Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est Internationale Socialiste. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Internationale Socialiste. Afficher tous les articles

samedi 9 juillet 2016

L’Internationale Socialiste rend hommage au Président, Secrétaire général du Front Polisario Mohamed Abdelaziz


Résultat de recherche d'images pour "mohamed abdelaziz"Genève, 03 juil 2016 (SPS) 

Le Conseil de l’Internationale Socialiste a rendu un hommage à la mémoire du Président Mohamed Abdelaziz, SG du Front Polisario, le qualifiant de  "leader africain qui a dédié toute sa vie  à la paix, la justice, la démocratie la liberté, et l’autodétermination au Sahara Occidental et dans la région ", dans une déclaration adoptée samedi 2 Juillet 2016 à Genève.
Les membres de l’Internationale Socialiste ont ainsi  exprimé leurs condoléances et leur sympathie en cette douloureuse épreuve que traverse le peuple sahraoui.
Le conseil de  l’Internationale Socialiste a demandé dans la même déclaration,  que la MINURSO soit rétablie  dans la plénitude de ses fonctions, pour être en mesure de poursuivre et parachever sa mission pour une solution juste et pacifique au Sahara Occidental,  comme le demande le Conseil de Sécurité, et le prévoit les résolutions pertinentes de l’ONU.

samedi 20 décembre 2014

Sahara : L’Internationale socialiste pourrait envoyer une mission d’observation


Dans deux mois le conseil de sécurité consacrera une réunion à l’examen d’un nouveau rapport du secrétaire général de l’ONU sur le Sahara occidental avant d’adopter une nouvelle résolution. En attendant cette échéance, l’International socialiste envisage d'envoyer une délégation dans la région.
L’Internationale socialiste compte dépêcher une délégation au Sahara occidental et dans les camps de Tindouf. Cette mission devrait se dérouler en février prochain. C’est l’une des décisions prises lors de la réunion du conseil de l’organisation des partis dits socialistes, tenu les 13 et 14 décembre au siège des Nations-Unies à Genève. Le Maroc y était représenté par l’USFP. Le Polisario, en sa qualité de membre observateur depuis 2008, a également participé à cet événement.

Une mission qui pourrait profiter au Polisario
Par cette annonce, l’IS tente de rattraper son retard sur cette question alors qu’en principe elle a quelques cartes à jouer pour assumer le rôle d’intermédiaire entre les parties en conflit. Il faut en effet rappeler qu’en plus du parti de la Rose et du Front séparatiste, le FLN (Front national de libération) est également membre (consultatif) de l’entité. Autant d’éléments qui pourraient faciliter une initiative de médiation de l’organisation socialiste.
Sauf que sur ce dossier, l’IS ne semble pas tout à fait neutre. Sous la pression de plusieurs formations de gauche d’Afrique, notamment de l’ANC au pouvoir à Pretoria et du SWAPO namibien, et d’Amérique du sud, l’IS est beaucoup plus proche des thèses du Polisario que celles défendues par le royaume. On peut prendre comme preuve sa déclaration de février 2013 à Cascais au Portugal.
Le conseil de l’Internationale socialiste avait à l’époque insisté sur « son plein soutien au droit à l’autodétermination du peuple sahraoui »,  exigeant «  la mise en œuvre urgente de toutes les résolutions de l’ONU et de l’Union Africaine garantissant ce droit ». Le pire pour le Maroc, et surtout pour l’USFP de Driss Lachgar, c’est que l’IS considère la question du Sahara occidental comme « un cas de décolonisation ».
Le Polisario jubile d’ores et déjà à l’annonce de la prochaine mission de l’IS. Elle pourrait apporter un ferme soutien à sa principale revendication concernant la mise en place d’un mécanisme de surveillance des droits de l’Homme dans la région. Mais il est fort probable qu’elle n’ait finalement pas lieu.  En juin 2011, lors de sa réunion à Madrid, l’IS avait déjà convenu d’effectuer des déplacements à Rabat et Alger en vue de rapprocher les « positions» des parties concernées par le conflit du Sahara. Mais au final l'initiative n’est restée qu’au stade de simple annonce sans que cela se transforme en concret sur le terrain.

mercredi 13 février 2013

Droits de l’homme au Sahara occidental : un sujet qui dérange

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte
Par Nadjia Bouzeghrane el Watan, 12/2/2013
 
 Leïla Aïchi, sénatrice écologiste.
 © D. R.Leïla Aïchi, sénatrice écologiste.

Des réactions diplomatiques marocaines ont été très vives : coups de téléphone au cabinet du président du Sénat français, Jean-Pierre Bel, pour protester contre ce colloque «déplacé», l’ambassadeur de France à Rabat invité à s’expliquer…

Paris
De notre correspondante

Dans un communiqué, le collectif associatif franco-marocain Almohagir a souligné que «la présence d’officiels du Polisario, de députés algériens et d’activistes supporteurs inconditionnels de thèses séparatistes, dans une instance parlementaire aussi respectée que le Sénat (français, ndlr) a heurté et choqué les citoyens franco-marocains» membres du collectif. Des courriels traitent la sénatrice de «collaboratrice du pouvoir algérien». Ce qui a conduit Christian Cambon (UMP), président du groupe d’amitié France-Maroc, à protester dans un communiqué de presse transmis à la MAP et à l’AFP, la veille de la tenue du colloque, jugeant «cette initiative intempestive, malvenue et dangereuse».
Pour lui, «elle ne facilite pas le travail de la diplomatie française» et est «déplacée à l’égard du Maroc».
Le Groupe d’amitié, a-t-il poursuivi, «réaffirme son soutien à la position officielle de la France, exprimée tant par l’ancien président Sarkozy, que, plus récemment, par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à Rabat en faveur d’une solution politique basée sur le plan d’autonomie marocain». 
Il reste que quelques jours après ce colloque au Sénat français, le Parlement européen adoptait une résolution réaffirmant «les droits fondamentaux» du peuple sahraoui, «la liberté d’association et d’expression».

Les europarlementaires ont également exigé «la libération des prisonniers politiques sahraouis» et préconisé «un référendum d’autodétermination conforme aux résolutions de l’ONU». Il est à préciser que ce colloque (El Watan de samedi 2 février et lundi 4 février) s’est tenu avec la participation de députés européens, de responsables de la fondation Robert Kennedy, de l’ancien ambassadeur Stéphane Hessel, rédacteur de la Déclaration des droits de l’homme des Nations unies, et de nombreux défenseurs des droits de l’homme.
 http://www.elwatan.com/international/droits-de-l-homme-au-sahara-occidental-un-sujet-qui-derange-12-02-2013-203011_112.php
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Sahara : Le parlement européen préoccupé par les « violations des droits de l’Homme »

Encore une fois, le parlement européen résiste à la diplomatie marocaine. Les eurodéputés ont adopté un texte totalement en faveur du Polisario. Un nouvel échec alors que Rabat accueillait, il y a quelques jours, et en grande pompe, une délégation de parlementaires, présidée par le français Gilles Pargneux, du tout jeune groupe d’amitié avec le Maroc
Après l’International socialiste qui a adopté, la semaine dernière au Portugal, une résolution demandant aux autorités marocaines de respecter les droits de l’Homme au Sahara, voilà que le Parlement européen lui emboîte le pas. Les eurodéputés viennent, en effet, d’adopter, à une majorité confortable : 283 pour, 184 contre et 10 abstentions, un texte dans lequel ils expriment leur « préoccupation au vu de la violation des droits de l’Homme au Sahara occidental ». Et d’appeler à  « la protection des droits fondamentaux de la population du Sahara occidental, y compris la liberté d'association, la liberté d'expression et le droit de manifester ».

Le texte, totalement en faveur du Polisario, souligne « la nécessité d'un suivi international de la situation des droits de l'homme au Sahara occidental ».  Selon eux, la MINURSO pourrait bien remplir ce rôle. Des propos qui ne sont pas sans rappeler la très célébré résolution approuvée par la même institution en novembre 2010 en représailles au démantèlement du camp de Gdeim Izik à Laâyoune.  Et en guise de conclusion, les eurodéputés se disent «  favorables à un règlement juste et durable du conflit, sur la base du droit de la population sahraouie à l'autodétermination, conformément aux résolutions pertinentes des Nations Unies ».

Le groupe d’amitié Maroc/UE a du pain sur la planche
La teneur de cette résolution atteste, encore une fois, les difficultés rencontrées par la diplomatie marocaine (officielle ou partisane) afin de convaincre les eurodéputés de supporter le Maroc sur certains dossiers clés ; tels le Sahara, les droits de l’Homme ou l’accord de pêche.
Il y  a quelques jours une délégation de parlementaires européens dite du groupe d’amitié avec le Maroc a fait le déplacement au Maroc, accueillie en grande pompe par le chef de gouvernement, les présidents de la Chambre des représentants et celui des Conseillers, s’est réuni avec les principaux ministres dont Aziz akhennouch à la tête du département de la Pêche et l'Agriculture. Elle a même effectué une visite dans les provinces du sud, notamment à Dakhla. Ces eurodéputés, devant les micros des médias officiels, se sont dits disposés à défendre le Maroc au parlement européen.  

lundi 11 février 2013

Deux victoires pour le front Polisario

 Par Yassine Benargane, AufaitMaroc, 


Le Parlement européen a exprimé, samedi à Bruxelles, dans une résolution adressée à la 22e session du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, sa préoccupation devant les violations continues des droits humains au Sahara. Pour sa part, l'Internationale socialise a appelé à l'envoi d’une “délégation pour enquêter” sur la situation des droits humains, tout en renouvelant son “soutien à l’autodétermination” comme solution au conflit.

Pe_10022013143721_a_la_une



Le Parlement européen est préoccupé par les violations continues des droits humains au Sahara. /DR Agrandir

Les représentants du front Polisario se sont réjouis ce weekend à deux reprises, creusant ainsi un grand écart avec la diplomatie marocaine. En effet, le Parlement européen a approuvé, samedi, une résolution sur la 22e session du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies qui se tiendra à Genève du 25 février au 22 mars.
L’hémicycle de l’Union européenne a appelé à la libération de tous les “détenus politiques sahraouis” dans les prisons marocaines, en exprimant ses “préoccupations” au vu des violations “permanente” des droits de l’Homme au Sahara.
La résolution 21, votée à 283 voix, appelle également à “la protection des droits fondamentaux de la population du Sahara, y compris la liberté d'association, la liberté d'expression et le droit de manifester”.

Première défaite de l'USFP sous l'ère Lachgar
Même réaction à l’issue du conseil de l'Internationale socialiste (IS) qui s’est tenu à Cascais, dans la région de Lisbonne, et qui a connu la participation d'une délégation des militants de l’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP), conduite par Habib El Malki.
L’IS a en effet proposé l'envoi d’une “délégation pour enquêter” sur la situation des droits humains au Sahara, alors que l’instance a toujours rejeté les thèses séparatistes sous les ères d’Abderrahman El Youssoufi et de Mohammed El Yazghi. Elle a malgré tout déclaré qu'elle renouvelle son “soutien à l’autodétermination” comme solution au conflit du Sahara,
Des observateurs et médias nationaux ont considéré la déclaration de l’IS comme une première défaite de l’actuel Premier secrétaire général de l’USFP, Driss Lachgar. Ils ont estimé également que l’instabilité que connaît l’USFP a tout de même affecté son rôle à l’échelle internationale.
--------------------------------------

Affaire de Gdim Izik
Poursuite des auditions après le rejet du recours contre le procès devant une cour militaire


AufaitMaroc :

Les auditions des 23 détenus dans l'affaire du démantèlement du camp Gdim Izik se sont poursuivies dimanche au tribunal militaire de Rabat. Vendredi, le juge avait rejeté le recours contre le procès devant une cour militaire. Pour leur part, des ONG des droits de l'Homme, à l'instar d'Amnesty International, ont demandé l'ouverture d'une enquête concernant des allégations de tortures. Une demande qui cherche à “inverser les rôles”, selon le Mouvement populaire.

Les familles et amis des victimes des événements de Gdim Izik, lors d'une manifestation devant le tribunal militaire de Rabat. /DR
                         familles et amis des victimes des événements 
                                                            de Gdim Izik,
                          devant le tribunal militaire de Rabat. /DR
Agrandir

    Le tribunal militaire à Rabat a poursuivi, dimanche, l'audition de 18 personnes faisant partie des accusés dans l'affaire du démantèlement du camp Gdim Izik, alors qu’il a auditionné les cinq premiers mis en cause samedi.
    Le tribunal avait également rejeté vendredi, le recours des 23 accusés, qui réclamaient un jugement devant une juridiction civile.

    Le procès militaire, qui s'est ouvert le 1er février après plusieurs reports, est suivi par 52 observateurs internationaux et 25 nationaux. Les recours présentés par les avocats de la défense vendredi se rapportaient à “la non compétence du tribunal militaire” mais aussi au “non respect du principe du procès public”.
    À cet égard, le code de la justice militaire stipule, dans son article 3, que “sont justiciables du tribunal militaire, toutes personnes, quelle que soit leur qualité, auteurs d'un fait, qualifié de crime commis au préjudice de membres des forces armées royales et assimilées”.
    Les ONG et l’échiquier politique ne sont pas sur la même longueur d’onde
    À l'ouverture du dossier, Amnesty International avait estimé que “le procès de civils devant une cour militaire” ne répondait “pas aux normes internationales reconnues pour un procès équitable”. “Les allégations de torture (...) doivent faire l'objet d'une enquête”, avait ajouté l'ONG dans un communiqué.
    Pour sa part, le Mouvement Populaire (MP) s'est dit samedi étonné de la position de “certaines parties appartenant aux milieux des droits de l'Homme, aux plans national et international, qui cherchent à inverser les rôles des victimes et des coupables” dans l'affaire du démantèlement du camp de Gdim Izik.
    “Ces positions sont politiciennes et contradictoires avec la noblesse des principes et valeurs des droits de l'Homme, universellement reconnus, et qui prônent le respect du droit à la vie, la justice et l'équité.”
    Communiqué du Mouvement Populaire.
    Les 23 personnes détenues sont poursuivies pour “constitution de bandes criminelles, violences sur des forces de l'ordre ayant entraîné la mort avec préméditation et mutilation de cadavres”, dans le cadre du démantèlement du camp de Gdim Izik à proximité de Laâyoune, fin 2010. Le 24e accusé est toujours recherché.
    Y. B. avec agences
    -----------------------------------------------------------------------------------




    Le procès de Gdeim Izik provoque deux importantes défaites diplomatiques marocaines

    Les 24 indépendantistes sahraouis devant le tribunal militaire.
    Les 24 indépendantistes sahraouis devant le tribunal militaire.
    Le procès contre les 24 indépendantistes sahraouis qui s’est ouvert devant le tribunal militaire de Rabat il y a une dizaine de jours se poursuit. Vendredi, les juges militaires ont rejeté les recours sur la forme présentés par la défense des accusés. Samedi, ils ont auditionné les cinq premiers mis en cause, qui ont rejeté les accusations qui leur sont imputées. Et dimanche, le procès s’est déroulé comme cela était prévu.
    Le procès de ces 24 accusés, poursuivis pour « constitution de bandes criminelles, violences sur les forces de l’ordre ayant entraîné la mort avec préméditation et mutilation de cadavres », est suivi par plusieurs médias étrangers et des observateurs du Maroc et de l’étranger.Mais d’ores et déjà, les repercussions de ce procès à l’international commencent à faire sentir leurs effets. Rabat vient ainsi d’essuyer deux camouflets diplomatiques graves.
    A l’issue de son sommet tenu au Portugal, l’Internationale socialiste (IS), dont est membre l’Union socialiste des forces populaires (USFP), a décidé de l’envoi d’une «délégation pour enquêter» sur la situation des droits de l’homme au Sahara occidental.
    L’IS a également demandé aux autorités marocaines d’ouvrir le Sahara aux «organismes indépendants et aux journalistes». Pour finir, l’IS a enouvelé son «soutien à l’autodétermination» comme solution au conflit.
    La délégation socialiste marocaine conduite par Habib El Malki n’a rien pu faire. Cette défaite diplomatique marocaine est à mettre, selon une partie de la presse marocaine, sur le compte du nouveau premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar.
    Pour gâcher le week-end aux autorités marocaines, une autre mauvaise nouvelle a pointé son nez. Avant-hier, le plein du Parlement européen a approuvé par 283 voix pour, 184 contre et 10 abstentions une résolution sur la 22e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies qui se tiendra à Genève du 25 février au 22 mars.
    La résolution appelle à la libération de tous les «détenus politiques sahraouis» et exprime ses «préoccupations» sur les violations incessantes des droits de l’homme au Sahara. Le Parlement européen appelle aussi «à la protection des droits fondamentaux de la population du Sahara occidental, y compris la liberté d’association, la liberté d’expression et le droit de manifester».
    Enfin, le Parlement européen a rappelé qu’il était «favorable à un règlement juste et durable du conflit sur la base du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, conformément aux résolutions pertinentes des Nations unies».