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vendredi 18 novembre 2016

"Utøya" au Centre Culturel de Forest 23-26/11, Belgique


vendredi 18 novembre 2016

"Utøya" au Centre Culturel de Forest 23-26/11, suivi d'une rencontre débat avec Luk Vervaet le 23/11.

SOURCE

Utøya est une oeuvre de Laurent Obertone. Elle retrace le massacre qui s’est déroulé sur l’île norvégienne du même nom, le 22 Juillet 2011. Ce jour-là, Anders Behring Breivik, habillé en policier, tue 77 personnes – des jeunes du parti travailliste, après avoir fait exploser une bombe devant le siège du Premier Ministre à Oslo. Il revendique son acte comme un acte politique, et veut combattre la politique travailliste norvégienne qui favorise l’immigration.
L’équipe de la compagnie Y est composée de jeunes talents tels qu’Etienne Gaudillère, metteur en scène français prometteur ainsi qu’Arthur Vandepoel qui jouera le rôle de Breivik.

jeudi 23 juillet 2015

Horreur en Turquie : Massacre à Suruç : 32 sourires disparus…


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Un groupe de 300 de jeunes réunis à Suruç à l’appel de la Fédération Sosyalist Gençlik Derneği (Association, Jeunesse Socialiste) pour aller à Kobanê, afin de contribuer à sa reconstruction, a été victime d’un attentat à la bombe.

Une bombe (probablement “humaine”) a explosé le 20 juillet, aux environs de 12h, lors de la conférence de presse. De nombreuses caméras qui tournaient à ce moment-là ont filmé l’explosion qui a fait 32 morts et une centaine de blessés.
(Attention, cette vidéo peut heurter les personnes sensibles)
Le Premier Ministre Davutoglu a déclaré : “L’enquête s’oriente vers un attentat de l’Etat Islamique” et le Sous-préfet de Suruç: “L’attentat pourrait avoir été commis par l’Etat Islamique”. Quant au Président Erdogan, il n’a pas trouvé utile d’interrompre son voyage à Chypre.
Plusieurs manifestations de protestation à l’attentat de Suruç se sont déroulées à Istiklal et dans plusieurs autres quartiers d’Istanbul, ainsi que dans de nombreuses villes du pays, parfois dispersées avec violence par la police.
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Les victimes sont majoritairement des jeunes. L’attentat a provoqué une large vague de colère. Les soutiens de Kobanê réagissent dans les médias et les réseaux sociaux, comme les participants rescapés de l’attentat.

jeudi 21 août 2014

Le massacre continue, indignons-nous encore et encore !


وتستمر المجزرة ونستمر في صمتنا
Le massacre continue, et nous gardons notre silence


Ah non, non et non !

Voilà maintenant que sur cette chaine télé, on explique que les frappes israéliennes sur Gaza sont dues à la mort d'un enfant israélien de 4 ans hier. 
Et les centaines d'enfants Gazaouis ? Ils ne comptent pour rien ? Une vie humaine ne vaut pas une vie humaine ? Cette "pensée" est insoutenable. Totalement ignoble.
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dimanche 2 décembre 2012

1ER DÉCEMBRE 1944 : MASSACRE DE TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS PAR L’ARMÉE FRANÇAISE

Par Mahdi Midou, photo de NegroNews, 1/12/12
[CULTURE]

1ER DÉCEMBRE 1944 : MASSACRE DE TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS PAR L’ARMÉE FRANÇAISE

Pour lire l'article : http://negronews.fr/2012/12/01/culture-1er-decembre-1944-massacre-de-tirailleurs-senegalais-par-larmee-francaise/


1ER DÉCEMBRE 1944 : MASSACRE DE TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS PAR L’ARMÉE FRANÇAISE

Des tirailleurs sénégalais sont tués par l’armée française au camp de Thiaroye, au sud de Dakar.
En 1944, les soldats des colonies qui ont combattu pour la France et qui ont été faits prisonniers dans des camps allemands sont démobilisés. On les appelle les « tirailleurs sénégalais » bien qu’ils viennent de toute l’Afrique occidentale française.
Rassemblés dans le camp de transit de Thiaroye pour recevoir leur prime de démobilisation, ils sont victimes de l’attitude colonialiste et raciste des militaires sur place. Les incidents se succèdent, et la prime, accordée aux combattants français, est refusée aux tirailleurs. On refuse également de changer leur argent au taux légal.
Le 30 novembre, ils se mutinent et prennent le général français en otage avant de le libérer après la promesse de la rétribution due. Le lendemain, ce même gradé, soutenu par sa hiérarchie, envoie les chars sur le camp, massacrant les tirailleurs désarmés. Le bilan officiel compte 25 morts et une quarantaine de blessés, chiffres mis en doute par de nombreux historiens, sachant que 1200 tirailleurs étaient arrivés à Thiaroye.
Humiliation supplémentaire, les survivants sont condamnés à la prison pour « insubordination ». Graciés en 1947, ils ne toucheront jamais leur retraite de militaire.
En 1988, sort le film Camp de Thiaroye, réalisé par le Sénégalais Sembène Ousmane, un ancien tirailleur. Il retrace ce douloureux épisode de l’histoire, d’abord étouffé par l’armée puis dénoncé par Leopold Sédar Senghor en 1945.