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lundi 13 février 2017

Immigration: la Belgique adopte une loi contre ses citoyens d'origine marocaine


Politique

Immigration: la Belgique adopte une loi contre ses citoyens d'origine marocaine

Par Amyne Asmlal le 12/02/2017 à 22h30
maroc-belgique
Le Maroc et la Belgique sont liés par une forte communauté d'histoire et d'avenir.
© Copyright : dr
Kiosque360. La nouvelle loi autorise les autorités à extrader tout citoyen né en Belgique ou y ayant débarqué avant l’âge de douze ans, au cas où il représenterait un danger pour la sécurité publique. Les Marocains sont les premiers concernés.
Un projet de loi très controversé a été adopté par le Parlement belge, vendredi. C’est une nouvelle loi raciste qui vient d’être adoptée et qui cible particulièrement la communauté marocaine installée dans ce pays, affirme le quotidien Akhbar Al Yaoum dans son édition du lundi 13 février. En effet, ce texte comporte une clause donnant la possibilité d'expulser des étrangers nés en Belgique ou arrivés dans le pays avant l'âge de douze ans, au cas où ils représenteraient un danger pur la sécurité publique.

Officiellement, cette nouvelle loi vise à lutter plus efficacement contre le terrorisme et le crime organisé, préserver la sûreté nationale, garantir la sécurité des citoyens et l’ordre public. Dans les faits, c’est la communauté marocaine installée dans ce pays qui est la plus visée. Avec une population de 429.000 personnes, les Marocains représentent 60% de la communauté musulmane (près de 600.000 personnes au total) vivant dans ce pays. Les Turcs représentent 30% des musulmans de Belgique, alors que les 10% restants sont surtout constitués des autres Maghrébins et de Pakistanais. De même, et toujours selon les chiffres, la moyenne d’âge des Marocains de Belgique ne dépasse guère 27 ans, alors que les jeunes Marocains représentent 6,7% des Belges de moins de 18 ans.

Selon un député du parti au pouvoir, cité par le journal, l’absence d’une loi de ce genre interdisait à la Belgique d’extrader des gens comme Salah Abdessalam, le seul rescapé des attentats de Paris, pour la simple raison qu’il est natif de Bruxelles où il a toujours vécu. Ce ne sera plus le cas dorénavant, affirme la même source.
A noter que  jusqu'à aujourd’hui, les étrangers nés en Belgique ou y ayant débarqué avant l'âge de douze ans étaient protégés par une loi datant de 2005, même en cas de condamnation criminelle.

D’autres sources, également citées par le journal, soutiennent que les Belges d’origine marocaine représentent une source de préoccupation pour les services de sécurité belges, au vu de l'identité des auteurs des attentats de Bruxelles (le 22 mars), les frères Khalid et Brahim El Bakraoui, qui sont d’origine marocaine, au même titre que Mohamed Achraoui, Najim Abrini et certains de leurs complices. C’est également le cas de Hamid Abaoud et de Salah Abdessalam qui sont nés et ont vécu en Belgique. De même, affirment les services de sécurité belges, les jihadistes marocains Hassan El Haski et les frères Mimoun et Youssef Belhaj, impliqués dans les attentats du 11 mars 2004 à Madrid, vivaient également à Bruxelles. C'est aussi le cas d'Ayoub Khazzani, auteur de l’attentat avorté à bord du train reliant Amsterdam à Paris, le 21 août 2015, et du jihadiste Noureddine Amrani qui s’est suicidé en décembre 2011, après avoir jeté une bombe sur un bus dans la région de Liège.

Les députés de la gauche, qui se sont opposés à l’adoption de ce texte de loi, affirment qu’un Marocain né en Belgique est Belge, un point c’est tout. «On ne peut pas parler de citoyen de première catégorie et d’autres de deuxième catégorie», affirment les détracteurs de ce texte.

La colère froide de Gérard Filoche sur l'affaire Fillon


Vidéo pour "gérard filoche affaire fillon"DJ Plus AnimationAjoutée le 4 févr. 2017

Je suis tombé sur un beau moment de radio hier soir.
Quand certains hommes politiques font des actes tellement énormes qu'ils nous laissent sans voix, d'autres heureusement ont le talent d'exprimer le ressenti des Français lambda...
 
Je ne connais pas spécialement ce Mr Filoche, mais sur ce coup là je lui tire mon chapeau ! Merci merci merci.
Écoutez et même réécoutez la sincérité et chaque mot prononcé. Et partagez si vous pensez que ça peut faire du bien à certains dépités...

https://youtu.be/qFbhupBKAs0

Les réfugiés au Maroc, une richesse pour le royaume

    •  9/2/2017 

Plus qu’un pays de transit, le Maroc s’illustre de plus en plus comme une terre d’accueil. Qu’en est-il de l'impact des réfugiés sur le royaume ?
A l’heure où des vies s’abîment dans les eaux méditerranéennes, les réfugiés font presque quotidiennement les titres de la presse. Un sujet, devenu leitmotiv, sur lequel certaines figures politiques occidentales en mal de populisme surfent sans vergogne. Oubliant là qu’il s’agit d’un phénomène complexe qui mérite d’être traité autrement : loin d’être un fardeau, les réfugiés peuvent apporter beaucoup à leur terre d’accueil.
La semaine dernière, Yabiladi livrait le témoignage d’une famille irakienne qui a trouvé refuge au Maroc dans les années 2000. Aussi précaire soit leur situation, leur volonté de réussir ne s’est pas éteinte. Le père est en recherche d’emploi depuis deux ans. Il se dit capable de travailler dans n’importe quel domaine. Maryam, la mère, racontait : «Je n’arrive pas à croire que ça fait presque vingt ans qu’on est installés au Maroc, ce n’était pas du tout prévu.» Et pour cause, ce qui ne devait être qu’un passage est devenu une résidence permanente.
«Les réfugiés peuvent amener de la richesse»
«Le Maroc reste un pays de transit. La population est habituée à voir des gens qui transitent. Ça peut être des personnes qui mendient au feu rouge et qui n’ont pas forcément envie de rester au Maroc, qui vivent dans la précarité et subsistent grâce à de petits métiers en attendant d’aller en Europe, surtout dans les villes comme Tanger, Oujda et Nador», explique à Yabiladi Jean-Paul Cavalieri, représentant du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) au Maroc.
«Or, de plus en plus de migrants ou réfugiés décident de rester au Maroc», ajoute-t-il, précisant que la nouvelle politique migratoire et d’asile offre une véritable protection aux réfugiés. «Cette législation est due à une prise de conscience politique. Le Maroc est devenu un pays de destination, il faut donc agir dans ce sens-là», préconise-t-il.
«Les réfugiés sont mieux perçus, leur image est en train de changer : on les retrouve désormais au travail, à l’école, à la mosquée, au sein du voisinage», détaille Jean-Paul Cavalieri. «L’expérience positive du Maroc est nourrie de celle des Marocains résidents à l’étranger qui reviennent avec des souvenirs tantôt positifs, tantôt négatifs. Ils disent : ‘attention à ne pas traiter les migrants comme nous avons été traités’, ou bien : ‘nous avons bénéficié nous-mêmes d’aides en tant que migrants, il faut en faire de même pour les réfugiés ou demandeurs d’asile’», poursuit le représentant du HCR.
D’autres raisons ont permis de faire du Maroc un pays d’accueil pour les réfugiés : «Le royaume est un pays où différentes populations cohabitent depuis longtemps, il est donc bien équipé pour appréhender ces situations. Dans l’islam, dans le Coran, il existe toute une tradition d’accueil de l’étranger», soutient-il. «Il faut montrer que les réfugiés peuvent amener de la richesse.»
«Histoires sans visas»
Pour montrer la réalité de la vie des réfugiés, le HCR organise le 9 mars à l’Ecole de gouvernance et d’économie de Rabat un projet de récits digitaux intitulé «Histoires sans visas», qui met en lumière l’expérience de huit réfugiés de divers horizons installés au Maroc. Lors d'une conférence de presse du HCR, Jean-Paul Cavalieri lors d’une conférence de presse, déclarait :
«Dans un contexte mondial où l’image qui est donnée des réfugiés est souvent négative, le premier objectif de cet évènement est d’essayer de briser ces stéréotypes et de montrer les réfugiés pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire des gens qui ont des ressources, qui sont capables de les exploiter pour devenir autonomes et contribuer positivement à la société qui les accueille, en l’occurrence le Maroc.»
Le Maroc pourrait un jour servir d'exemple comme ce village de Calabre en Italie. Cette petite bourgade qui était en train de dépérir suite à la désertion de ses habitants a survécu grâce à sa politique d’accueil des réfugiés. Ces derniers ont permis de dynamiser l’économie locale et redonner au village un souffle nouveau. Tout avait commencé en 1998 avec la venue de 200 Kurdes en bateau ; les villageois les avaient accueillis à bras ouverts. Depuis, cette politique généreuse s'est perpétuée pour les nouvelles vagues de réfugiés.
HCR au Maroc, en chiffres
Le HCR au Maroc a mandaté 6 874 personnes. 4 977 sont des réfugiés ou des personnes en besoin de protection internationale, le reste étant demandeurs d’asile. Le top 3 des nationalités en besoin de protection internationale viennent de Syrie (3 420 personnes), du Yémen (493) et de Côte d’Ivoire (291). Ensuite d’autres nationalités ont choisi le Maroc pour y trouver refuge : République Démocratique du Congo (175), la Centrafrique (177) et l’Irak (138), entre autres. Les demandeurs d’asile quant à eux viennent d’Afrique Subsaharienne : Le Cameroun (450), la Côte d’Ivoire (276), la Guinée (219), la République Démocratique du Congo (244), le Mali (138) et enfin la Centrafique (42).
Le HCR a besoin de financements. En 2016, l’organisation avait requis 6 millions de dollars pour couvrir ses opérations au Maroc. L’instance Onusienne a quelques contributeurs direct pour couvrir ses dépenses : L’Union Européenne (en particulier l’Italie avec 198 664 dollars), le Royaume Uni contribue avec 190 000 dollars et enfin Monaco (160 135 dollars).
Zaïnab Aboulfaraj
Yabiladi.com
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Société   Publié Le 09/02/2017 à 20h30

Les réfugiés au Maroc, une richesse pour le royaume

Plus qu’un pays de transit, le Maroc s’illustre de plus en plus comme une terre d’accueil. Qu’en est-il de l'impact des réfugiés sur le royaume ?
A l’heure où des vies s’abîment dans les eaux méditerranéennes, les réfugiés font presque quotidiennement les titres de la presse. Un sujet, devenu leitmotiv, sur lequel certaines figures politiques occidentales en mal de populisme surfent sans vergogne. Oubliant là qu’il s’agit d’un phénomène complexe qui mérite d’être traité autrement : loin d’être un fardeau, les réfugiés peuvent apporter beaucoup à leur terre d’accueil.
La semaine dernière, Yabiladi livrait le témoignage d’une famille irakienne qui a trouvé refuge au Maroc dans les années 2000. Aussi précaire soit leur situation, leur volonté de réussir ne s’est pas éteinte. Le père est en recherche d’emploi depuis deux ans. Il se dit capable de travailler dans n’importe quel domaine. Maryam, la mère, racontait : «Je n’arrive pas à croire que ça fait presque vingt ans qu’on est installés au Maroc, ce n’était pas du tout prévu.» Et pour cause, ce qui ne devait être qu’un passage est devenu une résidence permanente.
«Les réfugiés peuvent amener de la richesse»
«Le Maroc reste un pays de transit. La population est habituée à voir des gens qui transitent. Ça peut être des personnes qui mendient au feu rouge et qui n’ont pas forcément envie de rester au Maroc, qui vivent dans la précarité et subsistent grâce à de petits métiers en attendant d’aller en Europe, surtout dans les villes comme Tanger, Oujda et Nador», explique à Yabiladi Jean-Paul Cavalieri, représentant du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) au Maroc.
«Or, de plus en plus de migrants ou réfugiés décident de rester au Maroc», ajoute-t-il, précisant que la nouvelle politique migratoire et d’asile offre une véritable protection aux réfugiés. «Cette législation est due à une prise de conscience politique. Le Maroc est devenu un pays de destination, il faut donc agir dans ce sens-là», préconise-t-il.
«Les réfugiés sont mieux perçus, leur image est en train de changer : on les retrouve désormais au travail, à l’école, à la mosquée, au sein du voisinage», détaille Jean-Paul Cavalieri. «L’expérience positive du Maroc est nourrie de celle des Marocains résidents à l’étranger qui reviennent avec des souvenirs tantôt positifs, tantôt négatifs. Ils disent : ‘attention à ne pas traiter les migrants comme nous avons été traités’, ou bien : ‘nous avons bénéficié nous-mêmes d’aides en tant que migrants, il faut en faire de même pour les réfugiés ou demandeurs d’asile’», poursuit le représentant du HCR.
D’autres raisons ont permis de faire du Maroc un pays d’accueil pour les réfugiés : «Le royaume est un pays où différentes populations cohabitent depuis longtemps, il est donc bien équipé pour appréhender ces situations. Dans l’islam, dans le Coran, il existe toute une tradition d’accueil de l’étranger», soutient-il. «Il faut montrer que les réfugiés peuvent amener de la richesse.»
«Histoires sans visas»
Pour montrer la réalité de la vie des réfugiés, le HCR organise le 9 mars à l’Ecole de gouvernance et d’économie de Rabat un projet de récits digitaux intitulé «Histoires sans visas», qui met en lumière l’expérience de huit réfugiés de divers horizons installés au Maroc. Lors d'une conférence de presse du HCR, Jean-Paul Cavalieri lors d’une conférence de presse, déclarait :
«Dans un contexte mondial où l’image qui est donnée des réfugiés est souvent négative, le premier objectif de cet évènement est d’essayer de briser ces stéréotypes et de montrer les réfugiés pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire des gens qui ont des ressources, qui sont capables de les exploiter pour devenir autonomes et contribuer positivement à la société qui les accueille, en l’occurrence le Maroc.»
Le Maroc pourrait un jour servir d'exemple comme ce village de Calabre en Italie. Cette petite bourgade qui était en train de dépérir suite à la désertion de ses habitants a survécu grâce à sa politique d’accueil des réfugiés. Ces derniers ont permis de dynamiser l’économie locale et redonner au village un souffle nouveau. Tout avait commencé en 1998 avec la venue de 200 Kurdes en bateau ; les villageois les avaient accueillis à bras ouverts. Depuis, cette politique généreuse s'est perpetuée pour les nouvelles vagues de réfugiés.
HCR au Maroc, en chiffres
Le HCR au Maroc a mandaté 6 874 personnes. 4 977 sont des réfugiés ou des personnes en besoin de protection internationale, le reste étant demandeurs d’asile. Le top 3 des nationalités en besoin de protection internationale viennent de Syrie (3 420 personnes), du Yémen (493) et de Côte d’Ivoire (291). Ensuite d’autres nationalités ont choisi le Maroc pour y trouver refuge : République Démocratique du Congo (175), la Centrafrique (177) et l’Irak (138), entre autres. Les demandeurs d’asile quant à eux viennent d’Afrique Subsaharienne : Le Cameroun (450), la Côte d’Ivoire (276), la Guinée (219), la République Démocratique du Congo (244), le Mali (138) et enfin la Centrafique (42).
Le HCR a besoin de financements. En 2016, l’organisation avait requis 6 millions de dollars pour couvrir ses opérations au Maroc. L’instance Onusienne a quelques contributeurs direct pour couvrir ses dépenses : L’Union Européenne (en particulier l’Italie avec 198 664 dollars), le Royaume Uni contribue avec 190 000 dollars et enfin Monaco (160 135 dollars).


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/50814/refugies-maroc-richesse-pour-royaume.html

"l'Appel pour un moratoire sur la construction de nouvelles prisons en Belgique",

(photo : manifestation contre la réouverture de la prison de Tongres en 2009 / betoging tegen nieuwe jeugdgevangenis in Tongeren in 2009)


Merci de diffuser.

*
Chère Madame, cher Monsieur, cher ami,

Les constats alarmants sur la situation dans les prisons belges ne cessent de s'accumuler, depuis des décennies. Les gouvernements successifs y répondent par la même erreur : construire toujours plus de prisons. Nous n'avons pas besoin de plus de prisons mais de plus de moyens pour la justice, l’accompagnement des détenus, la réinsertion, la solidarité.
C'est le sens de l’appel que vous trouverez ci-joint, qui appelle à un moratoire sur la construction de toute nouvelle prison.
Il est lancé au moment où le projet de mégaprison de Bruxelles, négocié dans la plus complète opacité, pourrait être autorisé (le permis d’urbanisme a été délivré, manque le permis d’environnement). L'opposition de la société civile à ce projet nous semble constituer une invitation à poursuivre la dynamique en l'approfondissant. La politique carcérale actuelle est obsolète, elle doit évoluer. Il nous semble visible qu'elle n'évoluera pas sans une implication significative de la société civile.
Nous appelons donc également à l’organisation d’états généraux citoyens de la prison, qui devraient interroger fondamentalement la politique carcérale actuelle.
Nous espérons pouvoir compter sur votre soutien que vous pouvez marquer en signant cet appel.

Merci d’envoyer votre NOM et votre FONCTION/PROFESSION par mail à Jean-Baptiste Godinot jbgodinot@rassemblement-r.be et/ou Luk Vervaet vervaetluk@gmail.com

Bien cordialement,
Luk Vervaet, Jean-Baptiste Godinot


Après sa ratification de l'Acte constitutif de l'UA, le Maroc mis devant ses responsabilités



Le Maroc, adhérant à l'Union africaine (UA) lors du 28e Sommet, se voit engagé, comme tout autre Etat membre, à respecter les fondements de l'UA contenus dans son Acte constitutif et à la mise en œuvre du plan de paix ONU-UA pour la décolonisation du Sahara occidental, loin de toutes tentatives visant à porter atteinte à l'organisation.
Devenu le 55ème membre de l'UA lors des travaux de la 28ème conférence des chefs d'Etat et de Gouvernement à Addis Abeba par "consensus" et non  "vote", le Maroc n'a pas posé de conditions et n'a pas fait de réserves sur l'Acte constitutif, basé sur le respect des frontières héritées à l'indépendance et la non utilisation de la force pour l'acquisition de territoires, l'obligeant à se conformer aux "Fondements et principes" du texte de l'organisation panafricaine.

Jean-Luc Mélenchon : « Mon objectif est de gouverner sur une base respectueuse de l'opinion des Français »

dimanche 12 février 2017

Sahara occidental : la dernière colonie d'Afrique

Sahara occidental : la dernière colonie d'Afrique

Le Sahara occidental est considéré par l'ONU comme un territoire non autonome, occupé par le Maroc illégalement depuis plus de 40 ans. Loin de jouir de son droit à l'autodétermination, le peuple sahraoui subit quotidiennement des violations graves de ses libertés fondamentales et du droit international humanitaire.
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Crédits : Loïc Ferrière / ACAT
Le 03 / 02 / 2017 Le Sahara occidental est considéré par les Nations unis comme un territoire non autonome, occupé par le Maroc. Une occupation illégale qui dure depuis plus de 30 ans. Loin de jouir de son droit à l'autodétermination rappelé chaque année par l'ONU, le peuple sahraoui subit quotidiennement des violations graves de ses libertés fondamentales et du droit international humanitaire. Exploitation des ressources minières, torture, absence de justice, atteintes aux libertés d'expression...afin d'éclairer cette situation, l'ACAT a réalisé cette infographie afin de donner des clés de compréhension sur l'occupation du Sahara occidental par le Maroc et ses conséquences.

Télécharger notre carte













Voie Démocratique Paris : Solidaire des luttes et résistances du RIF et de tout le Peuple marocain






Communiqué de La Voie Démocratique Paris

Solidaire des luttes et résistances du RIF et de tout le Peuple marocain face à la prédation et la répression.

, par Annahj Parisdimanche 12 février 2017


Le conseil local de la Voie Démocratique Paris s’est réuni le samedi 4 février 2017. Ses militantes et militants suivent de près la situation sociale et politique du Maroc. Elle se caractérise par la difficulté des classes dominantes à constituer un gouvernement de gestion depuis plus de trois mois. Ce qui exprime, non pas uniquement une crise de gouvernement, mais aussi et surtout une crise de pouvoir. 

Le régime n’arrive pas -plus- à trancher une orientation précise ; garder ou se débarrasser de la combinaison politique de 2011 qui a permis de contenir le mouvement du 20 février et ses aspirations populaires et démocratiques. La situation actuelle renforce la position de boycott des élections législatives défendue par la Voie Démocratique et d’autres courants politiques, et la nécessité d’un front démocratique large face au despotisme et la corruption généralisée.

Fin de l’exportation du sel du Sahara occidental vers le Danemark

 « Une victoire importante pour le peuple sahraoui »
 (WSRW)
Fin de l’exportation du sel du Sahara occidental vers le Danemark:
Impact24-LONDRES-

 L’Observatoire des ressources naturelles du Sahara occidental, Western Sahara Ressource Wach (WSRW), a considéré la fin de l’exportation du sel du Sahara occidental occupé vers le Danemark comme une « victoire importante pour le peuple sahraoui » qui n’a jamais été consulté sur ce commerce, ni donné son accord.
« C’est une victoire importante pour le peuple du Sahara occidental. Cela signifie que l’occupation du territoire sahraoui devient un peu moins rentable », a réagi WSRW à la décision de la société danoise, Dansk Vejsalt, le 31 janvier dernier, de cesser toutes ses activités dans la partie occupée du Sahara occidental.

Titres sur https://solidmar.blogspot.com du 5 au 12/2/2017

En signant la charte de l’Union Africaine qui dit respecter la souveraineté des autres 54 membres, le roi du Maroc étale mensonge, arrogance et menaces. Il “ne reconnaitra jamais” un de ses membres fondateurs, la       République Arabe Sahraouie Démocratique.

        Luttes au nom de la fraternité sans cesse bafouées

Réponse d'un médecin à Marine Le Pen


Le coup de gueule d'un médecin contre Marine Le Pen
La réponse d'un médecin indigné après la déclaration de Marine Le Pen sur le délai de carence concernant les remboursements de soins médicaux.