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mardi 22 novembre 2016

"Utøya" au Centre Culturel de Forest , suivi d'une rencontre débat avec Luk Vervaet

 

"Utøya" au Centre Culturel de Forest 23-26/11, suivi d'une rencontre débat avec Luk Vervaet le 23/11.

SOURCE 
 
Utøya est une oeuvre de Laurent Obertone. Elle retrace le massacre qui s’est déroulé sur l’île norvégienne du même nom, le 22 Juillet 2011. Ce jour-là, Anders Behring Breivik, habillé en policier, tue 77 personnes – des jeunes du parti travailliste, après avoir fait exploser une bombe devant le siège du Premier Ministre à Oslo. Il revendique son acte comme un acte politique, et veut combattre la politique travailliste norvégienne qui favorise l’immigration.
L’équipe de la compagnie Y est composée de jeunes talents tels qu’Etienne Gaudillère, metteur en scène français prometteur ainsi qu’Arthur Vandepoel qui jouera le rôle de Breivik.
Celle-ci travaille sur des sujets qui résonnent avec l’actualité en posant la question de la frontière fragile entre la folie et la norme, montrant que tout être humain a un potentiel destructeur.
La force d’Utøya est de s’exposer comme un miroir déformant de notre (in)humanité à savoir: quand se définit la folie ? Quand s’arrête l’humanité ?
Etienne Gaudillère – metteur en scèneAprès des études au Conservatoire de Paris 7, Etienne Gaudillère fonde en 2014 la Compagnie Y. Il écrit et met en scène des créations fortement inspirées de l’actualité (Pale Blue Dot, Conversation privée).
Arthur Vandepoel – comédienAncien élève du conservatoire de Clermont-Ferrand, il fait un passage à celui de Lyon avant d’être employé par le GEIQ (Groupement d’Employeurs pour l’Insertion et la Qualification) Théâtre Compagnonnage du Nouveau Théâtre du 8ème à Lyon.

me 23/11 — sa26/11
20:30 BRASS - SALLE DES MACHINES
spectacle

Utøya

Etienne Gaudillère - Compagnie Y


1,25€ (article 27)

5€ (étudiants, demandeurs d’emplois, professionnels du spectacle, groupe)

10€ (tarif plein)


Texte : Laurent Obertone

Avec : Arthur Vandepoel

Mise en scène : Etienne Gaudillère

Soutiens : Nouveau Théâtre du 8ème, éd. RING

Rencontre-débat chaque soir après la représentation


Intervenants :
 23/11: Luk Vervaet, auteur de « The Making of Anders B. Breivik, Oslo-Utøya 2011 : islamophobie et sionisme, les nouvelles guerres de l’extrême droite »

24/11: Marco Martiniello, sociologue de l’immigration à l’Ulg.

25/11: Jean-Claude Maes, psychologue, psychothérapeute et président de SOS-Sectes.

25-26/11: Alice Willox, déléguée à la communication sociopolitique à Bruxelles Laïque.

26/11: Philippe van Meerbeek, psychiatre spécialiste dans la radicalisation des adolescents.

vendredi 18 novembre 2016

"Utøya" au Centre Culturel de Forest 23-26/11, Belgique


vendredi 18 novembre 2016

"Utøya" au Centre Culturel de Forest 23-26/11, suivi d'une rencontre débat avec Luk Vervaet le 23/11.

SOURCE

Utøya est une oeuvre de Laurent Obertone. Elle retrace le massacre qui s’est déroulé sur l’île norvégienne du même nom, le 22 Juillet 2011. Ce jour-là, Anders Behring Breivik, habillé en policier, tue 77 personnes – des jeunes du parti travailliste, après avoir fait exploser une bombe devant le siège du Premier Ministre à Oslo. Il revendique son acte comme un acte politique, et veut combattre la politique travailliste norvégienne qui favorise l’immigration.
L’équipe de la compagnie Y est composée de jeunes talents tels qu’Etienne Gaudillère, metteur en scène français prometteur ainsi qu’Arthur Vandepoel qui jouera le rôle de Breivik.

jeudi 23 juin 2016

Guantanamo chez nous ?

 
Résultat de recherche d'images pour "Guantanamo chez nous ? Un livre de Luk Vervaet"... Il y a 80 hommes détenus à guantanamo bay, 30 qui ont été enlevé pour le transfert... Un récent rapport de l'agence Reuters indique que l'administration a largement renoncé à son plan de fermer les prisons ici. Ça veut dire qu'il pourrait y avoir des dizaines d'hommes qui risquent de ne jamais quitter l'île... Le plus ancien détenu, nos amis sont nos ennemis, y est depuis 68, et la majorité d'entre eux  depuis le début des années 50...

jeudi 2 juin 2016

Zakia Khattabi critique les gardiens de prison sur Facebook


Rédaction La Libre Publié le

Belgique-
  La coprésidente d’Ecolo n’est pas tendre envers les gardiens de prison en grève. Sur son profil Facebook, Zakia Khattabi condamne des revendications syndicales qui "participent à cultiver un système, un modèle pénitentiaire que nous dénonçons". "Oui, militons pour des conditions de travail dignes, ajoute-t-elle. Mais si on veut améliorer les conditions de travail dans les prisons, cela passe par une refonte de notre politique pénitentiaire, par une réflexion sur le sens de la peine, sans quoi on s’enferme dans une logique infernale."
​La responsable écologiste reprend aussi à son compte des extraits d’une tribune publiée sur le site de la RTBF par Luk Vervaet, un ex-dirigeant du PTB. "Ce qu’on attend des syndicats, c’est une grève au finish contre la politique carcérale en Belgique. En adoptant la position corporatiste ‘si vous nous livrez autant de détenus, nous avons besoin d’autant de personnel’, les syndicats se rangent en fait dans le camp patronal."
​​Ancien enseignant dans les prisons, Luk Vervaet a été au début des années 2000 l'un des principaux dirigeants du PTB, avant d'en être exclu en raison de ses positions jugées trop gauchistes et trop pro-immigration.

mercredi 13 avril 2016

A lire ! La prison, une voie royale vers le terrorisme

lundi 11 avril 2016

Luk Vervaet, ex-enseignant en prison



L’hommage à la Bourse



Que quelques centaines de Casuals se fraient un chemin à coups de poing vers les marches de la Bourse, le dimanche de Pâques, n’a rien d’étonnant. Pour l’extrême droite, la réaction de Bruxelles aux attentats à Zaventem et à Maelbeek est en dessous de tout. Sur les marches de la Bourse, pas de haine, pas de manifestations politiques à la “Je suis Charlie”, comme en France, dans lesquelles l’extrême droite a trouvé du pain bénit. La place de la Bourse est une place de deuil, de tristesse partagée et d’appels à la solidarité. Il y a aussi  eu les témoignages des survivants, des personnes qui ont perdu leur enfant ou leur compagne, les soignants, avec des messages dont la dignité vous transperçait. 

Qui prétend que les victimes de la terreur ne peuvent exprimer que la haine ou la soif de vengeance a certes été déçu. “Non, je ne ressens pas de haine, déclare une femme au visage bandé, seulement de l’incompréhension et le désir de plus de solidarité”. Une autre victime explique qu’il a pris part à une rencontre de solidarité avec des mamans dont l’enfant est parti en Syrie. Elle a créé un hashtag pour inciter chacun à parler avec son voisin de palier. Un journaliste de la RTBf, qui a perdu sa fille dans l’attentat du métro, appelle à ne pas bâtir de murs entre les gens. 

Ce monde d’un peuple en deuil, d’appeler à tisser dans les quartiers des réseaux de soutien mutuel, de protection et de solidarité est peut-être la clé, sinon l’arme magique, pour combattre la terreur et la guerre.


vendredi 19 février 2016

Intervention de Luk Vervaet à Bruxelles, mouvement contre la guerre


Enseignant, Luk Vervaet donnait cours aux détenus de la prison de Saint-Gilles. Il a été exclu illégalement par l’administration pénitentiaire en 2009 au motif qu’il représente un danger à cause de ses idées, jugées extrémistes. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Guantanamo chez nous ? ». Il est aussi l’un des responsables de la campagne Free Ali.

Afin de mobiliser un maximum pour la Manifestation nationale du 24/04 contre l'achat par la Belgique de nouveaux avions de guerre, les participant.e.s à l'atelier "Guerre extérieure" du meeting de ce dimanche se proposaient d'organiser dans les prochaines semaines un événement public marquant le 25e anniversaire de la Guerre du Golf.

Nous envisagions également une réflexion à plus long terme sur les modes d'action d'un mouvement contre la guerre.

Pour en discuter collectivement, rejoignez-nous lors de notre prochaine réunion à la Maison de la paix, rue Van Elewyck n°35 à Ixelles (Flagey), ce vendredi 19/02 à 18h.

{fr}Meeting qui a un double objectif. D’une part pouvoir se rassembler et se communiquer les initiatives de chacun, se soutenir et s’entraider la où c’est  possible et/ou nécessaire. D’autre part, construire une puissance collective ou les initiatives de chacun nourrissent le rapport de force général dans la société. A cette fin nous vous annonçons déja la tenue d’un meeting le dimanche 14 février et notre volonté d’aller vers un moment revendicatif fort au printemps 2016. Nous espérons que vous vous joindrez à cette initiative en signant le texte d’appel ci-joint mais aussi en joignant vos forces à la dynamique collective. 
Plateforme Stop à l’état de guerre...
youtube.com

Intervention de Luk Vervaet à Bruxelles 14 Février 2016

 toegang / entrée: vrij / libre // info: stopetatdeguerre@riseup.net

 


vendredi 20 novembre 2015

Je ne savais pas que le système belge était si injuste...

Et bien je ne savais pas que le système belge était si injuste.
Courage et que justice soit faite pour vous Luk Vervaet.
Mes respect à vous que j'admire pour votre sincérité.


Vidéo : "Luk Vervaet défend les droits fondamentaux de personnes soupçonnées de terrorisme."

Luk Vervaet, enseignant de néerlandais à la prison de Saint-Gilles, se voit refuser l’accès de toutes les prisons belges depuis le 10 août 2009, et ceci sans explication aucune, pour «raisons de sécurité». Ce que contiennent ces « raisons » ne lui a toujours pas été communiqué.

Réalisé par Mediane.Tv
Video du dimanche 14 mars 2010
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Luk Vervaet merci pour votre soutien !! Partageons surtout l'article sur Ali ! x Luk

mardi 13 octobre 2015

"L'appel à la responsabilité humaine"... autour du livre de Marie-Jo Fressard et l'affaire Ali Aarrass

mardi 13 octobre 2015



"L'appel à la responsabilité humaine", Intervention lors de la rencontre autour du livre de Marie-Jo Fressard et l'affaire Ali Aarrass Rabat, 8 octobre 2015


Par Luk Vervaet

Je tiens à remercier l'Association marocaine des droits humains (AMDH) pour l'organisation de cette rencontre. Une rencontre, comme tout le monde ici le sait, qui se fait dans des conditions de plus en plus difficiles pour la liberté d'expression et d'organisation au Maroc. Un grand merci aussi à Amnesty international pour sa participation et pour sa campagne pour Ali Aarrass.

Le livre « Marraine des deux plus anciens prisonniers marocains» nous fait connaître Marie-Jo Fressard, française, institutrice pensionnée, passionnée de randonnées. Elle a été la marraine de deux prisonniers politiques marocains pendant les cinq dernières années de leur détention. Condamnés à mort en 1983 pour « atteinte aux intérêts suprêmes de l'État marocain », Ahmed Chahib et Ahmed Chahid ont été libérés en 2008, après un quart de siècle de détention.



Par son livre, Marie-Jo Fressard sort de l'anonymat. Son livre met en valeur une ténacité exemplaire dans sa lutte pour la libération de ces deux prisonniers. Dans une société où tout doit arriver tout de suite, où on veut avoir un résultat immédiat, elle nous apprend l'importance d'un travail assidu et sans relâche. Nous sommes tous interpellés et formatés par la mise à l'avant-plan par les médias d'un scandale ou d'un drame quelconque. Des médias qui créent un intérêt passager, superficiel, émotionnel, qui disparaît aussitôt, cédant la place à un autre scandale et un autre drame. Marie-Jo nous apprend l'importance de mener un combat à long terme avec un objectif précis.



Dans un monde où l'indifférence et le désintérêt sont poussés à leur comble, où l'égoïsme et l'individualisme sont propagés comme les valeurs des temps modernes, guidés par l'argent et le profit, elle nous propose une conception de la vie comme engagement pour l'autre et pour un monde juste.



Aussi a-t-elle pris le risque de s'engager. Membre d'Attac, du Mouvement de la paix, de France Palestine Solidarité, et de Solidarité Maroc, elle décide de se mobiliser sans connaître les deux détenus en question, sans avoir vécu dans ce pays, sans se poser des questions sur leur appartenance ou affiliation politique, sans calculer son intérêt, comme on en a l'habitude aujourd'hui. Il lui a suffi de ressentir l'injustice du système en place pour se lancer contre les murs de prison qui l'enfermaient. Si la lecture du livre de Gilles Perrault lui a ouvert les yeux sur le Maroc, c'est surtout dans la pratique et dans l'action, en allant sur le terrain, qu'elle s'est fait une image politique et sociale du Maroc.



Est-ce que ça vaut la peine de s'engager pour un ou deux détenus dans le tsunami de misère et d'injustice qui inonde notre monde ? La réponse de Marie-Jo est affirmative. Oui, nous dit-elle, notre action pour un seul homme peut faire la différence. Ne pourrions-nous pas laisser régler les injustices par nos États qui ont signé maintes conventions pour les droits de l'homme et contre la torture depuis la fin de la deuxième guerre mondiale ? Ne pourrions-nous pas laisser le travail pour la défense des droits de l'homme aux ONG qui se sont créées pour faire ce travail de manière professionnelle ? En réponse à ces questions, Marie-Jo Fressard nous tend un miroir. Elle nous appelle à revenir à cette idée originale de notre existence humaine, exprimée dans cette phrase de Zygmunt Bauman : « Dès qu'il y a l'autre, on est confronté à la responsabilité, au choix moral entre le bien et le mal. » A chacun de nous d'assumer cette responsabilité. 




Le livre de Marie-Jo Fressard nous permet de rencontrer et d'entendre ce soir le témoignage d'Ahmed Chahid. Ahmed, qui a passé 25 ans de sa vie derrière les barreaux, est un de ces témoins privilégiés des années de plomb. C'est Ahmed, avec ses codétenus, avec leurs familles, femmes et enfants, qui, par leurs luttes et leur souffrances, ont défié l'ordre des tortionnaires et qui ont su soulever des vagues de solidarité et de résistance. Ce sont eux qui sont à la base de volonté de changement qu'on a pu observer depuis la fin du règne de Hassan II. Ainsi, le livre de Marie-Jo est un livre contre l'oubli : il nous apprend que ce sont les luttes et les sacrifices de ces détenus, qui portent nos combats du présent.



On croyait que les années de plomb qu'ont vécues Ahmed et les milliers d'autres militants, étaient définitivement derrière nous. Que la page était tournée pour toujours.

Or, l'année 2008, l'année de libération des deux Ahmed, a été l'année de l'arrestation de
Ali Aarrass ainsi que des dizaines d'autres. Mêmes accusations, mêmes traitements, devant passer par les mêmes interrogations, les mêmes procès iniques, les mêmes tortures, les mêmes grève de la faim. Oui, des années de plomb on est entré dans les années du déni. Avant on frappait et on torturait et on ne s'en cachait pas. Aujourd'hui derrière une façade démocratique à l'occidentale, les autorités nient les mêmes pratiques. Et pourtant, c'est indéniable, « Les récits d'hier et d'aujourd'hui se ressemblent », résume Khadija Ryadi dans sa magnifique postface qui clôture le livre.


Dans notre campagne pour la libération d'Ali Aarrass et de tous les détenus politiques on a souvent dû entendre de la part des autorités et de la presse marocaine : « Occupez-vous de vos propres affaires. Le Maroc est un état de droit qui n'a pas de leçons à recevoir. Vous n'êtes que des donneurs de leçons d'un Occident qui se croit supérieur ».



Il est assez invraisemblable d'entendre ce genre de propos de la part des gens qui n'ont aucune difficulté à vendre leur pays aux multinationales ou à construire des prisons sécrètes à la demande de la CIA. 

Non, nous ne sommes pas des émissaires de vos amis Sarkozy ou Hollande, ou de Michel ou de Di Rupo, qui eux sont des vrais donneurs de leçons. Non, nous ne sommes pas des représentants de la forteresse Europe.

Nous sommes tout le contraire. Nous combattons la même politique en France, en Belgique, ou au Maroc, qui se cache derrière des façades différentes. Que vous le vouliez ou non, l'affaire d'Ali Aarrass EST une affaire internationale. Dans cette affaire, aussi bien vous, que l'Espagne et la Belgique avez été condamnés par les instances onusiennes et par la justice.



Notre combat est international. C'est le message du livre de Marie-Jo Fressard. C'est le message qu'on envoie de cette conférence de la part de tous les militants ici présents, autour de cette table. Dans ce monde globalisé, nous ne faisons plus partie d'une ethnie, d'une race, d'une nation. Nous faisons partie de la même famille humaine, du même peuple militant en lutte pour la paix et la justice. 

(Pour commander le livre voir www.antidote.be)