Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

vendredi 30 octobre 2009

L'Etat marocain agit en véritable hors la loi


Par Ali Fkir,coordinateur, 29/10/2009

Pour empêcher les ouvriers licenciés abusivement par SMESI, filiale de l'OCP, géant économique étatique, d'organiser, le 29 octobre 2009, un sit in devant les locaux administratifs de l'OCP à Khouribga, les forces de répression ont pratiquement quadrillé la ville, bouclant tous les chemins qui mènent à ces locaux. Les autorités, en connivence avec l'OCP, ont créé un climat de peur, terrorisant la population. Les enfants n'ont pas pu aller à l'école dans la quiétude nécessaire.

Au lieu d'imposer à l'OCP le respect de la législation de travail, l'Etat marocain préfère persécuter les prolétaires qui ont tout donné à ce pays et qui se voient après des années de trime jetés à la rue comme des "bons à rien".
En soutenant aveuglement l'OCP, véritable hors la loi dans ce conflit, l'Etat marocain affame délibérément des milliers de personnes, jette dans le désespoir familial des milliers de femmes, empêchent des milliers d'écoliers d'aller normalement à l'école, fait mourir à petit feu des centaines de bébés, les tétines de leurs mamans étant asséchées par le manque de nourriture.
Le comité de soutien aux ouvriers de SMESI, ne peut que condamner ferment cette répression, et réaffirmer son soutien inconditionnel aux victimes de l'arbitraire.
Le comité de solidarité avec les ouvriers de SMESI:
  - Dénonce le licenciement illégal des 850 ouvriers de SMESI
  - Rend l'Etat et son groupe OCP, responsables du drame social que vit la région de Khouribga
  - Exige, entre autres, de l'OCP
* La réintégration des 850 ouvriers licenciés
* L'ouverture des négociations avec le bureau syndical en vue de la titularisation des victimes de l'arbitraire.
* Le respect de la liberté syndicale
La solidarité nous interpelle

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire