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jeudi 30 mai 2013

La section "Montagne" du lycée de Moûtiers (Savoie) menacée de sabotage "au plus grand désespoir de ses élèves". PETITION



Par Marie-Jo Fressard, solidmar, 31/5/2013 
Nicolas Raynaud, professeur compétent et apprécié au lycée Ambroise Croizat de Moûtiers en Savoie, section « Montagne » doit être démis de ses fonctions : il n'est que agrégé de math et pas professer de gymnastique...


Photo section montagne
Depuis que mon petit-fils Thomas est élève de ce lycée, je peux témoigner qu’il s’est épanoui tant sur le plan physique, sa connaissance et son amour de la montagne, et son niveau de culture générale. Le départ de ce professeur serait pour lui et ses camarades un véritable désastre.

 Voici l’appel de ses parents


"Nicolas a des ennuis avec le Rectorat de Grenoble qui veut le démettre de ses fonctions de coordonnateur d'une section "Montagne" qu'il a créée (lui prof agrégé de math) de toutes pièces voilà 8 ans avec l'aval de cette même autorité . A l'époque, aucun prof de gym ne voulant s'en charger, il a accepté cette tâche eu égard à ses compétences dans le domaine de la montagne ( formateur de diverses qualifications montagnardes et Vice Président du Club Alpin Français)
Merci de lui apporter votre soutien en signant la pétition.
N'hésitez pas à la diffuser  le plus largement possible vers les personnes susceptibles de réagir comme vous.
Michelle et Yves RAYNAUD"








Extraits du texte de la pétition du collectif des parents adressée à Monsieur le recteur d'académie de Grenoble 

Cette section, fondée et animée depuis huit ans par Mr Raynaud, professeur agrégé, est une réussite complète, obtenant 100% de réussite au baccalauréat et permettant à une centaine de jeunes de s'épanouir et de travailler en montagne (comme pisteurs-secouristes, accompagnateurs, moniteurs d'escalade, moniteurs de ski de fond, ou futurs guides...)

Cette pédagogie du succès est dans le collimateur du rectorat qui voudrait ramener le professeur de Moutiers et cette section dans le moule de l'échec scolaire!

Photo Section Montagne
. Désavouer ce professeur coordonnateur se révèlerait extrêmement préjudiciable et démotivant pour nos jeunes qui ont toute confiance en cet éducateur exemplaire.
A l'heure où nos édiles parlent de soutenir la jeunesse pour lutter contre le chômage, comment pourrait-on laisser saboter une formation bi-qualifiante qui permet d'accéder à la fois à des brevets d'état professionnels et au baccalauréat? 

Comment dans un pays tel que la France peut-on s'attaquer à une formation initiale qui fonctionne parfaitement et qui est reconnue et soutenue par l'ensemble des instances professionnels de la montagne (plus de 120 réussites aux différents tests d'entrée en 5 ans!)?


mardi 28 mai 2013

La fête des voisins est arrivée au Qatar

Salah Elayoubi, , Mouvement du 20 février pour la Suisse, 28/5/2013



La fête des voisins est arrivée au Qatar. Dans le condominium, on s'active ! Moment épique, les français parlent de merguez, les espagnols de Chorizo, les marocains de couscous, les suisses de cacahuètes et cerise sur le gâteau, le Qatari d'agneaux rôtis au pluriel, d'amuse-gueules à n'en plus finir. 
Et moi comme une pomme, j'ai évoqué les misérables tout autour de nous dans les chantiers, les palais, les ambassades. Ces voisins anonymes, les Bengalis, les Pakistanais, les Indonésiens. Ces petites mains qui ont fait la richesse du Qatar et qui sont les damnés de la croissance du petit Emirat et de ses autres frères siamois et qu'on pourrait inviter comme voisins !
Du coup, chacun a remballé ses cacahuètes, ses saucisses, son couscous et tout le tremblement et est retourné à sa place, un café à la main en sifflotant, comme si de rien n'était ou en me maudissant !
Cette affaire promet une suite ! Pas nécessairement sous forme d'agape indécente. Ou alors j'en serais exclu, pour cause d'impertinence !
Mais je n'en ai cure. Très tôt, j'ai eu la chance de partager un pain noir, des olives et un verre de thé, avec ceux que j'aime. La plupart d'entre eux, des pauvres, parmi les pauvres. Ils valent tous les caviars et tous les agneaux grillés du monde !

270.000 fermiers bio se lèvent contre Monsanto

Par Marc Viot, 1/6/2013

Près de 300 000 agriculteurs biologiques ont porté plainte contre le « géant » agricole Monsanto qui a, ces dernières années, écrasé méthodiquement l’agriculture bio indépendante.
Le 30 mars, l'équivalent de 270.000 plaignants ont intenté un procédure judiciaire pour tenter de garder une part du marché mondial à l'alimentation bio indépendante. La plainte provient de près de 60 fermes familiales, d'entreprises semencières et d'organisations agricoles biologiques.
Ce collectif mené par OSGATA - Organic Seed Growers et Trade Association - enjoint Monsanto de ne pas contaminer les exploitations par les OGM de colza Genuity® et Roundup Ready®. Ces agriculteurs bio disent que leurs cultures de maïs, coton, betteraves à sucre ainsi que d'autres ont été contaminées par les OGM Monsanto, et que même si la contamination fut largement naturelle et involontaire, Monsanto persiste à poursuivre des centaines d'agriculteurs pour violation de brevet.
Il ne s'agit plus seulement pour ces agriculteurs de préserver le bio mais aussi la survie de leurs exploitations biologiques indépendantes contre lesquelles Monsanto mènent un harcèlement juridique continu.
Ces dernières années, Monsanto a racheté plus de 20 des plus gros producteurs et vendeurs de semences du pays, et The Street rapporte la mise en place d'une politique forçant leurs clients à utiliser les semences issues de leur bioingénierie et les obligeant à les racheter chaque année sous peine d'être mis sur liste noire et exclus à jamais du marché.
La Commission Securities and Exchange a enquêté l'an passé sur Monsanto sur "les programmes de motivation client", et le ministère de la Justice a décelé une violation probable de la loi antitrust suite à la mise de clients en liste noire depuis 2009.
La politique de rachat de certains de ses concurrents et les poursuites judiciaires menés sur les autres ont permis a Monsanto, l'an passé, d'accroître ses bénéfices de 77 % pour atteindre 490 millions d'euros.
La plainte déposée par les "270.000" sera examinée par le juge fédéral Naomi Buchwald de la cour de Manhattan.
Dan Ravicher, président de la Public Patent Foundation (PUBPAT), Fondation pour les licences libres, a déclaré dans un communiqué que l'affaire se résumerait à Monsanto a-t-il le droit de poursuivre les agriculteurs biologiques pour violation de brevet quand les graines ou pollen OGM Monsanto atterrissent sur leurs propriétés.
“Il parait assez "tordu" qu'un fermier bio contaminé par les semences OGM puisse être attaqué pour violation de brevet, mais le volume des plaintes déposés par Monsanto et les poursuites engagées contre des fermiers par centaines pour violation de brevet, que nous avons du réagir pour protéger l'intérêt de nos membres.”
La PUBAT a ainsi déposé la plainte au nom des 270 000 plaignants. Cette fondation sans but lucratif, qui propose des services juridiques, relève de l'École de droit Benjamin N. Cardozo.
NDT : On peut regretter que ce type de plainte regroupant plusieurs plaignants et appelée "class-action" soit actuellement impossible sous cette forme en France.

Article initial : RT - Organic farmers sue Monsanto du 28 juillet 2011 et traduction originelle pour libertero par l’auteur.
Crédit Photo : Université de Bosto
 

lundi 27 mai 2013

Titres complétés des articles publiés sur solidmar du 19 au 26 mai 2013 à retrouver sur http://solidmar.blogspot.com

Semaine après semaine nous  constatons que plus le Maroc et son makhzen s’acharnent à réprimer, tabasser, emprisonner, exploiter,  dépouiller les peuples, marocain et sahraoui, plus sa presse aux ordres le présente comme  exemple «à émuler »* , vrai modèle de démocratie pour ses voisins...

Semaine après semaine le peuple militant  ne lâche rien et continue sa lutte, même si elle est moins spectaculaire qu’en février 2011.

La situation économique –dans le rouge partout- étant  peu évoquée sur solidmar consacrée essentiellement aux ddH nous conseillons l’abonnement à “La lettre du Maroc” (sur simple demande par mail à elbaroudiziad@gmail.com) : bon choix d’informations (liens), jour après jour

Bonnes émissions sur la situation au Sahara Occidental  : TV5 Monde, RFI, et au Maroc : radio Zinzine   nous a envoyé un beau témoignage de vie d’une enseignante de Rabat , à écouter sur : http://www.zinzine.domainepublic.net/index.php?theurl=emmission2.php&id=1713 , qui se termine sur une note d’espoir : le M20F est en veille ...(sur la page d’accueil du blog)

*(marocain du monde.org)

 
  • Sahara Occidental :”Les droits de l'Homme ont enregistré les progrès certains au Maroc notamment dans les provinces du Sud,” peut-on lire au début d’un article du Matin.ma. Voyons si c’est vrai :
     
  • Le Maroc.ma  confirme la disposition du Maroc à partager son expérience en matière de renforcement des droits de l'Homme”. Vérifions :
  •  
    En France et ailleurs
  • Paris et Lyon: conférences-débats avec Kenza Sefrioui et Abdellatif Laâbi


    Le CEDIDELP a le plaisir de vous inviter à la rencontre :

    Jeunes des années 1960 - Jeunes des années 2000
    Liaisons et ruptures pour un Maroc démocratique

    en présence de Kenza Sefrioui, d'Abdellatif Laâbi (écrivain, poète et romancier marocain, fondateur de la revue Souffles) et de Montassir SAKHI (Association Anfas, militant du Mouvement 20 Février, membre du Cedidelp)

    le Samedi 1er juin
    de 15h30 à 18h30
    CICP (Centre International de Cultures populaires)
    21 ter rue voltaire- 75011 Paris
    Salle l'internationale

    Inscriptions : cedidelp@ritimo.org / 01 40 09 15 81

    Au plaisir de se rencontrer et n'hésitez pas à diffuser sans modération !
    L'équipe du CEDIDELP
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    dimanche 26 mai 2013

    Point hebdomadaire n°25 sur la campagne de parrainage des prisonniers politiques au Maroc


    Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc
    ASDHOM 79, rue des Suisses  92000 Nanterre

    Point hebdomadaire n°25 sur la campagne de parrainage des prisonniers politiques au Maroc, 26/5/2013

    Pour commencer, nous vous annonçons cette bonne nouvelle que nous avons reçue de Marrakech concernant le procès intenté au syndicaliste Hamid Majdi. Le mercredi 22 mai, le tribunal de première instance de Marrakech qui jugeait l’élu syndicaliste d’Ouarzazate Hamid Majdi (CDT et PSU) pour « détention de drogue » a retenu la relaxe à son encontre. Hamid est donc innocenté de toutes les charges que le parquet avait retenues contre lui. Le syndicaliste et ses nombreux soutiens qui ont assisté au procès ont qualifié cette décision de victoire et Hamid Majdi d’ajouter : «il est important maintenant de trouver ceux qui sont derrière ce coup monté». (Voir nos précédents points hebdomadaires sur www.asdhom.org)
    Autre bonne nouvelle, même si on l’a reçue tardivement, c’est la libération en novembre dernier de Doha Aboutabit, mise injustement en détention provisoire avec le groupe Belliraj pour des « faits de terrorisme », et de son ex-mari Khalid Etefia qui avait été arrêté à son hôtel de Rabat lorsqu’il était venu de France, où il est chercheur au CNRS, lui rendre visite à la prison Zaki de Salé. Leurs marraines, qui d’ailleurs n’avaient reçu aucune nouvelle d’eux, peuvent se tourner vers d’autres prisonniers politiques de la liste proposée au parrainage (Voir Listes
    Les autres informations relatives aux détenu-e-s politiques sont malheureusement moins réjouissantes même si dans le cas d’un certain nombre de grévistes de la faim dans les prisons de Taza et de Meknès, les conditions de détention se sont un petit peu améliorées suite à leur action.
    C’est à ce sujet-là que nous allons consacrer ce point hebdomadaire.

    Groupe UNEM-Fès : Les 22 détenu-e-s politiques dont deux étudiantes, militant-e-s de l’Union Nationale des Étudiants du Maroc (UNEM), arrêté-e-s entre le 15 avril et le 1er mai 2013 suite à leur participation à un mouvement de protestation sur le campus Dhar El-Mahraz de Fès, ont publié des témoignages poignants sur leurs arrestations et les conditions des interrogatoires subis avant leur mise en détention à la prison locale Ain Kadous. Ils dénoncent tous les violences et la torture physique et psychologique subies pendant 48 heures passées au commissariat de la ville avant d’être présenté-e-s au procureur du roi. L’ASDHOM qui a commencé à leur dresser des fiches pour le parrainage avec leurs numéros d’écrou, va traduire tous ces témoignages pour les publier sur son site afin de vous mettre le tout près de la réalité de ces arrestations.
    Plusieurs d’entre eux ont déjà été jugés (voir le point n° 24), deux ont été condamnés le 20 mai 2013 à 3 mois de prison ferme (Yassine Tirid et Anas Bachiri), les autres attendent toujours. Ensemble, ils ont entamé une grève de la faim de dix jours (du 12 au 22 mai) pour réclamer leur libération et dénoncer les conditions de détention.

    Groupe UNEM-Meknès : Les cinq prisonniers politiques, militants de l’UNEM, incarcérés depuis décembre 2012 sans jugement à la prison Toulal 2 de Meknès (Hassan Koukou, Mounir Ait Khafou, Soufiane Sghéri, Mohamed Eloualki et Hassan Ahmouch) continuent leur grève de la faim. Ils en sont à leur 76ème jour malgré quelques acquis arrachés à l’administration pénitentiaire (Accès aux soins, séparation des prisonniers de droit commun, 2 douches par semaine, etc.). Ils réclament leur libération et celle de tous les prisonniers politiques au Maroc ou du moins un procès équitable dans les meilleurs délais. Les rapports que reçoit l’ASDHOM sur leur situation sont alarmants. Leur santé ne cesse de se dégrader. Plusieurs évanouissements nous ont été signalés.

    Groupe UNEM-Taza : Les deux détenus politiques, Tarek Hammani et Abdessamad Haidour, avait décidé de suspendre leur grève de la faim, entamée le 3 mars, à son 69ème jour après avoir reçu des garanties de la part de l’administration pénitentiaire et des représentants du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH). Nous avions signalé l’amélioration relative de leurs conditions de détention (Visites libres, accès aux soins réguliers, accès à une salle d’étude, douches régulières, etc.) Ils avaient même reçu une promesse de leur libération. Mais nous venons d’apprendre que la Cour de cassation de Rabat vient de confirmer, le 22 avril 2013, la condamnation en appel de Tarek Hammani à 6 ans de prison ferme et 25 000 € d’amende.

    Groupe Sahraouis-Laâyoune : Le 23 mai 2013, le prisonnier politique sahraoui Mohamed Manolo a été mis au cachot pendant une heure à deux reprises après avoir subi les affres du directeur de la prison locale de Laâyoune et de ses adjoints. Le directeur voulait le punir pour avoir tenu et soutenu des positions en faveur de l’autodétermination au Sahara Occidental.

    Groupe Sahraouis-Gdeim Izik : Le Comité des familles des prisonniers politiques sahraouis du groupe Gdeim Izik (prison de Salé 1) nous a fait parvenir un rapport inquiétant sur la situation actuelle du groupe après son fameux procès qui a débouché le 17 février dernier sur des condamnations lourdes allant jusqu’à la perpétuité. Après l’attention des premiers jours qui ont suivi le procès, le groupe s’estime laissé à l’abandon et subit la vengeance de l’administration pénitentiaire. Tous les membres du groupe souffrent pratiquement de graves problèmes de santé et cette situation ne cesse de se détériorer. Leurs familles regroupées au sein de ce comité lancent un appel pour que ces prisonniers politiques bénéficient de soins et de meilleurs conditions de détention. L’ASDHOM mettra ce rapport, après sa traduction, sur son site internet.

    Pour clore ce point hebdomadaire, nous signalons l’information que nous venons d’apprendre aujourd’hui et qui concerne les arrestations opérées hier à Demnate parmi les militants de l’AMDH, de l’ANDCM et du FMVJ. Imad Bouyazlan, Abdelouahed Lahmar, Abdelmalek Kaz et Lahcen Jidou sont actuellement au commissariat d’Azilal pour interrogatoires après les événements « violents » qu’a connus la ville de Demnate suite la coupure d’électricité et d’eau toute la journée d’hier. Nous n’avons pas plus d’éléments sur le sujet.

    Pour le bureau exécutif
    Ayad Ahram
    Président de l’ASDHOM
    Paris, le 26 mai 2013

    Les Hautes-Alpes radioactives


    Par Luc BIANCHINI 
     Bonjour,

    La prochaine manifestation qui vous sera proposée par l'Alliance Pour la Santé - Comité des Hautes-Alpes, conjointement avec l'association GUERIR AUTREMENT (organisation) avec la Société Alpine de Protection de la Nature et avec le co-auteur de l'ouvrage "Contaminations radioactives : Atlas France et Europe" se déroulera dans deux semaines le Samedi 8 juin prochain 2013 à partir de 18h00 à la salle des fêtes de Baratier "La Baratonne", route de Pra Fouran.

    En première partie sera projeté le téléfilm réalisé par FR3 Corse et plus que jamais d'actualité : "Corse, le mensonge radioactif". Régulièrement diffusée sur le petit écran en Corse, il ne l'a jamais été sur le "continent" ...

    En seconde partie, André PARIS, co-auteur de "Contaminations radioactives : Atlas France et Europe" aux Éditions Yves MICHEL nous donnera les détails les plus récents (il revient tout juste de Tchernobyl ...) de la situation locale, régionale, nationale et européenne en matière de contaminations radioactives.

    Par la suite avec Hervé GASDON (Présiedent de la Société Alpine de Protection de la Nature) et moi-même (responsable régional de l'Alliance Pour la Santé), un exposé-débat sera proposé avec le public afin d'y voir clair à l’époque des transitions énergétiques, alors même que commence l'enquête publique relative au projet de construction d'une ligne THT en vallée de la Durance.

    Nous vous accueillerons avec plaisir lors de cette soirée conviviale; pensez à réserver car il y a 150 places ! Vous pourrez le faire à partir de mardi prochain auprès des magasins Bio partenaires de l'opération : A La Source Bio (Embrun), Le Chêne Vert (Briançon), Le Relais des Saveurs (Chorges), Boutique Bio (Barcelonnette), Le BioLogis et Sain Bio'z (Gap).

    Bon week-end à tous en attendant.

    Cordialement,

    Luc BIANCHINI - 06 68 90 87 54




    Rencontres avec Kenza Sefriouri, pour la parution de "La Revue Souffles"



    L'oiseau indigo diffusion
    Maison des editeurs


    A l'occasion de la parution de "La Revue Souffles- 1966- 1973"

    Les éditions du Sirocco (Casablanca) et toute l'équipe de l'Oiseau Indigo sont heureuses
     de vous annoncer les dates

    des rencontres avec Kenza Sefrioui en France

    Paris :
    Mercredi 29 mai
     18h30 - Café Littéraire Institut du Monde Arabe, 1 rue des fossés St Bernard, 75005 Paris
    Samedi  1er juin
    15h30 -  CICP, Centre International de Culture Populaire, 21ter rue Voltaire, 75011 Paris
    19h - Cité internationale – Maison de la Norvège, 7N Boulevard Jourdan, 75014 Paris

    Lyon :
    Lundi 3 juin
    19h30 - 44 rue Chevreul, 69007 (Permanence de la députée : Malika Benarab-Attou), en partenariat avec la librairie Terre des Livres

    Grenoble :
    Mardi 4 juin
    20h30 - Maison de la Poésie Rhône Alpes, 33 avenue Ambroise Croizat - 38400 Saint-Martin-d’Hères

    Marseille :
    Mercredi  5 juin
    19h - Librairie Transit, 45 Bd de la Libération, 13001 Marseille

    Montpellier
    Vendredi  7 juin
     18h30 – Soirée conviviale Café full Gnawa, Chez Lhoucine, 5 rue des écoles laïques, Montpellier.
    Samedi  8 juin
    19h - Cimade Montpellier - 28 Rue du Faubourg Boutonnet, 34090 Montpellier

    Nous restons à votre disposition pour toutes informations
    Bien cordialement à vous
    et à bientôt !

    Kenza Sefrioui est journaliste indépendante. Née à Paris en 1979, elle s’est efforcée tout au long de ses études d’approfondir ses deux cultures, française et marocaine, notamment à travers un cursus de littérature comparée à l’Université Paris IV Sorbonne et d’arabe littéral à l’INALCO. Elle a consacré sa thèse de doctorat en littérature comparée à la revue Souffles.
    Après avoir tenu pendant cinq ans la rubrique littéraire du magazine marocain Le Journal hebdomadaire, elle collabore aujourd’hui au site des cultures méditerranéennes Babelmed, milite pour le développement culturel au sein de l’association Racines et anime des cafés littéraires à Rabat et Casablanca.