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mercredi 28 septembre 2016

Au pays d'un roi parmi les plus riches de la planète, suicide d’un enfant de dix ans à cause des fournitures scolaires





Suicide d’un enfant de dix ans à cause des fournitures scolaires




corde
La province d’Ifrane vient de connaître un drame indescriptible. Un garçon se donne la mort parce qu’il ne pouvait pas étudier normalement à l’école.

Qu’est ce qui peut pousser un enfant de dix à se donner la mort ? Une question qui ne trouvera pas de réponse. Cependant, un garçon de dix ans habitant dans un village de la province d’Ifrane a été découvert par son frère aîné pendu à l’aide d’un fil électrique.

Toutes les tentatives de le ranimer ont été vaines et le frère n’a pu que se résigner du décès de son cadet. Accourus sur le lieu, la mère et les villageois ont été stupéfaits devant ce spectacle. Mais à leur grande surprise, le frère aîné a trouvé une lettre manuscrite posée sur la table de la seule chambre que constitue cette demeure.
C’était une lettre d’adieu du fils à sa mère, dans laquelle il lui demandait pardon en lui expliquant qu’il ne pouvait pas aller à l’école sans les fournitures scolaires. En effet, la veille, la mère a bien fait comprendre à son petit qu’elle était incapable de lui acheter ce dont il avait besoin pour étudier.
En cette période de promesses électorales et de fanfaronnades sur un bilan plus que réussi du gouvernement, le suicide de ce jeune garçon dans la fleur de l’âge vient contredire tous ces discours creux.
M.D

jeudi 22 octobre 2015

Maroc : Accusée de ne pas être vierge après son mariage, elle se suicide

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Bladi net, 19 /10/2015
Une jeune mariée a décidé de mettre fin à ses jours après avoir été accusée par son mari et sa belle-famille de ne pas être vierge. Le drame a eu lieu après le retour de leur lune de miel à Marrakech.
Les faits se sont produits la semaine dernière dans la région de Settat où s’est déroulé le mariage le 4 octobre dernier entre un Marocain vivant en Italie et une jeune femme. Après la cérémonie, le couple a décidé de passer sa lune de miel à Marrakech et le mari a apparemment découvert que son épouse n’était pas vierge.
Ces accusations envers la jeune femme ont poussé sa belle-famille à demander l’annulation pure et simple du mariage à leur retour à Settat, rapporte alyaoum24, qui explique que la nouvelle mariée a été insultée de menteuse et de prostituée par la belle-soeur.
Mise sous pression par sa belle-famille et se sentant honteuse, la jeune femme a décidé de s’échapper de chez elle et de se réfugier chez une copine, après quoi son père a décidé de prévenir la police suite à sa disparition.
Quelques jours plus tard, le père reçoit un appel de la copine de sa fille lui affirmant qu’elle était morte à l’hôpital après avoir avalé de la mort au rat, mais le père rejette la piste du suicide et accuse la belle-famille d’avoir violenté sa fille.
Une autopsie réalisée plus tard par la police confirme la mort de la jeune mariée à cause de la mort aux rats et écarte toutes violences physiques de la part du mari ou de la belle-famille.

vendredi 3 avril 2015

Un homme s'est immolé par le feu au siège de Fedasil



Vidéo publiée le 02-04-2015. Un drame est survenu ce matin, dans les toilettes du siège de Fedasil à Bruxelles. Un demandeur d'asile guinéen s'est immolé par le feu après avoir vu plusieurs demandes de régularisation refusées.

samedi 23 novembre 2013

Un drame qui se répète trop souvent au Maroc : mariée de force à son violeur, une mineure se suicide.


Bladi.net, 17 novembre 2013 Une mineure mariée de force à son violeur se suicide au Maroc

Une jeune Marocaine de 16 ans s’est donnée la mort par pendaison chez elle à Tetouan, au nord du Maroc, après une grave dépression consécutive à un viol.

D’après le journal Al Massae, la jeune fille de 16 ans, qui habitait la région de Tetouan, s’est pendue dans la maison de ses parents après une dépression sévère faisant suite à son viol par un jeune homme.
L’état de la jeune fille se serait complètement détérioré suite à la visite des parents du violeur qui, pour laver "l’affront fait à la jeune fille et sauver l’honneur de la famille", ont proposé à la famille de la jeune fille de se marier avec elle à sa sortie de prison. La jeune fille a préféré se donner la mort, plutôt que de se marier avec son violeur.
Au Maroc, il est possible pour le violeur de "racheter sa faute" en épousant sa victime. Dans son article 475, le code pénal marocain prévoit une exemption de peine pour le violeur qui épouse sa victime.
Article 475 du code pénal marocain
Quiconque, sans violences, menaces ou fraudes, enlève ou détourne, ou tente d’enlever ou de détourner, un mineur de moins de dix-huit ans , est puni de l’emprisonnement d’un à cinq ans et d’une amende de 200 à 500 dirhams.
Lorsqu’une mineure nubile ainsi enlevée ou détournée a épousé son ravisseur, celui-ci ne peut être poursuivi que sur la plainte des personnes ayant qualité pour demander l’annulation du mariage et ne peut être condamné qu’après que cette annulation du mariage a été prononcée.

mardi 1 octobre 2013

En France, la Prison a remplacé la Guillotine : Elle tue, parfois elle assassine

Publié par Bruno des Baumettes

La Prison tue. Parfois,elle assassine.
Le constat en cet Eté 2013 est tragique.
Chaque jour, en prison des hommes, des femmes meurent...
"C'est bien fait pour eux, diront certains : z'avaient qu'à pas..."
"Tant mieux !", penseront d'autres, beaucoup d'autres sans jamais le dire.
(Illustration : Laurent Jacqua)

Maître Badinter a fait abolir la Peine de Mort. La Société, l'Etat, Madame et Monsieur Tout-le-Monde ont tôt fait de la restaurer.
Des Peines de Mort qui ne disent pas leur nom. Des peines de petites morts quotidiennes, des morts silencieuses, des êtres à qui on enlève la vie, jour après jour ou bien d'un coup. Des vies interrompues, comme une lumière qu'on éteint, sans y penser, presque : comme une porte qu'on ferme.

Des vies qui ne valent pas grand chose
Voilà ce qu'on peut lire ces jours-ci dans la presse :
"L'homme, âgé de 35 ans, était tombé dans l'escalier en sortant du bureau du juge ; transporté à l'hôpital de Béziers, les médecins lui ont juste suturé la plaie, sans faire de radio ni de scanner. L'homme est donc retourné en prison. Où il a passé la nuit à se plaindre d'un très fort mal de tête. Au petit matin il était mort..." (France Info 02/08/13)
Une simple négligence, dira l'enquête. "C'est pas de notre faute !", diront les Surveillants. "Ca arrive...", soutiendra l'Hôpital. "C'est la faute de l'escalier, d'un faux-pas, ou bien ce fut de sa faute à lui : il s'est laissé glisser...", concluront les Experts.
"L'avait qu'à pas aller en prison...", souriront les honnêtes Citoyens. En plus : c'est bien con de mourir d'une glissade...

Des suicides bien mérités
Tiens, encore, dans cette satanée Presse qui ne nous laisse donc pas tranquilles, qui ne nous permet pas de dire "Je ne savais pas..." :
" Un détenu de 87 ans s'est suicidé par pendaison dans sa cellule d'une unité hospitalière pénitentiaire..." (Source : Europe 1 avec AFP,02/08/13)
Un mort, encore, un mort à nouveau en Prison. Cela fait l'objet d'une brève dans la Rubrique des 'Faits divers'... comme on parlerait de la chute d'un arbre ou du passage d'un orage en été...
Il s'agit encore pourtant d'un suicide, celui d'un homme en prison...
Sait-on qu'en France il y a sept fois de suicides en prison que dans le reste de la population ? Sait-on que c'est le pays européen où ce taux est le plus élevé ? (Deux fois plus que la moyenne - Russie et Turquie y compris).
Oui, sûrement on le sait. On s'en doute. Mais on voudrait ne rien savoir. (Source : Conseil de l'Europe, via Melty.fr - 01/02/13)
Quelle idée aussi de vouloir se suicider à 87 ans ! Il aurait pu attendre un peu...

Des condamnations pour l'éternité : des peines de mort qui ne disent pas leur nom
Prenons un criminel : Philippe EL SHENNAWY, par exemple. Ça fait à présent trente-neuf ans qu'il est incarcéré. Il sera libérable en 2032. D'ici-là il connaîtra sûrement des aménagements de peine... de sa Peine de Mort !
Quel espoir pour ce type lui reste-t-il que d'entamer une grève de la faim ?
"Qu'il crève !", clamera le bon Peuple qui ne veut pas qu'on l'ennuie pendant ses vacances.
Quelle idée de pourrir en prison, surtout l'été !

Ne rien dire, ne rien faire et laisser la Peine (de Mort) s'accomplir
A l'époque, on disait : "Bourreau, fais ton office !". Laissons donc nos Prisons et leurs nervis exécuter leurs basses besognes. Puisque, officiellement, la Peine de Mort est abolie.

Françaises, Français, profitez bien de vos vacances. D'autres, au fond d'un trou, dorment en Paix.
Requiescant in pace !

mardi 23 avril 2013

Des chiffres choquants sur la drogue et les alcools dans les écoles marocaines


21/4/2013



Le ministère de la Santé a récemment publié des chiffres inquiétants sur le nombre d’élèves du secondaire qui s’adonnent à la consommation de tabac et d’alcools dans les enceintes de leurs collèges et lycées. Selon ces statistiques, ils sont très nombreux, les jeunes qui fument, consomment des boissons alcoolisées et ne pratiquent aucune activité sportive, en plus de tous les élèves qui connaissent des troubles mentaux assez sérieux pour en conduire certains à la violence dans leurs établissements ou en dehors, quand ce n’est pas à des tentatives de suicide. 

Selon Mme Najat Gharbi, directrice de la Population au ministère de la Santé, 15,5% des élèves des écoles marocaines fument régulièrement, et sont âgés de 13 à 15 ans seulement. Quant aux consommateurs d’alcools, ils sont 8% pour les garçons et 3,5% pour les filles ; ils sont également 3% à prendre des produits stupéfiants au sein même de leurs établissements scolaires. Face à ces chiffres, le Dr Gharbi a reconnu que le Maroc se trouve confronté à « un véritable problème ». En effet, en plus de la consommation de ces produits illicites et dangereux, les enquêteurs ont remarqué des comportements anormaux, aussi bien chez les filles que chez les garçons, avec 14% de ces adolescents qui souffrent de troubles psychologiques et/ou nerveux.
En plus de cela, pas moins que la moitié des élèves du secondaire ne pratiquent pas d’activité physique ou sportive, et 50% également souffrent de maux dentaires.
Cette situation provient, selon les enquêteurs, de considérations aussi bien sociales qu’économiques, et même psychologiques, comme la désintégration du tissu familial, l’absence de dialogue au sein des familles, le surmenage, en plus de cette propension générale que connaît actuellement la société marocaine pour la violence.

 http://www.panoramaroc.ma/fr/des-chiffres-choquants-sur-la-drogue-et-les-alcools-dans-les-ecoles-marocaines/

mercredi 27 février 2013

La jeune bonne qui a tenté de se suicider « n'est pas encore hors de danger »

Suicide. 
  Près d'un mois et demi après sa tentative de suicide, que devient Nassima ? La jeune femme de ménage est à présent prise en charge par la Ligue Démocratique des droits des femmes, dans l’un de ses centres d’accueil à Casablanca.  Elle va mieux. Elle a retiré son plâtre. Elle marche. On l’emmène régulièrement faire des visites à l’hôpital. 
 Cependant, c’est au niveau psychologique qu’elle va moins bien. Elle reste très vulnérable et n’est pas encore hors de danger. Il y a toujours un risque de récidive de suicide », explique Fouzia Assouli, présidente de la Ligue Démocrate des droits des femmes. Nassima est suivie par un psychologue pour lui redonner confiance en elle et une estime d’elle-même. 
 Le personnel de l’association essaie également de renouer le dialogue entre la jeune femme et ses parents. Une tache qui n’est pas facile car Nassima montre des réticences à communiquer avec ses parents. Depuis ses 14 ans, au lieu de l'envoyer à l’école, ses parents l'ont placée comme femme de ménage chez des familles à Marrakech et Casablanca. Le petit salaire qu’elle touchait allait directement dans le porte monnaie de ses parents.  Elle a été également victime de viol en 2010. Le drame l'avait alors poussée à s’ouvrir les veines pour tenter de mettre fin à ses jours, une première fois. « On essaie de travailler avec ses parents pour qu’ils assument aussi leur responsabilité envers elle.»
http://www.le2minutes.com/index.php?email=solidmar05%40gmail.comhttp://www.le2minutes.com/index.php?email=solidmar05%40gmail.com

jeudi 15 mars 2012

Maroc -Scandaleux ! Le pays où le viol est déguisé en mariage.


Slate : lu sur Febrayer, 15/3/2012

L’article 475 du Code pénal marocain permet au violeur d’une femme mineure d’épouser sa victime pour échapper à sa peine. Les violeurs se voient proposer par les juges d’épouser leurs victimes, au lieu de purger leur peine d’emprisonnement de cinq ans maximum et d’être ainsi exemptés de toutes sanctions.

Cette loi stipule que tout homme ayant enlevé ou séduit une fille mineure peut être acquitté s’il l’épouse avec le consentement de son tuteur légal. La législation marocaine ne reconnaît pas par ailleurs le viol conjugal.

Amina F., une jeune fille de 16 ans habitant la ville de Larache (Nord du Maroc) ne l’a pas supporté.

«La lycéenne qui a été contrainte de se marier à un membre de sa famille qui l’a violée alors qu’elle n’avait pas encore 15 ans s’est donnée la mort après avoir ingurgité une forte dose de poison», relate Febrayer.

D’après le quotidien «Al Massae», «la jeune fille a décidé d’avaler un poison pour rat au domicile de sa belle famille, désespérée par les mauvais traitements dont elle était victime de la part de son mari, ainsi qu’en raison du rejet de son propre père».

«Elle n’a pu trouver aucun soutien auprès de sa propre famille, ni auprès des autorités», précise Febrayer

«Pour éviter la «hchouma», le déshonneur, la famille de la victime et la famille du violeur se sont entendues sur un mariage pour que l’affaire ne s’ébruite pas. La jeune fille a subi dès lors des maltraitances de sa belle-famille et de son époux» peut-on lire sur Afriquinfos.

L’annonce du suicide a enflammé les réseaux sociaux et fait réagir nombre d’associations féministes qui se mobilisent depuis des années pour faire abolir cet article, sans succès.

Quelques jours avant le suicide d’Amina F., dans un communiqué publié à l’occasion du 8 mars, journée internationale de la femme, le Mouvement Alternatif pour les libertés individuelles (MALI) s’insurgeait de cet état de fait.

«L’appareil judiciaire marocain, ses magistrats, ainsi que le législateur, voient la femme victime de viol comme une "anomalie sociale" qu’il convient de "racheter" par le mariage. La sauvegarde de l’hypocrisie sociale est donc plus importante aux yeux du législateur que le crime en soi».

Pour ce mouvement, l’Etat n’est ni plus ni moins «complice des violeurs» car il légalise leur crime.

Cette histoire n’est malheureusement pas un cas isolé au Maroc. «Elles vivent avec leur violeur pour échapper à l’opprobre de la société», titrait récemment La Vie Eco qui rapporte le cas de jeunes femmes contraintes de se marier avec leurs agresseurs.
http://www.slateafrique.com/84123/maroc-mariage-force-viol-femme-suicide