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mercredi 10 octobre 2012

Abdelilah Benkirane, Premier ministre marocain


FRANCE 24 l'actualité internationale en directFrance24.com, 10/10/2012
À l’occasion du Forum mondial de la Démocratie organisé par le Conseil de l'Europe à Strasbourg, Caroline de Camaret rencontre Abdelilah Benkirane. Il défend l'action de son gouvernement en faveur de la lutte contre la corruption et l’économie de rente, une des priorités affichées de son mandat.
http://t.co/LTDYa5O

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Et voilà le guignol populiste, en train de donner des leçons à l'Europe, en falsifiant la vérité sur le Maroc. Il n'a pas dit que le taux de participation à cette élection était de 24%, et que parmi ces 24%, seulement une majorité s'est dégagé pour lui... et encore si les résultats n'étaient pas falsifiés... Il n'a pas dit que le "roi prédateur" et sa clique ont falsifié la Constitution pour aller du même au même: le roi détient tous les leviers du pouvoir!!

Abolition de la peine de mort: appels au Maroc pour "montrer l'exemple"


Une coalition marocaine et diverses personnalités ont appelé mardi le Maroc à "montrer l'exemple" en devenant le premier pays arabe à abolir la peine de mort, conformément à la nouvelle Constitution du royaume qui consacre le "droit à la vie".

Lors d'une conférence de presse tenue à l'occasion de la journée mondiale contre la peine de mort dans le monde -chaque 10 octobre-, un responsable de la Coalition marocaine contre la peine de mort (CMCPM), Abderrahim Jamaï, a souligné l'existence de démarches en cours parmi les parlementaires marocains.
Il a dit regretter "que les requêtes de la société civile aient été jusque-là marginalisées par le gouvernement".
Présente pour l'occasion, Nouzha Skalli, députée du PPS, un petit parti associé au gouvernement, a en réponse promis "d'accompagner la coalition marocaine pour mobiliser les parlementaires marocains", et émis le souhait que le Maroc devienne "le premier pays de la région à mettre fin à ce châtiment".

"La peine de la mort est un permis de tuer, une loi qui appartient à des temps révolus" et l'abolir "montrera le visage civilisé de la société et sa capacité à être moralement supérieure à l'auteur du crime", a par ailleurs relevé Abdellatif Laâbi, un écrivain et penseur marocain membre de la CMCPM.

"La peine de mort, dans le cas du Maroc, a été appliquée en particulier à l'encontre des opposants politiques (...) et le fait de maintenir ce châtiment montre que ce passé douloureux est toujours présent", a-t-il souligné.

La Fondation Friedrich Ebert, associée à cette conférence de presse, a également affirmé que le Maroc, pays arabe "le plus avancé sur la question de l'abolition de la peine de la mort", devait concrétiser cet "élan".

Dans le tumulte du Printemps arabe, le roi Mohammed VI a fait adopter par référendum, en 2011, une révision constitutionnelle qui consacre notamment le "droit à la vie", mais sans prévoir explicitement l'abolition de la peine de mort

Au Maroc, où un moratoire est appliqué de facto, une centaine de condamnés à mort attendent depuis 1993 leur exécution.
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Peine de mort - Le Maroc campe sur une abolition non-officielle

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Le Maroc campe sur une abolition non-officielle   Comme chaque année, le 10 octobre marque la date de la journée mondiale contre la peine de mort. Au Maroc, les exécutions ne se font plus depuis près de vingt ans, mais des peines capitales sont toujours prononcées par la justice.
Cela fait aujourd’hui neuf ans, jour pour jour, que la journée mondiale pour l'abolition de la peine de mort est célébrée. Au Maroc, la peine capitale est toujours prononcée mais elle n'a plus été exécutée depuis 1993 en raison d'un moratoire. Depuis 2003, la coalition nationale pour l’abolition de la peine de mort essaye de pousser le gouvernement à abolir purement et simplement cette sentence, qui figure toujours dans le Code pénal et qui est parfois prononcée par la justice, comme ce fut le cas récemment pour Adil El Athmani, reconnu coupable dans l'affaire du Café Argana.
Interviewé par aswat, Abderrahim Jamaï, le coordinateur de la coalition, appelle le gouvernement à faire un pas en avant dans l’abolition de la peine de mort de la législation pénale du Maroc.
Du côté de la majorité, dominée par le PJD, l'abolition ne semble pas du tout à l'ordre du jour.  Souleimane Lamrani, député du groupe parlementaire du parti de la lampe, estime que la peine capitale est justifiée et qu’elle doit absolument être maintenue. Il souligne néanmoins que le champ d’application de la peine de mort devrait être limité. Pour lui, un débat national doit être ouvert sur la question.
 http://www.aswat.ma/fr/actualite/actualite-maroc-et-regions/le-maroc-campe-sur-une-abolition-non-officielle/2609

Concilier islam et homosexualité, le combat de Ludovic-Mohamed Zahed


Concilier islam et homosexualité, le combat de Ludovic-Mohamed Zahed

Ludovic-Mohamed Zahed (à droite), premier musulman français à s’être marié religieusement à un homme, vient de sortir un livre, "Le Coran et la chair". Il y raconte son difficile parcours et y dévoile une interprétation audacieuse du Coran.

Par Gaëlle LE ROUX (texte) 
"Aujourd’hui, je suis persuadé que si le prophète Mahomet était encore vivant, il marierait […] des couples d’homosexuels." L’auteur de ces lignes, Ludovic-Mohamed Zahed, est un fervent musulman, fin connaisseur du Coran, homosexuel et marié depuis fin février - avec la bénédiction d’un imam français - à Qiyaammudeen, un Sud-Africain lui aussi musulman.

Dans "Le Coran et la chair", Ludovic-Mohamed Zahed livre un témoignage poignant sur le parcours d'un jeune homosexuel musulman.
Dans son ouvrage "Le Coran et la chair" (Editions Max Milo), sorti jeudi 29 mars en librairie, le jeune homme livre un témoignage poignant sur le parcours difficile d’un homosexuel musulman, parsemé de doutes et d’humiliations. "L’homosexualité […] n’est pas un choix ; et il faudrait être fou pour choisir d’être homosexuel lorsque l’on vient du milieu socioculturel d’où je viens", écrit-il.
Intellectuel brillant, écrivain doué et militant intrépide, Ludovic-Mohamed a fait de l’islam et de l’homosexualité la cause de sa vie. À travers notamment son association d’aide et de défense des homosexuels musulmans HM2F (Homosexuels musulmans de France), mais aussi à travers ses recherches universitaires. Le jeune homme, qui suit un double cursus en anthropologie et en psychologie dans la prestigieuse École des hautes études en sciences sociales (EHESS), se consacre depuis plusieurs années à préparer un doctorat sur le sujet.

Des coups pour "apprendre à être un homme"
Né en Algérie en 1977, Ludovic-Mohamed est le deuxième garçon d’une famille de trois enfants. Alors qu’il est âgé de trois ans, ses parents quittent Alger pour s’installer en région parisienne. La famille ne reviendra au pays que pour les vacances, puis le temps d’une année dans le chaos algérien des années 1990. Ludovic-Mohamed est un enfant timide, efféminé. "Je suis entre les deux : un peu fille, un peu garçon", réalise-t-il à l’âge de 8 ans.

Le 18 février à Sevran, un imam a uni Ludivic-Mohamed Zahed (à gauche) et Qiyaammudeen  Jantjies-Zahed (à droite),  selon le même rituel que pour un mariage hétérosexuel.
Mais ni son père, "un voyou macho", ni son grand frère ne l’entendent de cette oreille. "J’ai passé mon enfance avec un  père qui me disait que je n’étais qu’une 'femmelette, une  gonzesse, un pleurnichard'", témoigne le jeune homme. Pour  lui apprendre "à être un homme", son frère aîné le passe  régulièrement à tabac, allant jusqu’à lui casser le nez. "Il  avait honte de son frère ‘malade’", affirme Ludovic-Mohamed  dans son livre.
En quête d’identité, l’adolescent se plonge dans la religion. Pris en charge par un groupe de salafistes en Algérie, il apprend par cœur - en arabe - une partie du Coran, prie cinq fois par jour, observe strictement les enseignements de ses maîtres. Là aussi, ses manières considérées comme trop  efféminées finissent par déranger ses "frères", qui l’écartent  de leur communauté. Nous sommes alors en 1995, l’Algérie  s’embourbe dans la guerre civile. Le 30 janvier, un camion  bourré d’explosifs dévaste le centre d’Alger. Quarante-deux  personnes perdent la vie. L’attentat est revendiqué par le Groupe islamiste armé, le GIA.

Désert spirituel
"Ce jour là, […] je sens remuer jusqu’à mes tripes de savoir que j’ai, ne serait-ce que de très loin, quelque chose à voir avec ces gens-là", décrit Ludovic-Mohamed. L’attentat et son exclusion de la confrérie des salafistes algérois signent "le début d’un très long désert spirituel, […] quinze ans durant lesquels [il] rejettera violemment l’islam". À 21 ans, il avoue son homosexualité à sa famille. Sa mère en reste inconsolable plusieurs mois, mais son père, celui-là même qui, pendant de longues années, n’avait pas adressé la parole à un fils qu’il n’estimait pas assez viril, lui répond : "C’est comme ça, je comprends, il faut accepter". Une main tendue, enfin bienveillante. À cette époque, Ludovic-Mohamed est séropositif depuis deux ans.

 Au cours de la cérémonie de mariage, des prières traditionnelles chrétiennes  et hébraïques ont également été prononcées en l'honneur    des amis juifs et catholiques des mariés.
Malgré sa rupture avec les salafistes, la soif de spiritualité couve au fond de son âme. Le jeune homme se tourne un temps vers le bouddhisme. "Mais je me suis rendu compte que la misogynie et l’homophobie sont partout les mêmes", commente le jeune homme, le regard droit derrière ses lunettes cerclées. Petit à petit, l’islam s’impose de nouveau à lui. "J’ai recommencé peu à peu à prier,  puis je suis allée une première fois faire un pèlerinage à La Mecque, aux sources  de l’islam, pour me réapproprier ma religion, raconte-t-il. J’ai redécouvert  une paix intérieure qui m’avait quittée depuis l’enfance".
À son retour en France, il fonde une première association, Les enfants du Sida, pour laquelle il voyage autour du monde pendant toute une année. "Ça m’a permis de me rendre compte que j’étais quelqu’un de bien, assure-t-il aujourd’hui. J’ai réalisé aussi que je pouvais être homosexuel, et avoir une pratique religieuse". Il fonde alors une deuxième association : HM2F, homosexuels musulmans de France. "L’éthique islamique actuelle condamne cette orientation sexuelle, mais en fait rien dans l’islam ou le Coran ne l’interdit, assure-t-il. D’ailleurs, pendant des siècles, les musulmans ne prenaient pas l’homosexualité comme l’abomination suprême, comme la débauche ultime, comme c’est le cas aujourd’hui".

L’apaisement
Sur le sujet, Ludovic-Mohamed est intarissable. "L’homosexualité n’a rien de "contre-nature" selon une certaine représentation de l’islam, bien au contraire […]", écrit-il ainsi dans "Le Coran et la chair". Il érige cette conception de l’islam en un combat de tous les jours. HM2F l’amène à voyager. Notamment jusqu’en Afrique du Sud, où il participe à une conférence organisée par une association similaire à la sienne – fondée par un ancien imam qui, se découvrant homosexuel, a divorcé et s’est consacré à son organisation. Ludovic-Mohamed y rencontre Qiyaammudeen. Ils se marient civilement en juin 2011 - le mariage gay, légal en Afrique du Sud, n’est pas reconnu dans l’Hexagone - puis s’installent en France, en banlieue parisienne, en octobre de la même année. C’est là que, le 18 février, ils célèbrent religieusement leur union. Une première en France.
Malgré des détours administratifs kafkaïens pour l’obtention de papiers pour Qiyaammudeen, malgré les mails et les appels téléphoniques de menace, courants depuis qu’il a décidé de vivre au grand jour sa foi et son homosexualité, Ludovic-Mohamed a enfin trouvé la quiétude. "Je suis apaisé, affirme-t-il, un fin sourire se dessinant sur ses lèvres. Je pourrais partir demain, je suis enfin serein."
 

Petition : Non à l'apologie de la corrida

« S’élever contre les corridas, c’est défendre notre part d’humanité, une part qui dans notre société est en grave danger. »
Albert Jacquard

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Nouvelles de deux prisonniers

رضوان الشمالي
هام جدا ... محاكمة الناشط في حركة 20 فبراير بطنجة سعيد الزياني يوم الاتنين 15 اكتوبر 2012 ابتداءا من الساعة 11 صباحا 

بمحكمة الاستئناف ...
Notre ami Said Ziani est toujours en prison à Tanger à cause de son franc parler et de son militantisme sincère. Il sera présenté au juge ce 15 Octobre à 11h00. Toute ma solidarité.
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  • Samir Bradley, détenu à Oukacha, exprime, à sa manière, les souffrances des détenus dans les prisons
    du Makhzen, au Maroc.

    Nom et prénom : Bradley Samir
    Nature de l'accusation : Détenu d'opinion
    N° d'écrou prison : 98177

    Sentence du tribunal : 10 mois d'injustice ferme
    La superficie de la cellule : 4x4m²

    J'ai dormi à même le sol devant les toilettes de la cellule pendant les soixante premiers jours d'incarcération avant que je ne reçoive un matelas.

    'Ô mon peuple, qu'est ce que je t'aime...
    et je n'aime pas te voir vivre dans l'humiliation...''
     

mardi 9 octobre 2012

Dernières infos d'Ifni, d'Agadir et de Tanger : arrestations, blessés, procès, condamnations, 8 libertés provisoires

Par Souad Guennoun, Attac-Maroc, Younes Derraz, Aziz Enhaili 6/10/2012

Ifni : Deux arrestations durant les affrontements qui avaient éclaté dans la nuit de mercredi 3 à jeudi 4 octobre à Ifni :
Mohamed Ikidda et Houcine Boualehdire , ils ont été gravement blessés.
Ils seront tous les deux présentés en jugement mardi 9 octobre.
Les 6 autres détenus dont le procès avait été reporté, seront présentés de nouveau  ce lundi 8 octobre à partir de 14h..

Sidi-Ifni, hier le 7 Octobre, manifestation d'environ 1000 personnes demandant la libération de 6 citoyens arrêtés par le régime.
شبكة رصـــــد أيت باعمران| سيدي إفني|

عاجل من مدينة سيدي افني

الان
مسيرة حاشدة للمطالبة باطلاق سراح المعتقلين السياسيين الستة-الحيحي-هلاب-بوغابة-الراضي-حمودة-الركيني
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 8/10/2012
Le verdict est tombé dans le procès des chômeurs d’Ifni

Dix mois de prison ferme  dans le droit de chaque fenêtre: Abdullah Alehiha
Zine El Abidine Radi
Youssef Rguini
Mohamed Hamouda


Huit mois de prison ferme
Hassan Bughaba -

 AbdelMoula Halab (diplômés Chômeurs)
+ une amende de 500 dh pour chacun des inculpés.. 


Hussein Boulahdir, arrêté lors d’une autre mobilisation à Ifni, sera présenté le mardi 9 octobre  devant le Tribunal de première instance de Tiznit.
 

الحرية للمعتقلين السياسيي

 لمغرب / الحكم على معتقلي سيدي افني الاربعة بعشرة اشهر سجنا نافذة، في حين تم الحكم على معتقلي الجمعية الوطنية لحملة الشهادات المعطلين بالمغرب بثمانية أشهر نافذة.
الحرية للمعتقلين السياسيي


Rappel le procès de Bara Brahim et Agherbi Hassan est fixé pour le 11 novembre
Merci de relayer largement l'information. Il est important de rester vigilent et solidaire avec les luttes des habitants d'Ifni .


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7/10/2012

Agadir :En ce moment nous sommes très débordés, à courir dans tous les sens. Les arrestations se font là où il y a de la combativité, évidemment pour la casser. En ce moment Ifni et  Tanger et également Agadir. 
 
Suite à des opérations de délogement dans un quartier populaire d'Agadir, les forces de l'ordre sont intervenues pour dissoudre le rassemblement organisé par les gens du quartier devant la Préfecture d'Agadir pour présenter leurs revendications et s'opposer aux expulsions.
Suite à l'intervention violente de la police, il y  a eu de nombreux blessés et plusieurs arrestations. Parmi eux, notre camarade Latifa Saber, membre d'Attac Agadir et du Comité de quartier.
 
A Agadir aujour'hui le 7 procès de 8 détenus arrêtés lors des  affrontements de jeudi 4 octobre à Agadir . Les 8, parmi lesquels une femme: Latifa Saber , membres de commission de défense des habitants  victimes des expulsions dans les quartiers populaires. Le jeudi 4, ils avaient organisé un sit in devant la wilaya d'Agadir pour présenter les revendications des habitants et contre les expulsions. 

Aujourd'hui dimanche 7 octobre, sit in devant Tribunal d'Agadir  en soutien aux 8 détenus , sont présents les habitants, la commission des habitants, le M20F, l'ANDCM, le syndicat des marins, Attac ...

En attente de jugement, liste des 8 détenus :
Latifa, Saber, membre commisssion logement, Attac, CDT,
Hassan Nafi, Hassan Agourane, Anegaz M'barek, Azaoui Abdellah, Nguer M'barek, El Houdi Youssef, Moutai Hassan,El Kamel Yassine
Les chefs d’inculpation : rassemblement non autorisé, outrage à un agent public (un policier a présenté un certificat de 20 jours déclarant avoir été blessé!!!), et collecte illégale d’argent (un témoin affirme avoir donné 40 DH à la Coordination.

 
18 h 42 : les 8 détenus arrêtés  jeudi 4 octobre à Agadir ,
passés en jugement le 8 ont été relâchés,
ils sont en liberté provisoire
Ils seront rejugés le 13 octobre



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 Salah Elayoubi
 Tanger : URGENT! Violents heurts entre policiers et citoyens à Tanger ! On fait état de plusieurs blessés dans les deux camps et mise en déroute des sécuritaires !
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Les altermondialistes appellent à la réouverture des frontières maroco-algériennes

Réunis à Oujda, ils ont plaidé pour un autre Maghreb : Les altermondialistes appellent à la réouverture des frontières maroco-algériennes

Par Mustapha Elouizi, 9/10/2012
Les altermondialistes maghrébins, réunis ce week-end à Oujda, ont appelé vivement à un autre Maghreb, épris de valeurs démocratiques, de justice sociale et de liberté. Lors de cette deuxième édition du Forum social maghrébin, plus de 400 personnes ont mis l'accent sur le coût politique, économique, culturel, social et même psychologique du non-Maghreb.

Une énorme perte pour les peuples de la région qui demeurent la partie lésée dans cette situation de désunion, souligne la déclaration d'Oujda, à laquelle ont adhéré des migrants de tous bords, des associations de la société civile maghrébine, des syndicats et des organisations de solidarité internationale, entre autres.
L'aspiration populaire à un espace géo-politique démocratique, de justice sociale, de liberté favorisant les échanges entre les peuples, ouvert et accueillant vis-à-vis des migrants, est confrontée à un manque de volonté politique et à une accélération de la dépendance au marché mondial aux dépens d'une intégration et d'un développement régional. « Ce choix est incapable d'insuffler une dynamique maghrébine unitaire à la hauteur des enjeux globaux régionaux et internationaux et des aspirations des peuples de la région », lit-on dans la déclaration d'Oujda.
La construction d'un Maghreb des peuples riches de sa diversité culturelle, linguistique et sociale nécessite une vision globale d'avenir attachée à un espace sans frontières intra-pays du Maghreb, démocratique et respectueux des droits humains, basé sur quelques principes fondateurs notamment l'ouverture des frontières permettant la libre circulation et l’installation aussi bien des nationaux que des migrants vivants sur le sol maghrébin.
Dans ce cadre, les altermondialistes maghrébins ont souligné que le traitement sécuritaire de la question migratoire est dans l’impasse. Les pays du Maghreb ont été appelés, à cet effet, à adopter une autre politique migratoire, à même de garantir la dignité du migrant, en tant qu'être humain d'abord. Ainsi, les altermondialistes maghrébins ont fait le procès des politiques sécuritaires stigmatisant les migrants vivant sur le sol maghrébin, au mépris de l'histoire qui lie les peuples du Nord de l'Afrique à ceux de l'Afrique subsaharienne, au mépris des intérêts mutuels de développement et d'enrichissement culturel et civilisationnel.
«Nos gouvernants rivalisent dans la mise en application des politiques et directives européennes érigeant un mur entre les deux rives de la Méditerranée, responsables de milliers de morts et de disparus, transformant la Méditerranée en un vaste cimetière », lit-on dans la déclaration d'Oujda.
Et de rappeler, son sans condamnation, les vagues d'arrestations, de refoulements, de traitements dégradants des migrants(es) subsahariens et la criminilisation de leur présence, ce qui constitue l'une des atteintes graves aux droits humains les plus élémentaires.
Les participants à cette rencontre ont souligné que le Maghreb, de tradition migratoire ancienne, est devenu un territoire aussi bien d'immigration que d'émigration. La présence des migrants subsahariens et d'autres pays, selon eux, est une chance pour le développement des deux espaces africains. L'avenir de l'Afrique du Nord et de l'Afrique subsaharienne passe par l'ouverture sur l'Autre et par les échanges humains, source d'enrichissement mutuel.

Recommandations
- Régularisation des sans-papiers souhaitant s'installer et vivre dans les pays maghrébins;
- Rejet de la politique européenne sécuritaire érigeant des murs au lieu de construire des ponts entre les deux rives de la Méditerranée;
- Fermeture de tous les lieux d'enfermement des immigrés et dépénalisation de la situation des sans-papiers ;
- Bannissement de toutes les formes de violence à l'égard des femmes migrantes;
- Rejet des discriminations et du racisme.

 http://www.e-joussour.net/node/11808

Libération des cinq d'Imider !

 Salah Elayoubi
 
Urgent, bonne nouvelle !
Libération des "Cinq d'Imider" en appel par le tribunal de Ouarzazate !
Maria Karim a partagé une photo de Amussu :Xf ubrid n 96 (Imider).

  •  Un signe extra-ordinaire/: le cercle de discussion d'accueil des détenus (les 5 d'Imider) a pris la forme d'un coeur! 
    Est-ce cet amour éternel de la liberté qui se dessine sur Alebban?


    JE NE CESSE PAS DE DIRE ET REDIRE: Imidir une vraie  race de patriotes
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Le paradis selon les musulmans





Un illustre imam, véritable sommité, grand érudit et grand savant, nous décrit le paradis islamique et les sublimes nanas promises au fidèle de mahomet. Merc...
Réservées aux "bons musulmans". Le halal à 100%. A quoi servent les yeux?
Je ne vais pas dire "Ô sœurs musulmanes pleurez!" (comme cela a été dit par une algérienne (titre de son livre), mais je dis avec conviction "Ô femmes! Marchez tête haute pour bâtir une société juste, une société d'égalité de sexe, une société d'épanouissement, une société libérée du charlatanisme. N'attendez pas grand-chose de la société patriarcale!"

http://www.youtube.com/watch?v=pgvACKoy-CM&feature=share

  • Le Prix Nobel devrait être décerné à ce savant cheikh de l'au-delà, aux yeux tellement exorbités d'avoir tant lu et réfléchi toute sa vie... Il décrit les houris au Paradis, d'une manière très scientifique, sans précédent... Gloire à nos cheikhs qui nous renseignent sur visible et sur l'invisible !!