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samedi 12 juillet 2014

Liberté pour Wafaa Charaf arrêtée et torturée le 09/07/2014 à Tanger au Maroc


Nous avons appris l’arrestation de Wafa Charaf le 09/07/2014 à Tanger au Maroc. La police est venue la chercher au domicile de ses parents. Son crime ; " ne pas se rendre à une énième convocations au commissariat" .

 Les convocations au commissariat font partie du harcèlement auquel elle est soumise depuis qu'elle a déposé plainte pour enlèvement en avril dernier.
En effet, la jeune militante de Tanger a fait savoir le 27 avril 2014 qu’elle a été enlevée par des policiers en civil et jetée dans une voiture banalisée à la fin d'une manifestation ouvrière . Elle déclare avoir a été séquestrée plusieurs heures, torturée et insultée avant d’être abandonnée au bord d'une route à 12 Km du centre ville .

Wafaa est une militante active de plusieurs organisations humanitaire, ouvrière et politique de Tanger. Tout semble indiquer qu’elle est victime de la vengeance des autorités car elle a osé dénoncer dans sa plainte les méthodes policières.Elle paye le prix fort de son engagement pour le droits des ouvrières des usines de la zone franche de Tanger et pour la démocratie et la liberté d' expression au Maroc. Wafaa est toujours en détention et sera présentée au juge le 14/07/2014.Nous exprimons notre solidarité avec Wafaa et notre inquiétude sur son état de santé . Nous exigeons sa libération immédiate . Paris le 11 juillet 2014.

Premiers Signataires :
-Association Amel ( Association pour la mixité, l'égalité et la laïcité en Algérie) ;
-Ailes-fm( AILES femmes du Maroc) ;
-Asdhom ( association de défense des Droits de l’Homme au Maroc), 

-Femmes plurielles,
-F.T.C.R ( Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives) ;
-Femmes en Luth ;
-Réseau Féministe « Ruptures » (France) ;
-Naila Wardi militante féministe et politique Tunisienne; Véronique Elie, militante associative.
Contact : Association Interculturelle pour la Laïcité, l’Égalité et la Solidarité avec les Femmes du Maroc. ailesfm@gmail.com

samedi 30 novembre 2013

Enlèvement en pleine rue de Fès de Fatima

Enlèvement et impunité, telles sont les valeurs des féodaux marocains qui détiennent le pouvoir! Marre, marre, marre!!!


Enlèvement, en pleine rue de Fès de Fatima Zohra Al-Maklaoui... La provocation de cet État voyou, est un scandale terroriste!

Liberté inconditionnelle pour cette étudiante qui a le droit de militer et de contester...Enlèvement et impunité, telles sont les valeurs des féodaux marocains qui détiennent le pouvoir! Marre, marre, marre!!!
Enlèvement, en pleine rue de Fès de Fatima Zohra Al-Maklaoui... 
La provocation de cet État voyou, est un scandale terroriste!

Liberté inconditionnelle pour cette étudiante qui a le droit de militer et de contester...

jeudi 31 octobre 2013

Demain : anniversaire affaire Ben Barka, rassemblement devant la brasserie Liopp

 Par Marc Ollivier, (Maroc Solidarités Citoyennes), 28/10/2013

A la veille de l'anniversaire de l'enlèvement à Paris (29 octobre 1965), par des policiers français, de Mehdi Ben Barka, dont l'assassinat ne fait aucun doute, mais dont le corps n'a pas encore été retrouvé, un court reportage vient d'être diffusé sur Youtube qui rappelle le rôle primordial qu'il a joué pour la préparation de la Conférence tricontinentale à la Havane en janvier 1966.
  Cette conférence visait à la coordination des luttes anti-impérialistes. Il n'est pas inutile de se le rappeler alors que le secret d'État continue à être opposé aux efforts des juges qui enquêtent sur les auteurs et les circonstances du meurtre de Ben Barka.
Voici l'adresse de ce reportage réalisé par Souad Guennoun:  < http://youtu.be/CKb2Xo07crI >.
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A l'occasion du 48 ème anniversaire de l'enlèvement et l'assassinat de l'opposant Marocain Mehdi BEN BARKA, lettre ouverte au Président de la République Française


Demain Mardi 29 octobre 2013, et comme toutes les années précédentes, autour de la famille du Martyr Mehdi et pour revendiquer toute la vérité sur son enlèvement et son assassinat, pour mettre fin à l'impunité des responsables (Marocains, Français, de la CIA ou des services secrets sionistes...) nous nous rassemblons à partir de 18h devant la brasserie Lipp située au Bd Saint-Germains des Près à Paris, lieu où 48 ans en arrière Ben BARKA avait été enlevé...
    
Voici la lettre ouverte:

Lettre ouverte conjointe de : AMF – ASDHOM - ATMF –FMVJ/France -APADAM


Affaire Mehdi Ben Barka


Monsieur le Président de la République Française,


Le 29 octobre 1965 Mehdi Ben Barka est enlevé devant la brasserie Lipp à Paris par deux policiers français. A ce jour, la vérité n’a toujours pas été faite sur les conditions exactes de la disparition forcée de l’un des principaux représentants de l’opposition marocaine et du mouvement international de la solidarité des peuples du tiers-monde, victime emblématique des années de plomb marquées par des violations graves des droits humains au Maroc.

Les questions essentielles posées par sa famille et ses amis demeurent toujours sans réponse :

- Comment est mort Mehdi Ben Barka ?

- Qui sont ses assassins ?


- Où est sa sépulture ?


- Toutes les responsabilités ont-elles été établies ? …


A l’occasion du 48ème anniversaire de l’enlèvement et de l’assassinat de Mehdi Ben Barka, nous vous adressons cette lettre pour vous demander de favoriser l’accès à la justice de tous les éléments et informations pouvant aider à la manifestation de la vérité avant qu’il ne soit trop tard - les témoins vieillissent et les éléments matériels risquent de disparaître.


L'instruction judiciaire - qui est toujours ouverte depuis près d’un demi-siècle - peine à aboutir.


Face aux blocages des autorités judiciaires marocaines qui n’ont pas donné suite à ses commissions rogatoires, le juge d’instruction français en charge du dossier a signé en octobre 2007 quatre mandats d'arrêt internationaux. Ces mandats visent le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron des renseignements militaires, Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du commando marocain auteur de l'enlèvement et Abdelhak Achaachi, agent du Cab 1, une unité secrète des services marocains. A ce jour, ces mandats ne sont exécutables qu’en France, le ministère français de la Justice ne les ayant toujours pas transmis à Interpol. Pourtant, au titre de leurs fonctions au moment des faits, ces personnes connaissent une partie ou toute la vérité.

Depuis plusieurs années, la famille de Mehdi Ben Barka et son avocat Me Maurice Buttin n’ont cessé de demander la dé-classification de tous les documents en relation de près ou de loin avec l’Affaire Ben Barka que le ministère français de la Défense refuse de communiquer à la Justice, s’abritant derrière le secret-défense qui couvre toujours ces documents.




Nous considérons qu’il est du devoir et de la responsabilité des autorités françaises de dévoiler tous les éléments nécessaires à la procédure judiciaire en cours en France afin de soutenir la recherche de la vérité. Il vous appartient, Monsieur le Président de la République, de prendre toutes les mesures nécessaires afin que toute la vérité se fasse sur le sort de Mehdi Ben Barka.

Cette situation d’inertie et de blocage ne doit plus durer après tant d’attente et d’espoirs déçus. Faire la lumière sur l’enlèvement et la disparition de Mehdi Ben Barka, c’est d’abord permettre à sa famille de faire son deuil (comment faire un deuil quand il n’y a pas de corps ?), mais c’est aussi répondre aux aspirations de vérité et de justice de leurs proches, de leurs amis et de tous les démocrates qui, année après année, se rassemblent tous les 29 octobre à Paris.

Faire la vérité sur le sort de Mehdi Ben Barka contribuera de manière très significative à aider à la manifestation de la vérité sur le sort de toutes les victimes de la disparition forcée au Maroc dont le sort est encore inconnu, et soutiendra les aspirations de nos sociétés pour la démocratie, la dignité et la justice sociale.




Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à notre demande et vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.



Paris, le 23 octobre 2013


Présidente de l’AMF : Souad Frikech/ Chaouih

Président de l’ATMF : Driss Elkherchi

Président de l’ASDHOM : Ayad Ahram

Président de FMVJ/France : Abdelhaq Kass

Président de l'APADAM : Rachid El-Mano
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 Communiqué des sections de l’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH) en Europe à l’occasion du 48éme anniversaire de l’enlèvement et l’assassinat de Mehdi Ben Barka.

Par Hasnae CHAMI Pour le bureau de l'AMDH-Paris/IDF

Le 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka,  opposant au régime marocain et chef de file du mouvement tiers-mondiste et panafricaniste, fut enlevé à Paris devant la brasserie Lipp. Son corps ne fut jamais retrouvé. Il avait déjà échappé en 1961 à une tentative d’assassinat. Il est condamné à mort en 1963 pour complot contre le régime monarchique et tentative d’assassinat contre le roi.

Le pouvoir marocain et ses alliés restent les principaux bénéficiaires de cet assassinat. En effet, Mehdi Ben Barka avait un engagement internationaliste. Juste avant son enlèvement, il préparait la conférence tricontinentale dont les principaux objectifs étaient la lutte contre l’impérialisme, le colonialisme et la dénonciation du pillage du Tiers-monde. Il s’agirait donc d’un crime d’État. En France, depuis 48 ans la procédure reste lente et n’aboutit pas. D’autant  plus que les mandats d’arrêts français contre des  responsables marocains (certains sont en exercice) ne sont pas transmis à Interpol par manque de décision politique.

Aujourd’hui, 48 ans après la disparition de Mehdi, des dizaines de dossiers de disparition forcée restent sans réponses. La situation s’aggrave de plus en plus: plus de 240 prisonniers politiques dans les prisons marocaines, des atteintes aux droits fondamentaux, agressions et violences contre des manifestations pacifiques, arrestations de journalistes, intimidations de militant(e)s, racisme systématique contre les migrant(e)s et des atteintes multiples bafouant les engagements tenus par l’État marocain.

Par ce communiqué :

  • Nous nous joignons à l’appel lancé par « L’Institut Mehdi Ben Barka – Mémoire Vivante » et le « SNES – FSU » appelant à un rassemblement à la mémoire de Mehdi Ben Barka le 29 octobre 2013 devant la Brasserie Lipp, à 18h.
  • Nous considérons que la responsabilité politique dans cet enlèvement incombe d´abord à l´État marocain, mais aussi à l´État français et que la responsabilité des deux États est entière dans le camouflage de la vérité.
  • Nous exigeons la vérité sur l’enlèvement et l’assassinat de Mehdi Ben Barka, l’identification de ses assassins et la détermination de toutes les responsabilités.
  • Nous réclamons la vérité sur tous les dossiers de disparition forcée et nous demandons que toute la lumière soit faite sur les dessous de ces dossiers, les auteurs ainsi que les complices de ces crimes.
  • Nous appelons à la cessation de la complicité des deux États marocain et français voulant masquer la vérité et faire obstacle à la justice.
  • Nous réclamons la fin de l’impunité des responsables des violations des droits humains.
  • Nous exigeons la libération de tout(e)s les détenu(e)s politiques dans les prisons de l’État marocain.

Signataires :

Association Marocaine des Droits Humains-Belgique

Association Marocaine des Droits Humains-Madrid

Association Marocaine des Droits Humains-Nord France (Commission préparatoire)

Association Marocaine des Droits Humains-Paris/Ile De France.
Contacts :
AMDH-Belgique
Tél : 0032.4.83.62.73.15
E-mail : amdhbelgique@gmail.com
Page facebook : amdhbelgique/
Site web : www.amdh.be
Twitter : @AMDH_Belgique
AMDH-Madrid
Tél : 0034. 6.90.25.98.56
E-mail : amdhmad@hotmail.es
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AMDH-Nord France (CP)
Tél : 0033.6.51.47.22.43
E-mail : amdh.nordfrance@gmail.com
Page facebook : Amdh-NordFrance
Site web : amdh-lille.org
AMDH-Paris/IDF
Tél : 0033.6.18.66. 15.58
E-mail : amdh.paris@gmail.com
Page facebook : AMDHParis
Site web : www.amdhparis.org
Twitter : @AMDHParis
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Mehdi Ben Barka : le combat de l’avocat Maurice Buttin depuis 48 ans. 

Par Yabiladi

 Le 29 octobre 1965 à Paris, disparaissait Mehdi Ben Barka. 48 ans plus tard, la vérité n'a toujours pas éclaté sur cette affaire qui dépasse le cadre maroco-marocain. L’implication d’agents français, américains et voire même israéliens dans l’opération donne à ce dossier une envergure internationale. 
Sur ce dossier, les projecteurs sont très souvent orientés sur l’opposant ou sur son fils, Bachir. Une fois n'est pas coutume, sur Yabiladi nous avons choisi d'évoquer le travail de l’avocat, Me Maurice Buttin, un natif du Maroc, qui suit cette affaire depuis 48 ans. Aujourd’hui, c’est le 48ème anniversaire de la disparition de Mehdi Ben Barka, l'une des énigmes de l'Histoire du Maroc post-indépendance. Une affaire qui s'est affranchie du sceau strictement local pour une notoriété internationale. Logique, le combat mené par le plus célèbre opposant à Hassan II pour l’organisation de la conférence de la Tricontinentale, organisée en janvier 1966 à la Havane à Cuba, a nettement contribué à la renommée de Mehdi. 48 ans plus tard, force est de constater que tant au Maroc, en France ou aux Etats-Unis, une chape de plomb pèse de tout son poids sur cette affaire, obstruant la vérité.
Et s’il y a un homme qui a combattu pendant toutes ses années pour la réalisation de cet objectif, c’est bien lui : Me Maurice Buttin, un proche de la famille Ben Barka, né à Meknès en 1928. En 1954, son inscription au barreau de Rabat lui donne l’occasion de connaître les personnalités du mouvement national, notamment ceux ayant un penchant pour la gauche. Deux jours après la disparition de l’opposant, la mère de Mehdi confie à Me Buttin le dossier de son fils. Depuis 48 ans, il continue toujours le combat avec la même ferveur, malgré le poids des années. 

mercredi 4 juillet 2012

Enlèvement et expulsion du militant tunisien Aymane Bhiri

Communiqué de presse 

Les associations démocratiques de l’immigration Maghrébine en France, ont appris avec un sentiment de révolte l’enlèvement par la services secrets marocains et puis l’expulsion injustifiable du militant Aymane BHIRI, membre de la jeunesse du Parti communiste ouvrier de Tunisie (PCOT) invité à participer au congrès du Parti Marocain "La Voix démocratique" qui aura lieu à la mi-juillet. 

 Les associations signataires dénoncent l’enlèvement et l’ expulsion abjecte d’Aymane, qui nous renvoie à des pratiques que nous croyions révolues. Au moment ou les peuples maghrébins aspirent à plus de liberté y compris à la liberté de circulation, les autorités marocaines n’ont pas hésité encore une fois à bafouer cette aspiration de nos peuples à circuler librement dans nos pays du Maghreb. 

Nous exigeons des autorités marocaines l’arrêt immédiat des pratiques de l’enlèvement qui perdurent dans ce pays. 

Signataires : FTCR (Fédération des Tunisiens Citoyens des deux Rives) AMF (Association des Marocains en France) ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France) CRLDHT (Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie) ASDHOM (Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc) FMVJ France ( Forum Marocain Vérité et Justice) ACDA (Agir pour le changement et la démocratie en Algérie

dimanche 13 mai 2012

Urgent : A Béni Bouayache, enlèvement d'un militant

Par Jill Elyse , POUR UNE REPUBLIQUE FEDERALE MAROCAINE, 13/5/2012

Abdelhalim, octobre 2011
 Nord MAROC. Montagnes du Rif.  L'activiste "Abdelhalim Bekkali" du M20 a été enlevé d'un café à Béni Bouayache. Des policiers en civil qui étaient dans une Mercedes 240 l'ont kidnappé. Quand les citoyens ont voulu les en empêcher, les policiers ont sorti des revolvers pour les menacer. 

La colère explose une fois de plus dans cette communauté durement touchée, où un si grand nombre  de résistants ont été emprisonnés avec des peines extrêmement sévères. Ils appellent à une grève générale demain en signe de protestation.

 En ce moment a lieu une marche de solidarité avec "Abdelhalim Bekkali" et de condamnation de cet acte illégal et criminel. 
Les raisons pour l'arrestation d'Abdul Halim Bakali sur  la vidéo : http://youtu.be/IyTZCjHWpWs 

 Jill Elyse 13 mai 02:11 Northern MOROCCO. THE RIF MOUNTAINS. Kidnapping of a young activist in the Feb 20 Movement by plainclothes security agents in a Mercedes. Anger explodes once again in this hard-hit community where so many have been imprisoned with extremely harsh sentences. They are calling for a general strike tomorrow in protest. http://youtu.be/IyTZCjHWpWs حيثيات إعتقال عبد الحليم البقاليwww.youtube.com ‫حيثيات إعتقال عبد الحليم

samedi 11 février 2012

Taza : Un jeune homme arrêté après avoir critiqué Benkirane sur YouTube


Issam Marsi

Par Thami Afailal, demainonline, 10/2/2012



Rabat.- Le jeune Issam Marsi qui avait violemment critiqué sur YouTube le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, sans arriver, comme on peut le constater sur cette vidéo, à l’insulte, a été arrêté ce soir par 6 agents en civil.

Que raconte ce jeune homme de Taza dans cette vidéo ? Voici en substance ce qu’il dit :

« Le PJD nous dit qu’il combat l’absolutisme et la corruption. Mais qui est à la tête de cet absolutisme et de cette corruption ? Que le PJD nous l’explique ! Que le PJD nous donne une réponse sincère ! »
« Benkirane a axé son discours électoral contre l’Istiqlal et Fouad Ali El Himma, mais il a formé un gouvernement avec le premier et a félicité le second pour sa nomination au poste de conseiller royal. Tout ça est contradictoire avec son propre discours »
« Il (Benkirane) est assis sur un fauteuil, mais il ne sait pas comment vit le peuple, comment vivent les gens, les bidonvilles où ils habitent… qu’il vienne ici pour le savoir »
« Ils font du commerce avec notre armée, envoyée au Congo pour une affaire qui n’a aucune relation avec le Maroc… »
« Pourquoi les étrangers aiment bien le Maroc ? Parce qu’ils viennent pour le tourisme sexuel »
« Nous, les jeunes marocains nous n’avons pas de lignes rouges »
« Ils nous parlent de démocratie, mais les jeunes sont massacrés… Si tu parles, c’est la matraque. Et Benkirane dit qu’il n’est pas au courant. Mais alors qui est à la tête du gouvernement ? »

Comme on peut le constater, des vérités pleines de bon sens, mais qui, apparemment, n’ont pas plu en haut lieu.
Ce soir, vendredi, plusieurs voitures immatriculées ont bloqué l’accès de la résidence d’Issam Marsi a Taza, et six agents en civil ont pénétré en force chez lui et l’ont embarqué pour une destination inconnue.

Mais, Benkirane est-il au courant qu’on arrête, qu’on casse, qu’on brutalise et qu’on massacre en son no
http://www.demainonline.com/?p=12882
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 Quelques réactions sur facebook

 Salah Elayoubi
Taza urgent
Le militant Issam Marsi a été enlevé, hier, par des individus en civil, dans une voiture de police.
Après une longue course-poursuite, dans les rues de la ville, Issam a été arrêté devant le domicile parental, en présence de sa mère et de plusieurs témoins.
On ignore, à l’heure actuelle, où se trouve le militant tazi

 Mohamed Sbai 
On ne peut pas laisser livrer les militants à l ´abattoir des tortionnaires ! Il faut agir, grève de la faim, manif, marche, pleurnicher ne fait pas avancer la lutte pour la démocratie.


jeudi 3 novembre 2011

URGENT : A Safi, un militan kidnappé par la police. Tous devant le tribunal !


Par globalattac,3 /11/2011, 16h26

 AGADIL ABDELJALI militant du mouvement 20 février de Safi et membre d'Attac Safi  a été kidnappé par la police judiciaire de Safi ( cette brigade qui a déjà tué deux jeunes militants à Safi :Kamal Ammari et Mohammed Boudarwa, lors de précédentes manifestations du mouvement du 20 février) 

Agadi Abdeljali est membre d'Attac Safi et membre fondateur du mouvement du 20 février à Safi.

Jusqu' à maintenant on ne sait rien à propos de l' endroit où il se trouve,  ni comment il a été traité par les forces de police.

Tous demain
devant le siège du tribunal de Safi
à 9 h 
pour manifester contre ces actes criminels 
et demander 
la libération immédiate de notre camarade!

jeudi 18 août 2011

Enlèvement et détention du citoyen sahraoui Mohamed Khouna Babeyt

Par SPS, El Aaiun (territoires occupés), 16/8/2011

 Les forces de répression marocaines ont procédé hier à l'arrestation du citoyen sahraoui Mohamed Khouna Babeyt par un ordre émuspar le procureur général de la Courd'appel pour son implication présumée dans le événements du camp de la dignité "Gdeim Izik."

Babeyt a été intercepté dans la rue de Tantan, à El Aaiun, capitale du Sahara occidental occupée par le Maroc, par plusieurs groupes d'unités d’intervention rapide avec le soutien d'unités des forces auxiliaires lourdement armées dont l'intervention a semé un climat de panique parmi les passants qui se préparaient pour la clôture de la journée de jeûne du Ramadan
video_upload:

lundi 6 juin 2011

Les autorités marocaines enlèvent un écrivain sahraoui, prisonnier politique de la prison de Tiznit

Par Malainin Lakhal, secrétaire général de l'Union des Journalistes et Écrivains Sahraouis 4/6/2011
 
Communiqué de presse.
La famille de l'écrivain sahraoui et prisonnier politique, Mustapha Abdaiem, a annoncé aujourd'hui que leur fils a été enlevé samedi matin de sa cellule de la prison de Tiznit, par des gardiens qui l'ont transféré dans un lieu inconnu.
D'après ses camarades de cellule,L'écrivain sahraoui, emprisonné depuis 2008 pour ses idées politiques en faveur de l’indépendance du Sahara Occidental, a été enlevé en même temps qu'un autre prisonnier politique, Mahmoud Abou Alqasem, sans même qu'il lui soit laissé le temps de s'habiller.
Dans un appel téléphonique jeudi dernier, l'écrivain avait eu l'occasion de dire à l'UPES qu'il craignait de possibles représailles de la part des autorités marocaines, à cause de ses écrits, publiés sur le site de l'Union des Journalistes et Écrivains Sahraouis (UPES) .

La famille du prisonnier a affirmé que Mustapha a été enlevé , que tous ces biens lui ont été  confisqués, et que personne n'est en mesure de dire où il a été transféré.
Ses parents tiennent le pouvoir marocain pour responsable de cette nouvelle violation des droits des prisonniers politiques, et demandent une réparation immédiate. Ils demandent aussi à être informés sur le lieu où se trouve leur fils actuellement.
En attendant, les prisonniers politiques de la prison de Tiznit qui ont été agressés le même jour , avec leur deux camarades disparus, ont déclaré entrer en grève de la faim illimitée, en protestation contre cette nouvelle violation de leurs droits. 

Qui est Mustapha Abd Daiem ?
Mustapha Abddaiem est né en mars 1962, dans la ville marocaine de Salé. Diplômé de philosophie à l’université Mohamed V de Rabat en 1984, puis du centre régional de l'Enseignement d’ El Quneitra en 1986, il devient professeur en langue arabe et sciences islamiques.
Dans le même temps, il travaille comme reporter pour plusieurs journaux marocains.
En 2006, il devient membre de l'UPES, et commence à publier des nouvelles et des articles sur le site internet de l'UPES, où il dénonce les violations des autorités marocaines au Sahara Occidental et fait connaître les réalités du terrain.
Très actif dans la société civile marocaine, il est à l’initiative, en décembre 2007 de la création d'un Comité Sahraoui de défense des droits de l'homme à Zag (une ville du sud Maroc) et en devient le secrétaire général.
Sa tentative d'immolation par le feu dans un lieu public le 06 décembre 2006, ses prises de position et son combat pour les droits des Sahraouis, lui valent d'être régulièrement harcelé et intimidé, lui ainsi que son entourage.
En mars 2007, il échappe de peu à une tentative de meurtre. Son agresseur ne sera jamais identifié.

Le 28 octobre 2008, Mustapha Abdaiem, est arrêté au sud du Maroc, à Assa, pour avoir clairement exprimé son soutien à des manifestants sahraouis, lors d'un sit-in pacifique. Jugé sans l'aide de ses avocats qui n'avaient pas été informés de la date du procès.
Malgré son emprisonnement, Mustapha Abd Daiem continue à lutter, en envoyant, chaque fois que c'est possible, des articles ou des nouvelles qu'il rédige depuis sa cellule. Condamné à 3 ans d'emprisonnement, il devrait donc achever sa peine à la fin de l'année 2011.

Malainin Lakhal
Secretary General of the Saharawi Journalists and Writers Union
http://www.upes.org www.upesonline.info
Saharawi refugee camps

vendredi 18 septembre 2009

Hafsa, la tante du roi récidive !


Par Aziz Akkaoui, 19/9/2009

Des membres de la famille de l'enfant Soumia - jeune fille de 16 ans- ont contacté aujourd'hui jeudi 17 septembre 2009 la section de l'AMDH Khénifra pour demander son soutien suite à l' "enlèvement" et à la "séquestration" de la jeune fille par Hafsa Amahzoune pendant un mois avant d'être rejetée devant la porte de chez elle dans état d'amnésie totale ..

Le médecin de l'hôpital provincial a refusé de l'admettre et a conseillé aux membres de sa famille d'aller voir du coté de la police !!!

Les membres du bureau local AMDH se sont déplacés au commissariat de police suite à quoi une ambulance a été dépêchée sur place pour transporter Soumia à l'hôpital où elle a été admise cette fois ci mais sous les regards indifférents des médecins comme pour attendre des instructions . Ils ont même demandé à sa famille de la ramener à la maison en attendant demain. Chose que la famille a refusé et elle a eu gain de cause .

Soumia est toujours à l'hôpital et devrait normalement être examinée par un psychiatre ,un gynécologue et devrait normalement subir des analyses de sang car sa famille soupçonne qu’on lui ait inoculé une drogue forte .

D'après la déclaration écrite dont dispose le bureau de l'AMDH , sa famille avait porté plainte auprès de la police mais vainement ; on leur aurait répondu qu'il est impossible d'approcher la maison de Hafsa !!!

Soumia la jeune fille de 16 ans "enlevée" et "séquestrée" par Hafsa porte une cicatrice sur l'avant bras de la main gauche comme si elle avait tenté un suicide .

Les militants de l'AMDH Khénifra présents en bon nombre à l'hôpital pour soutenir la famille de Soumia suivent l'affaire de très près .

Il est à noter aussi que les responsables de la police judiciaire , le commissaire central, les services de renseignement de la police et de la gendarmerie de la province la- DAG- se sont mobilisés à l'hôpital et chuchotent avec les médecins !!

Espérons que la procédure suivra son cours normal et que le procureur du roi fasse son devoir, la famille a décidé de porter plainte officiellement demain vendredi matin .

L'AMDH a rendu public un communiqué à ce propos .

SOUMIA


الجمعية المغربية لحقوق الإنسان
فرع خنيفرة.

بــــــــــــــــــــــــلاغ

توصل فرع الجمعية المغربية لحقوق الإنسان بخنيفرة , اليوم الخميس 17 شتنبر 2009 على الساعة السابعة والنصف مساء بطلب مؤازرة "شفويا" من طرف أسرة الطفلة عطار سامية "16 سنة" مفاده أن ابنتهم تعرضت للاختطاف مدة شهر من طرف حفصة أمحزون ورغم اتصال العائلة بالشرطة لإخبارهم بمكان تواجد الطفلة سامية لم تحرك ساكنا حيث صرح احد أفراد الشرطة لخالتها "انه يستحيل عليه الاقتراب من منزل حفصة أمحزون " لتركن الأسرة إلى الانتظار.
وعشية هدا اليوم وجد احد جيران العائلة الطفلة سامية هائمة في الشارع وفاقدة لذاكرتها حيث لم تستطع تذكر اسمها أو عائلتها ..
وقد رفضت الطبيبة بالمستشفى الإقليمي معاينتها طالبة من العائلة التوجه إلى مركز الأمن وهو ما تم بالفعل .
وعند التحاق أعضاء مكتب فرع الجمعية بمركز الأمن وجدناهم في انتظار سيارة الإسعاف لتقل الطفلة إلى المستشفى من جديد ونحن في انتظار الفحوصات الضرورية .
وقد عاينا الطفلة بالمستشفى حيث كانت فاقدة للذاكرة ولم تتعرف على احد من عائلتها ويتعذر عليها الكلام وتقوم بحركات تنم عن تناولها لمخدر قوي ما , وآثار جرح على معصمها يوحي من النظرة الأولى وكأنها حاولت الانتحار ....
ومكتب فرع الجمعية المغربية لحقوق الإنسان بخنيفرة وهو يتابع حالة هده الطفلة يدعو إلى التعامل مع هدا الملف بمسؤولية وجدية وان لايكون مصيره شبيها بمصير ملفات سابقة...
عن المكتب.
-- ADDARI EL MUSTAPHA PRESIDENT AMDH SECTION KHENIFRA


Commentaire de Azim Moslih, 19/9/2009

Que dire de plus que «hada hram» et «hchouma». Ce qui est arrivé à Mlle Soumia Attar est trop grave pour ne pas être condamné de toutes nos forces. Alors honte à vous Hafsa. Et ma solidarité avec la famille Attar.
CE QUI EST ARRIVÉ ne grandit ni la famille royale, ni la police, ni le système de santé du Maroc. Cela montre sans la moindre fumée qu'en fait le peuple marocain vit, hélas, encore sous le joug d'un gouvernement de Moyen-ÂGE.
Evidemment pour cette Hafsa, il est clair qu'elle se pense au-dessus des lois et de tous. En laissant libre cours à ses agissements criminels et inhumains, les autorités portent atteinte d'abord et avant tout à l'image du roi lui-même. Elles donnent du roi l'image de quelqu'un qui se fout «royalement» de son peuple et de ses malheurs, lui qui a déployé des trésors de patience et d'or pour redorer le blason de la monarchie et ainsi se mériter le titre flateur de «roi des pauvres». Alors, tant qu'il laisse faire cette folie agissante de Hafsa, il continuera de se nuire. C'est pourquoi il est plus que temps que le roi lui-même intervienne dans les plus brefs délais pour mettre un terme définitif à ces agissements.
Pour la police, c'est problématique de laisser faire de tels agissements criminels sans réagir. Quelle crédibilité après cela?
Pour le système de santé, c'est consternant de voir un médecin refuser de faire son travail, le travail pour lequel il est payé par les citoyens. Évidemment, je connais très bien le fonctionnement des choses au Maroc et je sais très bien les motivations des agissements de la police ainsi que de l'institution médicale, mais de là à laisser faire à ce point-là c'est de la lâcheté tout court.
Je ne peux vous laisser sans saluer le travail solidaire de l'AMDH. Vous les hommes et les femmes de l'AMDH, en soutenant notre peuple dans les moments difficiles, vous sauvez notre honneur à tous. Alors merci encore. Et prière de saluer la famille Attar de notre part à tous. Cordialement. Azim