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vendredi 6 septembre 2013

Sur le Chemin de l'Ecole : découvrez le portrait de Zahira, jeune Berbère de 12 ans












Sur le Chemin de l'Ecole : découvrez le portrait de Zahira, jeune Berbère de 12 ans


Zahira est une jeune Berbère de douze ans qui habite un village perdu de la vallée d'Imlil, au coeur des plus hauts sommets de l'Atlas marocain. Sa famille est très fière d'elle. Elle est la première génération à se rendre à l'école...




L'hiver, les températures peuvent descendre jusqu'à -20°C, avec plusieurs mois de neige. Dans les terres reculées de l'Atlas, les populations sont loin de placer la scolarisation de leurs enfants en tête des priorités. Encore aujourd'hui, beaucoup de pères ne souhaitent pas que leurs filles quittent le village pour aller à l'école.
Pourtant, comme tous les lundis, Zahira se lève à l'aube et quitte son village pour se rendre au foyer d'Asni, situé à plus de vingt-deux kilomètres, où elle est scolarisée en classe de sixième. Zahira doit franchir des cols et des vallées, souvent dans des conditions extrêmes. Après une marche solitaire, Zahira retrouve ses copines, Zineb et Noura, qui habitent dans une autre vallée. En cheminant, elles récitent leurs leçons, parlent de leur vie au foyer et à l'école. Zahira marche toujours en tête, menant le trio. Elles s'amusent et plaisantent, mais s'inquiètent toujours de savoir si elles trouveront un transport une fois sur la route, car rares sont ceux qui acceptent de prendre des filles. Très assidue, Zahira a toujours été parmi les premières de sa classe. Ses excellents résultats lui ont d'ailleurs valu une bourse.
Plus tard, Zahira souhaite devenir médecin pour aider et soigner les pauvres.

Sur Le Chemin de l'Ecole sort au cinéma le 25 septembre 2013 et nous plonge dans ces quotidiens hors norme, aux côtés de ces enfants dont la volonté mise au service d'un rêve les guide sur un chemin que nous avons tous emprunté, mais jamais de cette façon-là.
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vendredi 1 février 2013

Village marginalisé dans l'Atlas : pour pallier les lacunes de l'Etat marocain, un lycée professionnel français répare une ambulance



France : Un MRE répare une ambulance pour l’offrir à un village enclavé marocain 

 


Les Marocains Résidents à l’Etranger n’hésitent pas à faire preuve d’imagination pour venir en aide à leurs concitoyens défavorisés au royaume. Un professeur MRE de l’ouest de la France a décidé de réparer et réhabiliter avec ses élèves une ambulance pour l’offrir à un village enclavé dans la région de Marrakech.
C’est un projet assez insolite qu’un MRE de France est en train de mener actuellement dans le sud ouest de la France, dont s’est fait l’écho le journal La République des Pyrénées. Agé de 46 ans, Nasr-Eddine Ben Allal est professeur de mécanique dans le lycée professionnel André Campa à Jurançon situé à 50 kilomètres de Lourdes. Son idée est de réparer une ambulance avec ses élèves de première, âgés entre 16-19 ans et de l’offrir aux habitants d’un village enclavé, n’ayant aucun hôpital et situé à plusieurs dizaines de kilomètres de Marrakech. « Pourquoi le Maroc ? Il y a des choses qu’on ne peut pas vraiment expliquer. Ça vient du cœur tout simplement. Les origines et les racines remontent tout d'un coup à la surface. Si je peux aider mon pays d’origine, je le ferais modestement et avec ce que je peux», confie-t-il à Yabiladi.

150 heures de réparations
En plus d’être enseignant, Nasr-Eddine Ben Allal est également pompier volontaire à Lembeye. Un jour, le centre de secours dans lequel il travaille réformait des ambulances, c’est-a-dire que le centre se débarrassait d’ambulances qui ne pouvaient plus être utilisées. « J’ai donc sauté sur l’occasion d’en avoir une et elle m’a été offerte gratuitement par les pompiers », explique-t-il.
Ensuite, Nasr-Eddine décide d’intégrer dans son cours de mécanique la réparation du véhicule, une réparation qui est actuellement faite avec ses élèves. Nécessitant des travaux de 150 heures au total, les élèves ont travaillé sur les freins, les suspensions ou encore le refroidissement. « Une fois que l’ambulance sera retapée, la finalité du projet est d’emmener mes élèves au Maroc pour qu’ils puissent remettre eux-mêmes le véhicule aux villageois », poursuit-il. « Mais c’est moi qui conduira l’ambulance sur la route ! », lance-t-il en riant.

Un voyage estimé à 6000-8000 euros
Pour minimiser les coûts, les élèves se déplaceront à bord de deux voitures au Maroc. Estimé à 6000-8000 euros, le voyage est prévu pour avril-mai prochain et a reçu le soutien de la proviseure et des autres enseignants de l’établissement scolaire ainsi que du rectorat de Bordeaux.
Alors qu’aujourd’hui il ne reste plus qu’une vingtaine d’heures de travail sur l’ambulance, Nasr-Eddine Ben Allal est en train de rechercher des financements auprès d’entreprises pour contribuer aux frais de voyage des élèves. Il s’informe également sur comment faire passer son ambulance par les douanes marocaines pour qu’il n’y ait aucun problème administratif qui pourrait empêcher le véhicule de pénétrer sur le sol marocain.
Pour soutenir Nasr-Eddine et ses élèves dans leur projet, contactez directement le lycée professionnel André Campa.


vendredi 14 décembre 2012

Cherifa la poétesse de l'Atlas

سمعو وتنغمو : ديسك واشمن ديسك
Voir la traduction


Cherifa la poétesse de l'Atlas.
www. http://youtu.be/iwGqfFbhRQE

mardi 17 mai 2011

Le drapeau de la résistance toujours hissé au cœur de l’Atlas

Par Ali Fkir, 16/5/2011
Le drapeau de la résistance
toujours hissé au cœur de l’Atlas

De Rabat, la capitale administrative du Maroc, à la résistante Khénifra, coeur du moyen Atlas,  les victimes des politiques antisociales de l'Etat makhzenien  portent le drapeau de la résistance, l’étendard du mouvement de changement. Les jeunes du 20 février, les militant-es de l'AMDH, section locale, les militant-es d'ANNAHJ ADDIMOCRATI, section locale,...ont déjà préparé le terrain (soulèvements contre la tante maternelle du roi,  contre la mafia des cèdres, contre les despotes locaux...). Khénifra, Elhouceima, Sefrou, Sidi Ifni, Bouarfa, Imzourne... villes symboles de la résistance populaire de ces dernières années.
LA LUTTE, RIEN QUE LA LUTTE!
 BRAVO L'ANDCM !
Ali Fkir (16 mai 2011)


De : aziz akkaoui
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في إطار تخليذ الذكرى 18 لاغتيال الشهيد مصطفى الحمزاوي، انعقد مجلس وطني ترتيبي لوضع آخر اللمسات لهذه المعركة التي اعتادت الجمعية الوطنية تجسيدها كل سنة في مثل هذا الوقت، وفاء منها لروح الشهيد و إعلانا منها على استمرار التشبث بطلبها بالكشف عن قبر الشهيد و معاقبة مغتاليه، و قد خلص المجلس الوطني إلى تشكيل لجن للسهر على التنظيم الجيد لهذه المحكة النضالية: لجنة الشعارات، لجنة اللوجيستيك...، كما قرر  و على غير العادة و نظرا لبعض المستجدات تخليد الذكرى هذه السنة بساحة 20 فبراير _ ساحة  20 غشت سابقا، و ذلك من خلال مهرجان خطابي يبتذأ على الساعة الرابعة بعد الزوال تليه مسيرة شعبية.
وبالفعل انطلق المهرجان لخطابي في مكانه وزمانه المحددين .
الهيئات التي تناولت الكلمة .
1-      كلمة المكتب التنفذيدي للجمعية الوطنية لحاملي الشهادت المعطلين بالمغرب.
2-      كلمة عائلة الشهيد مصطفى الحمزاوي
3-      كلمة المكتب المركزي للجمعية المغربية لحقوق الانسان
4-      كلمة النهج الديمقراطي
5-      كلمة شبيبة النهج الديمقراطي
6-      كلمة الاتحاد المغربي للشغل
7-      كلمة الجمعية المغربية لحقوق الانسان – خنيفرة-
8-      كلمة حركة 20 فبراير – خنيفرة-
9-      كلمة الاتحاد الوطني لطلبة المغرب – النهج الديمقراطي القاعدي – فاس-
10-   كلمة لجنة المعتقل – الاتحاد الوطني لطلبة المغرب – فاس-
11-   كلمة الكونفدرالية الديمقراطية للشغل
12-   كلمة المؤتمر الوطني الاتحادي
13-   كلمة الحركة الأمازيغية – خنيفرة –
14-   كلمة النضال الأحمر العربي – بلجيكا-
15-   قصائد شعرية
وبعد ذلك انطلقت المسيرة التي جابت شوارع مدينة خنيفرة ومرت أمام المحكمة الابتدائية ثم مقر الأمن الوطني بخنيفرة حيث اغتيل الشهيد الحمزاوي لتنتهي أمام مقر الجمعية المغربية لحقوق الانسان التي احتضنت الجمعية الوطنية لحاملي الشهادات المعطلين بالمغرب خلال ايامها التنظيمية والنضالية بخنيفرة  
 
 

mercredi 1 septembre 2010

Ces abeilles qui butinent par solidarité dans l'Atlas marocain

Sud-Ouest, Fouras, Charente Maritime, 30/8/2010
Une entreprise rochelaise exporte le savoir-faire apicole français dans une coopérative de réinsertion féminine, au Maroc.
Régis Lippinois tranquillise les abeilles avec de la fumée PHOTO D. J.
Une passion commune, une idée simple mais brillante et une bonne dose de générosité. C'est la recette qui a donné naissance au partenariat entre Un toit pour les abeilles, l'entreprise apicole de Régis Lippinois, et l'ONG Forum Euroméditerranéen Averoes, présidé par M. Mekkaoui.
Le concept est simple mais terriblement efficace. Proposer aux entreprises et aux particuliers de parrainer une ruche installée dans le massif de l'Atlas marocain. En échange, 100 pots de miel sont envoyés et décorés aux couleurs de la société qui s'engage. Le résultat se fera vite sentir. Dans l'esprit du commerce équitable, pour chaque ruche parrainée, 200 euros sont redistribués à la femme qui en aura la charge. Quand le prix moyen de vente du miel en France tourne autour de 4,50 € le kilo, le partenariat franco-marocain assure un rachat aux productrices au prix minimum de 16 euros par kilo.
Commerce équitable
« Dans cette région, le salaire moyen dépasse rarement 150 euros par mois, déplore Régis Lippinois, mais une fois formée, une femme peut s'occuper de plusieurs dizaines de ruches. Nous allons commencer doucement par en installer une trentaine pour autant de femmes. Mais si suffisamment d'entreprises s'engagent à nos côtés, nous pourrons en installer dix fois plus, et multiplier par autant le salaire des travailleuses. »
Il y a bien plus que de l'argent derrière ce projet, car les Marocaines qui se lancent dans l'aventure n'ont pas seulement besoin d'une aide financière. Veuves, mendiantes ou simplement sinistrées par la vie, ces femmes vont recevoir, parallèlement à leur formation d'apicultrice, un enseignement sur la gestion de leurs économies, l'ouverture d'un compte bancaire et tout ce qui peut leur permettre de réintégrer la société.
Offrir de la visibilité
« Nous voulons permettre à ces femmes de retrouver un projet de vie mais, surtout, une indépendance économique qu'elles n'ont plus, déclare Abderrahmane Mekkaoui. Une veuve au Maroc ne peut plus se remarier et, pour peu qu'elle ait des enfants en bas âge, elle perd rapidement pied dans une société ou le travail est le premier vecteur de socialisation. D'un autre côté, nous offrons également de la visibilité à ces femmes, en espérant que notre initiative puisse faire des petits au sein des entreprises locales marocaines. »
Le père de la société Un toit pour les abeilles est très soucieux de l'environnement dans lequel il va faire évoluer ce projet. « Nous avons traversé le pays à la rencontre des apiculteurs marocains. Le miel de ces contrées est incroyable et très réputé. Pour être certain de ne pas influencer les pratiques traditionnelles, nous avons choisi une région dans laquelle la production de miel est inexistante. Notre but n'est pas d'implanter le savoir-faire apicole français au Maroc, mais d'apporter notre contribution à un projet de réinsertion social et solidaire. »
Renseignements : www.untoitpourlesabeilles.com.