Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est Khenifra. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Khenifra. Afficher tous les articles

samedi 11 janvier 2014

KHENIFRA MARCHE CONTRE L'INSECURITE

Khénifra est  magnifique regardez ,écoutez et jugez 

Marche du 05 janvier 2014 contre l' insécurité et la marginalisation!!!

dimanche 14 juillet 2013

Drame de la cèdraie du Moyen Atlas, conflits entre survie d'une population marginalisée et mafia des corrompus



Par Aziz Akkaoui , 11/7/2013
Khénifra : la marche populaire des citoyennes et citoyens de la tribu "AIT AMOU AISSA"
 Suite au décès d'un des leurs "tué" par les gardes forestiers,  la question est : pourquoi la mobilisation des FAR dans une marche pacifique non armée ? en tout cas les photos sont là, ce sont des véhicules des FAR. (forces armée royales) . Les responsables ont- il peur à ce point ???


-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Khénifra : Des gardes forestiers accusés d'avoir tué par balle un jeune père de famille


Par Adam Sfali - Slate- Lemag -


PHs tazamondenews.com
PHs tazamondenews.com
Lemag : Les habitants de la commune rurale d’Ait Ammou Aissa, à 24 km de la ville de Khénifra, dans le moyen Atlas, s’est massée devant le siège de la préfecture de la ville, pour y manifester leur colère. 

En effet, l’un d’eux, un jeune homme de 24 ans, père de famille, a été abattu par balle, accusés de cela, des gardes forestiers. 

La victime, père d’une petite fille et dont l’épouse était enceinte d‘un deuxième enfant, s’était introduit, selon des sources médiatiques sur place, dans la foret protégée d’Ajdir, pour y couper du bois. 


Détecté, il lui sera donné la chasse, par les gardes forestiers, ces derniers finiront par lui tirer dessus avec leur armes de services, mettant ainsi fin à ses jours. 

Les mêmes sources ont indiqué, que le Sit In des Ait Ammou Aissa, a été dispersé par la force, par les forces de police.

Khénifra : Des gardes forestiers accusés d'avoir tuer par balle un jeune père de famille [Photos]
------------------------------------------------------------------------

 Les deuils de la cédraie


 Par O.A., 12/7/2013

 La loi est claire. La coupe non autorisée et non réglementée de cèdre est interdite. Ce qui n’empêche pas les mafias des cèdres de sévir en profitant de toutes les failles possibles pour ce faire.

D’un autre coté, beaucoup de bonnes volontés parmi les agents des eaux et forêt font de leur mieux pour remédier à ça et pour faire leur travail par rapport à ce sujet : Réglementer et contrôler l’exploitation, tout en essayant d’optimiser au mieux le programme de reboisement national qui n’a d’autre objectif que celui de viabiliser la régénération de la cédraie.

Ce que vous ne savez peut être pas, c’est que souvent, quand les agents du HCEFLCD s’interposent ou essayent de stopper des opérations d’abatage clandestin, ça tourne au vinaigre.

Les délinquants, qui le plus souvent font leurs délits la nuit, sont armés d’armes blanches et parfois de fusils artisanaux meurtriers, ce qui dans la grande majorité des cas rend  la confrontation sanglante, avec des victimes d’un coté ou de l’autre. Plusieurs cas et histoires peuvent témoigner que des dégâts de guerre et parfois des morts sont le résultat de ces confrontations nocturnes qui se passent sous les sons de scieuses à gazole et des armes à feu.

Le problème est très complexe.

Le cèdre constitue l’une des rares « ressources » conséquentes de la région pour les tribus qui vivent dans la forêt. Depuis la nuit des temps, ce fut une source de revenus garantis et accessibles à ces familles qui n’ont d’autres activités lucratives et/ou de subsistance que l’élevage ou la chasse. La culture des champs étant difficile voire par endroit impossible, abattre un arbre et le vendre est une option qui a toujours été pratiquée en moment de nécessité.

Ces dernières décennies la donnée a changé. La forêt qui appartenait aux tribus qui y vivaient, et depuis devenu une « chasse gardée » gérée et administrée par une structure étatique, qui entre autres, et devenue l’autorité concernée par la gestion de l’exploitation de la cédraie et de sa sauvegarde.

Et comme dans n’importe quelle autre administration, la corruption, et le détournement des ressources ne sont jamais à exclure complètement. Des cas pareil ont été constatées et parfois les responsables ont été jugés et écroué. Parfois aussi, l’impunité et l’injustice n’ont pas pu être évitées.

Bien sur, l’essentiel du personnel et agents des eaux et foret, sont des personnes honnêtes qui font tant bien que mal leur travail, vu qu’ils sont conditionnés par les moyens qu’ils ont pour le faire.

Ces agents travaillent dans l’optique qui veut que la cédraie appartient à tous les Marocains, et que gérer son exploitation comme sa conservation est une responsabilité par rapport à toute une nation, (voire le monde entier) et pas seulement à quelques tribus locales.

Seulement pour pouvoir faire ce travail efficacement, ces tribus devraient théoriquement avoir les mêmes égards qu’ont tous leurs concitoyens et donc vivre dans un degré de décence qui leur éviterait de recourir au braconnage. Mais comme on peut facilement le constater, à part un programme de maigres dédommagements annuels des tribus par rapport à la fermeture de « zones en processus de régénération » aux troupeaux des éleveurs, ainsi que quelque programme de production et de valorisation des produits de terroirs (couscous aux herbes, produits d’artisanats..) rien n’est vraiment fait pour empêcher que cette population fragilisée puisse être hors du besoin et donc loin de l’urgence de devoir faire du trafic et de l’abatage clandestin pour survivre…

Troisième aspect de cette situation, c’est que les ressources n’augmentent pas. Bien au contraire. A l’heure ou les tribus qui vivent dans la cédraie, ont des populations de plus en plus nombreuses, le cèdre lui se fait de plus en plus rare ou alors de plus en plus malade.

C’est pourquoi il n’est pas surprenant de le voir rejoindre la liste rouge des espèces « en danger » dans le dernier rapport 2013 de l’UICN.

L’horreur serait qu’un jour cette cédraie arrive à un point ou toute régénération viable soit impossible.et ce point de non retour, on l’atteindra très bientôt si rien n’est fait.

Car pour l’instant, dans la situation actuelle, le forestier est entre le marteau et l’enclume.

Le marteau de sa mission de travailler sur la pérennisation de la cédraie, et l’enclume de ne pas devoir ignorer les réalités sociales de ces délinquants qui agissant contre la loi, mais perpétuent une tradition qui n’a pas toujours été illégale, de jouir de la richesse de cette foret, qui est un peu la terre de leurs ancêtres et celle de leurs enfants.

Quatrième aspect, les autres membres « externes » des mafias. Ceux la, sont les plus malins et les plus enrichis de cette situation.

Ils impliquent des jeunes délinquants appartenant aux tribus locaux pour commanditer des abatages clandestin, ou les abatteurs reçoivent s’ils réussissent leurs mission, leurs part en cash la nuit même. Souvent la somme d’argent qu’il gagne est vraiment dérisoire par rapport aux gains finaux que l’arbre abattu générera un fois au bout de la chaine.

Seulement, quand ça tourne mal, c’est les délinquants qui se trouvent dans une guerre ou chacun pense d’abord à se protéger et malheureusement, un autre de ces « incident » a eu lieu à Khenifra hier.

La patrouille des agents des eaux et forets a tué, (la nuit alors qu’ils avaient engagé le combat contre un groupe de délinquants) à coups de fusil, un homme de la tribu des ait Amou Laissa. Marié et père d’un enfant en bas âge, il laissera derrière lui une femme enceinte.

Selon des sites qui ont relayé l’information, et suite à ce déplorable incident, -qui aurait pu d’autant bien concerner un forestier à la place du contre venant- « une manifestation a été organisée devant le siège de la Province à Khénifra. Elle a été dispersée par les forces de l’ordre après que des éléments perturbateurs se soient mêlés aux manifestants et commis des actes de violence. »

Il faut aussi comprendre cette grogne.

Ces populations, « propriétaires historiques de ces forêts », voient depuis le protectorat défiler des dizaines de camions chargés du précieux bois de cèdre, alors qu’elles sont pour la plupart réduites à acheter de la tôle ondulée ou du plastique pour se protéger du froid glacial des hivers neigeux au Moyen Atlas.

Des solutions doivent être trouvées afin que les populations de la région puissent profiter un peu plus des rentrées importantes qu’engendre l’aspect « exploitation » de la forêt par les autorités concernées.

Car ce que ces gens -qui pour la plupart sont dans une situation très précaire, se posent comme questions, c’est surtout par rapport aux communes qui engloutissent un grande part des recettes: où va l’argent des recettes des ventes des coupes forestières? Pourquoi les infrastructures manquent alors que ces communes sont riches? Où sont les pouvoirs publics de tutelle et autre organismes sensés contrôler les dépenses publiques? Pourquoi les requêtes adressées à ce sujet aux responsables concernés n’aboutissent pas? Autant de questions qui expliquent le malaise social et le risque d’explosion populaire comme celle qu’on a vue hier à Khénifra. »

Pour contrer le problème de l’abattage clandestin des cèdres, il est possible d’agir sur cinq grands axes:

1- Donner les moyens qu’il faut aux habitants des cédraies de ne pas avoir recours à l’abattage pour survivre (les habitants protègent leur environnement des braconniers mais n’ont pas de choix de braconner eux même quand ils sont dans l’urgence du besoin, c’est pourquoi les mafias parient sur leurs détresse pour se couvrir en recrutant et utilisant les jeunes et moins jeunes hommes afin de réaliser leurs razzias dans les forêts. Il faut que l’état arrête d’ignorer ses populations,  il est impératif : d’aider ses gens a éduquer leurs enfants (internats et prises en charge de scolarisation), de leurs garantir un minimum de soins médicaux (caravanes itinérantes ou petits dispensaires de forets), et aussi leur garantir des activités génératrices de revenus…)

2- Renforcer les effectifs, améliorer les conditions et donner les moyens aux responsables et agents des eaux et forets pour mieux agir et intervenir spontanément (surtout la nuit quand ils sont informé d’un abattage en cour): matériel, moyens de transports adéquat, dispositifs de vision nocturne…)

3- Renforcer et sensibiliser les gendarmes et agents de la route pour mieux contrôler les véhicules susceptibles de transporter le bois coupé clandestinement. Au delà des périmètres forestiers.

4- Faire des enquêtes sur les sociétés et lobbies qui achètent ce bois clandestinement abattu. Et créent donc la demande qui encourage les mafias à continuer à exploiter nos ressources.

5- Appliquer les lois en vigueurs (les lois existent mais ne sont malheureusement pas appliqués automatiquement) et arrêter de couvrir ou de fermer les yeux sur la corruption et l’impunité que certain semblent prendre pour normal acquis.

Si aucun programme global et bien financé ne se met en place en haut lieu pour couvrir les lacunes de chaque aspect de la problématique, alors la situation risque de devenir encore plus difficile, voire catastrophique.

Le forestier entre le marteau et l’enclume aura plus de difficultés à faire son devoir, les tribus quand à elles seront poussé jusqu’à la limite de la désobéissance civile car empêchées de perpétuer leurs tradition d’exploitation forestière « de dernier recours », et le cèdre dans tout ça, le composant même de tout un écosystème fragilisé qui protège en son sein plus de la moitié de la biodiversité du royaume, commencera à ressembler à cette poule aux œuf d’or déplumée que tout le monde convoite sans vraiment se soucier du meilleur parti à en tirer… Au pire, dans quelques années ni les forestiers ni les tribus ni nous autres Marocains lambda ne pourrons jouir de la majesté de ces arbres qui constituent le dernier rempart d’une biodiversité en danger.

O.A

-----------------------------------------------------------------------

Relire :  dimanche 22 août 2010 Trafic du bois de cèdre et de chêne liège au Maroc.


samedi 16 février 2013

Khénifra les femmes en colère.

lundi 3 décembre 2012

Khenifra, capitale de tamazight où il est interdit de parler en tamazight


Quand les tribus zayane ;béni mguil ; ichkirane ;ait skhmane ; Bni Mtir et autres ont répondu massivement ,infailliblement et immédiatement à l’appel ,en tamazight, de Moha Ouhmmou Zayani pour prendre le maquis et combattre l’armée coloniale française pendant la grande bataille de Lhri le 13 novembre 1914 ;
Quand l’Etat colonial français a décrété un dahir le 16 mai 1930 à travers lequel il reconnaît la spécifité amazigh du Maroc .
Quand des associations culturelles, des droits humains,
 syndicats, partis politiques mouvement 20 février et même la commission des droits économiques et socioculturels des nations unies demandent la reconnaissance de tamazight comme langue officielle au Maroc .
Quand enfin l’Etat marocain, se rend  à l’évidence, et reconnaît tamazight comme langue officielle dans la constitution octroyée !

c’est qu’il y a nécessité de la faire !

MAIS ,quand le gouverneur de Khénifra – capitale et étendard qu’on le veuille ou non de tamazight – intervient et agresse dans une réunion officielle un représentant syndical pour avoir parlé en tamazight ,car le représentant syndical ne pouvait pas faire autrement car il ignore l’arabe , c’est qu’il y a une défaillance dans le système ! 

Soit que le représentant du roi à khénifra est en retard d’une guerre !
Soit que la reconnaissance de tamazight comme langue officielle dans la constitution du pays n’est que de la poudre aux yeux !
Qu’en pense monsieur le ministre de l’intérieur du mouvement populaire ?
Qu’en pense monsieur le chef du gouvernement ?
Pouvez-vous nous éclairer ?
A bon entendeur ,salut .
------------------------------------------------------

Racisme anti-amazigh : Le gouverneur de Khénifra imprime sa marque

Mohamed Ali Oukassou, nommé en mai dernier gouverneur de la province de Khénifra (Moyen Atlas), n'a pas tardé à imprimer sa marque en interdisant à Oushaq Ajikhoun, un citoyen qui voulait faire entendre ses doléances, de parler publiquement en langue amazighe, la seule langue qu'il connaît, alors que cette même langue est officielle. L'attitude méprisante de ce gouverneur vient malheureusement nous rappeler que rien n’a presque changé. Dans un texte diffusé sur Internet, Ali Khadaoui, poète et chercheur originaire de cette région, nous rappelle que durant « les années soixante-dix, les vieux amazighs des Atlas et d'ailleurs, confrontés aux administrations de l'Etat marocain, s'entendaient dire de parler en arabe ou d'aller l'apprendre en prison!» Il paraît que le gouverneur de Khénifra est nostalgique de cette époque.
L’Association Amghar basée dans cette même ville réagit à cet acte raciste.

Communiqué  de condamnation du comportement raciste du Gouverneur de Khénifra à l’égard des Imazighen. 

Lors de la rencontre avec les éboueurs de la ville de Khénifra licenciés abusivement par la Société « tout propreté », le Gouverneur de la Province a interdit au représentant des éboueurs de parler en langue amazighe, lui enjoignant avec mépris :  « ne parle pas en « chalha », parle en arabe ou tais-toi » !
Un tel comportement raciste émanant d’un Gouverneur est irresponsable et constitue une incitation à la discrimination et à la haine raciale ;
Ce comportement  est anticonstitutionnel notamment l’article 5 qui stipule que la langue amazighe est officielle ; cette attitude va à l’encontre des décisions officielles et constitue une violation flagrante des droits naturels du peuple amazigh .

En conséquence, nous déclarons ce qui suit :
-Nous condamnons fermement cette action dont a été victime Monsieur  Oushaq Ajikhoun et protestons énergiquement contre cette atteinte à la dignité d’un citoyen marocain ;
-Nous demandons aux responsables de mettre fin à de tels agissements discriminatoires contre lesquels les Marocains ont longtemps lutté afin de construire une société tolérante, plurielle et citoyenne.
 Khénifra, le 02 Décembre 2012

lundi 10 septembre 2012

Scandaleuse vente d'espaces verts publics à Khénifra au Maroc !


 Par azifelayle, 7/9/2012
 
Ils vendent tout pratiquement tout dans ce pays même les jardins et les espaces verts sont cédés au plus offrant ! et parfois au plus influent! 

La résistance civile populaire et organisée s'impose de plus en plus ,notre pays est en danger !
Citoyennes ,citoyens réveillez vous !
http://youtu.be/c9wUkbHi8Rw


Par Aziz Akkaoui

Khénifra, quartier Amalou, sit in des citoyens et de membres de l'AMDH pour protester contre la vente d'un jardin public, le 7 septembre 2012 
http://youtu.be/BoHMpAPofww

 http://www.youtube.com/watch?v=WOrWwPV6Jvw&feature=share&list=UUCeaffW0OYgTXsZDcBWeAMw

Khénifra -Amalou : déclaration tamazight en tamazight contre vente d'un jardin public au quartier Amalou
http://youtu.be/4c1c4sdDBME


 Déclaration d'un citoyen contre vente du jardin public à un promoteur immobilier
http://youtu.be/jVTXGKQjMdM

 khénifra citoyennes et citoyens du quartier Amalou rendent hommage à l'AMDH et chassent les informateurs et casseurs de sit in .le vendredi 14 septembre 2012
http://youtu.be/CaVekdD2q7s





vendredi 11 mai 2012

Urgent Khenifra : Affrontements à Aguelmous

Par Aziz Akkaoui, 7/5/2012 

  Il y a eu  des affrontements entre forces de police et militants à Aguelmous. Arrestations et bombes lacrymogènes. Les militants se sont repliés dans les montagnes voisines. 
Le Mouvement du 20 Février de Khénifra et l’AMDH Khénifra organisent une marche et un sit in devant les locaux de la gendarmerie royale et de la police. 

Vidéo de Aziz Akkaoui : déclaration des familles de détenus Aguelmous khénifra. declaration familles détenus d'Aguelmous Khénifra 
 La solidarité avec les citoyens arrêtés le dimanche 6 mai à Aguelmous (Khénifra) nous interpelle. Merci aux camarades de la région pour la couverture médiatique. 


• med Bajji سيدة من سكان اجلموس بخنيفرة تحكي ما وقع في بلدتها من تعنيف واعتقالات من امام مركز الدرك بخنيفرة 7ماي سيدة من سكان اجلموس بخنيفرة تحكي ما وقع في بلدتها من تعنيف واعتقالات من امام مركز الدرك بخنيفرة 7ماي
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Dernière nouvelle publiée le 11/5/2012 par azifelayle

Aziz Akkaoui a partagé sa  vidéo : les braves citoyens à Aguelmouss se défendent.


Ce professeur d'informatique exerçant à Aguelmouss  à 32 km de Khénifra raconte et décrit comment il a été agressé par les forces de répression marocaine.
 

lundi 12 mars 2012

Succès de la marche des femmes à Khénifra

 L'AMDH, section de Khénifra, a organisé avec grand succès une marche le 11 mars 2012 et ce, à l'occasion de 8 mars "journée mondiale de la femme".
Des paysannes pauvres de la région étaient au rendez-vous.
BRAVO AMDH, section de Khénifra!
BRAVO militantes!
Loin des palaces à 5 étoiles, loin des gesticulations de quelques petites bourgeoises, les femmes, les paysannes de la région de Khénifra, les femmes communistes d'ANNAHJ ADDIMOCRATI défilent au coeur de l'ALTAS
VOIR les  vidéos sur :

 Attendez les vidéos pour mieux se rendre compte du succès de cette activité

 
Khénifra était "pavoisée" de banderole de l'AMDH

 

 


 

 

 

 

mardi 17 mai 2011

Le drapeau de la résistance toujours hissé au cœur de l’Atlas

Par Ali Fkir, 16/5/2011
Le drapeau de la résistance
toujours hissé au cœur de l’Atlas

De Rabat, la capitale administrative du Maroc, à la résistante Khénifra, coeur du moyen Atlas,  les victimes des politiques antisociales de l'Etat makhzenien  portent le drapeau de la résistance, l’étendard du mouvement de changement. Les jeunes du 20 février, les militant-es de l'AMDH, section locale, les militant-es d'ANNAHJ ADDIMOCRATI, section locale,...ont déjà préparé le terrain (soulèvements contre la tante maternelle du roi,  contre la mafia des cèdres, contre les despotes locaux...). Khénifra, Elhouceima, Sefrou, Sidi Ifni, Bouarfa, Imzourne... villes symboles de la résistance populaire de ces dernières années.
LA LUTTE, RIEN QUE LA LUTTE!
 BRAVO L'ANDCM !
Ali Fkir (16 mai 2011)


De : aziz akkaoui
 -

في إطار تخليذ الذكرى 18 لاغتيال الشهيد مصطفى الحمزاوي، انعقد مجلس وطني ترتيبي لوضع آخر اللمسات لهذه المعركة التي اعتادت الجمعية الوطنية تجسيدها كل سنة في مثل هذا الوقت، وفاء منها لروح الشهيد و إعلانا منها على استمرار التشبث بطلبها بالكشف عن قبر الشهيد و معاقبة مغتاليه، و قد خلص المجلس الوطني إلى تشكيل لجن للسهر على التنظيم الجيد لهذه المحكة النضالية: لجنة الشعارات، لجنة اللوجيستيك...، كما قرر  و على غير العادة و نظرا لبعض المستجدات تخليد الذكرى هذه السنة بساحة 20 فبراير _ ساحة  20 غشت سابقا، و ذلك من خلال مهرجان خطابي يبتذأ على الساعة الرابعة بعد الزوال تليه مسيرة شعبية.
وبالفعل انطلق المهرجان لخطابي في مكانه وزمانه المحددين .
الهيئات التي تناولت الكلمة .
1-      كلمة المكتب التنفذيدي للجمعية الوطنية لحاملي الشهادت المعطلين بالمغرب.
2-      كلمة عائلة الشهيد مصطفى الحمزاوي
3-      كلمة المكتب المركزي للجمعية المغربية لحقوق الانسان
4-      كلمة النهج الديمقراطي
5-      كلمة شبيبة النهج الديمقراطي
6-      كلمة الاتحاد المغربي للشغل
7-      كلمة الجمعية المغربية لحقوق الانسان – خنيفرة-
8-      كلمة حركة 20 فبراير – خنيفرة-
9-      كلمة الاتحاد الوطني لطلبة المغرب – النهج الديمقراطي القاعدي – فاس-
10-   كلمة لجنة المعتقل – الاتحاد الوطني لطلبة المغرب – فاس-
11-   كلمة الكونفدرالية الديمقراطية للشغل
12-   كلمة المؤتمر الوطني الاتحادي
13-   كلمة الحركة الأمازيغية – خنيفرة –
14-   كلمة النضال الأحمر العربي – بلجيكا-
15-   قصائد شعرية
وبعد ذلك انطلقت المسيرة التي جابت شوارع مدينة خنيفرة ومرت أمام المحكمة الابتدائية ثم مقر الأمن الوطني بخنيفرة حيث اغتيل الشهيد الحمزاوي لتنتهي أمام مقر الجمعية المغربية لحقوق الانسان التي احتضنت الجمعية الوطنية لحاملي الشهادات المعطلين بالمغرب خلال ايامها التنظيمية والنضالية بخنيفرة