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dimanche 18 août 2013

16 morts et 42 blessés : accident de car de la garde royale, mais la cérémonie d'allégeance n'est pas annulée




Le samedi 10 août, un camion de la garde royale se dirigeant vers El Hoceima est sorti de sa trajectoire sur la route nationale 16, dans la région de Sidi Ftouh près d'El Jebha (entre Chefchaouen et Tétouan) entre une heure et deux heures du matin.
L'agence officielle MAP, citant des sources de la protection civile, mentionne pour l'instant 16 morts et 42 blessés. Selon la même source, le conducteur de l'autocar transportant les éléments de la Garde Royale aurait perdu le contrôle du véhicule au niveau d'un virage. L'autocar s'est renversé et chuté d'une altitude de 200m.
Plus tôt dans la journée, avant la confirmation officielle de l'accident, Lakome avait rapporté l'information sur son site arabophone en citant des sources sur place qui parlaient de 17 soldats tués et de 34 blessés.
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 La cérémonie d'allégeance n'est pas annulée
Par Souad G., 10/8/2013


Samedi 10 août, 16 morts et 42 blessés graves , bilan officiel de l' accident du car car de la garde Royale qui s'est renversé sur la route Tétouan vers Al Hoceima.
Malgré le lourd bilan de l'accident qui a endeuillé plusieurs familles de la Garde Royale, la cérémonie d'allégeance a été maintenue et le roi a présenté ses condoléance aux familles.
Le présentateur officiel du makhzen Moustafa Alaoui a fait un lapsus révélateur et parle  de "souffrance" au lieu de "'allégeance". 
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Maroc : 16 éléments de la garde de Mohammed VI tués











Le ciel semble s’abattre sur le roi Mohammed VI du Maroc. Alors que son peuple ne décolère toujours pas, suite à la grâce royale accordée au pédophile espagnol Daniel Galvan, voilà que le souverain perd seize éléments de sa garde rapprochée.


Mohammed VI vit des heures sombres. L’on n’a pas encore fini pas avec l’affaire Daniel Galvan, ce pédophile espagnol "gracié par erreur", voilà que le roi du Maroc perd des éléments de sa garde rapprochés.
Seize membres de la garde royale ont été tués et quarante-deux autres blessés, ce samedi 10 août. L’accident s’est produit ce samedi un peu avant l’aube, près d’Al-Hoceïma, dans le nord du Maroc. Les membres de la garde royale se rendaient pour préparer une visite du roi Mohammed VI. Le véhicule est tombé dans un ravin qui a une profondeur de 200 mètres. L’on apprend que le roi doit se rendre dans les prochaines vingt-quatre heures dans cette région où s’est produit l’accident de la route.
Cet accident survient donc au moment où le peuple marocain n’a pas encore digéré l’affaire Daniel Galvan. Ce pédophile qui a abusé de onze enfants avait été libéré en même temps que 47 autres Espagnols, à travers une grâce royale. Ce qui avait pour effet de faire sortir les Marocains dans les rues, afin de manifester leur indignation. Sauf que la police va sévèrement réprimé ces sit-inneurs. Ce qui a poussé des Ong, au nombre de 21, à porter plainte contre les institutions, le ministère de l’Intérieur en l’occurrence. A travers le ministre de l’Intérieur, c’est carrément la personne Mohammed VI qui est visée par cette plainte. Et cet accident, qui a causé la mort de 16 éléments de la garde royale, vient de corser l’addition pour le moral du roi Mohammed VI.

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samedi 8 septembre 2012

Accident de Tichka : Une députée marocaine accuse les victimes d’être mal éduquées


Suite à la mort de 42 personnes dans l’accident de la route survenu dans la nuit de lundi à mardi 4 septembre, sur la route reliant Zagora à Marrakech, le journaliste marocain Boubker Taoufik a lancé une proposition sur son profil Facebook : créer un mémorial de l’accident d’Al Haouz « pour se rappeler que le partage sécuritaire de la route est la responsabilité de tous ». 

La députée de l’opposition, membre du Parti Authenticité et Modernité (PAM), Bouchra El Maliki, s’y oppose ; il faut appuyer, selon elle, sur les causes réelles de l’accident. « En plus il y avait une surcharge donc les personnes ayant pris cet autocar en route étaient mal éduquées ». Les 42 morts seront heureux d’apprendre qu’ils étaient mal éduqués.
Derrière l’opposition de Bouchra Maliki à l’idée de Boubker Taoufik, apparait la crainte de voir l’image du Maroc entachée publiquement. « [Cette idée] ne peut avoir l'aval des autorités car [elle] renvoie une image négative sur le Maroc », explique-t-elle. « En plus un mémorial dans un pays ou il y'a plus de 40% d'analphabètes dont une grande partie de chauffeurs routiers , ce seront certainement les touristes qui vont le lire à 100% », continue-t-elle.

mercredi 5 septembre 2012

Le Maroc de la modernité et celui de la tradition

Le Maroc de la modernité et celui de la tradition

par Salah Elayoubi, 5/9/2012
 
 

« Ils » auront beau se fendre de déclarations lacrymatoires, prier pour le repos de l’âme des martyrs, condoléancer  les familles, décréter un deuil national ou tenter d’imputer à Dieu, ou au destin, la tragédie qui a eu pour théâtre la route Zagora Marrakech, ils ne nous ôteront pas de l’esprit qu’ils sont responsables de ce gâchis !
Une choses me revient en mémoire : Ce discours de Hassan II, qui circule sur la toile et où le dictateur défunt prétendait que nous n’étions pas un pays du tiers-monde. Une fanfaronnade de plus, destinée à impressionner le petit peuple et une preuve supplémentaire que le Maroc fonctionne depuis toujours à deux vitesses.
Alors pour se dédouaner du saccage de son pays, et du retard qu’il lui a infligé de tant de pillage, le dictateur aura eu cette formule cocasse qui n’aura trompé que ceux qui l’auront bien voulu, du Maroc alliant modernité et tradition.
Le premier de ces deux visages est pour le dictateur, son clan et l’administration qui les sert fidèlement, selon la formule consacrée.
C’est celui dont les publicitaires de la monarchie aiment le plus faire étalage dans ces brochures « attrape-couillons » qui ont servi à bâtir le mythe du « plus beau pays du monde ». Un mythe aussitôt pondu, aussitôt passé à la trappe et gommé des tabelles,  tant il nous a valu de quolibets.  Une main perfide semble, comme par hasard, avoir superposé le calque de son  emprise géographique sur  celle d’un Maroc utile. Celui des plaines côtières,  agricoles, touristiques et industrielles, complétées de quelques enclaves, lorsque l’intérêt du prédateur  qui préside aux destinées du pays y trouve son compte !
Dans ce Maroc qu’ils veulent moderne, tout est bon pour faciliter leur vie et leur épanouissement: routes, autoroutes, ports, aéroports, écoles, universités…… Il y a même ce projet de Train à Grande Vitesse, comme s’il s’agissait d’aller encore plus vite, pour s’éloigner de cet autre Maroc, celui qu’ils ont qualifié avec cette pudeur qui sied si bien au mensonge d’Etats de Maroc traditionnel. Un pays de misère, d’archaïsmes, de vieilleries et d’injustices. Ils ont à ce point manqué de vergogne qu’ils l’ont même photographié sous toutes les coutures pour l’exposer dans les mêmes revues que le premier. Le plus ahurissant dans cette entreprise, est que rien ne semble avoir interpellé les censeurs, d’habitude si pointilleux sur les réalités du pays.
Ni  les labours qui se font encore à coup de charrues et de socs antédiluviens, tirés par des bêtes de somme empruntées à un lointain voisin.
Ni ces vies misérables venus s’échouer dans les dédales de ruelles sombres aux odeurs pestilentielles et où s’entassent des existences et meurent des destinées par paquets de douze.
Ni ces routes de l’impossible, sans revêtements perchées à effrayer les cœurs les plus accrochés, qui tuent tous les jours dans l’indifférence de « Ceux des plaines ».

Une deuxième chose me revient en mémoire. Elle m’avait d’abord stupéfié, avant de me révolter. Sur les murs d’un ami, j’ai découvert cet article intitulé : « Bref, hier j’ai été à Casa », émanant d’une autre facebookienne, une Fassi-Fihri. Je tairais son prénom pour ne pas l’accabler plus qu’elle ne le fait elle-même !  Sur le site où elle exhibe fièrement son wissam de Chevalier de l'Ordre du Trône, vous savez, cette bimbeloterie récompensant le silence et les indignités, la dame  écrit :  

« Habitant Rabat depuis presque toujours, j'entendais parler de Casablanca.  Les rares fois où je m'y suis rendue étaient en général liées à des événements particuliers (séminaires ou invitations ponctuelles)……………..»

Le reste est à l’avenant. Madame Fassi-Fihri qui occupe, pourtant un poste important  dans la fonction publique,  fait montre d’une méconnaissance totale de la capitale économique. On n’ose imaginer ce qu’il en est du reste du pays et de cette route où se sont tués quarante deux de ses compatriotes.
Un peu plus loin, dans le texte, elle bascule carrément dans le registre du mépris :

« J'ai pris le train "Aouita", pensant me retrouver dans celui de mes souvenirs de fin des années 80. Mon Dieu! je n'ai rien compris à ma vie. Tout a changé! Pourquoi autant de manque de goût!  La population a changé le nombre a augmenté. Mais pourquoi des trains à deux étages, pourquoi cette odeur nauséabonde: qui a décidé que le Maroc ressemblerait plus à l'Inde qu'à l'Europe……………….. »

Une envie folle me taraude de répliquer que si le Maroc ressemble tant à ça, c’est parce que des gens comme « ça »,  le dirigent, se servant au passage et ne servant à rien d’autre qu’à dilapider ses budgets, piller ses ressources et donner quitus au despote pour sa mauvaise gouvernance.
Enfin, S’il vous arrivait d’aller un peu plus loin que lire son article, feuilletez le tissu de niaiseries que constituent ses pages Facebook, vous y apprendrez que notre amie qui est, vous l'avez compris, originaire du "Maroc de la modernité", passe ses vacances aux Maldives. Pas étonnant pour quelqu’un dont on sait que les membres de sa famille ont pour habitude de programmer leur shopping, en même temps que leurs missions professionnelles,  dans les boutiques parisiennes,  quand ils n’y font pas des acquisitions immobilières.
 

Pendant ce temps au Maroc de la tradition, celui qui paie le plus lourd tribu à la désolation, à la misère et à l’injustice, une quarantaine de familles pleure les siens, happés par la montagne, tandis qu’une vingtaine d’autres  panse les blessures des survivants,  en désespérant de pouvoir un jour, faire partie de la civilisation !
 
 


Tunnel de Tichka : un projet qui coûterait entre le tiers et la moitié du coût projeté du TGV Tanger-Casablanca.



Si vous n’avez jamais pris la route Ouarzazate-Marrakech via Tizi-N-Tichka, vous pouvez difficilement imaginer à quelle point le tronçon montagneux est dangereux. Si les paysages qu’elle offre sont à couper le souffle, elle reste une route étroite, sinueuse sur 120 kilomètres, avec des virages à angles morts et des ravins dont on ne voit même pas le fond. Ajoutez à cela une signalisation faible et un entretien approximatif, et vous obtiendrez probablement la route la plus dangereuse au Maroc. Et si jamais vous envisagez de traverser cette route l’hiver, prévoyez des vivres et de bonnes couvertures. Il est très fréquent que la route soit coupée suite aux chutes de neige.

Si on ne connaît pas, pour le moment, la cause exacte du dramatique accident d’autocar de Tichka, on peut, vu la nature de la route, se demander si celle-ci n’est pas la cause directe de l’accident, ou au moins une cause aggravante, vu que le car a chuté dans un ravin de 150 mètres.
On pourra toujours dire que le conducteur roulait trop vite, avait sommeil, ou a manqué d’attention au moment de l’accident, ou que l’autocar était surchargé et que son état mécanique était défectueux, mais la question de la responsabilité de la qualité de la route dans le nombre effroyable de victimes est légitime.
La construction de la route du Tichka a commencé en 1924, sur initiative du Général Daugan, dans le cadre de la campagne de “pacification” du Maroc, après la signature du traité de protectorat français en 1912.

Elle fut essentiellement utilisée pour transporter le matériel et les troupes militaires.
Les découvertes minières dans la région, ont incité le protectorat à trouver des solutions pour faciliter le transport du manganèse, et de baisser ainsi son coûts de revient. Deux solutions ont été étudiées : celle d’un téléphérique utilisé pour acheminer le précieux minerai d’un flanc à l’autre, ou celle d’un tunnel sous l’Atlas. La première solution fut adoptée et celle du tunnel temporairement abandonnée (même si selon certaines sources, le creusement avait déjà commencé).

En 1974, des études ont été réalisées pour la faisabilité d’un tunnel de 11 Km sous l’Atlas, réduisant la longueur du trajet de 25 Km et économisant 40 minutes. D’autres études ont suivi en 1996 et 2002 et 2004. mais ont connu toutes le même sort : moisir dans un tiroir.
Pour quelles raisons le projet a-t-il été remis aux calendes grecques? Si les italiens, suisses, français ou islandais ont parfaitement réussi des challenges aussi difficiles que la construction du tunnel du Mont Blanc, du Fréjus , du Simplon ou du Hvalfjörður, en quoi le tunnel de Tichka serait-il plus difficile à construire? La seule raison qui parait aujourd’hui freiner le projet, est son coût de financement. Il est estimé aujourd’hui entre 7 et 10 milliards de dirhams, soit entre le tiers et la moitié du coût projeté du TGV Tanger-Casablanca.
Nous vivons donc dans un pays qui s’efforce de trouver les moyens de financer un petit joujou pour le Maroc “utile”, mais bute sur le financement d’un ouvrage capable de changer l’avenir de millions de personnes vivant dans les régions “inutiles” de Deraa, Todgha et Dades. Cette dichotomie si chère au Maréchal Lyautey, continue donc de prévaloir chez les dirigeants du Maroc au 21ème siècle.

Les attentes des habitants de cette région sont énormes, et la construction d’un tel ouvrage constituerait une véritable révolution pour ses habitants, habitués à vivre à la marge du Maroc de “l’autre coté” de la montagne, celui où on jouit de leurs richesses sans véritable retour.

  1. Scandale : Article interdisant les conflits d’intérêt pour les ministres supprimé de la version finale du projet de constitution
  2. Agit-on vraiment pour combattre la corruption au Maroc?
  3. Pourquoi je rejette le projet de la nouvelle constitution

mardi 30 novembre 2010

Maroc : bidonvilles inondés et grave accident à Mohammedia

Par Ali Fkir, 30/11/2010
Mohammedia en deuil
Mohammedia se noie
1- Ramenant des ouvriers de Bouznika (où ils travaillent à l'ex VALEO) vers Mohammedia, le car de transport de personnel est tombé dans la rivière en crue à l'entrée de Benyakhlef ( 5 km de Mohammedia).. Jusqu'à 13H du 30 novembre 2010 ,seules 18 dépouilles ont été repêchées.
2 - Les bidonvilles ont été envahis par des torrents d'eau. Les milliers d'habitant-es ont perdu leurs maigres biens. Dans cette calamité les responsabilités sont déterminées, et les habitant-es le disent clairement:
- Les autorités n'ont rien fait pour résorber ces quartiers de bidonvilles, où sont entassées les victimes de l'exclusion, les sans droits de citoyenneté
- Les autorités n'ont rien fait pour détourner les courants d'eau , ni faciliter le dégagement des eaux des mares qui se forment à l'intérieur de ces quartiers
- Les forces de "sécurité" (??!!!) ont encerclé les quartiers par "mesure de sécurité" (??!!!), alors qu'il fallait dépêcher sur les lieux des militaires et autres forces publiques afin de secourir les milliers de personnes en danger réel.
- Les "élus" ont brillé par leur absence. Par prudence, ils ont préférer ne pas se montrer.
- Les sinistrés sont livrés à eux-mêmes, s'entraident, font ce qu'ils peuvent.
Les représentants de l'AMDH, section de Mohammedia ont rendu visite aux habitant-es du douar Ould Elhadj Milidoudi (Hay Amal), au quartier Al massira et au quartier Chanti Jedid. C'est la désolation la plus complète!
D'autres militant-es (à leur tête la présidente de la section), se sont rendu-es à l'hôpital pour s'en quêter du sort des dizaines d'ouvriers, victimes de l'accident à l'entrée de Benyakhlef. La section a présenté aux familles des victimes ( la plupart du quartier Assaâda) ses condoléances
Rappelons que des policiers ont empêché (en connaissance de cause) la voiture qui transportait la délégation de la section locale de l'AMDH de pénétrer dans la zone sinistrée d'Al Massira. On y arrivait à pied par d'autres ruelles.
Il fallait entendre les victimes parler avec rage des "élus", du Sahara, de la télévision...on n'en revenait pas!
Les militant-es des droits humains, les militants progressistes se doivent d'exprimer sur le terrain leur solidarité avec les victimes des intempéries, qui ne sont autres que des victimes des politiques de l'Etat, de la démagogies des "élus" et des autres vendeurs de rêves sans lendemain.
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 Les pauvres refusent la fatalité
-Les représentants des principaux bidonvilles de Mohammedia se sont retrouvés ce soir (30/11/2010) au local de l'AMDH, section de Mohammedia,
Ils ont discuté de leur lamentable situation suite aux dernières intempéries et surtout face au désintéressement des autorités concernées, et des démarches à entreprendre pour arracher leurs légitimes droits.
 - Les sinistrés  des bidonvilles de la ville de Mohammedia en général et ceux d'Al Massira en particulier (le quartier le plus touché) n'ont reçu jusqu'à présent aucune aide: ni nourriture, ni vêtements, ni couvertures... la plupart passeront la nuit, ventre creux, grelottant de froid, à la belle étoile.
 - Ce soir, les  centaines d'habitants (hommes, femmes, enfants, bébés, âgé-es) du douar Brahma Charqui (situé à la périphérie de Mohammedi) ont envahi la ville de Mohammedia et ont pris d'assaut les immeubles neufs (inhabitables) du quartier ANNASR, leur bidonville étant englouti par les eaux.
 Ils furent évacué-es sans ménagement aucun, et cantonné-es dans un terrain vague à la sortie de la ville. Il est 23 heure (la nuit du du 30 novembre 2010), il pleut, les sinistré-es sont encerclé-es par les diverses forces de répression. Les bébés, les âgé-es, les malades se trouvent dans une situation indescriptible. Ni nourriture, ni toits, ni couvertures. Du jamais vu!
                   La solidarité nous interpelle 
N'oublions pas que le Maroc a reçu le prix de l'habitat 2010 !(NDLR)