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vendredi 15 juillet 2016

Réflexions d’après Brexit (2) : La révolution néo-libérale

mercredi 13 juillet 2016

Réflexions d’après Brexit (2) : La révolution néo-libérale

À la fin de la seconde guerre mondiale, la droite était politiquement sur la défensive. L’Union soviétique avait payé un lourd tribut à la lutte contre le nazisme ; en France, le parti communiste portait le surnom glorieux de « parti des fusillés » et le rapport de forces penchait en faveur du monde du travail. Les luttes d’indépendance se développaient dans les colonies, la Chine de Mao représentait un espoir concret pour le Tiers-Monde dont les masses, elles aussi, avaient payé le prix de la guerre dans les armées des colonisateurs.

Dans ce contexte, la droite s’est réorganisée, elle a travaillé dans l’ombre, mais d’arrache-pied, à la reconquête intellectuelle et politique, pendant trois décennies. Il s’agissait de reconquérir les esprits et de préparer le terrain politique. L’aboutissement de cette reconquête, c’est l’Amérique de Reagan (1981-1990), la Grande-Bretagne de Thatcher (1979-1990) et le Chili de Pinochet (1973-1990).
Pour mettre en place cette « révolution conservatrice », une intelligentsia dûment financée par des milliardaires s’est organisée dans des fondations consacrées à l’étude et au débat théorique[1], dont la première est la Société du Mont-Pèlerin, fondée en 1947 par Friedrich von Hayek, considérée par Keith Dixon comme la « maison-mère des think tanks néo-libéraux »[2]

jeudi 14 juillet 2016

Le Maroc prépare à Kigali son « retour » au sein de l’Union Africaine




Mohammed VI lors d’une visite à Abidjan, le 23 février 2014.

C’est une des surprises diplomatiques dont Mohammed VI cultive le secret. La fin d’un « Afrexit » qui aura duré près de 32 ans. Le royaume prépare activement son « retour » au sein de l’Union Africaine (UA). Après avoir quitté l’Organisation de l’unité africaine - OUA, ancêtre de l’UA - en novembre 1984, ce serait la fin d’une bouderie royale décidée par Hassan II.

Le Maroc s’était retiré deux ans après l’admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) par l’OUA. « Le retrait de l’OUA était une erreur commise sous Hassan II et dont le Maroc continue de payer le prix », confiait récemment au Monde un bon connaisseur de la diplomatie chérifienne.
L’annonce de ce revirement de la diplomatie marocaine pourrait avoir lieu lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement prévu les 17 et 18 juillet, à Kigali. Concrètement, le Maroc « déposerait sa candidature pour rejoindre l’UA, en réponse à l’appel amical de plusieurs pays africains. Le sommet de Kigali sera le point de départ de la procédure », affirme une source autorisée. De son côté, le porte-parole du gouvernement marocain a déclaré, le 14 juillet, qu’« aucune décision n’a été prise » à ce sujet.

Situation d’Ali Aarrass : question de la députée écolo Hélène Ryckmans


13 juin 2016 : Question parlementaire de la députée Ecolo Hélène Ryckmans à Rudy Demotte sur la situation d’Ali Aarrass

dans AU PARLEMENT par
Hélène Ryckmans

Question et réponse parus dans le compte-rendu des débats parlementaires du 13 juin 2016

CRIc No116-RI16 (2015-2016)
( 6 )

2.2 Question de Mme Hélène Ryckmans à M. Rudy Demotte, ministre-président, intitulée «Situation d’Ali Aarrass au Maroc»
Mme Hélène Ryckmans (Ecolo). – Vous connaissez la situation d’Ali Aarrass, ce Belgomarocain condamné à douze ans de prison ferme au Maroc, sur la base d’aveux obtenus sous la torture.
Sa situation est emblématique. Amnesty international en a d’ailleurs fait le visage de sa campagne contre la torture. En Belgique, le comité de soutien à Ali Aarrass demande sa libération et l’intervention des Affaires étrangères belges en sa faveur. Ces deux revendications sont également soutenues par le MRAX et la Ligue des droits de l’homme.
En février 2014, l’État belge a été astreint, par une ordonnance du Tribunal de première instance, à assurer une assistance consulaire, en attendant le procès en cassation. L’État belge a en effet introduit un pourvoi en cassation au motif de la convention de La Haye. Cette assistance consulaire n’a jamais été accordée à Ali Aarrass. La Belgique la lui avait refusée, en raison de sa double nationalité belgo-marocaine.

14 juillet : journée contre les violences policières

MINURSO : Le Maroc cède face aux pressions de l'ONU


Le Maroc a fini par céder à la volonté du Conseil de Sécurité en acceptant le retour de la totalité du contingent expulsé de la MINURSO, la mission des Nations Unies pour le Référendum au Sahara Occidental.
Selon des informations rapportées par l'agence de presse sahraouie SPS, un premier groupe rentrera au Sahara Occidental cette semaine et le reste le fera avant la fin du mois de juillet courant.
Pour rappel, le Maroc avait procédé à l'expulsion de la composante civile de la MINURSO dans le but de porter atteinte à sa capacité d'organiser le référendum et à rapporter sur la situation politique et des droits de l'homme au Sahara Occidental en limitant ses prérogatives á la simple tâche de surveiller le cessez-le-feu.

14 juillet , fête nationale des engins qui tuent...

ée les amis.

25 membres de la Minurso de retour au Maroc, un deuxième groupe attendu



MINURSO LAYOUNE
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SAHARA- Retour graduel à Laâyoune, à partir de cette semaine, d’une partie de la composante civile et politique de la Minurso. Un peu plus de 2 mois après leur expulsion, le Maroc a finalement accepté le retour du personnel civil et politique de la mission de l'ONU au Sahara.
Alors que l'agence de presse du Polisario (SPS) rapporte que la totalité des 83 membres des composantes civile et politique de la Minurso retourneront incessamment au Maroc, des sources marocaines ont déclaré à Akhbar Al Yaoum et au site d'information Le360.ma que pour l'instant, seuls 25 de ses membres ont obtenu le feu vert pour retourner au Maroc, et que les négociations se poursuivent afin de décider du retour, ou non, de la totalité des membres de la Minurso.

mercredi 13 juillet 2016

A LIRE : Qui sont les Sahraouis?

Les Sahraouis sont les habitants de l’ancienne colonie espagnole du Sahara, l’actuelle Sahara Occidental, descendants des tribus nomades maures qui vivaient dans ce territoire depuis des siècles.
Aujourd’hui 150'000 Sahraouis vivent dans des camps de réfugiés au sud de la ville de Tindouf dans le désert du sud-ouest algérien.

Car durant l’hiver 1975/76 les armées du Maroc et de la Mauritanie ont commencé à occuper le Sahara Occidental. La population sahraouie a alors fui les bombardements au napalm et au phosphore par l’armée de l’air marocaine, d’abord vers l’intérieur du pays, puis en traversant la frontière vers l’Algérie.
La population sahraouie a le droit à l’autodétermination comme tous les habitants d’anciennes colonies. C’est ce que l’ONU certifie dans des résolutions depuis 1963 et jusqu’à aujourd’hui.
Faisant confiance à ce droit à l’autodétermination, les Sahraouis ont toujours considéré la vie dans les camps de réfugiés comme une situation transitoire.
Ainsi, le 27 février 1976, ils ont proclamé la RASD/ République Arabe Sahraouie Démocratique. Sous des conditions climatiques les plus rudes et malgré une situation de grands manques, ils ont mis en place leur État en exil avec une administration et des services publics (ministères, parlement, communes politiques, système scolaire, services de santé, système juridique, institutions culturelles). Depuis 40 ans ils espèrent pouvoir retourner enfin dans leur pays.
Dans la partie du Sahara Occidental occupée par le Royaume du Maroc des dizaines de milliers de Sahraouis vivent dans des conditions extrêmement difficiles. La répression policière contre la population sahraouie est encore renforcée par une politique qui a installé 200'000 colons marocains au Sahara Occidental mettant ainsi les Sahraouis dans une situation de minorité dans leur propre pays.

POLITIS DÉBARQUE À MARSEILLE LE 20 JUILLET !

POLITIS DÉBARQUE À MARSEILLE !


Cher(e)s abonné(e)s,


Politis et sept éditeurs de presse indépendants, constitués en collectif, entament le 20 juillet à Marseille une tournée, à la rencontre des lecteurs et des diffuseurs de presse.

L'occasion de vous rencontrer chez votre marchand de journaux et de partager un verre sur le Vieux Port en fin de journée.
Deux rendez-vous : Rencontre avec l'équipe de Politis et de Causette entre 15h30 et 17h30 chez Presse Fantoni, 76 boulevard Chave, Marseille (5e). voir plan (ici).

Alternatives Economiques et Sciences Humaines chez Mag Presse, Centre commercial Saint Barnabé, 30 rue des Electriciens, Marseille (12e). Le 1 et Philosophie Magazine chez Agora Presse et caetera, Centre commercial Les Terrasses du Port, 9 Quai du Lazaret, Marseille (2e). Psychologies Magazine chez Mag Presse, Centre Commercial Bonneveine, 112 avenue de Hambourg, Marseille (8e). Society chez Mag Presse, Centre commercial Grand littoral, Marseille (16e).
et l'Apéro des Éditeurs de presse indépendants entre 18h et 22h
sur le Vieux Port
.
Préinscription pour la soirée sur http://goo.gl/forms/Shafrfc52c9M0gXW2
Nous vous attendons nombreux ! / ici également : FB
Trois prochaines dates de la tournée des Editeurs de presse indépendants en 2016 : Le 17 septembre à Lyon / Le 15 octobre à Nantes / Le 3 décembre à Paris
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Evénement exceptionnel dans l'histoire du Maroc

Casablanca le 10 juillet 2016.
 
     Les familles des disparus politiques en sit in exigeant la vérité sur le sort des leurs.
     Rendez-vous chaque deux mois à la "PLACE DE VÉRITÉ" (ex place des nations-unies).
Des centaines d'opposants marocains enlevés sont sans nouvelles.
    
 
 
 
 
Des individus impliqués directement et indirectement dans ces enlèvements occupent toujours des postes stratégiques dans l'appareil de l'Etat.
    Peut-on parler d'une "nouvelle ère" en dehors de toute volonté politique de faire table rase du passé? Il faut être un naïf ou un capitulard pour croire à ce que racontent les rabatteurs de tous poils.
    Ali Fkir, membre du FMVJ (forum des ex détenus politiques), membre de l'AMDH (conscience de la société marocaine).
       










mardi 12 juillet 2016

La classe politique algérienne appelle la communauté internationale à apporter une solution au conflit du Sahara occidental

Algérie Presse Service,10/7/2016

DAKHLA (camps de réfugiés sahraouis) -

 Les représentants de la classe politique algérienne qui ont pris part au congrès extraordinaire du front Polisario ont appelé la communauté internationale à chercher des solutions à la cause juste du peuple sahraoui et à agir pour protéger les droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés.
La président du groupe parlementaire d'amitié algéro-sahraouie, Saida Bounab, a souligné la nécessité d'organiser au plus vite un référendum libre et intègre qui permette au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination.
La parlementaire algérienne qui s'exprimait devant un parterre de plus de 2300 délégués a appelé les nations unies et le conseil de sécurité à agir pour mettre un terme aux violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés par le royaume marocain.
"Les ressources naturelles du Sahara occidental sont le bien du peuple sahraoui", a-t-elle insisté par ailleurs.

Les dessous des importations de déchets au Maroc

etc.
Le ministre de l'Economie et des finances, Mohamed Boussaïd, et la ministre déléguée à l'Environnement, Hakima El Haite, lors de la signature d'un prêt de 130 millions de dollars avec la Banque mondiale dans le cadre   du développement du secteur des déchets ménagers. En l'absence de filières nationales de valorisation, les cimentiers marocains importent chaque année plusieurs dizaines de milliers de tonnes de déchets, principalement de l'Union européenne. MAP
Le ministre de l'Economie et des finances, Mohamed Boussaïd, et la ministre déléguée à l'Environnement, Hakima El Haite, lors de la signature d'un prêt de 130 millions de dollars avec la Banque mondiale dans le cadre du développement du secteur des déchets ménagers. En l'absence de filières nationales de valorisation, les cimentiers marocains importent chaque année plusieurs dizaines de milliers de tonnes de déchets, principalement de l'Union européenne. MAP

CONTRE-ENQUÊTE.  L’arrivée à Jorf Lasfar de 2500 tonnes de déchets prétraités en provenance d’Italie a déclenché un incroyable emballement dans le royaume, amplifié par une com’ hasardeuse du ministère de tutelle. Cette cargaison, en cours d’analyse, a bien été notifiée aux autorités et soulève un problème de fond : les cimentiers installés au Maroc importent des déchets depuis plus de dix ans pour alimenter leurs fours, en l’absence de filières structurées de valorisation au niveau national.
Port de jorf lasfar. CREDD
Déchargement de la cargaison au port de Jorf Lasfar. CREDD EL JADIDA
cover-Dechets-PHOTO-CREDD3 
La cargaison est composée de plusieurs centaines de paquets emballés. CREDD EL JADIDA
La cargaison débarquée au port de Jorf Lasfar le 24 juin dernier a provoqué en quelques jours une vive polémique à travers le royaume. A l’origine, un communiqué du centre régional de l’environnement et du développement durable (CREDD), une association locale d’El Jadida, qui dénonçait l’arrivée de 2500 tonnes de déchets de pneumatiques et de plastiques en provenance d’Italie, destinés à être incinérés dans une cimenterie marocaine. Des déchets « qui s’avèrent dangereux et toxiques, ce qui provoquera des dommages humains et environnementaux et conduira à l’émergence de nombreuses maladies graves et chroniques, ainsi qu’à des anomalies congénitales et à des incapacités permanentes », selon le communiqué de l’association.
  

Gaza : Familles décimées Un web-documentaire comme pièce à conviction

10 juillet 2016
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Flash Info

Familles décimées
Un web-documentaire comme pièce à conviction

Gaza
 Une plainte contre une entreprise française accusée de complicité de crime de guerre à Gaza

Gaza, 17 juillet 2014. Au cours de l’offensive israélienne « Bordure protectrice » dans la bande de Gaza, un missile s’abat sur le toit de la maison des Shuheibar, où cinq enfants nourrissaient les pigeons. Une petite fille de 8 ans, Afnan, et deux petits garçons de 9 et 10 ans, Wassim et Jihad sont morts. Deux autres garçons de 15 et 9 ans, Udai et son cousin Bassil, ont été grièvement blessés.


Le 29 juin 2016, deux ans après l’offensive israélienne, la famille Shuheibar, soutenue par l’ACAT, a porté plainte en France pour complicité de crime de guerre et homicide involontaire contre l’entreprise française Exxelia Technologies. Un composant de fabrication française a en effet été trouvé parmi les débris du missile tiré sur la maison. Pourtant, aucune cible militaire n’était présente dans la maison au moment de l’attaque, ni à aucun autre moment. La famille Shuheibar accuse l’entreprise française de s’être rendue coupable de complicité de crime de guerre ou, a minima, d’homicide involontaire, s’il est établi qu’elle a vendu le capteur à une entreprise militaire israélienne.


Un web-documentaire inédit et poignant

Véritable plongée dans la réalité glaçante de Gaza au cours de l’été 2014, le web-documentaire « Familles décimées » relate l’histoire de dix familles dont les vies ont été détruites lors de l’offensive israélienne de juillet 2014. Le format du web-documentaire permet - grâce à une combinaison de textes détaillés, de photos et de vidéos - d’offrir non seulement une puissante reconstitution des attaques, mais aussi des portraits intimes des victimes et des survivants.


A partir de cet outil interactif dont elle est partenaire, l’ACAT espère susciter une prise de conscience pour une mobilisation réelle, et redonner ainsi une voix aux victimes de Gaza.



Découvrir le web-documentaire
A vous d'agir !
Aidez les familles décimées de Gaza à sortir de l’oubli et à obtenir justice en vous mobilisant sur les réseaux sociaux ! Cliquez ci-dessous pour partagez un tweet de soutien à la famille Shuheibar, et prendre part à une histoire encore en marche :
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