| ||||||||||||
mardi 27 octobre 2015
Une Cour de Grande Bretagne porte le cas des imports sahraouis devant la Cour UE
Libellés :
Cour PE,
imports sahraouis
lundi 26 octobre 2015
Le Maroc : « Ali Aarrass va très bien après 63 jours de grève de la faim ! » Sit-in devant l’ambassade du Maroc le 28/10 !
2764 jours de détention
EVENEMENTS :« Ali Aarrass va très bien après 63 jours de grève de la faim ! » Mais si c’est vrai, pourquoi vous n’autorisez pas une visite consulaire belge ???
Sit-in devant l’ambassade du Maroc
le 28/10 !
Ali Aarrass est en grève de la faim depuis le 25 août 2015 !
Ali a entamé une 6ème grève de la faim en 7 ans et demi de détention
arbitraire, seul moyen dont il dispose pour dénoncer l’immonde
traitement qu’il subit depuis le début, pour des faits qu’il n’a jamais
commis.
Sa grève de la faim, ses conditions de détention et ses cinq revendications continuent d’être ignorées et niées par les autorités marocaines, qui continuent à refuser l’accès à la prison de Salé II aux services consulaires belges.
Nous vous invitons à faire acte de présence et à vous indigner au rassemblent prévu le mercredi
28 octobre de 11h30 à 13h30.
« L’usage international » pèse-t-il tant face à la vie d’un homme, Monsieur Reynders ?
FREE ALI - 2763 jours de détention
Une lettre à Monsieur Reynders par Marie-Françoise Cordemans
http://www.freeali.eu/wp-
http://www.freeali.eu/wp-
No Comments Yet.
leave a comment
Libellés :
Ali Aarrass,
lettre à M. Reynders
APSO: "Lutter au Sahara" est à nouveau disponible !
Pour tout ceux qui l'attendaient ! Lutter revient ! Dites le à tout le monde,
les curieux, les non moutons, et surtout aux jeunes, aux facs ...
Libellés :
Lutter au Sahara,
réédition
Appel à François Hollande pour "sauver" un historien marocain en grève de la faim
Texte par FRANCE 24, 24/10/2015
La femme de l'historien et défenseur des droits de l'Homme marocain Maâti Monjib a lancé samedi un appel au président français François Hollande pour qu'il "sauve la vie" de son mari en grève de la faim depuis le 7 octobre.
Maâti Monjib est en grève de la faim depuis 18 jours. La femme de cet historien et défenseur des droits de l'Homme marocain Maâti Monjib a lancé samedi 24 octobre un appel au président français François Hollande pour qu'il "sauve la vie" de son mari."Mon mari est en grève de la faim pour revendiquer la fin des harcèlements et la levée de l'interdiction de quitter le territoire marocain qui le frappe", écrit Christiane Dardé-Monjib dans une lettre à François Hollande dont l'AFP a reçu une copie.
"Je vous adjure, Monsieur le Président, de faire tout votre possible pour sauver la vie de mon mari", ajoute-t-elle en affirmant que ce dernier est "visé en raison de ses positions critiques, notamment depuis son élection à la tête de l'association de défense de la liberté de la presse 'Liberté maintenant'".
Maâti Monjib, 55 ans, refuse de s'alimenter depuis le 7 octobre, jour où il lui a été notifié à l'aéroport de Casablanca son interdiction de quitter le territoire. Il devait se rendre en Norvège pour participer à un colloque scientifique.
Le médecin qui suit son état de santé a indiqué samedi qu'il souffrait de palpitations cardiaques répétitives et de "fortes céphalées, symptômes montrant que les neurones commencent à être touchés".
L'historien avait appris dès le mois de septembre son interdiction de quitter le territoire. Le ministère de l'Intérieur avait ensuite indiqué le 19 septembre que cette interdiction de voyage "n'avait pas lieu d'être".
Le même ministère était ensuite revenu sur sa position début octobre indiquant que l'interdiction était liée à une décision judiciaire faisant état d'irrégularités financières du temps où Maâti Monjib gérait le Centre Ibn Rochd d'études et de communication.
Ce centre avait fermé le 6 novembre 2014, les autorités ayant interdit plusieurs de ses activités qui consistaient à organiser des rencontres entre islamistes et laïques.
Plus de 50 organisations marocaines de défense des droits de l'Homme et environ 1 000 journalistes, académiciens et militants associatifs ont appelé les autorités marocaines à arrêter les "harcèlements" contre M. Monjib.
Avec AFP
Libellés :
lettre à François Hollande,
Maâti Monjib
dimanche 25 octobre 2015
AMBDH, commémoration un quart de siècle
Nabila
Mounib (à droite sur la photo) et l'ancien Bâtonnier Abderrahmane Ben
Ameur (à gauche sur la photo) seront parmi les participants intervenant à
notre colloque.Si vous souhaitez être bien informé(e) sur la situation des droits humains au Maroc, venez les écouter, les questionner et discuter avec eux lors de notre colloque du samedi 31 octobre prochain, à Bruxelles.
Voir programme détaillé sur la pièce jointe.
En soirée, pour se divertir, vous aurez le plaisir d'applaudir le grand humoriste marocain BZIZ dans son nouveau spectacle "Abou Nahab" et le chanteur de rap et rebelle Mouad "El Haqed" dans son nouveau concert.
L'AMBDH espère vous accueillir nombreux, très
nombreux, pour célébrer avec elle son 25ème anniversaire ce samedi 31
octobre qui sera, à n'en pas douter, une journée exceptionnelle: de
l'information sérieuse et de la réflexion pendant la journée, et du
divertissement de qualité pendant la soirée.
Au plaisir de vous accueillir nombreux.
Au plaisir de vous accueillir nombreux.

Libellés :
AMBDH,
commémoration,
transition démocratique ? colloque
Veillée de soutien au professeur et historien marocain Maati MONJIB
Saïd Laayari, 25/10/2015
Dans un élan de soutien national et international au professeur et
historien Maâti MONJIB en gréve de la faim illimitée depuis le 07
octobre 2015, nous les signataires de cet appel, organisons une veillée
de solidarité et de soutien au professeur.
Le professeur MONJIB qui subit des pressions et fait l’objet de harcèlement depuis deux ans de la part des autorités marocaines, a été interdit de quitter le territoire à deux reprises, le 16 septembre quand il s’apprêtait à prendre l’avion pour se rendre à un colloque international organisé par l’Institut européen de la Méditerranée à Barcelone sur le thème histoire et médias et le 07 Octobre à l’aéroport de Rabat-Salé où il a été empêché de rejoindre la Norvège pour un congrès international.
Pour protester contre cet arbitraire récurrent du ministre de l’intérieur, le Professeur MONJIB, a entamé une grève de la faim le 07 octobre au siège de l’Association Marocaine des Droits Humains à Rabat.
Par cette veillée, nous demandons au gouvernement marocain d’arrêter les pressions exercées contre la professeur MONJIB , de respecter son droit à la libre circulation et à mettre un terme à toutes les formes d’ harcèlement dont il est l’objet depuis de nombreux mois.
Les attaques des autorités marocaines, du dénigrement aux poursuites judiciaires, dont est l'objet le Professeur MONJIB, font partie d’une grande campagne qui vise la liberté de la presse dont devraient jouir les journalistes marocains en tant que droit inaliénable, dont sont victimes Ali Anouzla, Ali Mrabet et Hicham MANSOURI condamné à 10 mois de prison ferme et 40000 DH d’amende.
Nous apportons notre soutien inconditionnel au professeur MONJIB et à tous les journalistes et citoyens qui subissent l’acharnement des autorités marocaines.
Nous demandons l’annulation des poursuites et l’arrêt des compagnes de dénigrement.
Nous réclamons le respect de la liberté de la presse et d’opinion ainsi que le respect des engagements nationaux et internationaux de l’État marocain en matière des Droits et Libertés.
> Lieu et heure de l'action:
lundi 26/10 de 18h00 à 22h00 à l'adresse:
Temple protestant du Foyer de l’Âme
7, bis rue du pasteur Wagner 75011 Paris
Metro: Breget Sabin
Un hommage exceptionnel sera rendu aux deux familles martyres, Ben Barka et Manouzi
Un
hommage exceptionnel sera rendu aux d
eux familles martyres qui symbolisent les luttes du peuple marocain pour la démocratie et
les droits
humains.
Hajja Khadija
Chaou El Manouzi, maman de Houcine El Manouzi et Bachir Ben Barka, fils ainé de Mehdi Ben Barka, seront les invités d'honneur de notre colloque du 31 octobre 2015 à Bruxelles.
Libellés :
Familles Manouzi et Ben Barka,
hommage
Droits de l’Homme : Mustapha Ramid propose un dialogue conditionné à Human Rights Watch
Mohammed Jaabouk 24/10/2015
Les portes du Maroc ne sont pas complètement fermées devant les enquêteurs de Human Rights Watch. C’est le message transmis par le ministre de la Justice aux responsables de l’ONG américaine. Mustapha Ramid leur propose de tourner la page et d'initier un dialogue mais sous certaines conditions.
Les portes du Maroc ne sont pas complètement fermées devant les enquêteurs de Human Rights Watch. C’est le message transmis par le ministre de la Justice aux responsables de l’ONG américaine. Mustapha Ramid leur propose de tourner la page et d'initier un dialogue mais sous certaines conditions.
Un message largement répandu par les officiels marocains. Début octobre, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, estimait que le travail accompli par HRW « manque de neutralité et d’objectivité », pointant du doigt « le processus insidieux engagé de manière régulière par ses équipes sur notre territoire, depuis plusieurs années ».
Une offre de dialogue conditionné à HRW
Mustapha Ramid a révélé que HRW à l’heure de l’élaboration de ses rapports sur le Royaume s’appuie uniquement sur une « seule source pro-Polisario » et écarte les autres avis. Le ministre a précisé que le gouvernement ne prévoit pas d’interdire les activités de l’ONG américaine mais seulement lui propose d'opérer une halte nécessaire pour ensuite initier un « dialogue ». Le ministre de la Justice a annoncé, à cet effet, la tenue prochainement d’un round de discussions entre des représentants du Maroc et ceux de HRW avec l’objectif déclaré de « définir le cadre devant régir le travail de Human Rights Watch au Maroc ».
De toute évidence l’offre de ce dialogue conditionné doit bénéficier à Rabat. L’ONG des droits de l’Homme ne peut qu'accepter cette offre au risque sinon de ne plus pouvoir exercer au Maroc. Les associations telles Amnesty ou HRW sont par pragmatisme ouvertes au dialogue, même avec des régimes dictatoriaux.
Copyright Yabiladi.com
A LIRE, C'EST URGENT :"Il y a 8h, Farida Aarrass annonçait sa détresse la plus totale....
Par Tia Aniaz.
A LIRE, C'EST URGENT :"Il y a 8h, Farida Aarrass annonçait sa détresse la plus totale. Elle apprenait les signes précurseurs d'une mort très proche de son frère Ali Aarrass, et toujours le même refus de l'administration pénitentiaire à le conduire à l'hôpital.
FARIDA :"J'ai le souvenir des propos d'Ali lors de l'une de mes premières visites à la prison de Salé. Il était encore sous le traumatisme de cette horrible période de torture sauvage à laquelle il avait survécu.
ALI : Je me suis demandé tellement souvent, pourquoi moi ? Et c'est en côtoyant tant de détresse humaine dans ces lieux que j'ai eu la réponse à cette question.
Je crains, ma sœur, que nous n'ayons une mission à mener, moi de l'intérieur et toi de l'extérieur. Et cette mission consiste à faire entendre la voix, les cris de douleurs de tant de personnes dont les voix et les cris ont été étouffés ici. Oui, ma sœur, nous sommes en quelque sorte les porte paroles de beaucoup d'opprimés qui n'ont jamais pu exprimer leur sentiment d'injustice."
Il en est ainsi, il en sera peut être ainsi, nous ne décidons de rien, mais chacun dans ce bas monde à sa part de responsabilités.
Et selon moi, il n'y a que ceux capables de braver le sentiment de "peur" légitime certes mais pas du tout indomptable, qui pourront à leur tour mener leur mission, et accomplir leur part de responsabilité.
A LIRE, C'EST URGENT :"Il y a 8h, Farida Aarrass annonçait sa détresse la plus totale. Elle apprenait les signes précurseurs d'une mort très proche de son frère Ali Aarrass, et toujours le même refus de l'administration pénitentiaire à le conduire à l'hôpital.
FARIDA :"J'ai le souvenir des propos d'Ali lors de l'une de mes premières visites à la prison de Salé. Il était encore sous le traumatisme de cette horrible période de torture sauvage à laquelle il avait survécu.
ALI : Je me suis demandé tellement souvent, pourquoi moi ? Et c'est en côtoyant tant de détresse humaine dans ces lieux que j'ai eu la réponse à cette question.
Je crains, ma sœur, que nous n'ayons une mission à mener, moi de l'intérieur et toi de l'extérieur. Et cette mission consiste à faire entendre la voix, les cris de douleurs de tant de personnes dont les voix et les cris ont été étouffés ici. Oui, ma sœur, nous sommes en quelque sorte les porte paroles de beaucoup d'opprimés qui n'ont jamais pu exprimer leur sentiment d'injustice."
Il en est ainsi, il en sera peut être ainsi, nous ne décidons de rien, mais chacun dans ce bas monde à sa part de responsabilités.
Et selon moi, il n'y a que ceux capables de braver le sentiment de "peur" légitime certes mais pas du tout indomptable, qui pourront à leur tour mener leur mission, et accomplir leur part de responsabilité.
28 octobre 2015, 11:30 AM
· Région de Bruxelles-Capitale
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
REYNDERS était au courant !
https://youtu.be/TJFpypiSfMg
REYNDERS était au courant !
https://youtu.be/TJFpypiSfMg
Libellés :
Ali et Farida Aarrass,
détresse totale
Zakaria Boualem, le nucléaire, la boxe et Maroc Moderne
Telquel, 24 10/2015
👤 Par Réda Allali
Nom : Boualem
Prénom : Zakaria
Né en 1976 à Guercif.
Signe particulier :
Marocain à tendance paranoïaque
Que la paix soit sur vous, chers amis. Zakaria Boualem est heureux de vous présenter son petit tour d’horizon de l’actualité hebdomadaire,
assaisonné de son inévitable mauvaise foi. Mais avant, il souhaite
effectuer une petite mise au point. Il lui arrive régulièrement d’être
interpellé sur ses chroniques. On lui reproche de ne proposer aucune
solution, de se contenter de décrire nos errements avec une insistance
qui tend vers l’acharnement, de se délecter de ricanements à faible
valeur ajoutée, une attitude qui fait rarement progresser le débat.
Voici sa réponse: tout ceci est parfaitement exact. Il n’a aucune solution à proposer. Il serait inquiétant que, du haut de sa posture d’informaticien bancaire sous-informé, il soit en mesure d’avoir des idées que nos responsables n’ont pas eues. Et il ajoute que s’il s’amuse de la description de notre situation, c’est une sorte de protection contre le délire dans lequel il est plongé. C’est une thérapie, un truc qui lui a permis d’éviter les affres de l’immigration, et merci. Maintenant, les amis, comme promis, voici le petit tour d’horizon de la semaine.
Armageddon. C’est avec une terrible angoisse que Zakaria Boualem a appris que le Maroc se lançait dans le nucléaire. C’est une perspective abominable. Il se demande au nom de quelle logique ces installations seraient gérées avec un autre état d’esprit que celui qu’on peut constater dans nos glorieux services publics. Il n’ose même pas imaginer la gestion d’une catastrophe, nous qui avons déjà beaucoup de mal avec la pluie. Il ne lui reste plus qu’à supplier: Allah irham likoum l’walidine, oubliez cette ambition, c’est une folie!
Germinal. Nos juges sont en colère. Ils menacent même de faire un sit-in de protestation, c’est dire l’ampleur de leur confusion. En cause, une nouvelle loi cadre qui « menace l’indépendance de la justice ». Zakaria Boualem est touché, ému par leur souci de préserver cette indépendance, et se félicite au passage de découvrir qu’elle existe. C’est bien.
Coco. Notre héros voudrait présenter ses excuses au Maroc Moderne. Trop souvent, il a grogné sur les infrastructures dont il (ne) disposait (pas). Le bougre est un enfant gâté, un néo-bobo qui a oublié ses racines. Il est tombé sur les statistiques du monde rural. Ils sont 63% à ne pas disposer d’eau potable, 80% à ne pas disposer de salle de « bain ou de douche moderne », et 7% à vivre sans toilettes. Ajoutez-y un taux d’analphabétisme qu’on a honte d’écrire en public, et vous vous demanderez, sans doute comme notre héros, quelle est l’étrange logique qui aboutit à l’acquisition d’un TGV. Cette réflexion peut sembler démagogique, superficielle, mais je vous assure qu’elle est sincère, et que c’est tout ce dont notre héros est capable aujourd’hui.
Les chemins de la gloire. A la relecture de cette liste anxiogène, il apparaît nettement un manque de bonnes nouvelles sur cette page. Grand seigneur, Zakaria Boualem vous en offre deux d’un coup.
Tout d’abord, l’exploit de notre boxeur Mohamed Rabii, champion du monde à Doha, et la victoire du Maroc au championnat international du cheval barbe. Si la portée du premier titre n’a pas échappé à notre héros, qui a même écrasé quelques larmes durant la remise des médailles, il a dû se renseigner un peu pour mesurer l’exploit de notre cheval barbe. I
Il a donc appris via Wikipédia qu’il s’agissait d’un cheval « carré », « rustique », avec un profil « subconvexe » et « pouvant manquer d’élégance ». Il a aussi appris dans la foulée que ce championnat ne concernait que quatre pays. Bon, on prend ce qu’on trouve, les amis.
Suite la semaine prochaine, nous sommes glorieux, et merci.
Voici sa réponse: tout ceci est parfaitement exact. Il n’a aucune solution à proposer. Il serait inquiétant que, du haut de sa posture d’informaticien bancaire sous-informé, il soit en mesure d’avoir des idées que nos responsables n’ont pas eues. Et il ajoute que s’il s’amuse de la description de notre situation, c’est une sorte de protection contre le délire dans lequel il est plongé. C’est une thérapie, un truc qui lui a permis d’éviter les affres de l’immigration, et merci. Maintenant, les amis, comme promis, voici le petit tour d’horizon de la semaine.
Armageddon. C’est avec une terrible angoisse que Zakaria Boualem a appris que le Maroc se lançait dans le nucléaire. C’est une perspective abominable. Il se demande au nom de quelle logique ces installations seraient gérées avec un autre état d’esprit que celui qu’on peut constater dans nos glorieux services publics. Il n’ose même pas imaginer la gestion d’une catastrophe, nous qui avons déjà beaucoup de mal avec la pluie. Il ne lui reste plus qu’à supplier: Allah irham likoum l’walidine, oubliez cette ambition, c’est une folie!
Germinal. Nos juges sont en colère. Ils menacent même de faire un sit-in de protestation, c’est dire l’ampleur de leur confusion. En cause, une nouvelle loi cadre qui « menace l’indépendance de la justice ». Zakaria Boualem est touché, ému par leur souci de préserver cette indépendance, et se félicite au passage de découvrir qu’elle existe. C’est bien.
Coco. Notre héros voudrait présenter ses excuses au Maroc Moderne. Trop souvent, il a grogné sur les infrastructures dont il (ne) disposait (pas). Le bougre est un enfant gâté, un néo-bobo qui a oublié ses racines. Il est tombé sur les statistiques du monde rural. Ils sont 63% à ne pas disposer d’eau potable, 80% à ne pas disposer de salle de « bain ou de douche moderne », et 7% à vivre sans toilettes. Ajoutez-y un taux d’analphabétisme qu’on a honte d’écrire en public, et vous vous demanderez, sans doute comme notre héros, quelle est l’étrange logique qui aboutit à l’acquisition d’un TGV. Cette réflexion peut sembler démagogique, superficielle, mais je vous assure qu’elle est sincère, et que c’est tout ce dont notre héros est capable aujourd’hui.
Les chemins de la gloire. A la relecture de cette liste anxiogène, il apparaît nettement un manque de bonnes nouvelles sur cette page. Grand seigneur, Zakaria Boualem vous en offre deux d’un coup.
Tout d’abord, l’exploit de notre boxeur Mohamed Rabii, champion du monde à Doha, et la victoire du Maroc au championnat international du cheval barbe. Si la portée du premier titre n’a pas échappé à notre héros, qui a même écrasé quelques larmes durant la remise des médailles, il a dû se renseigner un peu pour mesurer l’exploit de notre cheval barbe. I
Il a donc appris via Wikipédia qu’il s’agissait d’un cheval « carré », « rustique », avec un profil « subconvexe » et « pouvant manquer d’élégance ». Il a aussi appris dans la foulée que ce championnat ne concernait que quatre pays. Bon, on prend ce qu’on trouve, les amis.
Suite la semaine prochaine, nous sommes glorieux, et merci.
Libellés :
Actualité,
analphabétisme,
Champion,
indépendance,
nucléaire
Maroc Des personnalités de tous les horizons manifestent pour Maâti Monjib
Manifestation comité de soutien de Monjib . Crédit Rachid Tniouni
image: http://telquel.ma/wp-content/uploads/2015/10/Manif-Commission-Monjib-680x365.jpg
La mobilisation en faveur de Maâti Monjib continue. Le comité national de soutien a organisé un sit-in devant le parlement afin de plaider la cause de l’historien.
Un sit-in marqué par la présence de plusieurs personnalités politiques et associatives, s’est tenu le 21 octobre devant le parlement, à l’appel du comité de soutien de Maâti Monjib. Plusieurs personnalités politiques et de la société civile ont fait le déplacement : Abdelhamid Amine (AMDH), Nabila Mounib (PSU), Abderrahman Benameur(PADS), Omar Balafrej (FGD), Hassan Bennajeh (Al Adl), Abdelaziz Aftati (PJD) ou encore les militants Fouad Abdelmoumni et Ahmed Assid.L’historien et président de l’association de défense de la liberté de la presse Freedom Now refuse de s’alimenter depuis le 7 octobre, jour où il lui a été notifié à l’aéroport de son interdiction de quitter le territoire. Il devait se rendre en Norvège pour participer à un colloque scientifique.
Maâti Monjib a été hospitalisé le 19 octobre pour la seconde fois dans un hôpital public de la capitale après l’aggravation de son état de santé. La semaine dernière il avait déjà été hospitalisé en soins intensifs, souffrant de diabète et de problèmes cardiaques.
Samedi 17 octobre, plus de 50 organisations marocaines de défense des droits de l’Homme ont publié un communiqué commun pour exprimer leur solidarité avec Maâti Monjib.
Avec AFP
Libellés :
Maati Monjib,
manifestation soutien
Des milliers de personnes défilent pour la Palestine à Casablanca
Des milliers de personnes défilent pour la Palestine à Casablanca
Des milliers de personnes étaient rassemblées ce 25 octobre à Casablanca. Crédit : Yassine Toumi.
Ils étaient des milliers à défendre leurs « frères palestiniens » ce 25 octobre à Casablanca.
Ce 25 octobre à Casablanca, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées place Al Amal boulevard El Fida pour une marche de soutien aux Palestiniens. En tête du cortège : les représentants de l’association islamiste interdite mais tolérée, Al Adl Wal Ihsane, dont leur porte-parole Fathallah Arsalane.Juste à côté d’eux, d’autres mouvements politiques étaient présents. Parmi eux, des membres du MUR (Mouvement unicité et réforme), PJD (Parti Justice et développement), de l’USFP (Union socialiste des forces populaire) ou encore du PAM (Parti authenticité et modernité).
Dans le cortège, des associations d’avocats mobilisés pour la cause palestinienne. Crédit : Yassine Toumi.
Lire aussi : Solidarité pour la Syrie et la Palestine : le PJD et Al Adl Wal Ihsane feront chacun leur marche
Les violences entre Palestiniens et autorités israéliennes ont repris
ces dernières semaines. On parle de troisième intifada. Cette escalade
des violences à laquelle sont en proie Al-Qods (Jérusalem), la
Cisjordanie occupée et Israël depuis le 1er octobre a fait 54 morts
Palestiniens et arabes israéliens (dont une moitié auteurs d’attentats)
et huit morts israéliens, d’après l’AFP.
Libellés :
Casablanca,
manifestation,
Palestine
90.000 réfugiés sahraouis dans la région de Tindouf touchés par les inondations
Des pluies torrentielles et des inondations ont causé de nombreux dommages à 5 camps abritant quelque 90.000 réfugiés sahraouis dans la région de Tindouf (Algérie), a indiqué vendredi le HCR (Haut commissariat aux réfugiés).
Le HCR et des partenaires ont commencé à apporter des secours à environ 25.000 personnes représentant 5.000 familles, dont les logements ont été détruits par les inondations.
Le nombre de personnes nécessitant des secours pourrait augmenter avec la poursuite des pluies, qui ont commencé il y a une semaine, jusqu'à au moins dimanche. Il n'y a cependant aucune victime signalée parmi les réfugiés des camps de Awserd et Dakhla, et ceux de Laayoune, Boudjour et Smara.
Le HCR porte assistance à ces réfugiés, aux côtés d'autres agences de l'ONU telles que le PAM et l'Unicef, et d'autres partenaires.
Au cours des 2 prochains jours, le HCR prévoit l'envoi de tentes et d'abris par voie aérienne, ainsi que de jerricans et de matériel de cuisine.
Les réfugiés sahraouis sont arrivés à Tindouf au milieu des années 1970, après le retrait de l'Espagne du Sahara occidental.
Retrouvez les articles de HuffPost Algérie sur notre page Facebook.
Pour suivre les dernières actualités en direct, cliquez ici.
huffpostmaghreb
Posté par amaidan-salah
Libellés :
campements sahraouis,
Inondations,
région Tindouf
Documents officiels / Legal documents sur l’affaire Ali Aarrass et la torture au Maroc
Nouvelle rubrique sur le site www.freeali.eu
CABINET D’AVOCATS JUSCOGENS – 24 octobre 2015 ‐ Bruxelles
Le caractère systématique de la torture, au Maroc, dans les affaires de terrorisme (2003‐2015)
Cliquez Legal documents
Libellés :
affaire Ali Aarrass,
documents officiels,
Maroc,
TORTURE
Inscription à :
Articles (Atom)






