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jeudi 31 octobre 2013

Le roi Mohammed VI dirige-t-il encore le Maroc ?

jeudi 3 octobre 2013

Tanger, une principauté "zone internationale" gouvernée par le Prince Moulay Rachid ?

Par Bladi, 6/10/2013  Tanger, une principauté "zone internationale" gouvernée par le Prince Moulay Rachid ?

Le programme Tanger-Métropole, inauguré récemment par le Roi Mohammed VI, ne serait pas une simple réforme circonstancielle, mais plutôt un projet d’avenir grandiose, qui ferait de Tanger une zone internationale libre, comme l’avaient conseillé les puissances coloniales au Maroc au lendemain de l’indépendance du Royaume, rapporte l’hebdomadaire Al Ousboue.

Les contemporains de cette époque se rappellent que feu Mohammed V comptait déclarer Tanger zone internationale, comme la principauté de Monaco, avec comme gouverneur son fils, feu le Prince Moulay Abdallah.
Mais après la mort de Mohammed V, son successeur Hassan II, fervent partisan d’un grand Etat, avait refusé le projet, parce qu’il ne voulait céder aucune partie de son pays, écrit Al Ousboue.
Aujourd’hui, les circonstances ne sont plus les mêmes, et la réussite du projet du port Tanger Med, implique la transformation de cette région en une zone internationale de commerce et de libre échange, comprenant la ville de Tanger, poursuit le journal.
Les ambitions personnelles du Roi Mohammed VI sont confirmées par plusieurs grands projets d’infrastructure, dont le but est d’étouffer définitivement la ville occupée de Sebta, mise à mal depuis l’entrée en service du Port Tanger Med, d’après Al Ousboue.
Si Tanger est déclarée port international ou principauté dont la présidence serait confiée au Prince Moulay Rachid par exemple, l’Espagne n’aura plus qu’à fermer Sebta, conclut Al Ousboue.
 http://www.bladi.net/tanger-principaute-prince-moulay-rachid.html





mercredi 23 janvier 2013

« Moulay Rachid » ne veut plus parler en public

 Par Salah Elayoubi, demainonline, 23/1/2013

Moulay Rachid s'endort

Le prince « Moulay Rachid » qui représentait le roi Mohamed VI aux travaux du troisième Sommet arabe de développement économique et social, tenu les 21 et 22 courant, à Ryad, en Arabie saoudite, s’est bien gardé cette fois de prononcer le discours adressé par son frère à ses homologues présents, au Centre des conférences du roi Abdelaziz.
Après la déconvenue de son discours du 28 septembre à New York, où il avait malmené la langue arabe et qui lui avait valu les quolibets de ceux qui peuvent se permettre ce genre de critiques et le buzz sur Internet, le « Prince bleu » comme l’ont surnommé certains internautes marocains, en référence à son inculture notoire, a préféré faire dans le service minimum, se contentant de faire distribuer le discours  en question aux intervenants.
Ouf ! L’honneur de la patrie est sauf. Et les participants à la conférence l’ont échappé belle !

URL courte: http://www.demainonline.com/?p=24628

lundi 1 octobre 2012

Soixante-septième conférence des Nations Unies: le discours de trop

par Salah Elayoubi, /10/2012



Brocardant l’Organisation des Nations Unies,  De Gaulle en disait, sur le ton du mépris, qu’elle était ce «Grand Machin». Vendredi 28 septembre, Rachid, qui prononçait, pour le compte de son frère, Mohammed VI, un discours, s’est acharné,  onze minutes durant, à apporter du crédit aux paroles du Général défunt.

Les fondamentaux des  bons discours, sont connus depuis la nuit des temps. Il ne suffit pas d’arriver sur une tribune, un papier en poche. Il faut  encore une diction irréprochable, une maîtrise parfaite de la langue, découlant d’une pratique assidue de la lecture, un minimum d’implication dans l’exercice de haranguer les autres, une excellente connaissance des dossiers  et un zeste de confiance en soi. Autant d’ingrédients qui, lorsqu’ils sont réunis, accrochent l’auditoire.
De tout cela le représentant marocain n’avait pas un gramme, à cette soixante-septième assemblée des nations Unies. Au demeurant, les participants à la conférence ne s’y étaient pas trompés. Ils avaient à l’écrasante majorité, déserté la salle.

Dès les premiers mots, l’homme est mal à l’aise. Le trac qui lui vrille les tripes, crispe ses traits. Le sourire enjôleur a disparu. L’heure semble grave et la souffrance réelle. Le visage s’allonge singulièrement et se fait asymétrique, les sourcils se froncent et le regard se fait noir.
D’entrée de jeu, il veut impressionner. Il va vite en besogne, histoire de donner l’illusion d’une assurance et d’expédier le plus rapidement la tâche.
Mais aller vite suppose une connaissance parfaite de son texte. Ce  n’est pas le cas. Alors il bégaie, accélère, ralentit, se reprend, corrige et passe aux mots suivants. Un flot insupportable. Il y manque l’essentiel : le phrasé, la ponctuation, le rythme,  l’emphase. Bref tout ce qui habille un discours,  lui donne du sens, de l’âme et fait son agrément..
A trop se presser, notre ami se précipite, avale des mots, les déforme, les transforme.  A tout bout de champ, il semble mener un combat. Grands moments de solitude ! Un paragraphes en chasse un autre, sans transition aucune.
Dans la foulée, d'étranges néologismes qu’aucun dictionnaire ne reprendra jamais, naissent dans la bouche de ce piètre orateur.   Il trébuche sur un mot, un verbe, une phrase, se rattrape in extremis et finit par en triompher. Qu'il croit !  Car la langue arabe est une vieille dame millénaire. Digne et intraitable. Belle lorsqu’on la maîtrise, ses subtilités innombrables, pardonnent rarement à celui qui ne pratique pas une lecture régulière. Comme cette vocalisation, typique des écritures abjads, qui précise les voyelles par des signes diacritiques. Un A, un O, ou un I et votre phrase change de sens ou pire,  heurte l’oreille !  
Notre homme hésite, tergiverse, vacille. Dans sa fuite en avant, il choisit la voyelle A, pour un complément d’objet.  Lourde erreur, c’était un sujet. Il fallait donc choisir un O.  Il jette un regard vers l’assistance clairsemée, voire rarissime. Ouf ! Sauvé par le vide. Il reprend son chemin de croix, visage bouffi et tendu. Moments pénibles qui nous renvoient à l’image du cancre de la classe, convoqué au tableau pour une récitation qu’il n’a pas apprise !


Sur le banc marocain, face à ce désastre pourtant annoncé, chacun essaie de se donner un minimum de contenance.

Fassi-qui-rit  triture son stylo et regarde ailleurs après avoir, les premiers instants de ce calvaire, encouragé, en vain, son maître du regard.

El Otmani, doit se dire qu’il habite dans un drôle de ministère, celui des « Affaires étranges », depuis l’institution de la «doublette», cette pratique voulue par la démocratie marocaine et qui voudrait que chacun des ministres dits de souveraineté,  soit doublé d’un autre issu du palais. En bon  psychologue, il fait mine de ne rien entendre de ce charabia et se plonge dans la rédaction réelle ou simulée d’un mystérieux rapport, peut-être une psychanalyse du cas marocain. Qui sait si cela pourrait rapporter gros, un jour ?!

Derrière, le trio de pseudo diplomates  qui ne servent à rien et se servent au passage, attend impatiemment que sonne l’heure de la récréation,  alors que notre ami poursuit sur son chemin cahoteux  en évoquant des dossiers chauds du moment.  Un navrant guide bleu de banalités, émaillé de nouvelles fautes de syntaxe et de grammaire et où il est question  de démocratie de respect des droits de l’homme, d’égalité des chances et de vie digne autant de concepts que persistent à ignorer le régime marocain, lorsqu’il s’agit de les appliquer à ses citoyens.

Onze minutes et Trente-deux fautes plus tard, celui que les intimes ont l’habitude de surnommer « Le Petit Prince » est sorti encore plus petit de son expérience onusienne. Il n’aura pas non plus, grandi son pays, ni offert à ses compatriotes une raison particulière d’être fier de sa prestation. Mais lequel d’entre nous, en espérait autant ? 

samedi 29 septembre 2012

Discours de notre éminent représentant à la conférence de l'ONU


Salah Elayoubi 

Je vous invite encore une fois, pour ceux qui l'ont raté, à visionner le discours de notre représentant à la conférence de l'ONU, Rachid !
Un long tissus malmené et massacré, de mensonges habituels où il est question de respect des droits de l’homme, d'égalité des chances, de vie digne et de démocratie ! 
Autant de concepts galvaudés par le représentant d'une dictature qui n'en a pas un gramme à offrir dans ses comportements avec ses citoyens .
Observez bien le visage de notre ami ! Il est crispé, limite agressif ! Il exprime tant de souffrances. C'est que se fendre de tant de mensonges vous inflige la pire des tortures. C'est sans doute cela aussi l'enfer des malhonnêtes et des incompétents lorsqu'ils ne servent à rien, mais se servent royalement au passage !
Ça me rappelle cette si belle chanson de Stevie Wonder, lorsqu'il y dit:


- " When you believe in things you don't understand, then you suffer !"
Quant aux autres marionnettes qui accompagnent cet incompétent paresseux et "alcoolographe", on savait depuis longtemps qu'ils avaient renoncé à toute fierté et toute dignité au point de se laisser, ainsi infliger l'écoute d'autant de niaiseries prononcées depuis le haut de cette tribune prestigieuse !
De quoi nous valoir quelques quolibets supplémentaires auprès des instances internationales !

http://youtu.be/9QXeMvJ9M8o

C'est à coup d'invitations dispendieuses, de tajines mielleux, de stupre commandé, de financements occultes, d'argent blanchi, de cadeaux précieux et de magouilles sans nom que le régime marocain s'achète la complicité et le silence des hommes politiques occidentaux devant son incurie, son incompétence, sa corruption et son obsolescence avérées. Il n'y a qu'à regarder ce discours prononcé par Rachid, le frère de "Zut VI", à la conférence des Nations-Unies pour comprendre à quel niveau de sottises et de niaiseries en est réduit notre pauvre pays dont la politique en général et la diplomatie en particulier se trouvent réduites à leur plus misérable expression, une portion congrue qui rebuterait le dernier des cancres d'une classe du primaire !
------------------------------------------------------------------------- La langue arabe malmenée par « Moulay Rachid »  à l’ONU
  •  Par Abdellatif Gueznaya 29/9/2012


    Le massacre auquel le prince Rachid El Alaoui, « Moulay Rachid », a soumis la langue arabe, officielle au Maroc, a éclipsé le message que ce prince alaouite voulait faire passer devant l’Assemblée générale de l’ONU. Venant à New York, vendredi dernier, pour parler du Maroc, du Sahara occidental et des droits de l’homme, son altesse Rachid El Alaoui a massacré, par un discours hésitant et cahotant, et en commettant de nombreuses fautes de prononciation, la sainte langue arabe.

    Qualifiant le conflit sahraoui, qui dure tout de même depuis quasiment quatre décades, d’ « artificiel », il a réitéré la nécessité de l’Etat marocain de garantir « la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale » face à la prétention de l’autodétermination.
    Le frère du roi Mohamed VI a rappelé que l’offre d’autonomie offerte par Rabat au Polisario était « sincère et sérieuse » et qu’il fallait trouver une solution « réaliste et consensuelle (…) et crédible ».
    Bien sûr, comme la nouvelle constitution qui a permis que la torture et la répression perdurent au Maroc.
    « Moulay Rachid » a également parlé de la mission de l’ONU au Sahara occidental (MINURSO) avec qui le Maroc collabore, selon lui. Mais il a refusé « une quelconque modification qui touche la nature et le contenu » de la mission onusienne. Il voulait dire par là qu’il n’était pas question que les droits de l’homme soient supervisés par la MINURSO au Sahara.
    On sait pourquoi, surtout depuis le passage chez nous de Juan Mendez, le rapporteur de l’ONU sur la torture.
    C’est pour cela que quand Monsieur frère a évoqué le printemps arabe qui « a mis en évidence la volonté des peuples pour édifier des sociétés démocratiques où le respect des droits de l’homme, l’égalité des chances et la vie digne constituent la note dominante », certains ont dû ricaner.
    Petit détail qui n’en est pas un, tout le monde a remarqué la présence parmi la délégation marocaine dirigée par le ministre des affaires étrangères, Saâd-Eddine El Othmani, du conseiller royal Taïb Fassi Fihri, qui marque au pas le premier.
    Devenu son ombre, Fassi Fihri ne rate aucune occasion pour se rappeler aux bons souvenirs du gouvernement Benkirane.

    URL courte: http://www.demainonline.com/?p=21615
  • -----------------------------------------------------------------------
  •  Salah Elayoubi
        Je ne puis résister à l'envie de vous faire part de ce commentaire de notre ami disparu de facebook, Asçotta Welcaball, sur mon blog, à propos du discours de trop de Rachid le frère de "Truc VI"

        "...le SATANIQUE Hassan II a tellement bien réussi à détruire le système d’éducation nationale que ses propres garçons sont de princiers analphabètes !"

vendredi 28 août 2009

Alerte rouge au Maroc : Rotavirus au Palais !


Par Pedro Canales,28/8/2009

L'alerte a été donnée dans les ambassades étrangères à Rabat à cause de l'état critique du roi Mohamed VI. Une information publiée ce matin par le journal espagnol El Imparcial. Voici son contenu :

Le roi du Maroc souffre d'une infection étrangère par rotavirus, selon le Palais royal. La Maison royale marocaine a émis ce jeudi un communiqué dans lequel elle rapporte que Mohamed VI a besoin d'une récupération de cinq jours, pour faire face aux "dérangements digestifs et à la déshydratation" provoqués par "un rotavirus".
Bien que dans le même communiqué le Palais royal affirme que son état de santé "ne suscite aucune inquiétude", les alarmes se sont déchaînés au Maroc et dans les ambassades occidentales à Rabat. "Il n'y a pas de précédents dans lesquels la Maison Royale informe des traitements médicaux qui affectent le Roi, et beaucoup moins dont elle donne des précisions sur l'origine virale de sa maladie", a déclaré à El Imparcal une source politique marocaine. "Si maintenant c'est fait, c'est parce que l'affaire peut être grave et ils veulent préparer l'opinion publique à une annonce postérieure".
"L'infection par rotavirus" a causé une grande surprise dans les milieux scientifiques et médicaux. "Le rotavirus affecte presque exclusivement les bébés. C'est la cause principale de la déshydratation et de la diarrhée. En Espagne des traitements sont ordonnés pour combattre le rotavirus depuis l'âge une année et demie", déclare Alfred Cuadrado à El Imparcial, un pédiatre avec des années d'expérience. "Qu'un adulte présente des symptômes d'infection aigue par rotavirus est exceptionnellement rare. En premier lieu parce que les adultes ont déjà créé le système de défenses immunitaire. Et en deuxième lieu, parce qu'en cas de contamination par ce virus, la symptomatologie est toujours légère".
Le Communiqué de la Maison Royale marocaine n'a fait que tirer les alarmes. "Ce qui est possible c'est que le traitement pour faire face à la diarrhée et une déshydratation ait pu se tromper dans les rythmes ou dans les doses", affirment des milieux scientifiques espagnols. En cas d'un traitement précipité et à cause d'un excès d'injection de sodium, le patient peut subir un oedème cérébral. Les premières impressions qui prévalent dans quelques milieux scientifiques espagnols ce sont que Mohamed VI soit victime des conséquences néfastes d'un traitement incorrect.
"Il est possible que le régime soit en train de préparer l'annonce d'une mesure qui touche au fonctionnement des institutions, et même à la régence même", a déclaré le journaliste marocain Mustapha Hairan à El Imparcial.
Dans les milieux diplomatiques on n'exclut pas la possibilité que le Palais Royal annonce la constitution d'un "conseil royal" qui assume, provisoirement, les fonctions de régence. Le frère du roi, Moulay Rachid, qui n'exerce aucune fonction institutionnelle officielle, pourrait s'occuper de "mener les affaires d'État", en attendant que le prince héritier, Moulay Hassan, le fils de Mohamed VI, arrive à la majorité nécessaire pour la succession. Le cousin du roi, Moulay Hicham, avait déjà proposé la création d'un "Conseil de famille" en suivant l'exemple de l'Arabie Saoudite. Ce serait un organisme capable de maintenir la continuité dynastique et d'éviter le vide de pouvoir qui peut dériver de l'absence prématurée du Roi ou d'une convalescence prolongée.

Traduction :
Diasposa Sahraouie