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mardi 29 novembre 2016

Cuba. Non, Cuba n'est pas qu'un désastre

Ah, si Cuba, aujourd'hui, ressemblait à Haïti ou Saint-Domingue, démocraties corrompues, bordels flottants, où aucun droit humain n'est respecté, comme toutes les bonnes âmes se réjouiraient...!
J'étais au Brésil, lors de l'épidémie de méningite, et ce sont les médecins cubains qui l'ont endiguée.
Bien sûr, bien sûr, Fidel Castro, etc... Mais Kennedy, Johnson, Reagan, Bush, les millions de morts qu'ont causés leurs guerres, qui, de ces bonnes âmes, a dit qu'ils n'étaient que des dictateurs et qu'ils ont ouvert plus de prisons, de charniers, de cimetières que le tout petit, tout petit Fidel (à ses idées) qui n'était même pas communiste, d'une toute petite île ?

samedi 15 juin 2013

ONU-Comité de décolonisation: plusieurs pays appellent au droit à l’autodétermination du peuple sahraoui



New York, 13 juin 2013 (SPS) Le Comité de l'ONU chargé de la décolonisation, ou Comité des 24, a entamé mercredi l'examen de la situation prévalant au Sahara occidental avec les auditions des pétitionnaires durant lesquelles les délégations des Etats membres de l'ONU qui sont intervenues ont toutes exprimé leur soutien continu au droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.
Dans son intervention durant cette première journée d'audition, la représentante du Venezuela à l'ONU, Arline Diaz Mendoza, a déclaré que son pays soutenait le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, rappelant que le Venezuela avait reconnu la République arabe sahraouie démocratique depuis 1983.
''Le Venezuela souhaite que l’on concrétise au plus vite et de manière pacifique la volonté du peuple sahraoui'', a insisté la représentante.
Pour sa part, le représentant de l'Equateur, Xavier Lasso, a réaffirmé l’appui de son pays ''aux aspirations légitimes du peuple sahraoui'' et a exhorté que soit mis fin ''à la situation d’occupation militaire de ce territoire non autonome''.
Il a, notamment, appelé toutes les parties et l’Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara occidental, Christopher Ross, à faire tout leur possible pour assurer la tenue d’un référendum au Sahara occidental et permettre au peuple sahraoui d’exprimer sa volonté à travers l’exercice de son droit à l’autodétermination, conformément aux objectifs de la Charte de l’ONU et des résolutions pertinentes.
Le représentant a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de procéder à un examen attentif de la situation des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés étant donné, a-t-il souligné, que cela n’a pas été inclus dans le mandat de la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO).
Il a, aussi, estimé qu’une ''solution rapide'' à la situation du Sahara occidental était ''urgente'' dans le contexte régional actuel.
Le Comité de décolonisation a également entendu la représentante de Cuba, Yessika Comesana Perdomo, qui a fait observer que la lutte pour l’indépendance et pour la reconnaissance du droit à la fondation d’un Etat sahraoui sur le territoire du Sahara occidental remontait à plus de 40 ans.
''Le peuple sahraoui vit une situation humanitaire dramatique'', a-t-elle déploré, rappelant que le Comité des 24 avait un rôle central dans l’examen de cette question en vue de permettre au peuple sahraoui de déterminer lui-même son avenir.
La représentante cubaine s’est dite préoccupée par l’exploitation des richesses des territoires sahraouis occupés et par la situation humanitaire des Sahraouis qui s’aggrave, en particulier avec la diminution de l’aide internationale en raison des conséquences de la situation économique et financière de nombreux pays.
Notant qu’aucun progrès remarquable n’avait été réalisé sur la question du Sahara occidental, elle a considéré qu’il était urgent de trouver une issue à ce conflit ''conformément aux résolutions pertinentes des Nations Unies et au respect du droit du peuple sahraoui à vivre librement et en paix sur son territoire''.
La représentante a précisé que Cuba avait contribué au développement du peuple sahraoui, en particulier dans le domaine de l’éducation: Plus de 300 jeunes Sahraouis étudient actuellement à Cuba, tandis qu'a la fin de l’année 2012, un nombre de 1.825 étudiants Sahraouis avaient obtenu un diplôme cubain, a-t-elle précisé.
De son côté, le représentant du Nicaragua, Jasser Jimenez, a rappelé l’engagement et la solidarité de son pays avec la lutte du peuple sahraoui pour qu’il puisse jouir de son droit à l’autodétermination.
''Il est impératif que le peuple sahraoui obtienne son indépendance'', a-t-il clamé.
Dans cet esprit, a-t-il poursuivi, le Nicaragua a reconnu depuis septembre 1979 la République arabe sahraouie démocratique et ''continue d’appuyer la lutte de ce peuple''.
En attendant un règlement définitif de cette question, a-t-il ajouté, la communauté internationale devrait assurer la défense des droits de l’homme des Sahraouis dans les territoires occupés par le Maroc.
Présent à cette réunion, le représentant du Front Polisario à l'ONU, Ahmed Boukhari, a affirmé que la communauté internationale tentait de résoudre ce conflit du Sahara occidental depuis une quarantaine d’années sur la base des principes des résolutions des Nations Unies et de l’Union africaine (UA).
''En 1975, avec l’invasion et l’occupation du territoire sahraoui par les forces de sécurité marocaines, qui ont remplacé les forces coloniales espagnoles, nous avons assisté à un précédent dangereux pour la sécurité et la stabilité des pays africains, des pays qui émergeaient de leur lutte contre la longue nuit coloniale'', a-t-il souligné.
Dans ce contexte, il a observé que tous les efforts de l’ONU et de l’UA, en particulier depuis 1991, et l’approbation d’un plan de règlement de la question du Sahara occidental par le Conseil de sécurité, se sont heurtés à l’opposition du Maroc.
A ce propos, il a rappelé que le Maroc s’est opposé à la mise en œuvre de ce plan, qu’il avait pourtant accepté, après avoir réalisé que ce référendum allait mener à l’indépendance des Sahraouis.
''Le refus du Maroc de voir appliquer les mesures approuvées par la communauté internationale, au centre desquelles figure l’exercice par le peuple sahraoui de son droit à l’autodétermination à travers la tenue d’un référendum, est dû au fait que le Maroc s’est rapidement rendu compte que lors du référendum, les Sahraouis choisiraient, sans faille, l’indépendance'', a déclaré le représentant du Front Polisario.
M. Boukhari a également affirmé qu’il existait ''une volonté délibérée du Maroc de saper tous les efforts déployés par la communauté internationale qui visent à trouver une solution juste et durable au conflit du Sahara occidental''.
Par ailleurs, il a fait remarquer que l’ONU et le Conseil de sécurité n’avaient pas encore adopté des décisions et des mesures qui permettraient de convaincre le Maroc de son obligation de coopérer à la décolonisation de la dernière colonie située en Afrique inscrite à l’ordre du jour du Comité des 24.
Selon lui, le Front Polisario estime que ''l’ONU, si elle n’agit pas, court le risque de se retrouver face à une situation qui nuit à sa crédibilité, et ce, dans une espèce de statu quo, de situation de ni guerre, ni paix, où se poursuivent des violations des droits de l’homme et le pillage de ressources naturelles d’un territoire non autonome occupé par la force''.
Dans ce contexte, M. Boukhari a insisté pour que le Comité de décolonisation assume sa responsabilité ''face à la poursuite de cette longue injustice commise contre le peuple sahraoui''.
Soulignant que la mission confiée à la MINURSO est ''entravée par les manœuvres d’obstruction du Maroc'', il a émis le souhait que le Comité spécial reprenne de manière décisive son rôle de ''décolonisateur''. (SPS)       

mardi 21 décembre 2010

A propos de l'attribution du Prix Sakharov, extraits du forum des Ligueurs (de la LDH)

CUBA : Droitsdel'hommismes  et impostures
De Paul Berger, Metz, 20/12/2010
J'invite les lecteurs de ce forum à consulter les réactions scandalisées et ironiques à la fois qui ont suivi ce geste  inouï: Jean-Luc MELENCHON   quittant ostensiblement  l'Assemblée européenne au moment de la remise du prix Sakharov à un journaliste cubain  emprisonné(1). (...) 
Le savez-vous ?  C'est horrible  les emprisonnements politiques à CUBA.  On en compte 167 en mai 2010 contre 300 en 2006. Quelle horreur. C'est 167  de trop, certes.  Combien de morts à cause  du  régime cubain  à Cuba  et dans le monde ? Cherchez bien. Comparez  au  nombre de victimes  des interventions criminelles des USA depuis 60 ans.  Un seau  d'eau dans  une grande mare.  
         Des  droits de l'hommistes toute honte bue...
Parmi  les votants en faveur de ce  prix Sakharov scandaleux il y a malheureusement  des élus français et j'en ai honte. Ils ont oublié les détails suivants parmi bien d'autres.  La communauté noire aux USA  a son idée quant au respect des droits de l'Homme et des effets  du racisme qui perdure ; au sujet de la répression policière et le fonctionnement de la justice en ce pays. Le respect de l'indépendance des nations par  les USA au Guatemala,  au Chili et dans des dizaines d'autres cas; le respect des droits de l'homme dans les pays  très  soutenus par les USA  tels que l'Arabie Saoudite et Israël.  Et l'embargo contre Cuba décidé en octobre 1960. Qui dira la  responsabilités  des grandes firmes multinationales  basées aux USA  dans la raréfaction des médicaments  des pays pauvres et  des productions alimentaires en Afrique  et ailleurs.  Le Livre  noir  n'en est pas écrit.
          Un embargo criminel  massivement   condamné à l'ONU
Depuis  50ans,  presque chaque année l'Assemblée Générale Nationale Unies a voté à la quasi - unanimité ( 187 contre 2 en octobre 2010) une condamnation de cet acte de guerre  interdit  explicitement par la Charte que constitue l'embargo. Une  mesure qualifiée  à l'ONU de criminelle illégale et illégitime. Deux pays seulement ne la condamnent pas; ce  sont  les deux  qui   détiennent le record absolu du nombre des violations  des décisions des Nations Unies, les USA et Israël. Les médias  sont rigoureusement muets à ce sujet excepté"l' Humanité".  (...)
          La survivance miraculeuse  d'un pays persécuté
Que  le gouvernement  cubain n'ait  pas encore  succombé sous les coups de l' État  le plus puissant de la terre soutenu par ses nombreux alliés tient proprement du miracle . Mais il y a plus. Comparons les développements  de ces deux pays  dans deux domaines seulement: l'enseignement et la santé. Cuba l'emporte largement dans les deux cas. Pour la mortalité infantile  les USA arrivent au 32 ème rang  sur 33  parmi les  pays développés. Dans la majorité des quartiers  des villes des USA la mortalité infantile est  pire  que dans  bien   des pays africains.  (2)
 Essayons de réfléchir un instant sur les conséquences  de la politique criminelle menée par des pouvoirs  dominants aux  USA. Nous sommes dans  l' incapacité de concevoir la misère  et les souffrances indicibles et  les morts  innombrables   qui en résultent.(3).
Je soutiens  sans réserve les Cubains qui luttent pour davantage  de démocratie à CUBA. Par contre je condamne avec indignation  les opérations  politiciennes  usurpatrices   du nom  si respectable de Sakharov.
52 ans après de Manifeste   de 1948 ,  un spectre hante toujours les hommes de Wall Street et leurs agents  : le communisme.   Leur rêve  depuis un demi-siècle : réduire Cuba  à l'état  de Haïti après la catastrophe afin de prouver la supériorité  indépassable  du libéralisme sauvage. Belle supériorité en effet , on le voit bien  bien  après 50 ans d'embargo  de Cuba et les brillants résultats du banquier MADOF.
Il est bien permis de condamner le manque de démocratie à Cuba  mais à condition de  stigmatiser en proportion,  c'est -à dire bien plus,  l'embargo  étatsunien.  Les  grands contempteurs  du régime cubain, sont  des imposteurs  complices inconscients  plus grands criminels de la Planète.
Voilà pourquoi  je salue  le geste  pertinent  et  très  honorable de Jean Luc MELENCHON, mercredi 15 décembre  à Strasbourg   avec   les motivations  qu'il a  précisément  explicitées.
Paul BERGER      polberger@wanadoo. fr
(1) L'Union Européenne qui défend  farouchement les droits de l' Homme dans le monde, là où ils sont le plus mis à mal  a de la suite dans idées. C'est le 3ème emprisonné politique à Cuba à qui elle décerne le prix SAKHAROV. Juste  après la Chine   et l' Iran,  c'est donc à Cuba que se trouve la pire des dictatures au monde selon l'UE.  
(2) On compte 2,4 millions  de prisonniers aux USA pour 250 millions d'habitants  soit 0,7 % de la population. La France aurait à ce compte 450 000 prisonniers au leu de 65 000. En Haïti  des millions de personnes pourrissent dans des camps; des milliers y sont morts faute d' une  aide minimale. . Besoins estimés: 35,9 milliards de dollars. Malgré ses difficultés   Cuba y a envoyé  des médecins  très appréciés. Les  promesse   de dons   - bien insuffisantes -   n'ont pas été  tenues. Sur les 1,15 milliards de dollars promis par les USA  250 millions avaient été versés  en septembre, La Suisse a versé 3 millions de dollars  sur  les  35,9 millions promis. Le refus d'aider suffisamment   le  peuple  haïtiens  restera    une des  plus grandes hontes des  pays   de l'OCDE.  Voilà  le pays  exemplaire selon certains défenseurs de droits de l' homme.
(3)Essayons de mesurer  combien  les peuples sont  désinformés et induits en erreurs. Le  pouvoir des USA est en mesure de dissimuler  la  réalité  de l' horreur  de   ces crimes à 95 % au moins  de l'humanité  , tout comme l'es Églises étouffent toutes critiques de leur politique sexuelle en Afrique qui entraîne des centaines de milliers de morts chaque année.
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Réponse de Georges-Henri Clopeau - section de Vannes - ATP
Je tiens à remercier P. Berger d'oser exprimer une opinion sur Cuba que je partage totalement.
Il ne faut pas oublier que Fidel Castro a débarrassé Cuba d'un très réel et sanglant dictateur soutenu par les USA. Il a accordé au journaliste Ramonet une longue entrevue au cours de laquelle il a rendu compte de son oeuvre (Fidel  Castro de Ignace Ramonet éditeur Fayard). Il est clair qu'il n'a pu obtenir pour les cubains une égale dignité qu'en instaurant le contrôle rigoureux  que tout pays instaure en temps de guerre. Quand il a fait cette révolution (pas tout seul), il n'était même pas communiste...et déjà des émigrés en Floride organisaient, avec l'aide de la CIA, complots et attentats, et même un débarquement ! La guerre ouverte ayant échoué dans la "baie des cochons", la guerre économique a été renforcée et la police cubaine a dû déjouer plusieurs centaines de complots.
Il est malheureusement impossible qu'un régime policier, fut-il justifié par la guerre, évite tout emprisonnement abusif. Mais les chiffres cités par P. Berger prouvent qu'il y en a relativement plus aux USA. D'autre part, Danielle Mitterand (fondatrice de "France-Liberté") a été autorisée à visiter toutes les prisons qu'elle choisissait de visiter. Elle a pu constater que la dignité humaine des prisonniers y était respectée, ce qui n'est pas le cas  en beaucoup d'endroits dans le monde. Enfin les prisonniers "politiques" ne sont pas condamnés pour leur "opinion", mais jugés pour participation à un complot ou même à un attentat (je crois que le tribunal dans le doute adopte par précaution l'avis de la police, d'où les abus éventuels). Rien de commun avec la procédure dans certaines "démocraties", ainsi appelées parce qu'elles assimilent le droit de l'homme "Liberté" avec la"liberté de la concurrence non faussée par des interventions de l'État".....
Enfin un autre "détail" significatif : Il y a déjà longtemps que les médecins cubains aident Haïti, et ils ont été les plus nombreux sur place aussitôt après la catastrophe.
Disons pour conclure que le "communisme" de Cuba s'approche de l'idéal qui a mobilisé beaucoup de ceux qui ont pris part à la Résistance. Idéal que nos "libéraux" aujourd'hui disent être parfaitement exprimé par la dictature stalinienne ; c'est ce qu'ils s'efforcent de nous faire croire !

vendredi 9 juillet 2010

Miguel Ángel Moratinos ou l’hypocrisie de la diplomatie espagnole


par Miquel Cartró , 9/7/2010. Traduit par Fausto Giudice, Tlaxcala 
Original català: Miguel Ángel Moratinos, hipocresia diplomàtica espanyola
Ces jours-ci, Miguel Ángel Moratinos, ministre des Affaires étrangères de l’État espagnol, se rend à Cuba afin d’obtenir la libération des prisonniers politiques ou de conscience cubains. Moratinos apparait comme un ange médiateur entre l'Église cubaine - porte-parole de l'opposition interne au régime cubain - et Raúl Castro, et nous pouvons voir sa contrition devant la grève de la faim du dissident Guillermo Fariñas. Miguel Ángel Moratinos montre alors un visage humanitaire, sensibles aux droits humains, civiques, politiques et aux valeurs démocratiques. Un visage qui, si l’on regarde le parcours du ministre, est la face d'une fausse pièce, le gouvernement espagnol.
On pourrait être d'accord avec l'objectif de la visite à Cuba, mais, dans le mouvement de solidarité avec le peuple sahraoui nous savons le mépris que Miguel Ángel Moratinos et le gouvernement de Zapatero ont montré pour le peuple sahraoui. Le chef de la diplomatie espagnole n'a jamais pris la défense des militants des droits humains sahraouis détenus, torturés, emprisonnés ou qui ont disparu par l'action des forces d'occupation marocaines. Miguel Ángel Moratinos et le gouvernement de Zapatero ne condamnent pas le régime marocain, responsable de la poursuite des violations des droits humains au Sahara occidental. Le gouvernement de l'État espagnol considère le Maroc comme un pays ami, auquel il vend des armes, avec lequel il spolie le Sahara occidental de ses ressources naturelles, avec lequel il partage des intérêts économiques et stratégiques en tous genres.  Le gouvernement de l'État espagnol a décoré les plus hauts responsables militaires marocains accusés de génocide et récemment, il a organisé un sommet européen de coopération avec le Maroc. Comment pouvons-nous croire les bonnes intentions de M. Moratinos envers Cuba, alors qu’il partage une table avec le Maroc? Quelles valeurs démocratiques ou de droits humains Moratinos exige-t-il de Cuba? Il prône l’exemple du régime alaouite ? Il prône l’exemple des prisonniers et disparus sahraouis? Il donne en exemple sa non-médiation pour les prisonniers sahraouis en grève de la faim? La diplomatie espagnole a un nom et tout le monde le sait: l'hypocrisie.