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jeudi 3 novembre 2016

A l’ONU, le Maroc est requis de libérer Abdelkader Belliraj et de lui accorder réparation

Kenza Filali,SOURCE, 3/11/2016

Dans son avis daté de fin octobre 2016, dont Le Desk a obtenu copie, le Groupe de travail sur la détention arbitraire recommande au royaume de procéder à la libération d’Abdelkader Belliraj, condamné en 2009 à la prison à vie pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » et « constitution de groupe terroriste ».
Abdelkader Belliraj, belgo-marocain né en 1957, est notamment accusé d'avoir joué un rôle dans l’assassinat de six individus à Bruxelles entre 1988 et 1989, dont le Dr. Joseph Wybran, alors Président du Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB), et le recteur de la grande mosquée de Bruxelles. ABDELHAK SENNA / AFP Le Groupe de travail sur la détention arbitraire dépendant du Haut commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme à Genève a établi un document daté le 28 octobre faisant acte de l’avis adopté cet été sur le cas d’Abdelkader Belliraj, détenu au Maroc depuis 2008 pour faits de terrorisme. Celui-ci indique que « l’arrestation et la détention continue (de Belliraj) sont arbitraires (…) et que le gouvernement du royaume du Maroc a l’obligation d’y mettre fin et d’accorder à la victime une réparation appropriée ».

jeudi 22 octobre 2015

A lire ! Abdelkader Belliraj innocente Ali Aarrass


Je me nomme  Belliraj Abdelkader et je vous parle de la prison de Salé en date du 02 octobre 2010. Je souhaite saisir cette opportunité pour vous remercier de m’avoir offert la possibilité de témoigner tout mon soutien et ma solidarité avec M. Aarrass dans son épreuve, afin que mon témoignage en sa faveur puisse contribuer à ce que justice soit rendue et soient démasqués de même ces chasseurs de primes des temps modernes
    et ces « dealers » d’informations périmées.

Le dossier Aarrass Ali est une conspiration trilogique,  œuvre d’une tripartite de mauvaise foi, soumise aux fantasmes d’un américanisme constamment à la recherche d’un ennemi extérieur dont l’objectif est d’étaler son hégémonie planétaire et ses visées stratégiques que nul n’ignore.
Le rôle de cette tripartite est réparti comme suit :

1) Les autorités marocaines :
L’affaire Aarrass tout comme l’affaire Belliraj s’inscrit sous l’égide du règlement de compte qui vise à réduire au silence toute forme d’opposition à l’ordre établi, même s’il fait partie du passé. Ceci est orchestré par une milice hors-la-loi dénommée « services de sécurité » qui use de la torture et de la sous-traitance de la torture, comme moyen unique de soutirer des informations, en opposition totale avec la législation de ce pays. Ce qui traduit en clair que dans ce pays il n’y a ni loi ni droit.
Le contexte international offre une plateforme favorable à de pareils États pour exécuter pareilles pratiques barbares qui sont passées sous silence par les démocraties occidentales, elles-mêmes affectées par un évident recul des libertés publiques et une extension progressive des pouvoirs policiers.
Ceci signifie que l’extradition de monsieur Aarass le mènera directement à la torture et que les tortionnaires brandiront en fin de compte la preuve de son inculpation après avoir obtenu ce qu’ils ont voulu entendre par le biais de ces pratiques barbares même s’il n’y a aucun élément à charge contre monsieur Aarrass.
Le Maroc n’est pas un état démocratique, c’est une « phobiocracie », une sorte de dictature soft et rigide à la fois, où le citoyen est soumis et non gouverné, ce qui rend les requêtes émises par les autorités marocaines vers d’autres pays dits démocratiques ni fondées ni légales, surtout que ces pays vers lesquels ces requêtes sont émises ne font aucun effort pour vérifier et s’assurer du bien-fondé et de la légalité des procédures.
Ceci jette un discrédit moral et juridique à la fois sur pareilles requêtes, car le suspect concerné dans pareille situation fait office de simple monnaie d’échange au service d’intérêts bilatéraux aussi vils soient ils. 

2) Les autorités espagnoles
Celles ci paraissent toujours affectées par le syndrome de Madrid , ce qui se traduit en pratique par le fait de considérer tout marocain ou musulman comme un suspect , un ennemi effectif et un danger potentiel. Cet amalgame favorise la sévérité dans le traitement de chacun et se couronne par l’arbitraire au niveau des moyens et des fins, le cas Aarrass étant une preuve évidente. En dépit des relations diplomatiques difficiles entre le Maroc et l’Espagne, la collaboration policière reste fructueuse, chacun de son coté faisant de chaque détenu un moyen de pression sur l’autre dans un jeu crapuleux dénué de toute légalité et de tout humanisme.
Dans l’affaire Aarrass, les autorités espagnoles n’ont pas jugé utile de vérifier le bien-fondé de la requête marocaine, et n’ont délégué aucune soumission pour ceci, ce qui fait de ces autorités espagnoles un partenaire de mauvaise foi, impliqué dans la mise à mal des droits de l’homme et de la propagation de l’injustice en dépit du fait que monsieur Arrassi Ali soit un citoyen Espagnol.

3) Les autorités Belges
Aarrass Ali étant aussi un citoyen belge, les autorités belges n’ont jamais jugé utile de vérifier le bien-fondé de toute requête émise par les autorités marocaines à l’encontre d’un citoyen belge, mon cas étant la preuve. Pire : elles se sont trouvées impliquées jusqu’au cou, en livrant sur un plateau aux autorités marocaines le citoyen algérien dénommé Benrabeh Benattou , qui fut obligé sous l’emprise de la torture de témoigner contre monsieur Aarrass et moi-même selon les vœux de ses tortionnaires. Vis a vis de cette acte odieux, les autorités Belges ont transgressé plusieurs principes fondamentaux du droit rendant par là-même cette extradition illégale :

a)Benattou est citoyen algérien en infraction à la loi de l’immigration, il ne peut être expulsé que vers son pays d’origine.

b)Son extradition vers le Maroc est contraire aux accords bilatéraux qui interdisent l’extradition de toute personne dans une affaire politique. L’affaire Belliraj et le cas Aarrass sont des affaires politiques car la justice belge elle-même a refusé d’extrader vers le Maroc les personnes citées dans l’affaire Belliraj, arguant qu’il s’agissait d’une affaire politique, les accords bilatéraux ne couvrant pas ce volet de l’affaire.

c)Benattou se présentait de manière hebdomadaire au contrôle policier et était parfaitement connu des services belges concernés. Alors pourquoi les autorités belges ont-elles agit de la sorte et se sont trouvées au service d’une justice marocaine corrompue, qui n’est qu’un instrument au service du régime dans son entreprise de régler des comptes avec ses opposants. Cette conspiration des autorités belges nécessite des poursuites judiciaires et discrédite totalement le judiciaire et le policier dans ce pays dit démocratique.

d)Croire un instant que les services policiers marocains puissent se substituer aux services belges concernés et qu’ils peuvent déceler ce que les belges ne peuvent faire sur leur territoire relève d’un poisson d’Avril, et c’est prendre le père Noël pour une réalité.

e)Monsieur Aarrass a toujours vécu en Belgique, sa conduite était toujours irréprochable, et la police belge est bien au courant de tout se qui se passe sur son territoire, ce qui est aussi valable dans mon cas. Nous n’avons pratiquement rien à voir avec le Maroc, nous avons toujours vécu en Belgique dont nous portant la nationalité.
Je suis disposé à témoigner devant toute commission judiciaire ou autre afin de faire éclater toute la vérité autour d’un homme irréprochable, et faire taire cette mascarade orchestrée par ces chasseurs de scalps qui trouvent malheureusement des point d’appuis au sein des autorités de pays dits démocratiques.
Pour ceci faites entendre notre voix. Merci

lundi 20 avril 2015

Dans la presse belge et marocaine : la justice belge reconnaît l'innocence et la torture d'Abdelkader Belliraj, condamné à la prison à vie au Maroc.


Par Luk Vervaet, 19/4/2015




  Demain online

Coup dur pour la justice et les services secrets marocains, Belliraj innocenté en Belgique








Abdelkader Belliraj (Photo DR)
Abdelkader Belliraj (Photo DR)




La justice et les services secrets marocains au pilori ! La Chambre du Conseil (tribunal belge de première instance) a rendu aujourd’hui, vendredi 17 avril, une ordonnance dans le dossier d’Abdelkader Belliraj qui va à coup sûr ébranler la justice marocaine et les services secrets du royaume. 
Cette chambre a constaté aujourd’hui que le Belgo-marocain, condamné au Maroc en 2011 à perpétuité pour son appartenance à une organisation terroriste et pour six assassinats commis à Bruxelles dans les années 80, ne pouvait être l’auteur de ces crimes et que par conséquent aucune charge ne pouvait être retenue contre lui.En clair, elle l’innocente.
Quant à sa condamnation au Maroc, la Chambre du Conseil estime, et c’est une bombe !, que ses aveux avaient été extorqués sous la torture.
 
Pour arriver à ce verdict, le procureur Fédéral de Belgique lui-même avait requis devant la Chambre du Conseil de Bruxelles l’absence de charges et évoqué également les tortures subies au Maroc par Belliraj.
Donc, Abdelkader Belliraj est détenu au Maroc sous le coup d’une condamnation à perpétuité pour des crimes commis en Belgique, alors que la justice belge, la première concernée, estime que les mêmes faits reprochés à Belliraj n’ont pas lieu d’être.
Cherchez l’erreur, ou plutôt chercher la justice défaillante et la manipulation judiciaire !
L’affaire Abdelkader Belliraj est un cas d’école. Les services secrets marocains attrapent un petit poisson, un personnage louche sans être un grand gabarit, le font « avouer » sous la torture des crimes qu’il n’a pas commis, puis le font condamner.
Pourquoi ? Pour vendre à l’Occident l’image d’un Maroc qui combat le terrorisme afin qu’il soit soutenu politiquement, diplomatiquement et financièrement.

Une méthode non seulement ignoble mais criminelle puisqu’il y a des centaines de cas comme celui-là.



vendredi 21 novembre 2014

Pourquoi Ramid cherche à impliquer Belliraj dans une autre affaire ?


Mostafa Ramid (Photo DR)
Mostafa Ramid (Photo DR)

Abdelkader Belliraj, condamné à perpétuité au Maroc pour des faits qui vont lui valoir dans les prochains jours une absolution de la justice belge, a été transféré sans préavis mardi dernier de la prison de Toulal à Meknès à la celle de Salé.
Ni l’intéressé, ni sa famille, et encore moins son avocat, n’étaient au courant de ce transfert.
Trois autres détenus ont été transférés avec lui.
La raison de ce transfert avait une relation avec l’arrivée au Maroc d’une commission rogatoire internationale espagnole venue interroger des détenus marocains dans une affaire pour laquelle ils ont déjà été interrogés en 2008, et dont le principal suspect a été arrêté, interrogé et relâché par la justice espagnole.
Belliraj devait être entendu par les juges espagnols le jeudi 20 novembre, le jour même de l’ouverture de son procès devant un tribunal de Bruxelles et durant lequel, selon son avocat, le parquet général belge devrait demander son acquittement.
Les proches de Belliraj font part de leur grand étonnement devant ces méthodes, et ne comprennent pas pourquoi leur parent devrait répondre manu militari à une commission d’enquête espagnole pour une affaire qui ne le concerne pas alors qu’en même temps l’accès à son avocat belge lui est illégalement refusé depuis 6 ans.
Hier, aux juges qui ont commencé à lui poser des questions sans la présence de son avocat, Belliraj a lancé : « De quand date cette affaire ? Elle concerne qui ? D’où provient la requête ? ». 
Devant le silence gêné des juges, Belliraj a refusé de répondre et a demandé à quitter les lieux non sans leur avoir lancé : « Je ne cautionne pas l’illégalité ».
Ses proches croient fermement que le transfert de Beliraj à Salé n’est pas innocent et fait partie d’une « pièce de théâtre » montée par les autorités marocaines, justice et services secrets, dans laquelle elles veulent lui faire jouer de force un rôle qui ne le concerne pas. Et ce afin d’atténuer les véhémentes critiques de son avocat belge, Vincent Lurquin, qui a dénoncé la semaine dernière le refus des autorités marocaines de le laisser voir son client.
Après cette rocambolesque affaire et d’autres encore, comme celle concernant les poursuites engagées contre le journaliste espagnol Ignacio Cembrero, le ministre de la justice et des libertés (sic), Mostafa Ramid, et ex-militant islamiste des droits de l’homme, donne toute la mesure de sa soumission à certains services de l’Etat qui cherchent à tout prix à ne pas perdre la face dans l’affaire Belliraj.
Car le probable acquittement de Belliraj devant la justice belge, pour les mêmes faits qui lui ont valu la perpétuité au Maroc, risque de ridiculiser encore plus la justice et les services secrets marocains qui ont fait de ce cas tout un symbole de la lutte contre le terrorisme islamiste.
Demain

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samedi 26 avril 2014

Maroc, une destination de rêve ... mais derrière la façade, la torture ! Dossier à lire !

"Sous la dictature, un mot, un message peut valoir son pesant d'or et être salutaire. Un dernier mot : les dictatures sont lâches : elles craignent la menace plus que l'agression."
Jalel El Gharbi, poète tunisien. Lettre à André Chenet

«J'étais attaché par les pieds. J'avais du sang qui coulait des oreilles. C'était un cauchemar. C'est psychologiquement et physiquement intenable. On est prêt à tout. S'ils voulaient que j'avoue que j'étais responsable des attentats de New York du 11-Septembre, je suis prêt à le faire. Ça fait presque quatre ans. Je n'en dors pas la nuit»,  Adil Lamtaoui, franco-marocain de 31 ans détenu au Maroc depuis octobre 2008.
«La multiplication des plaintes pour torture démontre la réalité du système tortionnaire marocain». ... 
«la France, en sa qualité de meilleure amie du Maroc, s'honorerait à aider le Royaume chérifien à mettre un terme à ces pratiques. Des enquêtes judiciaires indépendantes et impartiales semblent le meilleur moyen d'y parvenir»
Mr Joseph Breham, Avocat
***
L'avocat (Me Ziane, ex-ministre des droits de l’homme (le seul ministre marocain qui ait volontairement démissionné de son poste), actuel bâtonnier et chef du Parti Libéral Marocain) affirme que son client, Abdelkader Belliraj, lui a écrit une lettre où il explique qu'il a été  "torturé durant deux mois sans arrêt"  et que ses aveux lui ont été arrachés sous la torture, qu'il a dû les signer avant même de pouvoir les lire. Il détaille également les tortures subies: électrocution, pendaison par les jambes, coups,… etc.
"l'ONG Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (Acat). Ce sont en effet les plaintes de cette ONG ainsi que celle du boxeur, l'ancien champion Zakaria Moumni, visant le patron du contre-espionnage marocain Abdellatif Hammouchi pour des faits de torture..."
Malgré tout ce faisceau de preuves, Rabat, par la voix de son ministre de l’Intérieur, Taieb Cherakoui, continue de s’enferrer dans ses dénégations, alors que Mohammed VI vient de céder à la pression de la rue en accordant sa grâce à de nombreux prisonniers politiques. Des prisonniers qui ont pour la plupart goûté aux charmes de son mouroir de Témara.
«Ce que l’on ne voit pas, par contre, c’est la prison souterraine dont les cellules servent de salles de torture, comme ont pu témoigner plusieurs hôtes, marocains et étrangers, qui y ont été "invités"», Témoignage sur le site Demain.

Tel père, tel fils : Bagnes et torture au Maroc sous Mohammed VI

"Au Maroc, on réprime, on torture, on assassine dans l’impunité totale", rappellent les militants des droits de l’homme marocains, affirmant ne pas pouvoir se résigner à cette situation et qu’il est "urgent que se développe un large mouvement de solidarité contre la pratique de la torture et la répression sous toutes ses formes au Maroc".
 La militante des droits de l’homme Khadija Ryadi a relevé mardi soir (1é  février 2014 à Paris un "retour remarquable" aux procès politique "inéquitables" au Maroc où la justice demeure, selon elle, "instrumentalisée". Après les acquis arrachés dans les années 1990, nous constatons de plus en plus un retour aux procès politiques au Maroc où le régime instrumentalise la justice, tantôt en prétextant une lutte contre le terrorisme et tantôt en maquillant des procès politiques en procès de Droit commun", a-t-elle indiqué lors d’une rencontre-débat, organisée par la section d’Ile-de France de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) Pour la Coordinatrice du Collectif Marocain des Instances des Droits Humains (CMIDH, composé de 22 organisations de défense des droits humains), les attentats de Casablanca en 2003 avaient servi de "prétexte pour revenir à des pratiques répressives" au Maroc au nom de la lutte anti-terroriste... Aux yeux de la lauréate du Prix des Nations Unies 2013 pour la cause des droits humains, ce ne sont pas seulement les islamistes qui ont été la "cible de cette répression", mais cela s’est "généralisé par la suite, en atteignant d’autres catégories sociales et professionnelles, dont les journalistes, les défenseurs des droits humains et autres étudiants activistes". (consulte SaharaPressService )
Au Maroc, royaume shérifien, al makhzan tue, mais il le fait dans des "abattoirs spécialisés"  et cela passe presque inaperçu. La torture au Maroc, par son côté systémique, est une politique d'État et a essentiellement pour but la soumission et l’asservissement du peuple."Elle est un des maillons d’un système répressif ancré au coeur des mécanismes du pouvoir. Comme le reste des régimes despotiques, malgré une façade démocratique, le pouvoir en place dispose d’un vaste arsenal d’interventions pour contrer les mouvements sociaux et démocratiques qui combattent l’arbitraire policier, la corruption et les politiques anti sociales au service d’une logique de prédation internationale et locale menée et soutenue au plus haut niveau de l’appareil d’Etat", précisent des militants des Droits Humains (appartenant au Mouvement du 20 février 2011) dans une déclaration conjointe parvenue à l'APS le 10 mars 2014. On sait aussi que les Américains font torturer leurs prisonniers de Guatanamo au Maroc ( et ailleurs ). à Témara, alors on peut en déduire que c'est à cet endroit qu'atterrissent les avions de la CIA ( et du Pentagone ) .
Cet horrible endroit fait partie d’une toile d’araignée maléfique à travers tout le Maroc, que Hassan II a jeté sur la tête du peuple marocain, pour l’étouffer et le dominer. C’est ce qu’il avait comme programme à offrir à ce brave peuple après l’indépendance, pour lui prendre ses richesses, en disposer à sa guise et ruiner le pays. Son fils continue sur la même voie. ( Sinon, pourquoi garder cette toile d’araignée diabolique ? )
Il a fallu le témoignage de Mr. Charef pour que les marocains découvrent la torture au Maroc. Il n’y a pas que Témara, les pires sévices sont perpetrés au quotidien dans toutes les brigades de gendarmerie, et dans les commissariats de quartiers, sans que personne n’y trouve à redire. Il est vrai que la torture a été banalisée par la fala9a du msid, au sein de la société marocaine.
En 2000-2001, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) avait publié une liste des noms de responsables (certains toujours en poste), pour lesquels l’association dispose de présomptions sur leur implication dans les crimes d'enlèvements, d'assassinats, d'arrestations arbitraires et de torture.
Au terme de sa mission menée du 15 au 22 septembre 2012 au Maroc, le rapporteur spécial des Nations Unies, Juan Mendes, avait évoqué, dans un rapport rendu public, un "recours accru aux actes de torture et aux mauvais traitements lors de l'arrestation et pendant la détention", se disant "vivement préoccupé par plusieurs témoignages relatifs au recours à la torture et aux mauvais traitements dans des cas présumés de terrorisme ou de menace contre la sécurité nationale".
Un constat d'ailleurs corroboré par le Conseil marocain des droits de l’homme qui, dans un rapport officiel publié en octobre 2012, concédait que les détenus subissent des "traitements cruels, inhumains ou dégradants" dans la plupart des prisons du royaume. (Sahara Press Service)
Il se pourrait que la tempête qui se prépare à l’Est, se mette à souffler bientôt sur le Maroc pour le nettoyer de fond en comble, et redonne au peuple marocain ses droits ainsi que les commandes des Institutions de sa nation.
Cadavre Exquis en copier-coller, agrémenté de notes, réalisé par André Chenet

Le bagne localisé via Google Earth

A l'époque de Hassan II, Témara, à quelques kilomètres au sud de Rabat, était plutôt synonyme de farniente et de douceur de vivre. Cette petite agglomération doublée d’une agréable station balnéaire a depuis radicalement changé de réputation. 
Sous Mohammed VI, les services secrets marocains y perpétuent la pratique de la torture, les sévices les plus sadiques, dans des conditions de détention effroyables. Des centaines d’hommes et de femmes –aucun chiffre précis n'est connu– y sont passés, dans des cellules exiguës qui ne seraient guère plus que des culs de basse-fosse.
Le complexe de Témara –officiellement siège de la Direction de la sécurité du territoire (DST, rebaptisée DGST depuis 2003)–, «n’est pas seulement un simple complexe de bureaux. Il est étalé sur plusieurs hectares où sont installées des antennes satellitaires. On peut remarquer également d’autres types d’antennes et même une sorte de route à deux voies qui peut permettre l’atterrissage de petits avions, genre Cessna», commente pour sa part le site d’information Demain.  
«Ce que l’on ne voit pas, par contre, c’est la prison souterraine dont les cellules servent de salles de torture, comme ont pu témoigner plusieurs hôtes, marocains et étrangers, qui y ont été "invités"», ajoute Demain.
La vidéo montre que le site de Témara n’est qu’à 2 km à vol d’oiseau de la résidence royale de Dar-Es-Salam.
.../...
Amnesty International avait accumulé plus de 45 témoignages, dont 20 très détaillés, de détenus, de leurs familles, de leurs avocats et d'autres ONG marocaines, qui ont enquêté sur leurs cas.
«Des fonctionnaires conduisent la personne interpellée à bord d’une voiture banalisée (comme dans les années 70). Parfois même, les agents DST les brutalisent avant de leur bander les yeux et de les emmener vers un lieu inconnu (…). Outre les sévices que subissent les détenus, il y a surtout les menaces de viol auprès de leurs épouses et autres abus sexuels dont ils sont victimes sur place», avait rapporté l’ONG, qui exhortait le Maroc à «reconnaître les agissements de la DST et à enquêter sur les agissement des agents concernés».
«Presqu'un an avant les événements du 16 mai 2003, l'opinion publique marocaine découvre que les méthodes d'interpellation et le phénomène de la détention arbitraire qu'elle croyait quasi révolues avaient fait leur réapparition. 
Les sévices sous supervision étrangère, le recours à des «kapos» marocains entraînés pour la torture tels que les a décrits Binyam à l’association Reprieve, qui a fourni une aide juridique à de nombreux détenus de Guantanamo, tendent à confirmer que les geôliers de Témara agissent bien dans le cadre d'un système carcéral hors-la-loi assumé en secret par l’Etat marocain, avec la bénédiction de ses chaperons américain et britannique.
Lire l'article complet  sur : Slate Afrique
Je me nomme Alain Combe j’ai vécu l’enfer durant deux années dans les geôles marocaines alors que les Autorités chérifiennes comme françaises connaissaient mon innocence.
J’ai survécu dans des conditions abominables et confirme l’existence de la torture.
Je confirme l’intégralité des propos rapportés par le Haut Diplomate français en poste aux Etats Unis (NDLR: Gérard Araud, ambassadeur auprès des Nations unies : « Le Maroc est une « maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n’est pas particulièrement amoureux mais qu’on doit défendre »)
Oui le Maroc se comporte comme une sirène qui attire par ses charmes les subventions et autres dons des pays occidentaux et s’offusque lorsque des vérités sont exprimées.
Oui je me prépare a porter officiellement plainte contre les Autorités marocaines (M. Mustafa Ramid, Ministre de la Justice et M. Abdennabaoui, Directeur des Affaires Pénales et des Libertés) pour acte de torture et complicité de détention illégale, en autres chefs d’accusation.
Oui les diplomates français connaissent tous, je l’affirme, cette situation qui ne peut rester impunie.
Non le Maroc n’est pas une pucelle effarouchée comme elle essaye de le prétendre mais une vieille maîtresse passée maître dans l’Art de la dissimulation et du simulacre.
Une grâce royale avait été demander en ma faveur par la République Française, balayée par les autorités Marocaines . Là, oui, c’était un véritable incident diplomatique, car comme je l’ai crié haut et fort à l’époque  » Le Maroc a pissé sur la France  .»
Lire l'intégralité du témoignage sur : Dreuz
Zakaria Moumni a porté plainte en France contre une autorité marocaine, l'accusant de l'avoir torturé en 2010, réclamant "une enquête approfondie, indépendante et impartiale" dans une missive à François Hollande : Lire sur Huffinghton Post Maghreb
Une histoire de torture et de traitements inhumains et dégradants
Luk VERVAET
Ces dernières semaines, au Maroc, les tortionnaires ont été touchés en plein cœur. En France, Mostafa Naim, animateur social, Adil Lamtalsi, producteur de cinéma, Naama Asfari, militant sahraoui, son épouse, Claude Mangin et Zakaria Moumni, champion du monde de boxe thaïe, ont tous déposé plainte contre la torture dont ils ont été victimes après leur arrestation au Maroc.
Suite à ces plaintes, déposées par ces (ex-) détenus et l’ACAT (Action des Chrétiens contre la torture), et en particulier suite à celle déposée contre le tortionnaire Abdellatif El Hammouchi, le Maroc a annoncé le 26 février dernier «  la suspension de l’exécution de tous les accords de coopération judiciaire avec la France ". 
Les détenus au Maroc : entassés comme du bétail
Lire : ICI
Ce sont en effet les plaintes de cette ONG ainsi que celle du boxeur, l'ancien champion Zakaria Moumni, visant le patron du contre-espionnage marocain Abdellatif Hammouchi pour des faits de torture, qui ont déclenché les hostilités. Le boxeur affirme notamment avoir «aperçu Abdellatif Hammouchi lors d'une des séances» de sévices qu'il dit avoir subies au centre de détention de Temara, dépendant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST). L'ancien champion avait été arrêté en septembre 2010 à son arrivée au Maroc de France, où il réside et dont il a la nationalité. Il affirme avoir signé sous la torture les aveux selon lesquels ... Lire sur :  Le Parisien http://www.leparisien.fr/international/le-boxeur-qui-a-porte-plainte-au-maroc-pour-torture-ecrit-a-hollande-08-03-2014-3654817.php
Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme
2 - Les dérives policières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2-1- Des arrestations par milliers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2-2- Des arrestations et des perquisitions illégales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
2-3- Gardes à vue irrégulières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2-4- Torture et mauvais traitements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
2-5- Des décès suspects. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2-6- Extraditions et coopération policière: de Guantanamo à Témara?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
CONSULTER LE RAPPORT : ICI

Ali Aarrass, de nationalité belge & marocaine
récemment torturé dans les geôles de sa majesté Mohammed VI



Voici comment le Maroc en JUIN 2010 pas en en 1971 sous Hassan II mais bien sous le régime du roi des pauvres Mohamed VI. Les services de polices TORTURENT des citoyens, médecins, professeurs, pharmaciens, fonctionnaires, pas des pauvre gars des bidonvilles manipulés pour l’occasion !!!!!!! Harcèlement, menaces de viol, privation des vêtements sont quelques unes des pratiques décrites ci dessous.
A TOUS  voici dans ce texte le témoignage de 7 détenus durant ce mois de juin 2010 dans une cave d'un commissariat de Casablanca au Maroc. Que vous soyez des élus ou membres d’une organisation des droits de l'homme ou pas, un journaliste ou simple citoyen lisez cela et faites comme bon vous semble... les sources de ce document se trouvent en fin de page.
Les détenus d’Al Adl Wal Ihsane racontent les détails de leur torture :
La Torture au Maroc, quelques liens :