Archives 2009-2017 du blog du Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental et d'ailleurs(RSPMSOA), créé en février 2009 à l'initiative de Solidarité Maroc 05, AZLS et Tlaxcala. Rejoignez-nous!
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de 100 000 Sahraouis vivent dans le camp de réfugiés près de Tindouf,
dans l'ouest de l’Algérie, dans un dénuement extrême, comme d’autres
membres de leur peuple, répartis dans cinq autres camps. Mais les
Européens préfèrent fermer les yeux...
LE DÉCÈS D'UN DÉTENU SAHRAOUI MET LE SAHARA OCCIDENTAL EN ÉBULLITION
Le face-à-face Ban Ki-moon - Mohammed VI
Par Mohamed TOUATI, l'Expression, 6/10/2014
L'Union
européenne suit de près les développements de cette affaire et a
exprimé sa préoccupation concernant le prolongement de ce conflit qui a
«un impact sur le respect des droits de l'homme et la coopération dans
la région».
Le mur est en face. Tout indique que le pouvoir
marocain fonce droit dedans. La déclaration du secrétaire général de
l'Organisation des Nations unies est plus que jamais sous les feux de la
rampe aujourd'hui. Dans le cas où aucune avancée n'aura été réalisée
avant le mois d'avril 2015 «le temps sera alors venu pour engager les
membres du Conseil de sécurité à procéder à une révision totale du cadre
du processus des négociations qu'il avait fournies en avril 2007» au
Front Polisario et au Maroc, avait souligné Ban Ki-moon dans le rapport
qu'il avait présenté le 17 avril 2014 devant le Conseil de sécurité qui
avait adopté une nouvelle résolution (2152) pour prolonger le mandat de
la Minurso, Mission des Nations unies pour l'organisation d'un
référendum au Sahara occidental, qui prendra fin le 30 avril 2015. Piqué
au vif, le souverain marocain paniqué avait conseillé au secrétaire
général de l'ONU dans un entretien téléphonique «de préserver les
paramètres de la négociation tels qu'ils sont définis par le Conseil de
sécurité, de sauvegarder le cadre et les modalités actuels de
l'implication de l'ONU et d'éviter les approches partiales et les
options périlleuses». Tout écart (des paramètres actuels de
négociations, ndlr) «serait fatal pour le processus en cours et porteur
de danger pour toute l'implication de l'ONU dans le dossier», avait
ajouté le monarque alaouite.
Ban Ki-moon -Mohammed VI: le face-à-face.
Apparemment, il est inévitable. Surtout si l'on se réfère à l'annulation
de dernière minute de la participation du souverain marocain à la 69
ème session de l'Assemblée générale de l'ONU. Un rendez-vous
planétaire majeur qu'il aurait boudé parce que le SG de l'ONU aurait
refusé de le rencontrer. «L'annulation à la dernière minute du
déplacement de Mohammed VI aux Etats-Unis pour prendre part aux travaux
de la 69e session de l'Assemblée générale de l'ONU réside dans le refus
du secrétaire général Ban Ki-moon de lui accorder une séance de travail
de deux heures» affirme le site d'information Algérie Patriotique.
L'UE préoccupée Un
pas de plus vient d'être franchi. Se dirige-t-on vers un point de
non-retour? Le décès d'un militant sahraoui des droits de l'homme de
premier plan dans les geôles marocaines a mis le Sahara occidental en
ébullition. Hassana Elouali Aaleya a trouvé la mort le 28 septembre 2014
à l'hôpital militaire de la ville occupée de Dakhla où il a été admis
depuis quelques jours en raison de son état de santé «critique» à cause
de négligences médicales à son encontre souligne une dépêche de l'agence
de presse officielle sahraouie. «Le martyr Hassana Elouali Aaleya
souffrait depuis quelque temps d'un état critique de santé dans sa
cellule avant d'être transféré dans un hôpital de la ville occupée d'El
Ayoun, où il s'est vu refuser un traitement médical approprié pour son
état de santé» précise la même source qui indique que le martyr était un
prisonnier politique et militant des droits de l'homme, membre de
l'Association sahraouie contre la torture qui purgeait une peine de
trois ans de prison pour sa participation aux événements historiques de
la ville occupée de Dakhla de 2011.
La nouvelle s'est répandue comme une
trainée de poudre. Une manifestation pacifique condamnant la mort
tragique du militant sahraoui a été organisée. Elle a été sauvagement
réprimée. Les quartiers de la ville de Dakhla, Oum Tounsi, Bir Enzaran
et Akseikissat, haut lieu de la résistance sahraouie, ont été investis
par les forces d'occupation marocaines matraque au poing. Dans une
missive adressée mardi dernier à la Commission européenne et au
Parlement européen, Mohamed Sidati, ministre et représentant du Front
Polisario en Europe, a demandé à l'Union européenne d'aider à «mettre un
terme aux violations flagrantes par les autorités marocaines des droits
de l'homme des détenus sahraouis» tout en condamnant «l'assassinat
délibéré» du militant sahraoui Hassana Elouali Aaleya, qualifié «d'acte
criminel lâche». La réponse ne s'est pas fait attendre. Bernard Savage
(ambassadeur de l'UE), s'exprimant au nom de la chef de la diplomatie
européenne Catherine Ashton, a présenté dans une lettre ses condoléances
à la famille du défunt et au peuple sahraoui. Le diplomate européen a
rappelé que l'UE qui suit de près les développements au Sahara
occidental a exprimé, à de nombreuses occasions, sa préoccupation
concernant le prolongement de ce conflit qui a «un impact sur le respect
des droits de l'homme et la coopération dans la région» indique une
dépêche de l'agence de presse officielle sahraouie datée du 3 octobre. La communauté internationale prendra-t-elle ses responsabilités? Ban Ki-moon a prévenu Mohammed VI...
développements après le décès d'un militant sahraoui
L'Union européenne (UE) «suit de très près»
les développements au Sahara occidental suite au décès de l'éminent
militant des droits de l'homme et prisonnier politique sahraoui, Hassana
El-Ouali.
D.R
L'Union européenne (UE) «suit de très près» les développements au
Sahara occidental suite au décès de l'éminent militant des droits de
l'homme et prisonnier politique sahraoui, Hassana El-Ouali. Dans une
lettre de Bernard Savage, s'exprimant au nom de la chef de la diplomatie
européenne, Catherine Ashton, en réponse à la correspondance de Mohamed
Sidati, ministre et représentant du Front Polisario en Europe, au sujet
du décès de Hassana El-Ouali, l’UE a présenté ses condoléances à la
famille du défunt et au peuple sahraoui. Il a, à ce titre, rappelé que
l’UE suivait de près les développements au Sahara occidental et a
exprimé, à de nombreuses occasions, sa préoccupation concernant le
prolongement de ce conflit qui a «un impact sur le respect des droits de
l’homme et la coopération dans la région». Le Front Polisario avait demandé, mardi, à l'UE d'agir pour mettre fin
aux exactions des autorités marocaines au Sahara occidental occupé et
aux atteintes aux droits humains des prisonniers sahraouis. Éminent
militant des droits de l'homme et prisonnier politique sahraoui, Hassana
El-Ouali, est mort dans la soirée de samedi dans une prison de la ville
sahraouie occupée de Dakhla. Sa mort «est le résultat d'années de
négligence flagrante et de la torture», avait souligné le Front
Polisario. M. Savage a relevé que l’UE a également exprimé son soutien à
la résolution du Conseil de sécurité 2099 (2013) qui souligne
l’importance d’améliorer la situation des droits de l’homme au Sahara
occidental. L’UE soutient, a-t-il affirmé, les efforts de l’Onu visant un règlement
juste et durable du conflit et permettant au peuple du Sahara
occidental d’exercer son droit à l’autodétermination sur la base des
résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. Il a indiqué que l’UE
évoquera ce cas (décès) avec les autorités marocaines dans le cadre de
ses contacts réguliers avec celles-ci, y compris dans le cadre
spécifique du dialogue bilatéral sur les droits de l’homme et la
démocratie. Inscrit depuis 1966 sur la liste des territoires non
autonomes, et donc éligible à l'application de la résolution 1514 de
l'Assemblée générale de l'ONU portant Déclaration sur l'octroi de
l'indépendance aux pays et peuples coloniaux, le Sahara occidental est
la dernière colonie en Afrique, occupé depuis 1975 par le Maroc avec le
soutien de la France.
Le dossier du Sahara débattu au Conseil de sécurité le 27 octobre.
Par Mohammed Jaabouk, 5/10/2014
Même si Christopher Ross n’a effectué aucune tournée dans la
région en 2014, le Conseil de sécurité devrait examiner le dossier du
Sahara le 27 octobre. Une réunion que Ban Ki-moon qualifiait, dans son
dernier rapport, de cruciale. Avant la tenue de ce rendez-vous, les
Nations-Unie et le Polisario attendent avec impatience le discours de
Mohammed VI prévu le 10 octobre devant les deux Chambres du parlement.
Conseil de sécurité de l'ONU
La présidence argentine du Conseil de sécurité a
programmé, pour le 27 octobre, des débats sur le Sahara occidental. A
trois semaines de ce rendez-vous, et à moins d’un coup de théâtre, les
Quinze n’auront rien à se mettre sous la dent. Et pour cause, la fameuse
tournée de l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations-Unies,
maintes fois reportées, demeure jusqu’à présent suspendue à une
autorisation marocaine.
Ban Ki-moon dans une situation délicate Dans son dernier rapport sur le Sahara, datant d’avril dernier, Ban
Ki-moon avait également prévu une réunion du Conseil de sécurité en
octobre. Elle devait normalement être consacrée à la présentation des
observations du médiateur Christopher Ross. Une session que le SG
estimait cruciale et décisive pour l’avenir de ce conflit. Le diplomate
sud-coréen s’était, en effet, prononcé pour une révision du processus de
négociations entre le Maroc et le Polisario si le blocage persistait. Mais à quelques jours de la réunion aucune lueur d’espoir sur une
reprise des négociations ne se profile. Le SG de l’ONU est dans une
situation très délicate. Mettra-t-il ses menaces à exécution en
annonçant l’échec de tout le processus initié en août 2007 ? Ou
sera-t-il contraint d’accorder davantage de temps à son envoyé personnel
en espérant que le Maroc veuille bien accepter de le recevoir. Il faut
rappeler que le diplomate américain attend depuis mai une autorisation
des autorités de Rabat pour visiter le royaume.
Le Polisario et Ban Ki-moon s’attendent à un changement Dans ce contexte, tous les yeux sont tournés vers Rabat pour scruter
le moindre changement de position. Le discours du roi Mohammed VI prévu
le10 octobre, à l’occasion de l’ouverture de l’année parlementaire
2014-2015, devrait être très suivi et par le Polisario et par le
secrétaire général des Nations-Unies. Et ils ont de bonnes raison de le
faire quand on sait que la question du Sahara a toujours était abordée
dans la majorité des allocutions royales. Cette intervention servira
sans doute d’indicateur pour la suite des événements.
« Enfants des Nuages, la dernière colonie », un film produit par l'acteur espagnol Javier Bardem Chapeau Melon Distribution
L'ONU devrait décider ce mardi
29 avril de prolonger le mandat de la Minurso, la mission des Nations
Unies pour un référendum au Sahara occidental. Depuis le retrait des
colons espagnols, en 1975, le Maroc a conquis la majeure partie de ce
territoire, alors que le Front Polisario, basé en Algérie, réclame
l'indépendance. La situation est enlisée dans les sables du désert et
c'est précisément ce que dénonce un film qui sort ce mercredi 30 avril
sur les écrans en France : Enfants des Nuages, la dernière colonie, produit par l'acteur espagnol Javier Bardem, qui a pris fait et cause pour les Saharaouis.
Sauf surprise, les Nations Unies
devraient prolonger ce mardi 29 avril le mandat de la Minurso sans
inclure de clause contraignante sur la protection des droits de l'Homme.
Les États-Unis et la France s'y opposent. Pour Alvaro Longoria, le réalisateur d'Enfants des Nuages, la dernière colonie, les deux pays portent une lourde responsabilité dans le blocage de la situation au Sahara occidental. « Au
fond, dans la politique internationale, il n’y a que cinq pays qui
décident : ceux qui ont le droit de véto au Conseil de Sécurité de
l’ONU. Et dans ce conflit, c’est la France qui a utilisé ce veto à
plusieurs reprises, parfois de manière indirecte. Donc, c’est la seule,
avec les États-Unis, qui peut trouver une réponse à cette anomalie
historique et dépourvue de sens. Au regard des droits de l’homme, c’est
une situation inacceptable pour tous. » Interrogés dans Enfants des Nuages, plusieurs diplomates ne sont pas tendres avec le Maroc. Un ancien responsable de la Minurso dénonce les « escroqueries » marocaines pour « truquer » le référendum d'autodétermination… qui n'a jamais eu lieu. L'ambassadeur français à l'ONU a refusé d'être filmé, mais ses propos sont rapportées par Javier Bardem : « La relation France-Maroc,
c'est comme une relation amoureuse, il y a des choses que l'on
n'apprécie pas chez l'autre, mais on est obligé de défendre cette
personne ». Lors de la présentation du film, le Maroc a fustigé des déclarations « blessantes et inadmissibles », mais aucun officiel du royaume n'a accepté de témoigner lors du tournage d'Enfants des Nuages, la dernière colonie.
«Enfants de nuages, la dernière colonie » : le conflit oublié du Sahara occidental par Sandrine Marques, Le Monde.fr, 29.04.2014
Ce documentaire ne nous est pas parvenu sans heurts. Sa sortie sur
le territoire français est restée longtemps incertaine, en raison de son
sujet politique
sulfureux : le sort du peuple sahraoui et son droit à
l'autodétermination. Face à d'éventuelles frictions diplomatiques -
qu'il n'a d'ailleurs pas manqué de susciter, la France étant directement mise en cause dans le film pour sa collusion avec le Maroc -, les distributeurs hypothétiques se sont montrés frileux.
Ces tensions se sont exprimées encore plus vivement lors de la venue à Paris, en février, de l'acteur Javier Bardem. Porte-parole de la cause sahraouie, il est venu accompagné d'une délégation, afin d'interpeller
le monde politique français et la presse sur le scandale, lié à ce
peuple abandonné de tous. A ses côtés se tenait Alvaro Longoria, le
réalisateur du film, plus connu pour ses activités de producteur. Il a, dans ce cadre, financé les deux volets du Che de Steven Soderbergh, avant de passer pour la première fois à la réalisation avec Enfants des nuages. RÉCIPIENDAIRE D'UN GOYA EN 2013 Ce film engagé, récipiendaire d'un Goya en 2013 (l'équivalent de nos César en Espagne)
affiche une volonté pédagogique manifeste, qui prime sur une forme
qu'on aurait aimé plus ambitieuse. La narration vient en renfort
d'images d'archives et de témoignages bouleversants de victimes de la
répression marocaine. Elle donne aussi au film son caractère violemment
émotionnel. Impossible de ne pas être scandalisé, au terme de la projection, par la condition terrible de ce peuple, dont le vaste territoire est au centre de toutes les revendications. Le Sahara occidental fut, jusqu'en 1976, une colonie espagnole.
Depuis quarante ans, la région est à l'origine d'un conflit entre le
Maroc, convaincu de sa souveraineté, et de l'Algérie qui a apporté son soutien au Front Polisario, constitué d'indépendantistes. Les opposants au gouvernement marocain continuent de subir une répression violente, dans le plus grand mépris des droits de l'homme. Depuis
2008, l'acteur espagnol Javier Bardem (dont la mère œuvrait avant lui
en direction des femmes sahraouies), est allé à la rencontre des hommes
politiques du monde entier pour les rallier à cette cause, ce que montre le documentaire. CONJURER LEUR DOULEUR DE PEUPLE DÉRACINÉ On voit, à ce titre, l'acteur prendre la parole à l'ONU. Il partage également le quotidien de réfugiés sahraouis, en vivant avec eux dans leur camp. Pour conjurer leur douleur de peuple déraciné, il leur a organisé un festival de cinéma, auquel prit part l'actrice Victoria Abril, la narratrice du film. Mais l'acteur, oscarisé pour son rôle dans No Country for Old Men des frères Coen, n'entend pas se servir de ce combat pour sa gloriole personnelle. Humblement, il s'efface derrière des personnalités comme Aminatou
Haidar, une militante sahraouie, qui fut séquestrée et torturée par la police
marocaine, à maintes reprises. Le film n'occulte rien des compromis
diplomatiques et des défaillances politiques. Il renvoie surtout chaque
spectateur à sa conscience de citoyen. Enfants de nuages, la dernière colonie, documentaire espagnol
de Alvaro Longoria avec Javier Bardem, Carlos Bardem, Elena Anaya.
(1 h 20)
Nous vous annoncions dans la précédente newsletter un mois de février sahraoui à Paris ! Ce 18 février au cinéma Majestic Passy, devant une salle comble, ce mois sahraoui a très bien commencé. Avec un documentaire réalisé par Álvaro Langoria d'une immense qualité, tant par l'utilisation d'archives et d'images espagnoles inédites en France que par les rencontres que Javier Bardem nous y propose en Espagne, à New York, en France et dans les campements de réfugiés.
Les réponses qu'il recueille tout au long de cette recherche de deux années sont très contrastées : négligence, indifférence pour un conflit trop peu important et où le destin d'un peuple en exil pèse si peu, cynisme affiché chez certains anciens diplomates ou Ministres, français en particulier, véhémence chez d'autres choqués par les manœuvres du Maroc qui, depuis 37 ans, impose sa loi face à la Communauté internationale et aux Nations Unies, impuissantes à appliquer leur propre légalité.
Les refus de témoigner sont tout aussi significatifs : aucune interview possible au Maroc, difficiles en Espagne et refus strict d'un des tout premiers protagonistes, notre ancien Président Valéry Giscard d'Estaing.
Les personnalités annoncées étaient là ! Javier Bardem, Álvaro Langoria, Vittoria Abril, Kerry Kennedy, Présidente de la Fondation Kennedy, Aminatou Haidar et les responsables de l'association « Espagnolas en Paris » qui ont organisé et animé la soirée avec beaucoup de punch !
Dans une salle comble et passionnée, des personnalités comme Pierre Richard, qui soutient avec fidélité et ferveur la cause des Sahraouis depuis de nombreuses années, étaient présentes. Espérons que la dynamique qui s'est créée ce 18 février porte des fruits et soit l'occasion de nouvelles initiatives.
Le film « Enfants des Nuages, la dernière colonie » va passer en circuit commercial à partir du 30 avril, il sera également possible de le faire connaître par d'autres circuits, à l'initiative de comités locaux, à l'occasion du séjour des enfants sahraouis cet été.
Pourquoi ne pas s'organiser pour largement le faire connaître en France ! Nous contacter à bur.aarasd@wanadoo.fr
Et surtout ne manquez pas, ce soir à Canal + (jeudi 20 février, encore rediffusé*) au Grand Journal, Pierre Richard en sera un des invités aux côtés de Javier Bardem et de Victoria Abril, venus tout exprès pour dire leur soutien au Peuple sahraoui et partager avec les habitués de Canal +, leur enthousiasme pour le film « Enfants des nuages, la dernière colonie ».
Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris www.sahara-info.org / www.ecrirepourlesliberer.com ----------------------------------------------------------------------------------------- *
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