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mercredi 27 mai 2015

Affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Marrakech


Affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Marrakech
 (Photo AIC press)
Vingt-quatre éléments des forces de l'ordre ont été blessés, mardi à Marrakech, suite à des actes de vandalisme perpétrés par un groupe d'étudiants de l'université de Marrakech ayant organisé une marche non-autorisée, pour protester contre le retard dans le versement des bourses, rapporte la MAP, qui cite les autorités locales de la Wilaya de Marrakech.
"Un groupe d'étudiants a organisé mardi une marche non-autorisée à partir de la cité universitaire en direction de la présidence de l'université, pour protester contre le retard dans le versement des bourses d'études", indique-t-on de même source.

Les manifestants ont jeté des pierres à l'encontre des forces de l'ordre et commis des actes de vandalisme visant certains locaux de la cité universitaire, et ce, en dépit de l'intervention des autorités publiques pour les informer de l'intention du ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique de verser, jeudi prochain, l'ensemble des bourses.

Les éléments des forces de l'ordre blessés à différents degrés ont été transportés vers les établissements hospitaliers de la ville pour recevoir les soins nécessaires.

Une enquête a été ouverte sur ordre du parquet général alors qu'un groupe d'étudiants a été arrêté pour complément d'enquête.
 http://www.medias24.com/print15527027052015Affrontements-entre-etudiants-et-forces-de-l-ordre-a-Marrakech.html?layout=default&print=1&tmpl=component

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 Lire aussi : 

 http://www.h24info.ma/maroc/violents-affrontements-entre-etudiants-et-forces-de-lordre-marrakech/33317?utm_source=Newsletter_Datarget&utm_medium=email&utm_campaign=http://www.h24info.ma/maroc/violents-affrontements-entre-etudiants-et-forces-de-lordre-marrakech/33317?utm_source=Newsletter_Datarget&utm_medium=email&utm_campaign=

vendredi 11 mai 2012

Urgent Khenifra : Affrontements à Aguelmous

Par Aziz Akkaoui, 7/5/2012 

  Il y a eu  des affrontements entre forces de police et militants à Aguelmous. Arrestations et bombes lacrymogènes. Les militants se sont repliés dans les montagnes voisines. 
Le Mouvement du 20 Février de Khénifra et l’AMDH Khénifra organisent une marche et un sit in devant les locaux de la gendarmerie royale et de la police. 

Vidéo de Aziz Akkaoui : déclaration des familles de détenus Aguelmous khénifra. declaration familles détenus d'Aguelmous Khénifra 
 La solidarité avec les citoyens arrêtés le dimanche 6 mai à Aguelmous (Khénifra) nous interpelle. Merci aux camarades de la région pour la couverture médiatique. 


• med Bajji سيدة من سكان اجلموس بخنيفرة تحكي ما وقع في بلدتها من تعنيف واعتقالات من امام مركز الدرك بخنيفرة 7ماي سيدة من سكان اجلموس بخنيفرة تحكي ما وقع في بلدتها من تعنيف واعتقالات من امام مركز الدرك بخنيفرة 7ماي
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Dernière nouvelle publiée le 11/5/2012 par azifelayle

Aziz Akkaoui a partagé sa  vidéo : les braves citoyens à Aguelmouss se défendent.


Ce professeur d'informatique exerçant à Aguelmouss  à 32 km de Khénifra raconte et décrit comment il a été agressé par les forces de répression marocaine.
 

jeudi 22 mars 2012

Tous des Marocaines...Pour l'abolition du dogme de la virginité !

Après la Tunisie et l'Egypte, le printemps arabe touche la Syrie, le Yemen, Bahreïn, ...
Par JEAN ZAGANIARIS Enseignant-chercheur, Ceram-EGE Rabat, 18/3/2012


Amina el-Filali, une jeune Marocaine contrainte d’épouser son violeur après les possibilités réparatrices qu’offre l’article 475 du code pénal marocain [l’agresseur échappe aux poursuites s’il épouse sa victime, ndlr], s’est suicidée à 16 ans en prenant de la mort-aux-rats.
Plusieurs sit-in de soutien ont été tenus, dont un ce samedi 17 mars devant les portes du Parlement à Rabat. La foule, constituée de quelques centaines de personnes, a été sans doute moins dense que le 20 février 2011 (importante manifestation au Maroc lors du «printemps arabe») mais le ton et l’atmosphère étaient les mêmes : il s’agissait de s’élever contre l’infamie et l’indignité en faisant entendre sa voix. L’Union de l’action féminine (UAF), l’Association Women Choufchouf et des membres du Mouvement du 20 Février, dont deux figures emblématiques telles que Betty Lachgar et Omar Radi, étaient présentes, ainsi que tout un ensemble de personnes de la société civile venues rendre un dernier hommage à Amina el-Filali et crier leur colère contre l’infamie du viol, contre l’abus sexuel à l’encontre des mineurs et les inégalités sociales entre les sexes. Des gens de tous les âges et de toutes les nationalités (marocaine mais aussi française, allemande et même mexicaine) étaient là pour dénoncer le patriarcat, l’absurdité juridique mais aussi l’absence de liberté de disposer de son corps lorsqu’on est une femme. Si c’est à Amina el-Filali que l’on a rendu hommage ce jour-là et si c’est l’affaire de son viol qui est rendue publique, il serait intéressant néanmoins de se demander combien de femmes parmi celles qui scandaient devant le Parlement «Supprimer l’article 475», «Égalité entre homme et femme» ou bien «Les gouvernements se succèdent, les lois restent les mêmes» ont été victimes de harcèlements, d’agressions, voire de viol ! Le chiffre pourrait être effrayant. Et ce n’est pas une réforme juridique ou un projet de loi qui va régler le problème.

C’est une vraie révolution sexuelle qui doit être mise en place, un bouleversement d’envergure dans les structures sociales de la domination patriarcale. Il s’agit de donner de véritables libertés sexuelles à des citoyennes et des citoyens capables de faire dans leur vie intime des choix autonomes en accord avec leur conscience et leur rapport à la religion ! Dès le 8 mars, un manifeste du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (Mali) dénonçait les dérives de cet article 475. Le contexte actuel montre qu’il fallait tenir compte de ces formes d’avertissement.

Quel que soit le pays, les femmes restent bien souvent handicapées par les structures d’une société patriarcale, au sein de laquelle la domination masculine est une réalité effective. Au Maroc, on dit que la sexualité est taboue, censurée, voire impure. Il n’en est rien. Celle-ci existe dans l’espace public et constitue un enjeu politique énorme pour ceux qui luttent contre la violence symbolique et physique qui s’exerce sur les corps féminins. Ayant assisté ce jour-là à ce sit-in, et en tant qu’étranger, homme et intellectuel, j’avais envie de crier à haute voix avec les gens qui appelaient le Premier ministre à réformer le code pénal : «Nous sommes toutes des femmes marocaines, M. Benkirane».


http://www.liberation.fr/monde/01012397233-tous-des-marocaines

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Par Mohammed Belmaïzi, 21/3/2012

Pour l'abolition du Dogme de la Virginité !

C'est aux femmes de le proclamer haut et fort!

Mais je sais que chaque fois qu'on en parle, les femmes se replient derrière cette peur inextricable d'être condamnées de dévergondées... alors elles regardent ailleurs!

Pourtant on sait que des filles peuvent naître sans l'hymen, ou le perdre après un exercice. On sait aussi que cette membrane peut être tellement épaisse qu'elle ne laisse même pas les menstruations s'évacuer. Nawal Saâdaoui parle d'un cas d'une fille qui a été tuée par sa famille parce qu'elle avait un gros ventre par l'accumulation du sang des règles.

Et puis cette hypocrisie chirurgicale pour tromper la tradition du viol institutionnalisé!

Combien j'aimerais que nos "femmes libres" confectionnent une pancarte où il sera écrit : "Abolition du Dogme de la Virginité". Un combat qui doit être inscrit ouvertement dans nos luttes de libération.



lundi 19 mars 2012

Taza : Les funérailles de Nabil Zouhri, affrontements avec la police


Par Aziz Akkaoui via Lahcen Allabou, facebook
Funérailles du martyr Zouhri à Taza


Funérailles du jeune Nabil Zouhri à Taza (DR)

Taza : Affrontements après les funérailles 
du jeune Nabil Zouhri

 Par Mohammed Jaabouk, yabiladi, 19/3/2012

La contestation à Taza ne faiblit pas. Dans l'après-midi du dimanche, la ville a connu des affrontements entre les habitants et les forces de l’ordre. La mort du jeune Nabil Zouhri a ravivé les tensions avec les forces de l’ordre.

« Les funérailles du jeune Nabil Zouhri, décédé la veille dans des conditions non-encore élucidées, ont donné lieu à une marche pacifique, de plus de 20.000 personnes, depuis le cimetière jusqu’au centre de Taza. Une fois arrivé près du siège de la préfecture et de la résidence du gouverneur, la police, munie de matraques, tentait de disperser les marcheurs », rapporte à Yabiladi, Mohamed Chabairi, président de la section locale de l’AMDH. Tous les ingrédients pour qu’un affrontement entre les deux parties aient lieu, étaient présents. Chose qui n’a pas tardé à se produire avec « le rituel des jets de pierres de part et d’autres et précipiter à même la foule un véhicule de la police. Heureusement, nous n’avons relevé ni blessés ni arrestations », poursuit Chbairi.
Vidéo de la camionnette de police fonçant sur la foule

Un décès et deux versions
Ces nouveaux affrontements surviennent dans un contexte de haute tension entre les forces de l’ordre et les habitants de la ville, notamment les étudiants universitaires, les diplômés sans emploi et les jeunes du quartier Koucha. Les circonstances du décès de Nabil Zouhri n’ont fait qu’envenimer davantage la situation. Amis de la victime et la police ont, bien entendu, des versions contradictoires sur la mort de jeune : « les premiers affirment qu’ils étaient en pique-nique dans la montagne Bougarba, non loin de Koucha, avant que des éléments de la police ne fassent irruption et commencent à pourchasser Nabil dans une zone rocailleuse et le drame s’est produit. Nabil a fait une chute mortelle. En revanche, la police prétend qu’elle était sur le lieu pour procéder à l’arrestation de Zouhri », assure Mohamed Chbairi.
 Dans l’après-midi du samedi, juste après que l’information du décès de Nabil Zouhri ait fait le tour de la ville, le quartier Koucha, où résidait la victime, a connu des manifestations spontanées en signe de solidarité avec la famille des victimes.

Les promesses de Benkirane
Cette semaine Taza pourrait connaître la tenue de sit-in ou de marches à l’occasion du procès de ce lundi d’un groupe d’étudiants et l’annonce, mardi, du verdict dans un dossier où sont impliqués des membres de l’association Al Adl wal Ihassane.
Depuis le 4 janvier, Taza est la scène de confrontations entre les forces de l’ordre et les habitants de cette ville. Le 13 février, Abdelilah Benkirane a promis, lors d’une réunion tenue au siège de la primature, avec les élus de la ville de résoudre les problèmes sociaux que connaît cette localité. Dans des déclarations à la presse, rapportées le même jour par la MAP, Mustapha Khalfi, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, annonçait « la mise en place d’une commission chargée du suivi et de l’examen des dossiers urgents ». 
Plus d’un mois après ces « révélations » du ministre PJDiste, la situation à Taza n’a pas changé.

http://www.yabiladi.com/articles/details/9480/taza-affrontements-apres-funerailles-jeune.html
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Sur facebook :
 Salah Elayoubi
Comme un air de déjà vu !

Comme une infamie au goût se sang et d'injustice qui reviendrait nous titiller et nous rappeler que le combat doit se poursuivre jusqu'à la chute de cet absolutisme-là qui n'a que trop duré !    

 Ali Fkir
 Le 18 mars 2012: enterrement de Nabil Ezzouhari tué à Taza. La famille, les militants , les citoyens accusent les forces de répression... 
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La marche de ceux de ceux de Tamassint vers Imezzouren en solidarité avec   les victimes de la barbarie policière