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mercredi 12 décembre 2012

Les familles des militants M20F agressées







La famille de Hamza Haddi est menacée par le régime marocain injuste et dictateur !

Après l'agression du militant Hamza Haddi par les forces de répression le jour de la marche 02/12/2012 à Casablanca, ancienne médina, ils s'en sont pris à sa maman. Elle a été kidnappée le même jour en compagnie de 2 autres camarades [ à savoir Winners Wydad et un autre.. ] qui se rendaient en taxi vers l’hôpital Ibn Roch où Hamza Haddi a été hospitalisé. Ils ont été jetés dans la wilaya.
Le lendemain, des agents du désordre sont allés chez la famille HADDI, en insultant la maman avec des  gros mots indignes, salauds, malfaisants et balourds !
Ce jour même [Lundi 03 Décembre2012] ils ont arrêté MAHJOUB HADDI, en l'obligeant de signer des aveux injustes [ vol et menace avec avec un couteau :3 ] avec des différents procédés de torture, de bravache et d'intimidation pour qu'ils le jettent à la prison d'Okacha après avoir fixé le lundi 17/12/2012 comme date de première assise de son procès.

APPEL à tous les intéressés, associatifs, militants, et activistes ! Prière de solidariser avec cette famille qui souffre de tous genres d'injustice et d'extorsion !

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 Par Mamfakinch,12/12/2012

Urgent : Nouvelles arrestations #20Fev

La mère et le frère (Jalal) de Nour Salam Kertachi ont été arrêtés aujourd'hui durant le procès des militants de la marche de Bernoussi.
Le motif serait l'humiliation d'un avocat. Il s'agirait en l’occurrence du même avocat qui avait plaidé contre Mouad Belghouat (Al Haked).

mercredi 24 octobre 2012

Le cas Belliraj ou les incohérences de la lutte anti-terroriste du Maroc

Par Salah Elayoubi, demainonline, 24/10/2012

Abdelkader Belliraj
Rachida Belliraj, l’épouse d’AbdelKader Belliraj, ce Belgo-Marocain, condamné, en appel, le 17 juillet 2010, à la prison à perpétuité pour la mise en place d’un « réseau terroriste », lance un appel solennel au monde, afin d’attirer l’attention sur les conditions dramatiques de vie, dans lesquelles se débattent les familles des politiques et des islamistes condamnés à de lourdes peines de prison.

L’affaire Belliraj est au centre d’une série de controverses, qui fait penser que le chef du réseau du même nom aurait, lors des interrogatoires dans les locaux des groupes anti-terroristes, livré, sous la torture, des noms de personnes étrangères à tout acte de terrorisme.

Pour preuve, la justice hollandaise a, en effet, innocenté et libéré fin août 2012, un autre Belgo-Marocain après quatre mois de détention pour « terrorisme ». Les accusations portées par le Maroc, ayant été jugées infondées.

L’homme était accusé par Rabat, qui s’appuyait sur les procès-verbaux des services de sécurité marocains, d’avoir financé, à hauteur de deux millions d’euros, le « réseau terroriste » d’Abdelkader Belliraj.

La Belgique qui avait également interpellé l’intéressé avait, à son tour, refusé de le remettre aux autorités marocaines, devant les incohérences et les approximations apparues dans le dossier. Arrêté en avril dernier pour infraction au code de la route à Venlo, aux Pays-Bas, il avait été placé en prison sous un régime très sévère réservé aux personnes soupçonnées de terrorisme.

On se souvient également que l’Espagne avait innocenté  un certain Mohamed El Bay, sur lequel pesaient les mêmes soupçons. Celui-ci n’avait, alors dû son salut qu’à sa nationalité espagnole, au contraire d’Ali Aarrass que les autorités ibériques n’avaient pas hésité à livrer au Maroc, bien qu’une longue et minutieuse enquête du juge Baltazar Garzon l’ait totalement innocenté de toute activité terroriste et malgré un avis négatif et des mesures provisoires ordonnées par le comité des droits de l’homme de l’ONU siégeant à Genève.

La Belgique, pays dont Ali Aarrass est également citoyen s’était abstenu de toute aide consulaire, ni intervention en sa faveur. Aarrass a été condamné en appel, à douze années d’emprisonnement le 1er octobre 2012, au cours d’un procès où la cause était semble-t-il entendue, tant les juges sont restés sourds aux arguments de la défense.
En octobre 2010 déjà, dans un rapport intituled   »Stop Looking for Your Son : Illegal Detentions Under the Counterterrorism Law in Morocco« , Human Right Watch (HRW) avait dénoncé le traitement réservé par le Maroc aux personnes soupçonnées de terrorisme.

Dans un rapport accablant de cinquante six pages, intitulé  les abus et violations commis dans la lutte anti-terroriste au Maroc, l’ONG s’appuyant sur des témoignages de personnes détenues entre 2007 et 2010, évoquait des lieux de détention secrets pendant des périodes dépassant largement les douze jours de garde à vue prévus par la loi, et des actes de torture ou de mauvais traitement.

Le Maroc, dans une réponse sans précèdent, avait souhaité réagir aux accusations de l’ONG, expliquant : «  le Procureur du roi auprès de la cour d’appel de Rabat a visité le siège de la DST, fouillé dans ses locaux et établi un rapport qui indique qu’il n’y a aucun centre de détention secret et que les accusations de tortures relevées dans le rapport de HRW ne sont pas crédibles puisqu’aucune plainte n’a été déposée dans ce sens« .
La défense d’Abdelkader Belliraj qui continue d’espérer que son client puisse, un jour, bénéficier d’un nouveau procès équitable a essuyé un rejet de son pourvoi en cassation en juin 2012.

Rachida Belliraj
Rachida Belliraj enfourche aujourd’hui, un nouveau cheval de bataille qui concerne les familles des détenus livrées à elles-mêmes et sans soutien financier.
Elle espère par cet appel constituer autour d’elle et des familles des détenus un collectif d’aide et de soutien.

lundi 12 mars 2012

Lettre du député français Jean-Paul Lecoq à Alain Juppé sur la situation des détenus politiques marocains et sahraouis


 La campagne de solidarité avec les détenus politiques au Royaume du Maroc continue, essentiellement les grévistes de la faim. Le député communiste Jean-Paul LECOQ a remis en mains propres la lettre ci-dessous à Alain JUPPÉ dans l'hémicycle du parlement français le mardi 6 mars 2012. Monsieur le Ministre des affaires étrangères a rétorqué au député qu'il verrait ce qu'il peut faire.
 Nous rappelons que cinq parlementaires ont adressé des lettres au Ministre des affaires étrangères, à Monsieur L'ambassadeur du Maroc à Paris et à la haute responsable des droits de l'homme au Parlement européen.
 D'autres responsables politiques français étaient en visite au Maroc, destination des amis du Maroc, de droite comme de gauche. Le dossier des détenus politiques est-il abordé?
 Continuons le combat pour la libération des détenus politiques au Maroc.
 Solidarité avec le peuple marocain, la situation au nord du pays est très inquiétante. Après Taza, Beni Mellal, Fès et les autres villages du Maroc lointain, les émeutes ont gagné le nord du pays. Jusqu'à quand ce silence de la France ?
 Moha Oukziz pour le comité de soutien
Cliquer deux fois puis encore une fois sur l'image pour lire la lettre

dimanche 26 février 2012

Grève de faim des familles pour sauver les étudiants détenus politiques au Maroc



Entretien avec les familles des détenus politique
 à Fes et Taza 
Mercredi 22 Février 2012
Le père d'Ezedine parle de son fils.

 http://youtu.be/U3W7qqOUGiw
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         Par Salah Elayoubi, Facebook, 26/2/2012
Marche sur Taza et menaces des forces de l'ordre
Des centaines de "caravaniers" et des membres des bureaux régionaux de l'association marocaines des droits de l'homme (AMDH) qui se rendaient à la ville de Taza le 22/2 pour se joindre à ses habitants, qui manifestent pour la libération des prisonniers politiques et contre le blocus des forces de l'ordre, se sont heurtés au cours de leur périple, à toutes sortes d'intimidations et de brimades de la part des forces de gendarmerie ou des renseignements généraux.
Ainsi, un militant du bureau de l'association marocaine des droits de l'homme de Taounate, a fait savoir, au cours d'un entretien téléphonique, que l'un des gendarmes
n'avait pas hésité à exhiber son arme, pour en menacer les manifestants et utiliser des expressions "inappropriées", pour qualifier leur action militante.
Toutes gesticulations, insultes et menaces qui n'ont, toutefois, pas suffi à arrêter les "caravaniers qui ont pu

arriver au lieu du rendez-vous de la manifestation où furent scandés les slogans, appelant les autorités à sauver la vie de Ezzeddine Erroussi en grève de la faim depuis 69 jours et à la libération de tous les prisonniers politiques marocains.