dit. De son côté, la député du Parti de la justice et du développement Amina Maâ alaynine, a relevé que cette proposition, émanant des détracteurs des succès du Maroc en matière de démocratie et de droits de l’homme, est une nouvelle occasion pour la réaffirmation de l’unanimité du peuple marocain contre toute atteinte à son unité territoriale. Elle a mis l’accent sur la nécessité de la mobilisation de l’appareil diplomatique marocain et du renforcement des contacts avec les pays influents à l’ONU pour empêcher l’adoption de cette proposition, ainsi que l’importance d’aller de l’avant dans le processus de consolidation des choix démocratiques en tant que rempart contre toute velléité d’immixtion étrangère dans les affaires intérieures du Maroc. Après avoir salué le processus de développement des provinces du sud, la député du PJD a appelé à l’accélération des chantiers de modernisation de ces provinces et du projet de régionalisation avancée. Même constat chez Hassan Boukantar, membre de la commission administrative de l’USFP qui a exprimé son «étonnement» au sujet de cette «étrange» proposition, précisant que le dernier rapport du secrétaire général de l’ONU sur le Sahara a simplement insisté sur la consolidation des mécanismes de protection des droits de l’Homme, sans appeler à la mise en place d’un mécanisme extérieur. Il a ajouté que le Conseil de sécurité considère toujours la proposition d’autonomie présentée par le Maroc comme étant «sérieuse et crédible» pour la recherche d’une solution à ce conflit. Selon lui, la responsabilité principale incombe à la diplomatie marocaine qui doit sonder les positions des pays membres du Conseil de sécurité pour empêcher l’adoption de cette proposition. Pour sa part, Mohamed Maâzouz, membre du bureau politique du Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) a appelé à la consolidation du front intérieur et à l’encouragement de la diplomatie parallèle pour contribuer à la défense de l’intégrité territoriale du royaume. Il a également appelé au renforcement des contacts avec la Fondation Kennedy au sujet des droits de l’homme pour expliquer à cette ONG les progrès enregistrés par le Maroc dans ce domaine. La proposition d’élargir le mandat de la Minurso a été également rejetée par M’barka Bouaida, membre du bureau politique du Rassemblement national des indépendants (RNI) en s’interrogeant sur le timing de cette initiative «qui sert les intérêts des autres parties, rompues aux provocations, surtout depuis la présentation par le Maroc de la solution d’autonomie». Elle a souligné l’importance d’une action diplomatique «forte et élargie» pour empêcher l’adoption de cette proposition par le Conseil de sécurité de l’ONU.
Les ONG adressent une lettre à Ban Ki-moon
Plusieurs ONG droits-de-l’Hommistes ont adressé une lettre au Secrétaire général des Nations unies, dans laquelle elles attirent l’attention du responsable onusien sur plusieurs points relatifs à la situation des droits de l’Homme au Sahara. Affirmant avoir pris note notamment du Rapport 5/2013/220 que Ban Ki-Moon avait soumis au Conseil de sécurité, le 8 avril 2013, dans la perspective de la tenue d’une réunion du Conseil pour discuter la situation au Sahara et adopter une résolution sur la question, et prenant acte des visites effectuées dernièrement par son envoyé spécial dans la région, Christopher Ross, ces organisations soulignent que la situation des droits de l’Homme au Sahara «a toujours été au centre de leur attention, en tant qu’acteurs de la société civile», à travers «le travail quotidien effectué par les secteurs de nos organisations sur le terrain, de même qu’à travers le suivi de toutes les questions relatives aux droits de l’Homme dans la région qui nécessitent notre intervention en vue de protéger et de défendre les droits de l’Homme dans toutes leurs dimensions».
Partant de ces considérations, font-elles remarquer, «nous croyons que la priorité dans le domaine de la protection et de la promotion des droits de l’Homme dans la région devrait être accordée au renforcement de l’action des organisations non gouvernementales sérieuses et crédibles actives sur le terrain, et que toute autre orientation, y compris l’élargissement du mandat de la Minurso pour inclure la surveillance de la situation des droit de l’Homme, ne peut servir les objectifs de l’agenda des ONGs des droits de l’Homme, et pourrait même nuire à l’indépendance de l’action pour la défense des droits humains».
Cette lettre a été signée par l’Organisation Marocaine des Droits Humains(OMDH), l’Association Adala, l’Instance Marocaine des Droits Humains, le Médiateur pour la Démocratie et Droits de l’homme, l’Observatoire Marocain pour la liberté publique, la Ligue Marocaine pour la Citoyenneté et les Droits de l’Homme, le Centre Marocain pour les Droits de l’homme, le Centre des Droits des Gens et la Commission de la défense des Droits de l’Homme.(MAP). BW—EXP. RM.
 http://www.lesoir-echos.com/la-mobilisation-sintensifie/actualites-2/presse-maroc/71412/

mercredi 5 décembre 2012

C'est simplement SCANDALEUX!

Par Ali Fkir du journal "ANNAHJ ADDIMOCRATI" et militant de l'AMDH, facebook

Le PPS, parti gouvernemental, parti qui gère le ministère de travail et donc responsable de l'application de la moudawa de travail (le code de travail), le parti d'Elhaj Nabil Ben Abdellah , ministre de l'habitat... a, purement et simplement, violé et viole la réglementation en vigueur, a licencié abusivement 3 militants syndicalistes du Syndicat National de la presse, a refusé d'exécuter les décisions juridiques....

Ma solidarité avec les journalistes victimes de l'arbitraire d'un parti politique gouvernemental


LISEZ et écoutez (en arabe)! c'est criminel.



jeudi 30 avril 2009

Élections communales du 12 juin (1)


Participer ou non…

Par Omar Brouksy, Le Journal, 24/4/2009

Annahj Addimocrati (la Voie démocratique) est un parti d’extrême-gauche fraîchement reconnu par l’Etat.
Il est dirigé par Abdallah El Harrif, un militant convaincu ayant passé, à cause de ses idées politiques, plus de dix-sept ans en prison. Son parti est l’héritier du mouvement marxiste Ilal Amam qui comptait parmi ses dirigeants Driss Benzekri. C’est une formation qui a toujours appelé au boycott des élections en avançant des arguments politiques et juridiques cohérents. Au cours d’une rencontre entre les responsables de la presse écrite marocaine et le ministre de l’Intérieur Chakib Benmoussa, le 13 avril à Rabat, celui-ci a déclaré que, lors de la campagne électorale des communales (prévue pour juin prochain), Annahj Addimocrati n’aura pas le droit d’exprimer ses opinions sur les télévisions et les radios publiques.
C’est une atteinte grave au principe démocratique, à la liberté d’expression et au pluralisme politique, fondements de la liberté. Le boycott des scrutins est en lui-même un positionnement qui véhicule des idées politiques. Et les contribuables marocains ont le droit d’en être informés et d’en débattre. Mais si l’on essaie d’évaluer la question du boycott des élections par Annahj Addimocrati, il importe d’apporter les nuances suivantes.
Ne pas participer aux élections parlementaires est une décision hautement respectable, car pendant et après le scrutin législatif, qui est un scrutin national, les enjeux sont liés à la conception du pouvoir et son exercice, et non pas à l’action locale. Tant que l’Exécutif reste sous le contrôle et la conduite de l’institution royale -qui conduit la politique générale de l’Etat et détermine les priorités budgétaires-, la non-participation aux législatives peut se comprendre largement. Mais, s’agissant des communales, l’enjeu est différent. Il n’est pas national et il ne porte pas sur le gouvernement de l’Etat.
Et même si le rôle et les attributions du gouverneur, autorité déconcentrée par excellence, sont considérables sur le plan local, il n’en demeure pas moins que la présence des militants d’un parti comme Annahj Addimocrati peut être politiquement très utile. Ils sont déjà implantés sur le plan local et leur dynamisme social, notamment à travers l’Association marocaine des droits humains (AMDH), est de notoriété publique. Il est alors injuste que ce qu’ils sèment soit récolté politiquement, par d’autres formations favorables à l’autoritarisme et au conservatisme societal. Disposer des moyens financiers de l’Etat pour renforcer l’assise et l’action locales n’est pas incompatible avec les fondamentaux d’Annahj Addimocrati, à savoir un vrai partage du pouvoir politique et une vraie réforme constitutionnelle.
Source :
http://www.lejournal-press.com/edito.php?numero_j=392

Commentaires

Point de vue respectable, mais il ignore complètement la mainmise (juridiquement soulignée) de l'intérieur sur les "les conseils élus". Ceux qui ont tenu le même discours que Omar Brousky et ont participé à la "gestion" des affaires locales y ont laissé des plumes: PSU ( à Bouarfa, Khénifra, Beni tadjit, boulmane..), le CNI (à Mohammedia...), PJD (à Meknés, Mohammedia,Témara...), l'USFP (partout où il est), PPS (El Houceima, Souissi...) et cela pour ne citer que les forces animées de bonnes intentions. La solution transitoire (point de vue personnel) réside dans le boycott général pour amener le palais à négocier d'égal à égal.
Ali Fkir
L'ADMINISTRATION PRÉPARE LA MASCARADE DU 12 JUIN. LA CARTE DES RÉSULTATS EST PLUS AU MOINS DÉJÀ ÉTABLIE PAR RABAT. RESTENT LES DERNIÈRES RETOUCHES. LES AGENTS LOCAUX VONT (PLUS AU MOINS DIRECTEMENT) DIRIGER L'OPÉRATION. ON DEMANDE DÉJÀ AUX CITOYENS D’ALLER VOTER: SI VOUS NE VOULEZ VOTER POUR AUCUN PARTI, METTEZ SUR LE BULLETIN VIVE LE ROI ! ET DIRE QU'IL Y EN QUI SE PRÉCIPITENT POUR CAUTIONNER CETTE MASCARADE A LA ROYALE. QUELLE DÉCHÉANCE !!
Mustapha L.