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dimanche 24 avril 2016

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 17 au 24/4/2016

Espoir au Sahara Occidental, panique du Maroc, pari gagné pour Ban Ki-moon ?
La répression continue
Brahim Saika, prisonnier politique sahraoui, torturé à mort par la police marocaine
Maroc

mardi 19 avril 2016

Un responsable sahraoui appelle l’UE à condamner la mort sous torture d'un prisonnier sahraoui dans un commissariat marocain


Bruxelles,19 avr 2016(SPS) - 

Le ministre sahraoui délégué pour l’Europe, M.Mohamed Sidati, a lancé lundi un appel à l’Union européenne (UE) pour "dénoncer" et "condamner" la mort sous torture du jeune prisonnier politique sahraoui, Brahim Saika, dans un commissariat marocain. 

"Nous nous attendons à une intervention rapide et urgente de l'Union européenne, condamnant et dénonçant la mort de M. Brahim Saika, et exiger du Royaume du Maroc le respect des accords de partenariats, conclus avec l'UE notamment en ce qui concerne le volet respect des droits de l’homme", a écrit M. Sidati dans une lettre adressée aux institutions européennes.
Le responsable sahraoui a exhorté, à ce titre, l’UE à exiger du Maroc de "cesser immédiatement sa politique de répression, de persécution politique et d'apartheid".
Soulignant l’importance qu’accorde l’UE au respect des droits de l’homme qui constitue "un des points cardinaux" de ses relations avec les pays tiers, le ministre sahraoui a estimé que "le Maroc ne peut pas continuer à jouir de l'impunité totale".
Tenant le Maroc pour "responsable de cette nouvelle tragédie (mort de Brahim Saika)",  M. Sidati a estimé que l’UE peut apporter son aide en soutenant la demande de sa famille, de ses amis et de tout son peuple pour qu’une enquête soit menée par un organisme indépendant pour faire la lumière sur  les circonstances de sa mort en vue de déterminer les causes réelles et les évènements qui ont entraîné la mort de ce jeune prisonnier politique. 
Il a rappelé, à ce titre, que les autorités marocaines ont rejeté la demande de la famille de Brahim Saika qui a exigé une autopsie et a porté plainte contre la police marocaine pour "détention illégale" et "mauvais traitement".
Le militant de la Coordination des chômeurs sahraouis, Brahim Saika est décédé samedi 16 avril dans un hôpital d'Agadir (Maroc), où il avait été admis suite à la détérioration de son état de santé après une grève de la faim entamée, le 6 avril, pour protester contre les mauvais traitements auxquels il était soumis.
Il avait été arrêté arbitrairement et torturé au commissariat de police de Guelmim (Sud du Maroc).
Selon le ministre sahraoui délégué pour l’Europe, Brahim Saika est la dernière victime connue de la longue liste des Sahraouis décédés en garde à vue suite à la torture et aux mauvais traitements que la police marocaine leur a infligés, citant notamment le cas du prisonnier politique Hassan El Wali, décédé en prison après sa torture et ceux des jeunes Saïd Dambar, assassiné par la police marocaine en 2010 et Mohamed Lamin Haddi, décédé en garde à vue et dont les corps n’ont toujours pas été remis à leurs familles.
Le traitement réservé par la police marocaine à Brahim Saika, est "un exemple édifiant de la répression utilisée par les autorités marocaines contre la population sahraouie non seulement dans les territoires occupés du Sahara occidental, mais aussi au sud du Maroc", a affirmé M. Sidati.
Le Royaume du Maroc, a-t-il poursuivi, "continue de violer toutes les lois, accords et engagements auxquels il a souscrit au niveau international".
Pour le ministre sahraoui, le non-respect par le Maroc de la Charte des droits de l’Homme et des Nations Unies est "évident", relevant les récentes actions du royaume envers la MINURSO (Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum d'autodétermination au Sahara occidental), avec l'expulsion de son personnel civil, ce qui constitue, a-t-il prévenu, "une menace sérieuse pour la paix et la stabilité dans la région". (SPS).

lundi 18 avril 2016

Les forces d'occupation marocaines répriment une manifestation pacifique à El Aaiun occupé

El Aaiun (territoires sahraouis occupée), 17 avr 16 (SPS) - Les forces d'occupation marocaines ont réprimé dimanche une manifestation pacifique à la ville occupée d’El Aaiun, selon une source de territoire occupés.

Les manifestants sahraouis ont exprimé  dimanche leur condamnation à  l'assassinat  de syndicaliste et le prisonniers politiques sahraouis Brahim Saika, a ajouté la source..
 Selon la même source ,l'intervention brutale de la police marocaine a causé plusieurs blessés parmi aux: El Houssein Ahel Taleb,Moustapha Ben Taleb, Mahjoub Lehouimed,Hassana Bourkia,Khalihene Bouajla ,Aicha Toubali,Khadija Choueida ,Karima Sami ,Fatima Zahra Kraita,Belaid Fatima et Belalem Hadhoum(SPS).

090/97/TRD

Brahim Saika, militant de la Coordination des chômeurs sahraouis, torturé à mort par la police marocaine



Brahim Saika, militant de la Coordination des chômeurs sahraouis, torturé à mort par la police marocaine



Delegación Saharaui para España
Traduit par  Fausto Giudice Фаусто Джудиче فاوستو جيوديشي

Le prisonnier politique sahraoui Brahim Saika est mort aujourd'hui 16 avril dans un hôpital d'Agadir (Maroc), après un coma de quelques jours. Il avait été arrêté arbitrairement et torturé au commissariat de police de Guelmim (Goulimine).

Brahim Saika, diplômé universitaire avec un master en sociologie, était l'un des dirigeants de la Coordonation des chômeurs sahraouis; il avait été arrêté le 1er avril en sortant de son domicile dans la ville de Guelmim. Son arrestation a eu lieu alors qu'il tentait de mener une manifestation pacifique pour attirer l'attention sur la situation des chômeurs sahraouis. Il a été immédiatement emmené au commissariat de police où il a été torturé pendant des heures. Brahim a alors décidé de commencer une grève de la faim pour protester contre les mauvais traitements auxquels était soumis et qui sont la routine dans le traitement des prisonniers politiques sahraouis.


Quelques jours plus tard, le 6 avril, sa santé s'était tellement détériorée qu'il a été admis dans un état sérieux à l'hôpital  de  Guelmm, avant d'être transféré à l'hôpital provincial d'Agadir. Il y est resté dans un état d'extrême gravité, sans être traité ou soigné pour sauver sa vie, jusqu'à sa mort cet après-midi dans le même hôpital.


Les autorités sanitaires de l'hôpital refusent d'effectuer une autopsie établissant la raison de sa mort, malgré les demandes répétées de sa famille.
Saika Brahim était un prisonnier politique sahraoui qui avait déjà subi une autre arrestation en 2008 quand il était étudiant à l'Université de Marrakech.

16 avril 2016

Grande manifestation ce matin à Guelmim pour protester contre la mort de Brahim Saika

Les forces d'occupation marocaines répriment violemment la manifestation de protestation contre l'assassinat du martyr Brahim Saika à el Ayoune