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mercredi 27 avril 2016

Notre syndicat est le premier à déclencher l'affaire Brahim Saika



UNION MAROCAINE DU TRAVAIL
SYNDICAT NATIONAL DES PETITS PAYSANS 
ET EMPLOYÉS FORESTIERS
Conseil de coordination régional

 
Communique de l’affaire du martyr Brahim Saika


Le conseil de coordination régional de Souss Massa et Guelmim Oued Non du syndicat national des petits paysans et employés forestiers, dans sa réunion le 19 avril 2016, a étudié l’affaire du martyr Brahim Saika : ses causes, ses répercussions et ses résultats sur le mouvement de masse en général et le mouvement syndical paysan en particulier.

Le conseil de coordination régional a tiré ce qui suit :



1 – On considère le martyre Brahim Saika comme martyre de mouvement de masse y compris, et le mouvement syndical paysan. Brahim Saika a largement contribué à organiser les luttes de masse de protestation, en tant que :



-      Leader du mouvement des étudiants sahraouis pendant la période de ses études universitaires. Il a été détenu, poursuivi et condamné à trois ans de prison ferme.

-       

-          Leader du mouvement de la coordination sur le terrain des diplômés enchômagés sahraouis. Il a été attaqué et harcelé pour limiter son mouvement, et enfin, détenu et assassiné.

-           

-              Sa présence au sein du mouvement de masse de protestation à Guelmim sur les revendications socio-économiques, pousse les adversaires des mouvements de masse à le harceler dans le but de l'isoler.

-               

-               Son attachement à la défense des revendications des classes populaires opprimées le pousse à s’engager dans les travaux du comité préparatoire pour la restructuration du bureau régional du syndicat national des petits paysans et employés forestiers, quelques jours avant son arrestation.

-               

2 – L’affaire du martyr Brahim Saika, est une affaire d’assassinat organisée contre un militant chef de mouvement de masse de protestation à fin d’écraser le mouvement de masse militant, y compris le mouvement syndical paysan, ce qui demande :

-              La considération de l’affaire de l’assassinat du martyr comme affaire de toutes les organisations syndicales et de droits humains, militant vraiment pour la liberté et la démocratie au niveau national et international.


-              La considération de notre syndicat comme partie civile à la justice, concernant les deux plaintes de sa famille posées chez le procureur de la cour d’appel à Agadir, contre la police de Guelmim. La première sur la torture contre le martyr devant sa famille et dans le commissariat. La deuxième sur l’offensive de leur maison par les policiers et harceler la mère et ses enfants.

-               

-              Nous considérons l'État comme le seul responsable pour révéler les causes réelles de la mort du  martyre, plutôt que d'adopter les sophismes du procureur d'Agadir dans sa déclaration lointaine de la réalité de sa mort.

-               

-              Appel à toutes organisations de droits humains militant vraiment au niveau national et international pour obliger l'État à procéder à une expertise médicale légale et une autopsie légale pour révéler la vérité.



mardi 26 avril 2016

Je suis détenu politique



L'Humanité, 22/4/2016

Par Naâma Asfari Militant sahraoui détenu à Salé (Maroc), condamné à trente ans de prison
Je suis un détenu politique. Je, on ne fait pas de la politique, on lutte contre une certaine politique. On ne lutte pas contre la politique, mais contre certaines politiques et certaines manières de faire de la politique. Quel genre de politique mène le régime marocain contre nous ? Quelle politique conduit l’ONU pour assurer et maintenir une paix juste dans le monde ? Et les cinq membres du Conseil de sécurité ? Une politique qui n’a pas d’éthique est le contraire de la politique. Mais la politique n’est pas non plus la morale. Je ne suis qu’un homme simple. La politique m’a privé de toutes les petites choses qui m’auraient permis de vivre une vie comme n’importe quel homme dans le monde.
Enfant, l’atrocité de la politique m’a privé de la tendresse d’un père et d’une mère. Jeune, j’ai été privé des droits dont devraient bénéficier tous les jeunes du monde. Tous les droits et libertés n’existent pas sans le droit de mon peuple : droit à l’autodétermination. 
Aujourd’hui j’ai 46 ans, j’ai été condamné à trente ans de prison, avec vingt-trois compagnons condamnés pour certains à la perpétuité. Ces condamnations sont illégales, injustes et iniques. Tout le monde le reconnaît, l’État marocain le premier, qui a abrogé le tribunal militaire au lendemain même de nos condamnations. Les médias, les intellectuels dans tout le monde, que font-ils ? Je ne suis pas un terroriste, nous ne sommes pas des terroristes. Nous sommes des militants, nous luttons pacifiquement pour l’autodétermination de notre peuple. Je crois à votre conception de la justice. J’ai étudié le droit à l’université de Nanterre. J’ai commencé mes études de droit au Maroc, pays que j’aime de tout mon cœur. J’ai du respect pour le Maroc et le peuple marocain. Je rêve comme toute la jeunesse du Maghreb à un avenir de paix. La France, grande puissance, doit faire se rapprocher les peuples du Maghreb sur les valeurs de l’ONU.
Le printemps arabe a commencé au Sahara occidental à Gdeim Izik, début octobre 2010. Nos revendications, celles des milliers d’hommes, de femmes, d’enfants qui se sont rassemblés sous les tentes dans le désert portaient sur le respect du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Feu Hassan II l’avait accepté et s’y était engagé. Sous l’égide de l’ONU, le Maroc a signé avec notre seul, unique et légitime représentant, le Polisario, un accord pour le référendum d’autodétermination.
 Ses héritiers ont nié ces engagements. La France doit avec l’Espagne faciliter les rapprochements au lieu de les compliquer. La question des droits de l’homme devrait être la priorité. J’ai été très choqué lorsque j’ai appris que le représentant de la France au Conseil de sécurité menaçait d’utiliser le veto contre la proposition de la représentante des États-Unis pour élargir la mission de la Minurso à la question des droits de l’homme. Il y a des moyens et instruments pour contraindre le Maroc à respecter la légalité internationale. 
Le 7 mars 2016 le Maroc a expulsé une délégation internationale du collectif des avocats et juristes. Qui proteste ? Le Conseil de sécurité doit débattre de la question du Sahara occidental. La France doit demander au Maroc un peu de sagesse, de réalisme, de logique. 
Le Maroc viole toutes les règles du droit, alors que c’est avec ces règles qu’on doit prévenir toute menace contre la paix et la sécurité. Le Maroc avec sa politique est devenu un État voyou. Les négociations sont le seul chemin pour une issue juste acceptable pour tous. Mais il y a une condition : le respect du choix du peuple sahraoui qui a construit depuis quarante ans son identité nationale. Je représente une génération qui rêve de mourir en paix avec le Maroc. Ma liberté n’a pas de valeur sans la libération de tous : Marocains, Mauritaniens, Algériens, Tunisiens, Libyens, Français, Espagnols, ONU… Que tout le monde prenne ses responsabilités. Voilà, je ne fais pas de la politique. Je suis militant pour la justice. Une justice réelle dans tout le monde.

Communiqué du Collectif des Journalistes Algériens Solidaires avec le Peuple Sahraoui


Le Collectif des Journalistes Algériens Solidaires avec le Peuple Sahraoui (CJASPS), conscient de l'impasse dans laquelle se trouve actuellement le processus de négociations maroco-sahraoui, rendu possible par l'obstination du Maroc et le renoncement de ses engagements internationaux, constate que l’occupant marocain veut profiter de la conjoncture régionale difficile pour imposer le fait accompli colonial, dans le « territoire non autonome » du Sahara occidental.
Nous prenons note des préoccupations exprimées par le Secrétaire Général des Nations unies, ainsi que de ses recommandations faites, dans son dernier rapport d’avril 2016 sur la situation au Sahara occidental, qu’il a transmis récemment au Conseil de sécurité. Nul ne peut nier, à présent, que le Maroc, cité nommément dans ledit rapport, est la seule partie qui bloque le processus de règlement de la question de l’ancienne colonie espagnole, en foulant le droit international et en violant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance. 
Depuis au moins 2007, le Maroc a considéré unilatéralement « son plan d'autonomie comme seule base pour les négociations », comme l’a souligné M. Ban Ki-Moon dans le rapport, une proposition en opposition avec le Droit international, pour empêcher la recherche d’une solution pacifique, « mutuellement acceptable qui permet l'autodétermination du peuple du Sahara occidental ».


lundi 25 avril 2016

Les Sahraouis désirent prendre en main leur propre destin

Barbara Weingartner et Hassan Wifak ont partagé un lien.



De Rabouni vers  Zürich-West -
 TEC21 - espazium.ch

" Les réfugiés sahraouis sont, comme  acteurs émancipés, responsables de leur propre destin et souhaitent le reprendre."
Manuel Hertz,  stadtarchitekt

Ces sociétés qui prolongent le conflit du Sahara occidental


Pillage des ressources sahraouies

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El Watan, 25/4/2016

Le droit international interdit à une puissance occupante d’exploiter les ressources naturelles du pays occupé sans le consentement des peuples autochtones.

Les sociétés, complices du Maroc dans l’exploitation des richesses du Sahara occidental occupé, contribuent à prolonger le conflit opposant le Maroc et le Front Polisario et privent le peuple sahraoui de ses droits à une vie décente, affirme une étude publiée par la revue britannique The Journal of North African Studies. Cette étude réalisée par la présidente de Western Sahara Ressource Watch (WSRW), Joanna Allan, souligne que le peuple sahraoui souffre, alors que sa richesse est exploitée par des firmes complices de l’occupant marocain.

Un record de 120.000 personnes arrêtées au Maroc au premier trimestre

22 avril 2016 

En trois mois, plus de 120.000 personnes ont été arrêtées par les services de police à travers le Maroc et ce pour divers délits et crimes. En voici le détail complet.
La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) vient de communiquer les derniers chiffres de la délinquance au Maroc. Entre janvier et mars derniers, un peu plus de 124.000 personnes ont été interpellées par la police, dont 39.848 personnes étaient recherchées dans le cadre d’affaires criminelles et 85.056 personnes prises en flagrant délit.
Dans un communiqué, la DGSN fait part d’une hausse de 18,22% du nombre d’arrestations de personnes recherchées par rapport à la même période de l’année dernière, alors que le nombre total enregistre une augmentation de 0,13%.
Entre le mois de janvier et le mois de mars 2016, la DGSN a instruit 140 465 affaires criminelles, dont 26 854 concernent des familles, 727 affaires d’atteintes à l’ordre public, 22.246 affaires concernant des personnes physiques. Les crimes financiers ont concerné 13 948 affaires, 18 823 des crimes liés aux stupéfiants, alors que les crimes associés à la violence représentent près de 10% de l’ensemble des affaires instruites.
Les arrestations menées dans « l’entourage des établissements publics » ont permis d’arrêter 1 240 personnes, en plus de l’interpellation de 661 personnes impliquées dans des crimes liés à la drogue.
 http://www.bladi.net/personnes-arretees-maroc,45095.html

#‎Enfancesbrisées‬ ‪#‎PalestineLaCasePrison‬


Les arrestations d'enfants en Palestine se sont nettement intensifiées depuis l'année dernière, impactant la société palestinienne dans son ensemble. Nous sommes allés à la rencontre de ces enfants qui, malgré leur jeune âge, subissent les abus d'un système de détention militaire arbitraire. 

La balle est dans le camp du Conseil de sécurité



Sahara info n°94, avril 2016

C’est ainsi qu’un journaliste d’El Watan, concluait son article, rédigé à l’occasion de la tenue de la conférence internationale à Paris ce 19 avril 2016, à l’initiative de l’association des Amis de la RASD avec l’appui du député Patrick Mennucci, également président du groupe d’amitié France-Algérie.
Comme souvent, l’actualité du Sahara occidental n’a pas intéressé la presse française au contraire de la presse algérienne très présente. Et pourtant, beaucoup se joue entre ce 5 mars, déplacement du Secrétaire général dans les camps de réfugiés sahraouis et ce 28 avril, date à laquelle se tiendra la réunion du Conseil de sécurité consacrée au renouvellement du mandat de la MINURSO. 

dimanche 24 avril 2016

Campagne pour la démolition du mur , et la destruction des mines de l'occupant marocain

Barbara Weingartner

Nous appelons à la démolition du mur de séparation, de la destruction des mines de l'occupant marocain
International Campaign against the Wall of the Moroccan Occupation in Western…
removethewall.org

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 17 au 24/4/2016

Espoir au Sahara Occidental, panique du Maroc, pari gagné pour Ban Ki-moon ?
La répression continue
Brahim Saika, prisonnier politique sahraoui, torturé à mort par la police marocaine
Maroc

Royaume Uni : séance-débat au Parlement sur le Sahara occidental et son droit à l'autodétermination

vendredi, 22 avril 2016 


LONDRES- Une séance-débat sur "le Sahara occidental et son droit à l'autodétermination" a été organisée jeudi au siège du   parlement britannique avec la participation de parlementaires de différents partis politiques et des membres du groupe parlementaire de soutien au Sahara occidental.

Le gouvernement britannique a pris part à cette séance représenté par le secrétaire d'Etat au ministère des affaires étrangères, James Duddridge accompagné d'une délégation ministérielle de même que le représentant du Front Polisario en Grande Bretagne, Mohamed Limam Mohamed Ali.
Les participants ont été unanimes sur l'importance du sujet et du timing choisi pour le débat, estimant qu'il était temps de parvenir à une solution à ce conflit qui n'a que trop duré conformément à la légalité internationale, de manière à garantir le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.

Bruxelles : 25 ans de guerres occidentales contre le monde musulman. Stop à notre barbarie !

L'alliance royale


L'alliance royale

John Kerry, le secrétaire d'Etat américain, a été chargé de cette mission au moment où le souverain marocain tire à boulets rouges sur Ban Ki-moon, le Secrétaire général de l'ONU.

C'est au lobby prosioniste J Street Political Action Committee basé aux Etats-Unis, qui soutient la politique israélienne de colonisation des territoires palestiniens que le chef de la diplomatie américaine s'est adressé pour faire un discours particulièrement élogieux de notre voisin de l'Ouest. «Nous sommes honorés pour le travail accompli au Maroc par Sam Kaplan (un juif américain ancien ambassadeur des USA au Maroc, membre de J Street Political Action Committee Ndlr). Le Maroc, ce pays fascinant, dont l'histoire se confond avec des points clés, non seulement avec celle des USA, au début de sa naissance, mais aussi avec l'histoire du peuple juif», avait affirmé John Kerry à l'occasion d'un dîner de gala organisé à Washington, le 18 avril, par le groupe de pression pro-Israël, J-Street. Pour ceux qui avaient encore le moindre doute, la connexion entre le Royaume et le sionisme est attestée. Cette déclaration équivaut à une preuve par 9. Mohammed VI fricote avec Israël. Il n'a fait qu'entretenir d'anciens liens. 

Il y a un an : 27 avr 2015 France/Maroc, grave accord d’entraide judiciaire entre la France et le Maroc

France/Maroc : Votez non à l’accord d’entraide judiciaire entre la France et le Maroc


Cinq hommes condamnés à des peines de prison par des tribunaux marocains, suite à des procès inéquitables basés sur des aveux contestés, selon un rapport de Human Rights Watch publié en juin 2013.

Un Protocole entre la France et le Maroc en matière d’entraide judiciaire vient d’être déposé pour examen à l’Assemblée Nationale. Selon le gouvernement ce « protocole additionnel du 6 février 2015 tend à favoriser une coopération plus durable et efficace entre la France et le Maroc, dans le respect du droit interne et des engagements internationaux des deux Parties ».
 
Or, ce texte soulève de fortes interrogations au regard de sa légalité et de sa compatibilité avec la Constitution française ainsi qu’avec les engagements internationaux souscrits par la France. Cet accord n’est pas un accord bilatéral anodin contrairement à la présentation qui en a été faite :
  • Il porte atteinte au droit à un recours effectif des victimes françaises et étrangères de crimes et délits commis au Maroc
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  • Il est contraire au principe de la séparation des pouvoirs et à l’indépendance du pouvoir judiciaire
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  • Il donne la priorité à la justice marocaine sur la justice française même quand la victime est de nationalité française
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  • Il est contraire aux obligations qui pèsent sur la France de traduire en justice des auteurs présumés de crimes internationaux
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  • Il place les victimes françaises dans une situation d’inégalité devant la loi, selon qu’elles ont été victimes d’un crime ou d’un délit au Maroc ou ailleurs.
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  • Il ordonne au juge français de se dessaisir au profit du juge marocain dès lors qu’une plainte en France a été déposée par un Marocain ou un Français, sans même examiner les principes fondamentaux du droit à un procès équitable et sans requérir une demande d’extradition au préalable
  •  
Nos cinq ONG appellent les parlementaires français à s’opposer au vote du projet de loi portant adoption de ce Protocole qui menace dangereusement l’accès à la justice des victimes d’infraction.

voir plus :https://www.hrw.org/fr/news/2015/04/27/france/maroc-votez-non-laccord-dentraide-judiciaire-entre-la-france-et-le-maroc

Ban Ki-moon répond au discours très critiques de Mohammed VI

Mohammed Jaabouk, Journaliste Yabiladi.com, 22/4/2016 

Le secrétaire général des Nations Unies réplique aux discours du roi Mohammed VI de Ryad. Par l’intermédiaire de son porte-parole, le Sud-coréen a défendu la « neutralité » de ses collaborateurs. La tension entre le Maroc et Ban Ki-moon est encore loin de retomber.
Ban Ki-moon n’a pas tardé à répondre au discours du roi Mohammed VI prononcé à l’occasion du premier sommet Maroc-Etats du Golfe, tenu mercredi à Ryad. Stephan Dujarric a défendu, lors d’un point de presse tenu jeudi à New York, l’ « objectivité » et la « neutralité » des proches collaborateurs du Sud-coréen.
« Leur unique allégeance est à la charte des Nations Unies. Ils sont au service du secrétaire général. Et c’est dans ce cadre-là qu’ils prodiguent leurs conseils » à Ban Ki-moon, a précisé le porte-parole en réponse à une question d’un journaliste.