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jeudi 26 janvier 2017

Plainte de Maâti Monjib contre le 360 pour la diffamation et le mensonge


Pour la diffamation et le mensonge

https://t.co/FuIlSrSEuu
#Justice #moyens
·



POR DIFAMACIÓN Y FALACIAS

Par RED Marruecos

Maâti Monjib a déposé une plainte contre le360.ma en France

Maâti Monjib a déposé une plainte en France contre le portail d'informations le360.ma pour "une diffamation et des affirmations fallacieuses après la publication de quelques articles, en dénigrant l'intéressé et des membres de sa famille", indique un communiqué versé par le Comité International de l'Appui à l'historien. Monjib a confié le dossier à Patrick Baudoin, un avocat parisien qui a la charge de président d'honneur de la Fédération Internationale de Ligues de Droits de l'Homme.
Baudoin raconte qu'il a parmi ses clients et clientes   Moulay Hicham, dans le dossier qui l'oppose  au journaliste Ali Amar, actuellement directeur du portail d'informations Le Desk, et l'ex-champion du monde de Kick Boxing Zakaria Moumni, dans le différend qui l'oppose au principal responsable de la Direction générale

 

 


Les accusés du procès Monjib de nouveau devant la justice


25.01.2017
Par Issam Yadari
aic-press-3-8 A l’occasion de la tenue d’une nouvelle audience du procès (la 6ème) de Maati Monjib, Rachid Tarik, Samad Ayach, Hicham Mansouri, Maria Moukrim, Hicham Khribchi et Mohamed Essabr, ce mercredi 25 janvier 2017 devant le tribunal de première instance de Rabat, en présence d’observateurs internationaux, le Comité national de Soutien à Maâti Monjib et aux Six Autres Activistes des Droits humains, a organisé une conférence de presse au Club des Avocats à Rabat. 

L’historien Maâti Monjib y a notamment fustigé l’instrumentalisation de son dossier par certains médias qui l’accusent comme Le360 de détournement de fonds. Hors du Maroc, Samad Ayach (Ait Aicha) et Hicham Mansouri conviaient au même moment une réunion à Dijon avec projection d’un court-docu intitulé « Les nouvelles techniques de répression au Maroc ». 

samedi 18 juin 2016

LIBERTÉS – Des ONG en France montrent de nouveau le Maroc du doigt…




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Au menu de la table ronde qui eu lieu le jeudi à Paris, le procès du 29 juin prochain à Rabat où seront jugés Maâti Monjib, Abdessamad Aït Aïcha, Hicham Mansouri, Hisham Khribchi, Mohamed Sber, Rachid Tarik et Maria Moukrim, a-t-on appris samedi.
C’est une table ronde/conférence de presse sur les droits de l’homme et la liberté d’expression au Maroc qui a attiré pas mal de monde, et beaucoup de personnes n’ont malheureusement pu y accéder, selon un communiqué rendu public.
Organisée par le député français Jean-Louis Roumégas, elle rassemblait les associations suivantes : ASDHOM, AMDH, RSF (Reporters sans frontières), FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l’homme), Amnesty international et Free press unlimited.
Le journaliste Omar Brouksy a brossé le contexte politique marocain avant que chacune d’entre elles ne prenne la parole.
Ce procès, déjà reporté trois fois, est particulièrement suivi en France chez les parlementaires des deux chambres représentées comme chez les militants et simples amis, mais aussi dans un certain nombre d’autres pays du monde. Comme l’ont souligné quasiment tous les intervenants, s’il y a eu des avancées significatives au Maroc, il reste inquiétant et inacceptable que le Maroc ne respecte même pas ses engagements internationaux, notamment le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et sa propre Constitution qui garantissent la liberté d’expression, souligne le communiqué .
Ces journalistes sont accusés, pour certains d’avoir perçu des subventions de l’étranger sans l’avoir déclaré au secrétariat général du gouvernement, pour les autres d’atteinte à la sûreté nationale/de l’État. Cette dernière accusation, très grave, vise un universitaire et de jeunes journalistes militant pour les droits humains et la liberté d’expression, et se base principalement sur la formation à l’utilisation et la promotion de Story maker, une application pour smartphone permettant de réaliser des reportages de qualité avec des moyens simples, le tout étant développé par l’ONG néerlandaise Free press unlimited (et promu par le journal The Guardian), précise le communiqué .
Cette ONG  a expliqué qu’elle était présente au Maroc depuis 2006, seul pays au monde avec lequel il y a des problèmes liés à ces formations. Pourtant Story maker permet de partager l’information en toute sécurité par les téléphones mobiles et de rester connectés au monde où, on le sait, les nouvelles circulent vite. Le Maroc voudrait-il, dès lors, se déconnecter du monde en interdisant story maker ?
On sait que le Maroc est bien mal placé dans le classement des pays qui respectent la liberté d’expression : 131ème sur 180. Beaucoup de journalistes sont intimidés, menacés, harcelés, arrêtés et accusés de façon insidieuse (on pense notamment à Ali Anouzla sous le coup d’une accusation grave depuis 2013 mais non encore jugé à ce jour).
Le durcissement en matière de liberté d’expression -donc le non respect de la Constitution et des engagements internationaux- concerne aussi les associations dont soit les statuts ne sont pas enregistrés soit les activités sont interdites (l’AMDH étant principalement visée), tout comme les manifestations pacifiques (arrêter des chômeurs handicapés qui manifestaient devant le Parlement est pour le moins singulier et aberrant).
Ce 23 juin, deux des co-accusés avaient pu effectuer le déplacement pour témoigner de cela dans leur vie et leur quotidien, affirme la même source.
Quant à Maâti Monjib, retenu par d’autres obligations, attaqué ces dernières semaines dans des médias proches des services -comme si sa réputation n’avait pas été assez entachée par cette affaire- , on veut en faire un opposant politique ni plus ni moins alors qu’il prône toujours la modération et le dialogue et qu’il analyse systématiquement les mécanismes du pouvoir politique puisqu’il s’agit de sa spécialité académique.
À l’Assemblée nationale, ce 23 juin, le moment était grave mais intéressant et mobilisant, riche de précisions et d’échanges. Toutes les associations présentes et intervenantes s’affirment solidaires de ces sept co-accusés et demandent aux autorités marocaines d’abandonner toutes les charges à leur encontre, ajoute le communiqué .
Affaire à suivre !

lundi 26 octobre 2015

Appel à François Hollande pour "sauver" un historien marocain en grève de la faim


© Compte Facebook de Maâti Monjib | Maâti Monjib, 55 ans, refuse de s'alimenter depuis le 7 octobre.
Texte par FRANCE 24, 24/10/2015

La femme de l'historien et défenseur des droits de l'Homme marocain Maâti Monjib a lancé samedi un appel au président français François Hollande pour qu'il "sauve la vie" de son mari en grève de la faim depuis le 7 octobre.

Maâti Monjib est en grève de la faim depuis 18 jours. La femme de cet historien et défenseur des droits de l'Homme marocain Maâti Monjib a lancé samedi 24 octobre un appel au président français François Hollande pour qu'il "sauve la vie" de son mari.
"Mon mari est en grève de la faim pour revendiquer la fin des harcèlements et la levée de l'interdiction de quitter le territoire marocain qui le frappe", écrit Christiane Dardé-Monjib dans une lettre à François Hollande dont l'AFP a reçu une copie.
"Je vous adjure, Monsieur le Président, de faire tout votre possible pour sauver la vie de mon mari", ajoute-t-elle en affirmant que ce dernier est "visé en raison de ses positions critiques, notamment depuis son élection à la tête de l'association de défense de la liberté de la presse 'Liberté maintenant'".
Maâti Monjib, 55 ans, refuse de s'alimenter depuis le 7 octobre, jour où il lui a été notifié à l'aéroport de Casablanca son interdiction de quitter le territoire. Il devait se rendre en Norvège pour participer à un colloque scientifique.
Le médecin qui suit son état de santé a indiqué samedi qu'il souffrait de palpitations cardiaques répétitives et de "fortes céphalées, symptômes montrant que les neurones commencent à être touchés".
L'historien avait appris dès le mois de septembre son interdiction de quitter le territoire. Le ministère de l'Intérieur avait ensuite indiqué le 19 septembre que cette interdiction de voyage "n'avait pas lieu d'être".
Le même ministère était ensuite revenu sur sa position début octobre indiquant que l'interdiction était liée à une décision judiciaire faisant état d'irrégularités financières du temps où Maâti Monjib gérait le Centre Ibn Rochd d'études et de communication.
Ce centre avait fermé le 6 novembre 2014, les autorités ayant interdit plusieurs de ses activités qui consistaient à organiser des rencontres entre islamistes et laïques.
Plus de 50 organisations marocaines de défense des droits de l'Homme et environ 1 000 journalistes, académiciens et militants associatifs ont appelé les autorités marocaines à arrêter les "harcèlements" contre M. Monjib.
Avec AFP

mercredi 21 octobre 2015

L'arrivée de Maati Monjib à la Brigade Nationale de Police Judiciaire à Casablanca,




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Radi Omar à Support for Pr. Maati Monjib & Freedom of Expression in Morocco
L'arrivée de Maati Monjib à la Brigade Nationale de Police Judiciaire à Casablanca, lundi 19 octobre à 12h20.
Ali Aijjou Incroyable absurdité ...
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Sit-in en soutien à Maati Monjib.

lundi 19 octobre 2015

Traquenards et calomnies contre les dissidents au Maroc. Prétexte : Sexe, drogue, argent et vidéo



    Une longue série d’affaires a touché des personnalités et des activistes qui ont pris part ou soutenu le mouvement du 20-Février, des islamistes Al-Adl wal-Ihsane aux membres d’associations laïques. Scandale sexuel, financier ou de drogue : à chacun un « crime » adapté touchant un tabou de son idéologie pour le discréditer et porter atteinte à la version marocaine du Printemps arabe.
    Résultat de recherche d'images pour "Manifestation à Casablanca, 15 mai 2011."

    Le 17 mars, Hicham Mansouri, journaliste et activiste de l’Association marocaine du journalisme d’investigation (AMJI) est arrêté par une dizaine de policiers en civil. La porte de son appartement est violemment défoncée. Il est battu sur le visage et la tête, déshabillé et traîné dehors, cachant difficilement ses parties intimes avec une petite serviette. Quelques jours plus tard la wilaya de police de Rabat publie un communiqué — chose rare en soi — l’accusant, entre autres, de tenir un local destiné à la prostitution1.
    Quelques jours plus tôt, Mustapha Arriq, haut responsable de l’association islamiste la plus puissante du Maroc, Al-Adl wal-Ihsane (AWI), est arrêté à Casablanca pour «  relation extraconjugale  ». Ce sont les derniers faits d’une longue série de harcèlements qui a visé les islamistes d’AWI mais aussi des personnalités et des activistes qui ont participé ou soutenu le mouvement du 20-Février.
    Dans la région Mena (Middle East and North Africa) — et avec le déclenchement du Printemps arabe et le renforcement relatif du contrôle social sur l’État, grâce notamment au rôle des nouveaux médias et de la presse électronique — certains groupes économiques et/ou politiques (parfois indépendants de l’État mais favorables au régime politique en place) recourent de plus en plus à des méthodes détournées pour étouffer l’opposition en sapant sa crédibilité et sa popularité au sein de la société.

    vendredi 16 octobre 2015

    La santé de l'historien Maâti Monjib est gravement en danger


    Par Ziad El Baroudi
     
    A diffuser le plus possible


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