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jeudi 8 décembre 2016

Nabil Benabdellah: Les prisonniers de « Gdeim Izik » sont peut-être victimes d’arrestations arbitraires

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Dans des déclarations qui risquent de faire couler beaucoup d’encre, Nabil Ben Abdallah, le ministre marocain de l’Habitat et de la politique de la ville, et le secrétaire général du Parti du Progrès et du socialisme (PPS), a remis en doute l’implication des vingt-trois détenus de l’affaire de « Gdeim Izik » ayant causé en novembre 2010, 11 morts dont 9 des forces de l’ordre.  
Nabil Benabdallah alors qu'il assistait aux familles des forces de l’ordre, victimes de « Gdeim Izik », devant le tribunal militaire de Rabat Source : lakome2.com
Nabil Benabdallah alors qu’il assistait les familles des forces de l’ordre, victimes de « Gdeim Izik », devant le tribunal militaire de Rabat
Source : lakome2

« C’est possible… qu’il n’y ait pas de rapport direct… c’est possible… C’est possible que dans le flou global, et dans les événements… » (en faisant un mouvement tourbillonnant du bras), a-t-il affirmé, devant une délégation de la marie d’Ivry-sur-Seine, où habitait Naâma Asfari et Claude Mangin, son épouse française. 

Ces déclarations sont parues dans le documentaire « Dis-leur que j’existe », projeté jeudi soir dernier au cinéma « Le Brady » à Paris. Le film, qui a nécessité trois ans de travail selon l’équipe, raconte l’histoire du prisonnier sahraoui Naâma Asfari et de ses codétenus de la prison Zaki de Salé. Tous condamnés à des peines allant de vingt ans à la perpétuité.
Ben Abdellah a été le seul membre du gouvernement ayant accepté de rencontrer la dite délégation. On ignore si Ben Abdellah a été un émissaire du Palais ou un représentant du gouvernement. Ou, encore,s’il a été convaincu par sa collègue dans le parti, Gajmoula Bent Abi, qui a assisté à cette rencontre, et qui a déjà réfuté la thèse officielle à travers de nombreux médias espagnols.
Il faut rappeler que Nabil Ben Abdallah a récemment été violemment attaqué par Fouad Ali El Himma, le conseiller du roi Mohammed VI, via un communiqué officiel du Cabinet Royal dans lequel on l’accusait de «tromperie politique ».


mercredi 7 décembre 2016

Le 14 décembre 2010, en extradant Ali Aarrass au Maroc, l’Espagne et la Belgique, se sont comportées comme des états voyous !



Rassemblement, 14 décembre 2016, devant le Ministère de Didier Reynders (12.30-14.30h).

dans ACTIONS/EXTRADITION par



L’histoire choquante d’une extradition illégale.
Le 1er avril 2008, le Belgo-Marocain Ali Aarrass avait été arrêté à Melilla à la demande du Maroc dans le cadre du démantèlement d’une organisation terroriste au Maroc, le réseau dit Belliraj. Le Maroc demandait son extradition immédiate. Mais la Justice espagnole, en la personne du juge antiterroriste Baltazar Garzon, décida de garder Ali Aarrass en détention sous haute sécurité en Espagne et de faire sa propre enquête antiterroriste sur son cas.
Le 16 mars 2009, après un an d’examen minutieux du  dossier, l’impitoyable juge Garzon prononce un non-lieu dans l’affaire Ali Aarrass : il n’y a rien contre Ali Aarrass, il n’y a même pas lieu d’organiser un procès.

mardi 6 décembre 2016

Au Canada, des écharpes sont accrochées aux arbres tout l'hiver pour aider les SDF ! En France aussi !

Mounia Belkadi
Belle idée!  L'Humanité n'a pas de religion....

Une chaîne de solidarité est mise en place au Canada pour aider les plus démunis. Au Canada, le froid est si intense que les températures négatives descendent parfois…
buzzutopia.co

Sahara occidental. Des deux côtés du mur des sables

  • Le premier vit à El Ayoun, au Sahara Occidental occupé, annexé en 1975 par le Maroc. La seconde est née dans les camps de réfugiés de Tindouf, au sud-est de l'Algérie. Hassana Abba, 34 ans et Abida Mohamed Bouzeid, 30 ans, vivent de part et d'autre du mur de séparation érigé par le Maroc sur 2700 kilomètres pour isoler les territoires libérés. 

     Tous deux luttent pour le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. Ils appartiennent à cette nouvelle génération de militants attachés à la défense des droits humains, au combat pacifique pour l'émancipation de la dernière colonie d'Afrique. De passage à Paris, ils témoignent de leurs conditions de vie, de la frustration d'une jeunesse sans perspectives, de la violence des forces de sécurité marocaines dans les territoires occupés.

Maroc: repaire des "déchus"?



Après avoir été "battu" par Hollande aux dernières élections présidentielles, puis battu aux primaires de la droite française, Nicolas Sarkozy, viendra "méditer" sur son sort au Maroc où il passera les fêtes de Noël. Selon TELQUEL du 2 au 8 décembre, il aurait comme projet de se lancer dans des investissements lucratifs dans le bled.
Rappelons que le Maroc avait accueilli (au départ) le déchu Chah d'Iran, le fuyard Mobutu, le "retraité" Chirac..., sans oublier certains princes qui avaient fui la révolution bolchevique.

lundi 5 décembre 2016

Algérie: après les arrestations massives à Alger, les migrants vivent cachés





La plupart des migrants arrêtés ont été conduits dans un camp à Tamanrasset, dans le sud du pays. 
 



En Algérie, une expulsion collective de 1400 migrants ouest-africains est en cours. Une première depuis 2012. Arrêtées dans la capitale, des centaines de personnes sont enfermées dans un camp de Tamanrasset. D'autres sont toujours bloquées dans un camp à Alger. Toutes seront renvoyées du pays. Le Snapap, un syndicat autonome, a dénoncé dimanche 4 décembre «la plus grande chasse à l'homme noir depuis l'indépendance». Un collectif de militants, le RAJ, a demandé l'arrêt des expulsions. Dans la capitale, où ils sont plusieurs milliers, les migrants vivent désormais cachés.

Ce jeune Camerounais a tenté de joindre ses collègues de chantier toute la matinée. En rentrant du travail, jeudi soir, certains ont été arrêtés.

Solidarité et aventure lors du marathon du Sahara

Carlos Cristobal
Vivre avec une famille Sahraoui dans les camps de réfugiés est une expérience inoubliable
·
El 28 de febrero del 2017 se celebrará un año más el Maratón del Sáhara. Una carrera solidaria que se celebra en los campamentos de refugiados...


«Le Maroc doit comprendre que les Africains ne sont pas des sujets du Roi»


1/12/2016
 

Le Premier ministre sahraoui, Abdelkader Taleb Omar, a affirmé, hier à Boujdour (camp des réfugiés sahraouis), que «le Royaume du Maroc doit comprendre enfin que les Africains ne sont pas des sujets du Roi et l'Union africaine n'est pas une organisation relevant du makhzen». L'Union africaine (UA) «est une organisation continentale digne de respect, que le Maroc, à l'instar des pays d'Afrique, doit se conformer à son règlement sans espérer la soumettre ni a son contrôle ni a ses désirs», a indiqué M. Taleb Omar à l'ouverture des travaux du 8e congrès de l'Union des travailleurs sahraouis au nom du président de la République arabe sahraouie démocratique (Rasd), secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali.

Dans son allocution lors des travaux du congrès ouvert ce matin avec la participation de plus de 600 délégués, il a estimé que «la seule solution est que le Maroc respecte les principes, lois et décisions de l'UA en abandonnant ses méthodes expansionnistes hostiles autrement, il deviendra un Etat hérétique qui viole la Charte de l'Union». 
 

Non aux Grands Projets Inutiles, non à la méga-prison !

Non à la méga-prison à Haren !

Bonjour les Doriphores, En plein hiver on vient vous réveiller!
La ZAD et Le Keelbeek sont VIVANTS et LIBRES.
Depuis le mois de septembre 2016 nous réoccupons le terrain grâce à un jugement en notre faveur.
Tous les dimanches atelier de construction, de détente et rencontre. Une belle cabane collective cachée dans les bois vous attend pour discuter et inventer de nouvelles méthodes de luttes contre les grands projets inutile comme La Maxi Prison, Dockxs, U-place ou L’Aéroport de Notre Dame des landes en France!
En plus nous avons installé à Haren en ville notre mini-zadinfotheek avec le P'tit Chicon, gratuit! ♥
Le 10 janvier 2017 nous risquons une nouvelle éviction et comptons sur vous pour venir défendre ces 20 ha de nature!
A bientôt?

Les vacheries du Makhzen contre Amar Belani


LE DIPLOMATE ALGÉRIEN IRRITE LE ROYAUME

  Imane B, 4/12/2016


Le Makhzen a une nouvelle fois lâché la bride à ses médias stipendiés pour lancer des attaques frontales contre l’Algérie et ses responsables. Il ne se passe pas un jour sans que l’on ne lise un nouveau chapitre de  la mauvaise littérature distillée par des plumes obligées du roi et sa cour. 

 Face à ses échecs diplomatiques en série sur le dossier sahraoui et sur sa volonté d’investir l’union africaine, le Maroc fait appel à ses sbires  de service pour tomber à bras raccourcis sur son meilleur ennemi : l’Algérie. Le dernier forfait en date est particulièrement vache. C’est l’agence officielle, MAP, qui signe l’ignominie contre l’ambassadeur d’Algérie à Bruxelles, Amar Belani. 

dimanche 4 décembre 2016

Mensonges sur les DETOURNEMENT DE L’AIDE DES REFUGIES SAHRAOUIS : Le Cabinet du Commissaire européen de l’aide humanitaire dément


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  Le Cabinet du Commissaire européen chargé de l’aide humanitaire a démenti les “informations” colportées par le Maroc sur un prétendu détournement d’une partie de l’aide humanitaire européenne destinée aux réfugiés sahraouis dans les camps de Tindouf, a indiqué l’ambassadeur d’Algérie à Bruxelles, Amar Belani. “Le Cabinet du Commissaire européen chargé de l’aide humanitaire, Christos Stylianides, a catégoriquement démenti l’information sur un soi-disant détournement d’une partie de l’aide humanitaire européenne destinée aux réfugiés sahraouis dans les camps de Tindouf”, a déclaré M. Belani, ajoutant que l’objectif était de “manipuler l’opinion publique marocaine et internationale dans une vaine tentative de porter atteinte à l’image de l’Algérie dont le soutien au peuple sahraoui et la solidarité agissante à l’égard de ses réfugiés, ne souffrent d’aucune contestation”. 

 Le 28 novembre dernier, l’agence officielle de presse marocaine MAP a rapporté une dépêche “calomnieuse” visant à “dénaturer la réalité du soutien européen aux réfugiés sahraouis”, en attribuant à Christos Stylianides “une déclaration sortie de son contexte sur le prétendu détournement d’une partie de l’aide humanitaire européenne destinée aux réfugiés sahraouis de Tindouf”.

Maroc. Le régime ne tolère que les applaudisseurs


Marrakech a accueilli du 27 au 30 novembre (2015 ndlr) le Forum mondial des droits de l’homme. Cette rencontre se tient dans un pays où les libertés sont bafouées, dénonce le chroniqueur Salah Elayoubi qui se penche, dans une interview, sur la situation des journalistes.


RIDA BENOTMANE : L’Etat marocain prend-il au sérieux la résolution des Nations unies, dont il est signataire, pour défendre les journalistes sur son territoire ?


SALAH ELAYOUBI : Le régime de Mohammed VI n’en a cure. C’est un régime autoritaire qui, moyennant un alignement systématique sur les positions des puissances occidentales comme la France et les USA, pour ne citer que ces ceux-là, bénéficie de leur appui inconditionnel. En tant que tel, il se soucie bien peu de protéger les journalistes qui échappent à son influence ou qui dénoncent ses pratiques.


Le régime fait même preuve d’un cynisme à nul autre pareil, en organisant à Marrakech du 27 au 30 novembre (2015 ndlr) , un Forum mondial des droits de l’homme, au moment même où il est dénoncé par quasiment tout ce que compte le monde d’organisations internationales.


Quelles sont les mesures que devrait adopter le gouvernement marocain ?


Il n’y a rien d’autre à entreprendre que faire appliquer la loi. Le code pénal marocain est suffisamment étoffé, pour dissuader les agresseurs éventuels et protéger les journalistes, tout comme il est supposé le faire pour les autres citoyens marocains. Mais il faut encore que les autorités soient disposées à appliquer la loi.


Quelles sont les formes de pression qui empêchent un journaliste marocain de mener à bien son activité professionnelle de manière indépendante ?


L’éventail est plutôt large. Il va de l’intimidation verbale à l’emprisonnement, en passant par les amendes colossales, la saisie de numéros censurés, les redressements fiscaux, les écoutes téléphoniques, les pressions familiales, les convocations de police, les tracasseries administratives, les menaces des agents d’autorité. Même les affaires de divorce peuvent devenir un instrument de pression aux mains du pouvoir.


Le régime marocain semble ne plus rien tolérer d’autres que ses applaudisseurs. Quelle misère intellectuelle ! Quelle indigence journalistique ! 


Vous semble-t-il que la protection des journalistes est similaire selon que l’activité est au Sahara occidental, à Ceuta et Melilla ou dans d’autres régions ?


Le journalisme au Maroc a depuis toujours été un bien périlleux métier, s’il vous prenait l’envie d’aller à l’encontre des thèses officielles. Et puisque vous évoquez la question du Sahara et celle des deux présides occupés [Ceuta et Melilla, enclaves espagnoles], remarquez les deux poids deux mesures du régime sur ces deux dossiers. Face à l’Espagne, qui fait partie du flanc sud de l’Otan, le Maroc n’en mène pas large, alors qu’il déploie tout le savoir-faire et la brutalité de ses forces de sécurité, contre des populations civiles au Sahara occidental, et abreuve notre peuple de mensonges à propos de la prétendue reconnaissance de la marocanité du Sahara, par la communauté internationale.


Aucun journaliste marocain n’oserait aborder frontalement la question de ce mensonge d’État, ni dire la forfaiture dont s’est rendu coupable Hassan II, puis Mohammed VI, faisant de ce dossier une chasse gardée du Palais et le confiant à des diplomates médiocres, tricheurs, incompétents, corrompus et corrupteurs.


Pensez-vous que la société civile puisse être intéressée à rejoindre le combat contre l’impunité ?


Absolument pas ! Nous sommes dans le degré zéro de toute conscience. D’abord parce que nous sommes dans notre grande majorité, un peuple analphabète. Quel pourcentage de la population est concerné par la presse ? Promenez-vous dans l’une de nos villes et observez combien de personnes attablées dans un café lisent un journal. Le chiffre avoisine le zéro.


En même temps qu’il poussait l’école publique vers le désastre, le régime marocain a mis en place le pire des poisons, avec la télévision marocaine qui distille des programmes où le mensonge d’Etat et l’ignorance le disputent à la bêtise et perpétuent chez le petit peuple son accoutumance à la superstition et à la mystification.


Comment renforcer les capacités des journalistes au point de vue de la sécurité et de la protection juridique ?


Vous évoquez les journalistes comme s’il s’agissait d’une corporation soudée et agissant avec solidarité, alors que nous sommes dans le scénario inverse. Voyez combien de journalistes ont été emprisonnés ou harcelés sans soulever la moindre émotion parmi leurs confrères. Certains n’ont pas hésité à se fendre d’articles indignes, pour enfoncer leurs collègues et défendre l’insupportable.


Vous parlez de protection juridique, il faudrait d’abord qu’il y ait une justice indépendante et que les journalistes soient à l’abri de la vindicte du pouvoir ce qui n’est pas le cas au Maroc. S’il existait une réelle justice, les journalistes n’auraient pas besoin de protection particulière. Et s’il existait une justice indépendante au Maroc, cela se serait su.

Titres sur https://solidmar.blogspot.com du 27/11 au 4/12/2016

Sahraouis, Cubains, Palestiniens, Africains : luttes coordonnées !
 
La France et la Belgique contre les Binationaux et autres tares coloniales
 

samedi 3 décembre 2016

Expo : Sortons les femmes de l'ombre

Elles sont paysannes, lavandières ou bourgeoises et l’on connaît si peu de choses sur elles. Discrètes ou invisibles, elles ont pourtant laissé d’innombrables souvenirs et objets derrière elles. C’est pourquoi l’exposition "Sortons les femmes de l’ombre" a décidé de mettre les femmes à l’honneur.
A découvrir au musée de Salagon, Alpes de Haute Provence, jusqu’au 15 décembre #Expo
goo.gl/WsZX3L

Le comité palestinien pour la solidarité avec le peuple sahraoui condamne l’arrestation abusive des militants sahraouis


 
 

Dans un communiqué publié hier, le comité palestinien pour la solidarité avec le peuple sahraoui condamne avec vigueur la vague d'arrestations arbitraires des militants sahraouis par les forces d’occupations marocaines. “Les arrestations ont été faites par les services secrets marocains dans le cadre d’une campagne hystérique menée par l’Etat marocain contre le peuple sahraoui qui organise des manifestations pacifiques pour l’indépendance et la liberté” lit-on dans ce communiqué.
Le jeudi 2 décembre, des policiers en civil ont détenu un groupe de jeunes Sahraouis parmi lesquels figure un membre du comité palestinien pour la solidarité avec le peuple sahraoui, Ali Saadouni.
“Ce n’est pas la première fois que ce militant est détenu. En fait, les autorités d’occupation marocaines l’ont incarcéré et enlevé à plusieurs reprises et l'ont systématiquement exposé à toutes genres de tortures et traitements dégradants” ajoute le communiqué.
Le comité palestinien  déclare fermement sa solidarité avec Ali Saadouni et ses camarades en détention, et responsabilise l’État marocain pour tout abus infligé à leur état physique et moral, et lance un appel urgent aux organisations libres du monde pour faire pression sur l’Etat marocain pour libérer tous les prisonniers politiques sahraouis dans les geôles de l’occupation marocaine.
Khalil Asmar

L’Union des femmes social-démocrates suédoises organise une conférence autour de la cause sahraouie à Stockholm

La conférence a abordé les sacrifices et le rôle d’avant-garde joué par les femmes sahraouies dans la lutte pour la liberté et l'émancipation.
Le représentant du Front Polisario au Suède, Alien Habib Kentawi  et la directrice de l’Ecole Olof Palme, Mumna Salem Lebsir ont assistés à cette conférence.
Une exposition photographique a été organisée portant sur les souffrances et les violations des droits de l’homme, la torture et les mauvais traitements et les harcèlements sexuels commis par le colonisateur marocain. (SPS)