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mardi 27 décembre 2016

Sahara occidental. Le procès qui dérange les amis du roi du Maroc

Sahara occidental. Le procès qui dérange les amis du roi du Maroc

Rosa Moussaoui,26/12/2016
L'Humanité
au moment de son évacuation, le 8 novembre 2010, le camp de Gdeim Izik, près de laîyoune, comptait des milliers de personnes. PHOTO AFP/MAP
au moment de son évacuation, le 8 novembre 2010, le camp de Gdeim Izik, près de laîyoune, comptait des milliers de personnes. PHOTO AFP/MAP

Condamnés en 2013 par la justice militaire à de lourdes peines, vingt-quatre militants sahraouis de la société civile sont rejugés, ce lundi, à Rabat. La torture et les mauvais traitements qu’ils ont subis valent au Maroc une condamnation onusienne.
Ce matin doit s’ouvrir à Rabat le procès en appel de vingt-quatre Sahraouis, des militants de la société civile, des défenseurs des droits de l’homme arrêtés et torturés, en 2010, après l’assaut des forces de sécurité marocaines contre le « camp de la fierté et de la dignité » de Gdeim Izik. 
 Dressé à une douzaine de kilomètres de Laâyoune, au Sahara occupé, ce camp était devenu, entre octobre et novembre 2010, un haut lieu de la protestation contre la dégradation des conditions de vie et de la revendication du peuple sahraoui à faire valoir son droit à l’auto-détermination. Il comptait des milliers tentes et de personnes. Pour contenir ce mouvement populaire, les autorités marocaines avaient fait évacuer le camp par la violence.

jeudi 20 octobre 2016

Appel au boycott de la réunion préparatoire qui se tient à El Aaiun capitale du Sahara occidental occupé illégalement

La CEAS-SAHARA appelle au boycott de la réunion préparatoire pour le sommet du changement climatique qui se tient à El Aaiun occupée



Madrid, 19 oct 2016 (SPS) 

La coordination des associations espagnoles de solidarité avec le Sahara (CEAS-Sahara) a appelé au boycott de la réunion préparatoire qui se tient à El Aaiun capitale du Sahara Occidental occupé illégalement par le Maroc en violation du Droit international.
Dans un communiqué publié mercredi, la CEAS-Sahara a exprimé son étonnement par la décision de "certains experts qui disent promouvoir la coopération internationale, le dialogue Sud-Sud, et diverses questions sur les changements climatiques, d’organiser une réunion internationale à El Aaiun, une ville occupée militairement".
Pour la CEAS , "tenir une réunion à El Aaiun, sous le patronage du Roi Mohamed VI du Maroc, est incompatible avec les principes et les objectifs d'une institution œuvrant pour la paix et un monde meilleur et plus juste", rappelant "que la ville d’El Aaiun, se trouve  sous occupation d’un régime de terreur depuis des décennies, selon les rapports de diverses organisations internationales des droits de l'homme".

vendredi 29 janvier 2016

Les diplômés chômeurs sahraouis en lutte à El Aaiun

par Equipe Média, El Aaiun, Sahara Occidental occupé, 27/1/2016











Les quatre groupes des chômeurs sahraouis constituant à El Aaiun la « coordination » ont recommencé à manifester dès le 6 janvier 2016 notamment parce qu’il n’y avait pas de nouvelles formelles des promesses d’emploi par l’OCP, l’entreprise du royaume du Maroc qui exploite illégalement les phosphates du Sahara Occidental occupé.


Les 4 groupes de la coordination sont les cadres (les masters), les OCP Skills, le groupe Ennhda (la renaissance) et le groupe El Amal (l’espoir).


Ils ont donc organisé ou tenté d’organiser des manifestations dans différents quartiers d’El Aaiun en même temps pendant ce début du mois de janvier.

samedi 26 octobre 2013

Maroc : Usage excessif de la force, à Laâyoune et Smara, contre les partisans du Polisario

La visite de Christopher Ross à Laâyoune et Smara a été l’occasion idoine pour les partisans du Polisario de descendre dans la rue. L’intervention des forces de l’ordre les a amplement aidées dans leur revendication d’élargir le mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’homme au Sahara.













Laâyoune a renoué avec la tension. Pendant deux jours, samedi et dimanche, la ville a connu des manifestations et des marches des sympathisants du Polisario. L’arrivée de Christopher Ross dans la capitale du Sahara a stimulé les partisans de la solution de l’autodétermination. Les forces de l’ordre sont intervenues, non sans violence, contre les manifestants. Une intervention qui est allée jusqu’à la perquisition des maisons à la recherche de « perturbateurs »,  terme utilisé par le communiqué de la wilaya de Laâyoune pour désigner les contestataires.

Un cadeau pour les partisans de l’élargissement du mandat de la Minurso
Hier, l’AMDH a dressé un bilan provisoire des affrontements de samedi.  L’ONG parle de blessés dans les rangs des pro-Polisario, transportés à l’hôpital central de la ville. Elle a fait état, également, d’un déploiement massif des forces de sûreté dans le quartier Maâtallah, un des bastions des indépendantistes à Laâyoune. L’AMDH avance que les habitants auraient été privés d’électricité durant la nuit de samedi à dimanche. 

Les mesures prises par les autorités locales avaient un seul objectif : empêcher les manifestants de battre le pavé pendant la visite de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU au Sahara occidental, en vain. Pire en ayant recours à la matraque, ils ont donné des arguments nouveaux et au Polisario et à ses alliés, Etats, institutions élues et associations, dans leurs demandes d’élargir le mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’homme dans la région.

La version des autorités de Laâyoune
Quelques heures après que l’AMDH ait rendu son bilan provisoire, la wilaya de Laâyoune a réagi. « Quelque 400 individus, constituants des groupes de 20 à 80 personnes, ont tenté, dans la soirée de samedi à différents endroits de la ville de Laâyoune, de s'attrouper sur la voie publique sans autorisation et commencé à jeter des pierres et des cocktails Molotov et utilisé des pneus en flamme pour dresser des barrages dans certaines rues et perturber la circulation », souligne un communiqué.
Le texte des services de Khalil Dkhil, rejette certaines informations faisant état de participation de « personnes en civil » aux côté des forces de l’ordre. Il « dément catégoriquement ces allégations colportées par certains éléments, de mauvaise foi », menaçant que  « toute violation de la loi par les forces de l'ordre sera sévèrement sanctionnée ». Le communiqué des autorités locales parle de cinq blessés parmi les policiers.

Tension à Smara, également
La ville de Smara a constitué la deuxième étape de la tournée de Christopher Ross au Sahara. Là aussi, la présence du médiateur américain a encouragé les composantes d’une coordination, constituée il y a une semaine, à initier, dimanche, des marches. L’une d’elle a tourné en un affrontement direct entre des jeunes et les forces de l’ordre, notamment dans les quartiers des Imarates et Tan Tan. A Smara, Ross s’est réuni, hier, avec une délégation des familles des détenus sahraouis.
L’envoyé de l’ONU au Sahara devra présenter, dans les semaines à venir, ses conclusions sur la situation au Sahara occidental, au conseil de sécurité. Bien avant cette date, le mardi 22 octobre à midi, la plénière du parlement européen examinera et votera le rapport de l’eurodéputé Charles Tannock sur le Sahara.
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Intervention du Président de la Section LAAYOUN / AMDH sur une chaîne télé ce soir...L'intervention est en lien avec la vague de répression du régime Makhzen contre les manifestant-e-s Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental...Fraternellement

https://www.facebook.com/photo.php?v=651783894842828&set=vb.100000336693971&type=2&theater
 http://www.youtube.com/watch?v=347ejXXIqb4&feature=youtu.be
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 Manifestations pro-indépendance dispersées à Laâyoune


La venue ce weekend à Laâyoune et Smara de l'envoyé personnel de Ban Ki moon, Christopher Ross, a déclenché Samedi des manifestations pro-indépendance, réprimées par les forces de l'ordre selon des associations locales et des activistes sahraouis pro-indépendance. La Wilaya de Laâyoune parle de son côté «d'actes de vandalisme et de violence» commis par «400 individus» et qui ont fait «5 blessés» parmi les policiers, selon un communiqué publié dimanche par l'agence officielle MAP.
Le diplomate Christopher Ross est arrivé Vendredi soir au Sahara occidental dans le cadre de sa nouvelle tournée régionale, après un passage à Rabat puis à Tindouf.

Il a rencontré ce weekend les autorités marocaines et des responsables associatifs sahraouis (unionistes et pro-indépendance) au siège de la Minurso à Laâyoune et à Smara. Il doit quitter le territoire ce Lundi 21 octobre.
Sa présence à Laâyoune, qui est quadrillée par les forces de l'ordre, a déclenché samedi des manifestations pro-indépendance, qui ont commencé à 17h selon l'association CODAPSO. Des vidéos publiées sur Youtube par les activistes pro-indépendance d'Equipe Media Sahara (voir ci-dessous) montrent plusieurs petits groupes de manifestants sahraouis scandant des slogans et dont certains brandissent des drapeaux du polisario. Les forces de l'ordre, dont de nombreux policiers en civil, seraient intervenues au bout d'une demi-heure et «en usant une force excessive et sans avertissement» selon le CODAPSO, notamment avec des lances à eau, des pierres et du gaz lacrymogène. Mais les vidéos mises en ligne par Equipe Media ne montrent pas cette intervention des forces de l'ordre. D'autres extraits montrent en revanche des tentatives de sit-in d'activistes systématiquement dispersés par des policiers en civil, parfois avec brutalité.

Le responsable de l'AMDH-Laâyoune, Hamoud Iguilid, a déclaré à l'AFP que l'intervention des forces de l'ordre a fait des «dizaines» de blessés parmi les manifestants.
Le CODAPSO a publié dans un communiqué une liste nominative d'une cinquantaine de blessés, dont le président de l'association Sidi Mohammed Daddach et le président de l'ASVDH Brahim Dahane. Le communiqué avance que certains blessés ne se sont pas rendus à l'hôpital de crainte d'être arrêtés sur place.

La Wilaya ne mentionne pas les manifestations
La Wilaya de Laâyoune, dont l'agence officielle MAP* a relayé Dimanche un communiqué, ne mentionne pas les manifestations pro-indépendance mais affirme que «dans la soirée de Samedi», «quelques 400 individus, constituant des groupes de 20 à 80 personnes, ont tenté [...] de s'attrouper sur la voie publique sans autorisation et commencé à jeter des pierres et des cocktails Molotov et utilisé des pneus en flamme pour dresser des barrages dans certaines rues et perturber la circulation.»
La Wilaya affirme que leur objectif était «de provoquer les forces de l'ordre afin de pouvoir, par la suite, les accuser de violence et de violation des droits.»

Domiciles attaqués par les forces de l'ordre
Le CODAPSO affirme de son côté que Samedi en fin de journée, vers 19h30, les autorités ont coupé l'électricité du quartier de Maâtallah et les ruelles avoisinantes, avant de lancer «une vague de raids et de pillage» contre certains domiciles sahraouis dans le quartier Maâtallah, Inâach, Avenue al Qods, et l'avenue du Maghreb arabe.
Dans son communiqué, la Wilaya de Laâyoune «dément catégoriquement, les allégations colportées par certains éléments, de mauvaise foi, et selon lesquelles les forces de l'ordre auraient fait irruption dans certaines maisons, soulignant que toute violation de la loi par les forces de l'ordre sera sévèrement sanctionnée.»
Une vidéo postée Samedi sur Youtube par Equipe Media (voir ci-dessous) montre pourtant des éléments des forces de l'ordre, en civil et en uniforme, attaquer certaines maisons la nuit tombée en criant «Nous n'avons qu'un seul roi, Mohammed VI.»

Vidéos des manifestations et sit-ins (Equipe Media)
https://www.youtube.com/watch?v=UHNzPgYtP64&feature=c4-overview&list=UUAkNuuprgawv9MLTIcsaHUw
https://www.youtube.com/watch?v=CarupoaHT_I&list=UUAkNuuprgawv9MLTIcsaHUw
https://www.youtube.com/watch?v=0FJuhNfxmFg&list=UUAkNuuprgawv9MLTIcsaHUw
https://www.youtube.com/watch?v=nHMaRvunbKg&list=UUAkNuuprgawv9MLTIcsaHUw
https://www.youtube.com/watch?v=qv2-IzGn9SI&list=UUAkNuuprgawv9MLTIcsaHUw
Vidéo des forces de l'ordre attaquant des maisons (Equipe Media)
https://www.youtube.com/watch?v=o9DRu9lr-Ik&list=UUAkNuuprgawv9MLTIcsaHUw
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Version  MAP*
La visite de Christopher Ross dans les provinces du sud "s'est déroulée dans de bonnes conditions" (ministre de l'Intérieur). Le ministre de l'Intérieur, M. Mohamed Hassad a affirmé, mardi, que la visite de l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies pour le Sahara, M. Christopher Ross, dans les provinces du sud "s'est déroulée dans de bonnes conditions", malgré certains actes "n'impliquant pas plus de 400 personnes". Dans une réponse à une question orale sur les actes de vandalisme à Laâyoune à l'occasion de la visite de Christopher Ross, formulée par le groupe istiqlalien de l'unité et de l'égalitarisme, le groupe RNI et le groupe PJD à la Chambre des représentants, le ministre a indiqué que depuis l'arrivée de M. Ross à Laâyoune, vendredi dernier et durant toute la journée de samedi, l'Envoyé personnel du SG de l'ONU a tenu, librement et sans aucune intervention des autorités marocaines, des rencontres avec plusieurs acteurs conformément au programme qu'il a préparé à l'avance. Des acteurs associatifs, des élus et des chioukh des tribus sahraouies de la région de Laâyoune et de Smara ont réaffirmé, lors de rencontres avec l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, que le plan d'autonomie proposé par le Maroc constitue l'unique solution à la question du Sahara. MAP

samedi 29 juin 2013

Nouvelles de la prison d'El Aïoun

A la veille de la visite d’une délégation du Parlement européen les 22 et 23 juin à El Aïoun, 6 prisonniers sahraouis arrêtés à Dakhla et originaires de cette ville, ont été transférés à la prison locale de Dakhla. Ils réclamaient depuis longtemps ce transfert, coïncidence, il leur a été accordé le 18 juin, quelques jours avant que les eurodéputés visitent la prison d’El Aïoun...
 Par contre ils étaient 8 à demander leur transfert et seulement 6 ont été transférés ! Pourquoi ?

Noms des prisonniers transférés d’El Aïoun à Dakhla
Mohamed Manolo, Abdelaziz Barrai, Hammada Jaffar, Omar Mayoub Kazani, Atiq barray, El Ouali Mrabih

samedi 4 mai 2013

RÉPRESSION S.O..26 et 27 avril : Insupportable routine :La police marocaine agresse les femmes sahraouies

Le témoignage de Mohamed Hanin – El Aaiún, le 26 Avril 2013

“Les policiers et les agents des forces auxiliaires marocains, sous la direction du commandant régional en chef et du lieutenant appelé Elaadli, accompagné par le Gouverneur d’El Aaiún appelé Mohamed Elmachti, m’ont amené dans une rue étroite dans le voisinage de leur poste de police local au quartier de Maatallah. Sur place, ils ont commencé à me battre très fort. Ensuite, l’un d’eux a jeté une pierre qui a atteint mon épaule. Puis ils ont commencé à me donner des coups de pied. L’un d’eux m’a donné des coups de pied dans mes côtes. Toute cette brutalité ne me pousse qu’à continuer et à être encore plus déterminé à continuer. Martyre ou indépendance! ”

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Elle s’appelle Fatimatu Ment Abdallahi et elle participait à une manifestation pacifique, en scandant des slogans pour l’indépendance et l’autodétermination, quand des femmes et des anciens ont été sauvagement agressés par les forces de police marocaines. Elle affirme que le gouvernement marocain se moque éperdument des droits de l’homme et n’en reconnaît même pas l’existence et qu’il est hors de question que le gouvernement marocain respectera un jour les droits de l’homme ou se conformera au droit international. Elle concluait en disant “ Il n ´existe aucune alternative à la autodétermination”

http://www.wshrw.org/fr/no-existe-ninguna-alternativa-a-la-autodeterminacion-destaca-una-mujer-saharaui-brutalmente-agredida/http://www.wshrw.org/fr/no-existe-ninguna-alternativa-a-la-autodeterminacion-destaca-una-mujer-saharaui-brutalmente-agredida/
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Le samedi 27 avril,
Les blogueurs et médiatiques sahraouis n’ont pas échappé des attaques des forces d’occupation marocaines durant les interventions violentes pour disperser les manifestations pacifiques organisées  le soir du vendredi 26 avril à El Aaiun occupé où on réclamait son droit à l’autodétermination et à l’indépendance du Sahara Occidental.
La bloqueuse sahraouie, Aafaf al-Housseini, de 22 ans, qui était présente à une des manifestations a fin de documenter les évènements qui étaient en cours, a fini par être frappée par les forces d’occupation marocaines, qui, en plus, lui a injecté au bras gauche une substance inconnue avec une seringue. Par conséquence de cette injection la bloqueuse sahraouie s’est évanouie pendant un temps.
Une autre activiste sahraouie, Mariam Alborhimi, a été maltraitée par les forces d’occupation dans l’avenue Smara à El Aaiun occupé. Nous rappelons que cette activiste avait voyagé pour se faire le traitement d’une maladie au dos, et était en train de se récupérer, mais l’agression injustifiée par les forces d’occupation marocaines rend sa santé plus détériorée.

Répression S.O. : Le Maroc coupe le courant d'éléctricité à El Aaiun

dimanche 10 février 2013

Manifestation pacifique en solidarité avec les prisonniers de Gdeim Izik

By , 8/2/2013
Manifestation à El Aaiún, le 8 Février 2013
Manifestation à El Aaiún, le 8 Février 2013
Le 2/2/2013 des sahraouis organisent une manifestation pacifique en solidarité avec les prisonniers de Gdeim Izik, Rue de Niger à El Aaiún occupée.

Les manifestants ont demandé la libération des prisonniers sahraouis politiques, et scandaient également des slogans pour le droit d’autodétermination..
Il faut noter que les héros de Gdim Azig sont présentés maintenant devant le tribunal militaire après le procès reporté la semaine dernière. Les familles des prisonniers et la coordination des cadres de juristes sahraouis ont organisé une manifestations devant ce tribunal ce matin en présence d’observateurs et des médias internationaux.


jeudi 25 octobre 2012

Plus d'infos sur le procès reporté des prisonniers sahraouis les 23 et 24 octobre 2012

Camp de Gdeim Izik


Par Equipe Média, Sahara Occidental occupé, 23 /10/ 2012

Les forces d'occupation marocaines se sont déployées massivement dans les villes du Sahara Occidental occupées hier mardi 23 octobre 2012, pour anticiper  d'éventuelles manifestations de la population sahraouie en réaction au procès des 23 Sahraouis détenus politiques devant la cour martiale de Rabat.

Malgré le blocus imposé dans et autour de  la ville et particulièrement dans le centre,  les citoyens sahraouis ont envahi le quartier Ma'atalah de  El Aaiun et ont clamé  leur solidarité envers les détenus.
Les forces d'occupation les ont poursuivis et ont frappé le citoyen sahraoui MBAIRKAT Abdelkarim 39 ans. Il l'ont agressé en plein public, ont déchiré son manteau avant de l'abandonner sur le sol.
En réponse, les Sahraouis ont fait entendre des sirènes et des klaxons comme expression du rejet de l'occupation.
Des dizaines de citoyens Sahraouis ont participé à des  marches pacifiques qui ont duré plus d'une heure sur les boulevards Skikima, 20 aout, Maghreb Arab  et dans les quartiers Erraha et Ma'atalah.

Au cours de ces rassemblements les manifestants ont crié différents slogans : pour dénoncer la légitimité de la justice devant une cour martiale et pour redire qu'il n'y a aucune alternative à l'autodétermination du peuple Sahraoui.

Notre correspondant au quartier  Erraha nous a confirmé l'arrestation du citoyen sahraoui ABAALI Laghdaf 18 ans. Au moment de cette information, la destination ni le transfert de ABAALI Laghdaf depuis son agression et son arrestation mardi soir ne sont connus.

Du fait du siège militaire et policier, l'EQUIPE MEDIA n'est pas en mesure de couvrir tous les quartiers de El Aaiun, et les manifestations pacifiques qui y ont eu lieu hier.

La réponse des autorités d'occupation aux manifestations, à l'insistance des Sahraouis à dénoncer la torture et l’oppression  a été de plonger la ville dans l'obscurité, par une coupure générale de l'éclairage publique de 21h et pendant 1/2h. Les manifestation pacifiques et publique n'ont donc pas pu être filmée ni photographiées.
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24 octobre 2012
Journée du procès ajournée des 23 de Gdaim Izik

À Rabat
Les familles des 23 Sahraouis détenus politiques à Salé dont le procès devant la cour martiale était prévu aujourd'hui après presque deux ans sans inculpation ni jugement, ont loué une maison à Salé pour assister au procès.
Cette maison des familles des détenus a été le lieu de visite de solidarité de plusieurs observateurs internationaux venus eux aussi pour assister à ce procès des 23 devant la cour martiale de Rabat.

La maison a été encerclée par les services de police marocaine, alors que les services de renseignement ont contrôlé les déplacements  des défenseurs  sahraouis des droits de l'homme venus des villes du territoires occupés du Sahara Occidental pour l'occasion.

À 8h30, ce matin plus de 50 citoyennes et citoyens sahraouis se sont rassemblés devant la cour martiale pour une manifestation pacifique et ont chanté des slogans de solidarité avec les prisonniers.
"Prisonnier de Gdaim Izik, tu sors ou nous entrons avec toi dans ta prison"
"Aucune légitimité au procès de la cour martiale "

La manifestation a été encerclée par la police. Cela n'a pas empêché les médias marocains et les correspondants d'agences internationales de couvrir l'événement.

Comme les services de sécurité  ne sont pas intervenus contre les manifestants, il a suffit d'une demi heure pour que les délégations qui avaient fait des milliers de kilomètres pour assister au procès disent ce qu'elles avaient à dire.
De nombreuses pancartes en  arabe, français espagnol et anglais dénonçaient l'emprisonnement et le procès.

                               À El Aaiun occupée
 
La ville d'El Aaiun occupée vit un siège permanent par les militaires, la police et les forces paramilitaire marocaines. Les effectifs augmentent rapidement lors de certaines périodes d'exception.

Aujourd'hui 24 octobre 2012, les autorités d'occupation ont déclaré un état d'alerte face aux manifestations prévues dans la ville.
La coordination des associations et comités des droits de l'homme avait lancé un appel à la population pour une manifestation de solidarité avec les prisonniers.
Malgré l'état d'alerte, les Sahraouis sont sortis en nombre pour manifester leurs soutien. 

Il est à déplorer plusieurs blessés.
Sur le boulevard JAMAL EDDINE EL AFGHANI, Mme Lamina TALEB ALI a été giflée par le bacha (vice gouverneur) Mohamed NACHTTI puis attaquée et blessée par ses assistants. Elle a du être transportée à l'hôpital.
Mme Souado DIMAOUI aussi été poursuivie par le même responsable jusque dans le boutique de son père où il l'a gliflée.
Dans le quartier Ma'atala, les forces d'occupation ont empêché tous les citoyens de s'approcher du boulevard El M'amoun (DADACH). Ils ont attaqué et frappé Mme Toumana EL MOUSSAOUI et M Larabas EL ALAOUI.