Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est Jean-Paul Lecoq. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jean-Paul Lecoq. Afficher tous les articles

vendredi 23 mars 2012

Front Polisario-Maroc : encore une rencontre sans résultat !

Par Jean-Paul Le Marrec, 23/3/2012
Le Front Polisario et le Maroc se sont rencontrés une nouvelle fois en mars sous les auspices des Nations Unies. Sans résultat car le Maroc refuse toujours  l'autodétermination du peuple sahraoui et s'accroche à son plan d'autonomie (avec le soutien affirmé de la France).

Pendant les négociations, la répression continue dans les territoires occupés et de nombreux militants sahraouis croupissent en prison...certains sans jugement depuis novembre 2010.

C'est pour examiner cette situation et en tirer des enseignements pour le soutien au peuple sahraoui que je vous invite à participer à deux réunions soutenues par la Plateforme pour la solidarité avec le peuple du Sahara occidental:
- vendredi 30 septembre à 19h à la Maison de l'avocat à l'initiative de Droit Solidarité

- *mardi 3 avril à 15h à l'Assemblée nationale à l'initiative de l'AARASD (attention il faut s'inscrire et amener une carte d'identité)

Avec l'espoir de votre présence et restant à votre disposition, cordialement.
JPL 0633436493

PS: invitations en PJ

PPS: Je vous signale que ARTE diffusera le mardi 27 mars en deuxième partie de soirée un film de Claude-Pierre Chavanon "Derrière les murs", avec une partie sur le mur marocain au Sahara Occidental

*Conférence « Le Sahara occidental, 

son actualité en avril 2012 » 

          Assemblée nationale  Palais Bourbon  salle 64/03

               mardi 3 avril 2012 : 15h –19h30

Le respect du droit international vaut pour tous les peuples !ainsi l’autodétermination du peuple sahraoui comme le respect de sa liberté d’expression au Sahara occidental, occupé par le Maroc, sont toujours d’actualité !

Conférence invitée par Monsieur Jean-Paul Lecoq, député-maire et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.
  
1 Rappel du droit international
France Weyl , co présidente de Droit-Solidarité

 2 Le point de vue des associations humanitaires et des droits de l’homme
---Le plaidoyer 2011 des trois associations : ACAT,  CCFD-Terre Solidaire, Oxfam-France
-Pascale Quivy, responsable du service Méditerranée Europe –Migrants du CCFD- Terre solidaire introduit le plaidoyer de leurs associations sur la question du Sahara occidental
-Hélène Legeay, responsable des programmes Maghreb-Moyen Orient à l’ACAT , « Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture », intervient sur le thème : Torture et impunité au Sahara occidental
 -OXFAM-France et Belgique : Situation humanitaire des campements et élargissement du mandat de la MINURSO

---La FIDH a enquêté sur le camp de Gdeim Izik et sur son démantèlement (oct-nov 2010)
Patrick Baudoin, avocat et Président d’honneur de la FIDH « Fédération Internationale des Droits de l’Homme », présente le rapport d’enquête

----Le Comité contre la torture des Nations unies prend position en octobre 2011
Christiane Perregaux , militante du BIRDHSO de Genève « Bureau International pour le Respect des Droits Humains au Sahara occidental » analyse les mécanismes spéciaux s’appliquant aux droits de l’homme aux Nations Unies

--- Brahim Dahane, Président de l’ASVDH « Association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l’homme »  porte témoignage

 3 La question sahraouie à la lumière du droit.
Maya Sahli Fadel  Universitaire et experte en droit international des droits de l’homme
  
4 L’alliance du trône et de la république
Pourquoi la France si attentive à la question du respect des droits de l’homme est-elle si proche du Maroc en particulier sur la question du Sahara occidental ?
Jean-Pierre Tuquoi et Ali Amar , auteurs de «  Paris-Marrakech » Luxe, pouvoir et réseaux
  
5 Quelles perspectives à la veille de la prochaine réunion du Conseil de sécurité ?
Négociations, mandat de la MINURSO, quelles sont les attentes du Front Polisario ?
Monsieur Mohamed Ould Salek, Ministre des Affaires étrangères de la RASD

6 Conclusion : quelles responsabilités pour la France ? pour ses élus ? son futur exécutif ?
Jean –Paul  Lecoq député-maire, membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe

A 14h, dans la même salle tenue d’un point presse
 
Conférence préparée et coordonnée par l’AARASD/France  avec l’appui de la plate-forme solidarité avec le peuple sahraoui
Pour tout contact bur.aarasd@wanadoo.fr 06 70 31 24 97
 
Vous souhaitez assister à cette conférence ? merci de vous inscrire avant le 29 mars 2012 auprès de bur.aarasd@wanadoo.fr ou au 06 70 31 24 97, en donnant votre nom et si vous le souhaitez votre qualité.
Pour entrer à l’Assemblée se munir d’un document d’identité

mardi 20 mars 2012

Taza : Les manifestations dégénèrent en arrestations et grèves de la faim

Par Houda Belabd,Yabiladi,19/3/2012

Aujourd’hui, les affrontements à Taza ont refait surface. Et pour cause, le souvenir de la mort de Nabil Zouhri est encore frais. Décédé dans des conditions non-élucidées, hier, ses funérailles ont rassemblé près de 20 000 manifestants. Le climat d’abattement afflige d'autant plus cette ville en raison du nombre d'étudiants détenus qui frôlent l’agonie. Azzeddine Rouissi, Lahsen Drajou, Jadda Boubker, Mohammed Bouguemmara, Tarik Hemmani et Youssef Ahjij ont entamé une grève de la fin depuis plusieurs semaines.

« Azzeddine Rouissi en est à son 92ème jour de grève de la faim. Celui qui a envoyé une lettre ouverte à ses concitoyens a su mobiliser l’opinion publique étrangère mais pas les autorités locales », témoigne Soumaya Elouali, amie d’Azzedine. Contactée par nos soins, la jeune étudiante en droit privé à l’université des sciences juridiques de Taza interpelle l’attention du gouvernement marocain et l’exhorte à faire cesser ce qu’elle qualifie de barbarie policière. De même, elle juge la détention de Rouissi et sa condamnation à 5 mois de prison d’ « absurde » et de « systématique ». Selon ses termes : « pour avoir côtoyé Azzeddine et les autres, je peux affirmer qu’ils ne demandent pas plus qu’une prise en considération gouvernementale des soucis socio-économiques des habitants de la ville de Taza et de ses communes et villages limitrophes ». 
En cette fin d’après-midi, à l’heure de l’entretien téléphonique réalisé avec Soumaya par Yabiladi.com, elle était à quelques centaines de mètres d’une houleuse manifestation au centre-ville de Taza. « Les huées et les cris se font entendre à cent lieues à la ronde, rien n’arrête les forces auxiliaires. Ces derniers jours, il ne se passe pas une demie journée sans qu’il y ait une guéguerre de matraque entre étudiants manifestants et agents de la sûreté nationale. Cependant, le climat de consternation est plus révolté aujourd’hui », entrevoit-elle.

« Aujourd’hui à midi, la famille d’Azzeddine Rouissi a entendu parler d’une information non-vérifiée selon laquelle un gardien de prison a essayé de mettre un terme à la vie d’Azzeddine en l’assommant à coup de bâton. D’autres personnes interrogées sur place mentionnent qu’il a été agressé suite à une houleuse dispute entre les deux personnes », continue Soumaya et ce, avant d’ajouter qu’il n’y a pas eu moyen de vérifier ces informations pour le moins inquiétantes. Car le corps médical de l’hôpital qui accueille le jeune homme interdit les visites de son entourage à cause de son état lamentable. « La tentative de meurtre de Azzeddine n’est pas vérifiée, mais les coups qu’il a reçu au niveau du crâne ont malheureusement été confirmés », augmente-t-elle.

Parvenue à notre rédaction, la lettre ouverte d’Azzeddine mentionne qu’il continuerait sa grève de la faim jusqu’à sa libération ainsi que celle de tous les prisonniers désormais catégorisés comme « détenus politiques ». Ceux-ci militaient entre autre, jusqu’au moment de leur détention, pour la prise en considération des droits étudiants de la ville de Taza.

Un député du PCF s’en mêle…
Le député Jean-Paul Lecoq du Parti communiste français (PCF) vient d’envoyer une lettre au ministre français des affaires étrangères incitant ce dernier à demander la libération de Rouissi et des autres. Pour le député français, les manifestants marocains sont en danger et une mobilisation française est plus que jamais souhaitable pour lutter contre la torture et la recrudescence des grèves de la faim au Maroc.

lundi 12 mars 2012

Lettre du député français Jean-Paul Lecoq à Alain Juppé sur la situation des détenus politiques marocains et sahraouis


 La campagne de solidarité avec les détenus politiques au Royaume du Maroc continue, essentiellement les grévistes de la faim. Le député communiste Jean-Paul LECOQ a remis en mains propres la lettre ci-dessous à Alain JUPPÉ dans l'hémicycle du parlement français le mardi 6 mars 2012. Monsieur le Ministre des affaires étrangères a rétorqué au député qu'il verrait ce qu'il peut faire.
 Nous rappelons que cinq parlementaires ont adressé des lettres au Ministre des affaires étrangères, à Monsieur L'ambassadeur du Maroc à Paris et à la haute responsable des droits de l'homme au Parlement européen.
 D'autres responsables politiques français étaient en visite au Maroc, destination des amis du Maroc, de droite comme de gauche. Le dossier des détenus politiques est-il abordé?
 Continuons le combat pour la libération des détenus politiques au Maroc.
 Solidarité avec le peuple marocain, la situation au nord du pays est très inquiétante. Après Taza, Beni Mellal, Fès et les autres villages du Maroc lointain, les émeutes ont gagné le nord du pays. Jusqu'à quand ce silence de la France ?
 Moha Oukziz pour le comité de soutien
Cliquer deux fois puis encore une fois sur l'image pour lire la lettre

vendredi 27 janvier 2012

Maroc et Israël : Sauvegarde des libertés fondamentales et de protection des droits de l’homme

Par Jean-Paul Lecoq, député GDR,26/1/2012

Lors de la session de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à Strasbourg, Jean-Paul Lecoq, député de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) de la 6e circonscription de Seine-Maritime (France), s’est exprimé sur le problème des prisonniers sahraouis et palestiniens, pour mettre en exergue les violations, par Rabat et Tel-Aviv, de principes fondamentaux de la démocratie. 
 Mettant à profit la nouvelle procédure de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, il dira : “Je vais profiter de ce débat pour soulever deux questions directement en liaison avec les deux délégations qui représentent nos collègues ayant le statut de partenaire pour la démocratie”.

La première a trait aux prisonniers de Salé.
Je voudrais demander à nos amis de la délégation marocaine en quoi est-il respectueux des droits de l’homme d’emprisonner des hommes dont le seul crime est d’avoir manifesté pour un Sahara occidental libre et indépendant ? Pourquoi vouloir faire juger ces civils par un tribunal militaire ?
Le droit de manifester pour une opposition est un droit fondamental dans un pays démocratique ! L’empêcher est la preuve d’une dérive autocratique…La majorité au pouvoir peut être en désaccord sur la question du Sahara occidental, cela ne signifie pas pour autant que cela doive se traduire par une atteinte au principe de sûreté, protégé par l’article 5 de la Convention européenne de sauvegarde des libertés fondamentales et de protection des droits de l’homme ! Churchill ne disait-il pas, dans un régime démocratique, lorsque que quelqu’un frappe à la porte à cinq heures du matin, on sait que c’est le livreur de lait ! 

À ce propos, je déplore l’arrestation d’Aziz Dweik, membre du Hamas, président du Parlement palestinien, par Israël et j’en profite pour rappeler, qu’au regard du même principe, je ne comprends pas qu’un certain nombre de députés palestiniens croupissent dans des geôles israéliennes. Plus de vingt députés membres du Hamas sur les 74 députés que comptent le mouvement sont actuellement détenus en Israël. Un principe est par définition universel ! Le principe de sûreté qui garantit la liberté d’aller et venir est le principe matriciel de la démocratie car il garantit les droits de l’opposition ! Il se décline en immunité parlementaire pour que l’arme judiciaire, le plus terrible des trois pouvoirs selon l’auteur de De l’Esprit des lois, ne l’atteigne. L’immunité parlementaire partage la fonction ! Il semblerait que ce ne soit pas partout le cas ! Le principe de sûreté est au fondement de la démocratie, ne pas le respecter, c’est violer la première des lois démocratiques.

Il est de notre devoir, notre assemblée étant la vigie de la démocratie, de dénoncer ses manquements. Aussi profiterai-je de cette tribune pour demander à Israël, observateur auprès de notre Assemblée, et au Maroc, partenaire de la démocratie de nous répondre à propos de ces deux violations flagrantes : le principe de sûreté décliné en  respect des droits de l’opposition et la violation de l’immunité parlementaire. La démocratie n’est pas un vain mot, c’est une exigence de tous les jours.
Je vous remercie de votre attention.

http://www.liberte-algerie.com/international/jean-paul-lecoq-depute-gdr-interpelle-le-maroc-et-israel-sauvegarde-des-libertes-fondamentales-et-de-protection-des-droits-de-l-homme-170713