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jeudi 26 septembre 2013

Mort de la "petite bonne" Fatima à Agadir

“Punir mais aussi réhabiliter les autres petites filles exploitées” 
Par Kisito Ndour, AufaitMaroc,

L'affaire de la “petite bonne” Fatima (14 ans), morte suite à des brûlures au troisième degré causées par son employeuse qui la maltraitait, reprend ce mardi devant le tribunal de la ville. Constitué partie civile, le “Collectif pour l’éradication du travail des petites bonnes” appelle à une mobilisation de tous pour dénoncer ces pratiques inhumaines.

L'exploitation des petites bonnes concernerait quelque 60.000 jeunes filles au Maroc. /DR
L'exploitation des petites bonnes concernerait quelque 60.000 jeunes filles au Maroc. /DR
Ce mardi aura lieu une nouvelle audience, devant le tribunal de première instance d'Agadir, sur l'affaire de la petite bonne Fatima, morte le 24 mars dernier à l’hôpital Hassan II d’Agadir suite à des brûlures au troisième degré que son employeuse lui avait infligées.
Constituées partie civile depuis six mois à travers le “Collectif pour l’éradication du travail des petites bonnes”, deux associations déclarées d’utilité publique, épaulées par trois avocats du barreau d’Agadir, ont décidé d'aller au combat. Non seulement pour que “justice soit rendue mais aussi pour que les dirigeants de ce pays prennent leur responsabilité et fassent de la lutte contre l'exploitation de ces petites filles une priorité”, explique Omar El Kindi, membre du collectif, contacté par nos soins.
“Nous attendons que justice soit rendue, mais aussi que l'on s'occupe du cas des 60.000 autres petites bonnes qui sont exploitées dans le pays. Le gouvernement veut punir par la répression, nous sommes d'accord là-dessus mais il faut aussi travailler à la réhabilitation des autres petites bonnes exploitées.* Est-ce que la condamnation de cette dame à l'origine de la mort de Fatima, à 20 ans de prison par exemple, va changer quelque chose au sort des autres filles exploitées ?”
Omar El Kindi, membre du “Collectif pour l’éradication du travail des petites bonnes”.
En guise de rappel, le communiqué du collectif soutient qu'“il y a six mois, en mars 2013, la petite Fatima, 14 ans, a été tuée à Agadir, suite à la mauvais traitements qu’elle subissait de la part de ses “employeurs” qui l’exploitaient, depuis près de 3 ans, au mépris du droit de cette mineure et des dispositions légales sur l’interdiction du travail des enfants de moins de 15 ans”.

Mobiliser et dénoncer
Ainsi, le collectif appelle “les acteurs sociaux et tous ceux qui refusent que nos enfants continuent à subir les affres de l’exploitation dans le travail domestique, à se mobiliser nombreux pour que justice soit faite et pour dénoncer la duplicité qui permet la perpétuation de telles pratiques inhumaines”.
Car des cas de petites bonnes torturées, parfois jusqu'à ce mort s'ensuive, il y en a dans ce pays. Rien que l'année dernière, outre le cas de Fatima, le “Collectif pour l’éradication du travail des petites bonnes” en a enregistré trois. Une petite domestique s'était jetée du 6e étage d'un immeuble à Casablanca et deux autres drames du même genre s'étaient produits à El Jadida et Oujda, rappelle Omar El Kindi.
Une condamnation rapide et lourde des bourreaux de Fatima serait déjà un signal fort envoyé par la justice marocaine. Mais, pour lutter efficacement contre ce phénomène, il faudrait une réelle politique de lutte contre le travail des enfants, coupant le mal à la racine.
* et à leur scolarisation(ndlr)



jeudi 25 juillet 2013

Santé , pratique du sport et Ramadan


Association Médicale de Réhabilitation des Victimes  de la Torture
Atelier  de sensibilisation au profit des femmes
 La santé , la pratique du sport et Ramadan
Organisé le 23/07/2013
Animé par Docteur EDDAHAR Asmae

La santé des femmes est l’un des axes forts du projet sensibilisation  qui s’inscrit au cœur des préoccupations de l’association médicale de réhabilitation des victimes de la torture.

Dans ce cadre l’AMRVT a organisé le mardi 23 Juillet 2013 un atelier de 2 heures à l’intention des femmes victimes directes ou indirectes  des violations graves des droits de l’Homme

Docteur Eddahar Asmae (Médecin généraliste et diplômé  en médecine du sport) a soulignée l’importance d’une bonne diététique nutritionnelle pour un équilibre du corps lui permettant d’être bien portant et de mieux se défendre.   
Le diabète maladie chronique fréquente a été aussi un thème  abordé et des conseils ont été prodigués aux présents avec la nécessité d’un dépistage systématique  et d’un suivi  régulier et en cas de malade diabétique, la nécessité de consulter et de suivre le traitement adapté prescrit par les médecins avec des règles diététiques  car la maladie peut avoir des conséquences graves sur la santé
Les différents nutriments indispensables à la vie ont été abordés, les glucides, les lipides, les graisses, les vitamines … et  la nécessité d’un équilibre nutritionnel pour éviter le surpoids et d’autres maladies métaboliques . 
Le sport joue un rôle très important, c’est un des sujets de cet atelier, Docteur EDDAHAR a expliqué qu’il existe plusieurs types de sports qui sont accessibles de nos jours. Tels que la danse, l'aérobic, la natation, la gymnastique… dont certains peuvent être pratiqués par la femme  même dans son  foyer.   
Au cours de cet atelier, les femmes ont pris la parole et ont discuté avec Docteur EDDAHAR Asmae  autour de la thématique globale de la santé et sur une série de questions sur  la nutrition et le sport.
En fin d’atelier, les présentes ont bénéficié de consultations médicales à la suite desquelles 8 ont reçu  des médicaments.



samedi 8 décembre 2012

Le 8 décembre : Journée de solidarité avec les femmes victimes de violences


L e 8 décembre n'hésitez plus. SORTEZ...




 

www.youtube.com/watch?v=HEa9eF19on4&

regardez la version améliorée du clip sur ce lien : http://www.youtube.com/watch?v=sVfaXiJkogc
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C'est déjà demain à Rabat, devant le parlement marocain.

J'exprime d'ici, de ce Québec de l'égalité entre les femmes et les hommes, ma totale solidarité avec ''La chaîne humaine pour protester contre la violence faite aux femmes'' et mon total soutien à votre revendication d'un Maroc d'égalité et de dignité.

mardi 25 septembre 2012

Syrie : une ONG dénonce d'"épouvantables violences" contre les enfants

 

 L'organisation internationale de défense des enfants Save the Children publie un recueil de témoignages d'enfants syriens, témoins de meurtres, tortures et autres atrocités et traumatisés par le conflit qui secoue le pays depuis 18 mois.

Par FRANCE 24 (vidéo), 25/9/2012

L'ONG Save the children, basée au Royaume-Uni, a recueilli des "témoignages choquants" dans des camps de réfugiés aux frontières de la Syrie, montrant que "des enfants ont vu mourir leurs parents, frères, sœurs et d'autres enfants, ou ont été témoins voire victimes de tortures".
"Des actes de violences épouvantables sont commis contre les enfants en Syrie. Ces enfants ont besoin de soins spécialisés pour essayer de se remettre de ces expériences horribles", a estimé Jasmine Whitbread, dirigeante de Save the Children International.
Depuis le début du soulèvement contre le régime de Bachar al-Assad, qui s'est militarisé face à la répression, 2 000 enfants ont été victimes des violences, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
Lundi, au moins 12 enfants ont péri dans les violences qui ont secoué la Syrie. Au total, 116 personnes ont été tuées -69 civils, 29 soldats et 18 rebelles.
Mardi, une fillette a été tuée à l'aube par des tirs des forces syriennes sur la route nationale entre Damas et Alep, deuxième ville du pays, selon l'OSDH.

Le conflit syrien au cœur de l’Assemblée générale
 à l’ONU
De violents combats entre soldats syriens et rebelles ont continué de secouer plusieurs régions de la Syrie, mardi. La situation désespérée du pays, en proie à un interminable conflit depuis un an et demi, sera débattue lors de la 67e session de l’Assemblée générale de l'ONU qui débute à New York. Des dizaines de chefs d'État, dont le président américain Barack Obama, y sont attendus.
L'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe Lakhdar Brahimi, de retour de Syrie, a qualifié lundi, devant le Conseil de sécurité de l'ONU, la situation d'"extrêmement grave" estimant qu'elle se détériorait de jour en jour.
"Il n'y a pas de progrès en vue aujourd'hui ou demain" pour un règlement du conflit, a-t-il lancé, faisant état d'une crise alimentaire croissante, et de prisonniers subissant des "formes médiévales de torture", dans un discours pessimiste reflétant la situation sur le terrain.
Depuis le début du conflit syrien en mars 2011, 27 000 personnes ont trouvé la mort.

FRANCE 24 avec AFP