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mardi 4 octobre 2016

Il y a deux mois parraissait le livre de Marie-Jo Fressard : JE NE SAVAIS PAS QUE LES PAPAS POUVAIENT PLEURER…




MÉMOIRES  D’UNE  FILLE  D’ALSACE
SOUS  L’OCCUPATION  ALLEMANDE

 Lisez, puis fermez vos yeux : vous êtes dans une ville sous occupation. Vous entendez le chant des enfants. Vous sentez l’odeur du pain, des champignons fraîchement cueillis sur les sentiers de montagne. Voici l’éveil d’une gamine de six ans alors que l’Allemagne occupe l’Alsace, d’une résistance à l’occupant et aux traditions morales et religieuses étouffantes.
Marie-Jo Fressard nous plonge dans la vie d’une gamine confrontée à la guerre. Bombardements et abris antiaériens, réfugiés, exécutions de jeunes résistants, trahisons et solidarités :
« Cette guerre de 39-45, je l’ai vécue sans vraiment me rendre compte que nous n’avions pas une vie normale ». Cet épisode la marquera pourtant à jamais et en fera une passionnée des montagnes et une militante pour les droits des détenus marocains et sahraouis.
 Son témoignage, préfacé par sa petite-fille Lisa, nous ouvre au bruit du monde violent d’aujourd’hui et aux enfants syriens ou afghans qui arrivent chez nous.
Luk Vervaet

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Extrait - Nous vivons à 14 dans une cave pendant la longue bataille de Thann. J’ai 11 ans.
 « - Papa, regarde, il y a quelqu’un ! » Dans la petite lucarne qui donne un peu de jour à notre sombre abri, je vois une tête inconnue. Son regard hagard m’effraie. Papa ouvre la porte, et découvre un soldat allemand qui lève les mains pour se rendre. Il est très jeune, un ado, et ce qui me frappe, il porte aux pieds des charentaises toutes neuves. Il a l’air épuisé et explique qu’il en a marre de la guerre, marre de fuir, marre de se cacher. Je réalise à cet instant la stupidité et la cruauté de la guerre… Il est bien tombé : il peut manger et se réchauffer. Tous les occupants de la cave se montrent très humains envers ce jeune qui n’a pas un visage d’ennemi. J’en éprouve une certaine fierté.
Le lendemain matin, 9 décembre 1944, nous entendons du bruit dans la cave contigüe à notre « séjour ». On ouvre la porte : nos libérateurs, américains probablement, s’apprêtent à tirer dans la cave par le soupirail. Nous crions tous « civils ! civils ! » Ouf ! ils ont compris et disparaissent. Mais je suis un peu déçue : ils n’ont pas le même casque que le mien, précieusement conservé depuis l’accident de la route Joffre… On m’explique qu’ils ont des casques américains et que les « alliés » sont des soldats de plusieurs pays qui viennent chasser les Allemands de France.
Peu après arrivent – par la porte – nos trois premiers libérateurs français, François, Christian et Mohamed – je n’ai pas oublié leurs prénoms – acclamés et embrassés par tous. Moi, je n’ose pas.
Je vois alors le jeune Allemand, vert de peur, filer à quatre pattes à la cave à charbon. Nous annonçons, presque à regret, que nous avons un prisonnier. Il est emmené par nos libérateurs, pitoyable héros du grand Reich en charentaises…
Que vont-ils faire de ce gamin ? »
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 Pour commander en France
 contact : mariejof05@gmail.com
ou envoyer un chèque à
 Solidarité Maroc 05,
 boutique E’changeons le Monde,
17 rue Jean Eymar
 05000 Gap

En Belgique
contact@antidote.be

Prix : 8 € + frais de port : 1 livre : 2,80 € ; 2 livres et plus : 4,20 €

 Marie-Jo Fressard est née à Colmar en 1933 et vit dans les Hautes- Alpes. Elle a publié De toutes les couleurs, une initiation artistique pour enfants de 4 à 8 ans (Éditions A. Casteilla, 1969), Avec de la Toile de Jute (Éditions Sélection J. Jacobs, 1969). Avec son mari Lucien, Randonnées autour de Gap au fil des saisons (Éditions Edisud, 1993/1996/2007). Marraine des deux plus anciens détenus politiques marocains est paru en 2015, préfacé par Gilles Perrault (Éditions Antidote.) En préparation “Ça va bien, grand-mère ? ”Mon parrainage de deux prisonniers politiques sahraouis “  (Editions Antidote).

WWW.ANTIDOTE.BE
 La maison d’édition belge Antidote, gérée par des bénévoles, a été créée par Luk Vervaet, ancien enseignant en milieu carcéral, spécialiste des problèmes de prison. Sans but lucratif, et sans aucune aide, Antidote ne vit que de quelques dons et  du produit de la vente de ses livres, et se veut une voix de sans voix, principalement par des récits qui témoignent de la guerre, de l’occupation, de la dictature, de la prison. Chaque livre acheté est une aide, un soutien et un espoir de continuer à faire vivre cette belle maison d’édition militante.

Des avis de lecteurs 
Effectivement ce livre est totalement différent du précédent, et j’ai appris beaucoup de choses sur l’occupation allemande en Alsace. Je comprends encore mieux tes engagements en faveur des droits de l’homme et du Maroc.
Quant à l’époque décrite, ton enfance, bien qu’un peu plus jeune que toi, je redécouvre tous les non dits d’une éducation moraliste et les tabous sexuels et autres qui se rapprochent de situations vécues plus ou moins semblables de mon côté. Cacher souvent la réalité, et fermer les yeux…
Merci donc pour cette biographie qui nous fait toucher la stupidité des guerres, et m’a fait voyager en Alsace.

Michèle D, Vichy
 
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Un très beau témoignage. MERCI.

 Michel D, La Bâtie Neuve 
 

Maroc : une manifestation contre la réforme des retraites réprimée par les forces de l’ordre à Rabat

 

 

© Capture d'écran du compte de Twitter Nadir Bouhmouch ‏@Boutswir

Les policiers ont fait usage de leur matraque pour disperser plusieurs centaines de fonctionnaires et de syndicalistes descendus dans les rues de la capitale marocaine pour manifester contre la réforme du régime civil des retraites.
Le 2 octobre, à Rabat, au moins 40 personnes ont été blessées lors d’affrontements avec les forces de l’ordre, alors que celles-ci tentaient de disperser plusieurs centaines de fonctionnaires et de syndicalistes manifestant contre la réforme du régime civil des retraites votée par le Parlement il y a quelque semaines.
A peine commencée, la marche a dû s’arrêter car la police bloquait la route aux manifestants sous prétexte qu’ils n’avaient pas reçu d’autorisation.
La manifestation a été dispersée par la police à coups de matraque.

URGENT ! le bateau des "Femmes pour Gaza" risque d'être attaqué cette nuit !

Aucun texte alternatif disponible.Selon nos informations, tout laisse à penser que le bateau des "Femmes pour Gaza" sera attaqué cette nuit ou au petit matin... Suivez les infos, svp... Ces femmes courageuses ont besoin de nous...

lundi 3 octobre 2016

Au Maroc, les journalistes étrangers continuent de se faire expulser manu-militari

30 septembre 2016

Reporters sans frontières (RSF) condamne fermement l’expulsion manu militari de Luigi Pelazza et Mauro Pilay, célèbres journalistes d’investigation italiens du programme Le Lene et la saisie de leur matériel.
Arrêtés le 29 septembre 2016 à Marrakech par dix policiers en civil, les deux journalistes italiens sont accusés de ne pas avoir obtenu les autorisations nécessaires pour mener leur enquête sur un réseau de prostitution d’enfants à Marrakech. Escortés vers l'aéroport Menara et renvoyés en Italie huit heures plus tard, leur matériel de tournage a été confisqué dans la foulée. Contacté par RSF, le chef de cabinet du ministère de la Communication a affirmé ne pas être en mesure de faire une déclaration.

“Cette pratique récurrente est extrêmement choquante, déclare Yasmine Kacha, directrice du bureau Afrique du Nord de RSF. Pendant combien de temps encore, les autorités marocaines vont-elles se cacher derrière des prétextes administratifs pour empêcher les journalistes de parler de sujets sensibles?”

“Cette tentative de censure ne nous empêchera pas de dire la vérité sur la prostitution des mineurs au Maroc, ajoute Luigi Pelazza, nous avons pu conserver quelques éléments de tournage et nous informerons bientôt l’opinion publique de la gravité de la situation.”

Cette expulsion intervient à quelques jours d’élections législatives très attendues au Maroc le 7 octobre prochain.

Pour rappel, deux reporters du petit Journal de Canal + Martin Weill et Pierre Le Beau ont été renvoyés du pays en avril 2016, après avoir été interrogés par les autorités marocaines sur leur reportage concernant l’agression d’un couple homosexuel à Béni Mellal.

Le Maroc est 131e au Classement mondial de la liberté de la presse 2016.

 

Cessez de soutenir l’esclavage des enfants en boycottant ces 7 Entreprises


En faisant cet article, j’ai eu les larmes aux yeux. Je pense que tout le monde devrait prendre conscience de cette horreur. Car nous pouvons et devons tous faire quelque chose.
Qui n’aime pas le chocolat?
Les Européens et les Américains c’est évident. En fait, le citoyen Français en mange 6,6 kg par an, les européens ont une consommation d’en moyenne 1,99 kg par personne, et l’américain mange plus de 5 kg de chocolat chaque année. Mais il y a un inconvénient à cette gourmandise au-delà des ingrédients simplement douteux.(voir plus loin les noms de ces entreprises)

Beaucoup d’entre nous achètent le chocolat sans penser d’où il vient et comment il est fait, et cela pose un problème, car plusieurs grandes entreprises ont été accusées d’avoir recours à l’esclavage des enfants pour vous donner votre dose de chocolat.
En Septembre dernier, une plainte a été déposée contre une liste d’entreprises comprenant Hershey, Mars et Nestlé, affirmant que ces entreprises incitaient leurs consommateurs à financer le commerce du travail forcé des enfants en Afrique de l’Ouest.
C’est une cause de préoccupation dans l’industrie du chocolat ces 15 dernières années. Le cacao est l’ingrédient principal dans le chocolat, dont la plus grande partie est cultivée en Afrique de l’Ouest. Les deux plus grands producteurs étant la Côte-d’Ivoire et le Ghana, qui représentent environ 60 pour cent de l’offre mondiale de cacao.
Beaucoup d’entreprises au sein de l’industrie du chocolat dépendent presque exclusivement de l’Afrique de l’Ouest pour leur approvisionnement en cacao, mais la plupart du cacao est produit sur de petites exploitations par des agriculteurs qui souffrent d’une pauvreté extrême. Ces extrêmes se traduisent souvent par le travail des enfants. En 2001, l’industrie du chocolat a promis de mettre fin aux pratiques en Côte – d’Ivoire et au Ghana d’ ici à 2005, mais cette échéance a été maintes fois repoussée. Maintenant, l’espoir est d’ éliminer pleinement ce fléau d’ici 2020 .
Pour comprendre pourquoi cela est si important, vous devez regarder au – delà de l’argent et du chocolat. Vous avez besoin de prendre conscience de la réalité de la situation de ces enfants. Âgés de 11 à 16 ans, et parfois même plus jeunes, les conditions dans lesquelles vivent ces enfants esclaves sont macabres; se retrouvant emprisonnés dans des zones isolées, ces enfants sont amenés à travailler 80 à 100 heures par semaine.
Ils sont souvent battus à coups de poing, avec des ceintures et des fouets – témoignent les enfants libérés qui ont parlé dans le film Esclavage: une enquête globale. « Les coups faisaient partie de ma vie », a expliqué Aly Diabate, un esclave libéré. « Chaque fois qu’ils vous faisaient charger des sacs (de fèves de cacao) et que vous en laissiez tomber en les transportant, personne ne vous venait en aide. Au lieu de cela, ils vous battaient et parfois même jusqu’à ce que vous ramassiez tout. »

Vous voulez éviter de soutenir l’esclavage des enfants? Alors évitez ces sept sociétés de chocolat:
Hershey
Mars
Nestle
ADM Cocoa
Godiva
Fowler’s Chocolate
Kraft

Alep : ville martyre sous un déluge de feu de l'armée d'al-Assad et de la Russie


Alep : ville martyre où un déluge de feu de l'armée d'al-Assad et de la Russie s'abat sans épargner les hôpitaux, les civils, les convois humanitaires. Alep est la deuxième ville de la Syrie dont le centre a été classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco en 1986. 

 Alep est ravagée par les bombes dans l'indifférence générale. Les réfugiés quittent la ville et nous ne les accueillons même pas. Honte à celles et ceux qui sous couvert de racisme, de haine et d'intolérance, les rejettent. Vivre à Alep, c'est attendre la mort. 

Pourquoi ? Pour que quelques individus conservent le pouvoir et pour que les puissances d'argent puissent continuer tranquillement leur business. Honte à ceux qui ne savent pas ce qu'est la communauté des humains... peur qu'on leur vole leur pain... ces étrangers qui viennent prendre leur confort ! Pauvres gens que ceux d'extrême droite qui ne savent pas qu'ils termineront en poussière. Croyants qui s'excusent le dimanche du mal qu'ils ont fait la semaine. Bien triste que ce monde. Si l'enfer existe, qu'ils sachent que ce sont eux qui iront en premier dans les flammes...



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Les prisonniers politiques de Gdeim Izik réprimés par l’administration la prison marocaine d’El Arjat

Sahara Press Service, 3/10/2016
Rabat (Maroc), 03 oct 2016 (SPS)
 
 Les prisonniers politiques sahraouis du groupe de Gdeim Izik ont été réprimés par les agents  de l’administration pénitentiaires de la prison marocaine d’El Aarjat pour avoir protesté contre les dures conditions dans cette prison et la confiscation de tous leurs biens, a indiqué une source médiatique sahraouie.
 
Ces mêmes forces sont intervenues brutalement contre ces prisonniers politiques sahraouis causant plusieurs blessés parmi eux  et confisquant leurs propres biens.
Les méthodes de répression menées par l’administration pénitentiaire de la prison marocaine sont en contradiction avec les principes internationaux sur le traitement des prisonniers et des détenus d’opinion et avec les engagements de l’État marocain vis-à-vis du  respect des droits de l’homme et l’interdiction de toutes les formes de torture et de traitements cruels.
 
Pour rappel, les autorités marocaines ont  procédé en août dernier au transfert de 21 prisonniers politiques sahraouis du groupe de Gdeim Izik depuis la prison de Salé vers celle d’El Aarjat, après l’annonce de la Cour de Cassation marocaine le 27 juillet 2016 du  renvoi de l’affaire des 23 prisonniers politiques  sahraouis condamnés par une cour martiale marocaine à de lourdes peines allant de 20 ans à la perpétuité, devant une juridiction pénale de droit commun.
En novembre 2010, des affrontements ont éclaté au Sahara occidental, lorsque les forces de sécurité marocaines ont démantelé un camp sahraoui à Gdeim Izik où des milliers de Sahraouis manifestaient pour des revendications sociales et économiques.
Des centaines de sahraouis ont été arrêtés et 25 d’entre eux ont été condamnés par un tribunal militaire à des lourdes peines d’emprisonnement allant de 20 ans à la perpétuité.
Les prisonniers politiques sahraouis avaient mené plusieurs fois, des grèves de la faim pour protester contre leur incarcération arbitraire et leur jugement inéquitable.
Des organisations internationales, ainsi que les familles des prisonniers avaient, à plusieurs occasions demandé un procès équitable, conformément au droit international dans ce dossier, puisqu’il s’agit de détenus politiques. (SPS)
 


dimanche 2 octobre 2016

Monstrueux : Nizar Trabelsi est toujours enterré vivant dans une prison américaine.

dimanche 2 octobre 2016

Trois ans jour pour jour après son extradition par le gouvernement Di Rupo, Nizar Trabelsi est toujours enterré vivant dans une prison américaine.

par Luk Vervaet

(photo publiée sur internet : Nizar Trabelsi à son arrivée à la prison Rappahannock Régional Jail à Stafford (USA)
C’est l’histoire d’une radicalisation.
Non pas d’un islamiste, mais d’un État se revendiquant porteur des valeurs humaines et protecteur des droits de l’homme. Une radicalisation de la Belgique, qui s’est manifestée par l’extradition illégale d’un homme qui avait purgé sa peine de dix ans de prison jusqu’au dernier jour[1]. Et depuis trois ans, par son indifférence face aux conditions inhumaines auxquelles ce détenu est soumis aux États-Unis. Des conditions d’isolement total, qui sont en train de le détruire complètement.   

EM. Réactions à l’arrestation de deux journalistes sahraouis d’EM

Dernière heure |  Les deux journalistes sahraouis sont libérés après deux jours enlevés dans le sud du Maroc.  
https://t.co/UYIGGez0fx https://t.co/XRxkO7m8py


Apso Lument

EM. Flash : arrestation de deux journalistes EM à Guelmim


Vendredi 30 septembre 2016, à 14h, cela fait 3h que nous sommes sans nouvelles de nos collègues journalistes Said Amidan et Brahim Laajail.
Les  deux journalistes de l’Equipe Média, étudiants à Agadir, voyageaient à bord d’un bus de Supratours (filiale de la compagnie nationale marocaine ONCF ) sur la ligne El Aaiun-Agadir.
Ils partaient pour l’université dont c’est la rentrée scolaire. Said est en 2ème année en droit privé et  Laajail, titulaire d’une licence en sociologie est en  2ème année en droit public.

Il y a 3h, Said a envoyé un sms à Ahmed Ettanji, président de l’Equipe Média, pour l’informer que la police marocain les avaient arrêtés dans le bus , au barrage sud de Guelmim (sud du Maroc) et les conduisait vers la préfecture de police de la ville. Contacté en retour son téléphone a sonné sans réponse.
Les deux activistes sont des techniciens de l’Equipe. Said filme les manifestations et réalise des documentaires, Brahim est monteur des vidéos et réalisateurs du journal vidéo de l’Equipe Média.

Le chef de la DGST (Direction Générale de la surveillance du territoire national) de Guelmim a été officier à El Aaiun, il s'appelle Mouloud Boukricha. Il est probable que c’est lui qui mène les interrogatoires.
La durée légale de la garde à vue des autorités marocaines pour enquête est de 72h, pendant lesquelles les prévenus ne peuvent pas communiquer avec leurs familles, ni être assistés d’un avocat.

Contactée par téléphone, la préfecture de police de Guelmim a nié la présence des deux journalistes dans ses locaux.
Nous ne manquerons pas de publier toutes nouvelles informations.

EM, El Aaiun, Sahara occidental occupé
Le 30 septembre 2016

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Articles parus en septembre

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JOURNÉE MONDIALE DE LA NON-VIOLENCE à Grenoble et autres évènements importants avec jean-Marc Mahi



 Dimanche 2 octobre 

 Dans le cadre de la Journée mondiale contre la violence, le collectif Villeneuve Debout, en partenariat avec la MJC des Roseaux et l’association Alteregaux, organise trois événements sur Grenoble, les 2, 5, 6 et 7 octobre 2016.

Dimanche 2 octobre à 19 heures au cinéma Le Club, rue du Phalanstère à Grenoble. 
 Une projection du documentaire Vers une inconditionnelle liberté.
Réalisé en 2014, Vers une inconditionnelle liberté relate les derniers mois de liberté conditionnelle de Jean-Marc Mahy, emprisonné encore adolescent, durant près de vingt ans après avoir causé la mort de deux personnes. La projection sera suivie d’un débat en présence de l’intéressé, ainsi que des réalisateurs du documentaire Serge Challon et Vartan Ohanian.


Mercredi 5 octobre à 19heures à la mairie de Grenoble

 Par la suite, une table ronde sur la violence et la justice se tiendra à la mairie de Grenoble. Thème de la rencontre : « Quelles responsabilités de tous et de chacun face à la violence ? »

Jeudi 6 et vendredi 7 octobre à l’Espace 600

Théâtre : un homme debout 
 Jean-Marc Mahy interprétera sa pièce Un homme debout à l’Espace 600, 93 galerie de l’Arlequin à Grenoble. Coécrite avec Jean-Michel Van Den Eeyden, la pièce raconte l’expérience de la prison et de l’isolement telle que l’a vécue l’ex-détenu. À ne pas manquer .



Source : article Non-violence | Place Gre'net - Place Gre'net