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lundi 7 novembre 2016

Sueilma Beiruk, vice-Présidente du Parlement panafricain, à Marrakech pour la COP22,doit être expulsée à Alger.

 Le Maroc détient  depuis hier soir à Marrakech la vice-Présidente du Parlement Africain Sueilma Beiruk.

Afficher l'image d'origineLa Sahraouie Sueilma Beiruk  est vice-présidente du Parlement panafricain. En route pour sa participation au sommet sur le climat Cop22 à Marrakech, la politicienne se voit interdite l'entrée au Maroc. Elle va être gardée à l'aéroport de Marrakech. Selon les toutes dernières informations , elle doit être expulsée à Alger via Casablanca. Les raisons n'ont pas encore été annoncées.



vendredi 4 mars 2016

Deux réunions, à Grenoble et à Gap, sur la continuité des arrestations arbitraires.







La cause d’Ali Aarrass 

à Grenoble (1er mars) et à Gap (3 mars)

Grenoble 1er mars : 

Présentation du livre de Marie-Jo Fressard et de l’affaire Ali Aarrass

Marie-Jo et Farida Rabat
Organisée par « Maroc Solidarités  Citoyennes »
(photo Marie-Jo Fressard et Farida Aarrass à Rabat)
Rencontre d’information et de débats
sur la solidarité avec les prisonniers politiques au Maroc
1er mars, de 18h à 20h30
au siège de l’association « Rencontre des cultures »
9 rue Hoche à Grenoble
(prendre le passage entre la CCI et la crèche « l’Ilot marmots » jusqu’à l’entrée du parc derrière la CCI)
Marie Jo Fressard viendra présenter son livre :
« Marraine des deux plus anciens prisonniers politiques du Maroc ».
Condamnés à perpétuité, ils furent libérés en 2008, après une incarcération de 25 ans qui aurait été plus longue sans le soutien et les démarches incessantes de Marie-Jo.
Elle sera accompagnée de Luk Vervaet qui a longtemps enseigné auprès de prisonniers à Bruxelles, et qui est très engagé dans la lutte contre les atteintes aux droits de l’Homme, notamment au Maroc : il est aussi animateur du Comité de Soutien au libraire belgo-marocain, Ali Aarras incarcéré au Maroc depuis 2008, maltraité, torturé et sans perspective de passer en jugement. L’une et l’autre  alterneront leurs voix pour répondre à vos interrogations sur la nature du système carcéral au Maroc.
Cette rencontre est organisée avec le soutien des associations  suivantes :  CIIP (Centre d’Information Inter-Peuples) – CADTM 38 (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde) – ATTAC 38 (Association pour la Taxation des Transactions financières et l’Aide aux Citoyens) – LDH Iran (Ligue des Droits de l’Homme en Iran)

Gap : 3 marsGAP Marie-Jo et Luk réunion du 3 mars 16


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lundi 4 janvier 2016

Emprisonné, persécuté, Souleymane ne doit pas être expulsé

---------- Message transféré ----------
De : SNUipp-FSU 83 - Var <snu83@snuipp.fr>29/12/2015

Mineurs isolés étrangers (MIE)
Le scandale des tests osseux continue.
Pour lecture, action et diffusion dans vos réseaux.


De: "RESF INFO" <resf.info@resf.info>
À: "resf. info" <resf.info@rezo.net>, resf-adminsite@rezo.net


Souleymane Kone est le 6e mineur isolé étranger transféré de la maison d'arrêt de Caen au CRA de Rennes. Comme à Lyon, les mineurs, déclarés majeurs après les tests osseux, sont déférés en comparution immédiate et condamnés à la prison ferme.

Souleymane est né le 16/01/98 en Côte d'Ivoire. Il a 3 documents d'état civil attestant de son identité et son âge, il n'a pas 18 ans.

Il est arrivé à Caen en novembre 2014, à 16 ans et 10 mois. Il a été pris en charge pendant 9 mois par le Conseil Départemental du Calvados, jusqu'à l'été dernier dans un hôtel, puis le Juge pour enfant a demandé sa prise en charge effective.

Pendant cette période Souleymane a bénéficié de cours de remise à niveau. Suite à la disparition de ses parents, il avait été contraint de quitter l'école à l'âge de 11 ans en Côte d'Ivoire. Il s'est également inscrit dans un club de foot et s'est fait rapidement des amis. Tout allait bien, il devait débuter un CAP cuisine le 24 septembre...

Arrestation et condamnation

Le 24 septembre, il est arrêté à son domicile. Il subit les tests osseux qui le déclarent majeur, puis il est placé en garde à vue pour "détention frauduleuse de plusieurs faux documents administratifs, déclaration fausse ou incomplète pour obtenir d'une personne publique ou d'un organisme chargé d'une mission de service public une allocation, une prestation, un paiement ou un avantage indu".

Souleymane est aussitôt placé en détention provisoire et jugé le 22 octobre 2015. Il est condamné à 2 mois de prison ferme et 22 686 € d'amende (remboursement de sa prise en charge) !

Une OQTF (obligation de quitter le territoire) lui est notifiée en détention le 17 novembre 2015, sans lui expliquer les voies de recours. Le 24 novembre, Souleymane est transféré au CRA de Rennes directement à sa sortie de prison. Il est trop tard pour contester l'OQTF, l'expulsion vers la Côte d'Ivoire est donc exécutoire, sans que Souleymane puisse faire valoir ses droits devant le juge administratif.

L'enfermement continue...

Souleymane est présenté le 27 novembre devant le Juge des libertés qui prolonge sa rétention de 20 jours en attendant la position du consulat ivoirien sur l'authenticité de ses documents. Si les documents sont déclarés vrais, le juge s'engage à provoquer une nouvelle audience en urgence pour ordonner sa remise en liberté.

La présentation consulaire se déroule le 3 décembre. Souleymane est très optimiste, confiant dans les autorités ivoiriennes qui lui ont délivré ces documents. Considérés comme faux, ils sont toujours conservés par la PAF et ne seront même pas produits devant le consulat !

Souleymane est très vulnérable. Il supporte mal l'enfermement et la cohabitation avec les autres retenus.

Le 17 décembre, il est prolongé pour la seconde fois de 20 jours supplémentaires en rétention. Cela fait maintenant près de 3 mois que Souleymane est enfermé (2 mois en prison + 1 mois en rétention). Il n'en peut plus, il veut que ça s'arrête...

Désespéré le jeune Ivoirien tente le 19 décembre de mettre fin à ses jours au CRA. Il est transféré à l'Hôpital psychiatrique Guillaume Régnier de Rennes.

Hospitalisé mais toujours menacé d'expulsion

Suite à une requête de la Cimade par rapport au non-respect des droits de Souleymane depuis son hospitalisation, une nouvelle audience devant le JLD a lieu le 24 décembre.

Le juge maintient Souleymane sous le régime de la rétention. Il est retourné à l’hôpital, mais il reste sous la menace d'une expulsion, si un laissez-passer est délivré par les autorités ivoiriennes avant le 8 janvier.

Cette situation est insupportable pour lui, il est dans une grande détresse. La criminalisation des mineurs isolés étrangers doit cesser.


Préfecture de Seine-Maritime
Téléphone : 02 32 76 50 00
Fax  : 02 32 76 54 53
Fax service des étrangers  : 0232765456
Secrétaire général  : yvan.cordier@seine-maritime.pref.gouv.fr
Chef du service de l’immigration  : chantal.gys@seine-maritime.pref.gouv.fr

Sans oublier là où se prennent réellement les décisions :
Elysée
Secrétaire général : jean-pierre.jouyet@elysee.fr
Directeur de cabinet : thierry.lataste@elysee.fr
Secrétaire g-al adjoint : boris.vallaud@elysee.fr

Matignon
Chef de Cabinet sebastien.gros@pm.gouv.fr
Ministère de l'Intérieur :
Conseiller immigration : raphael.sodini@interieur.gouv.fr



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jeudi 24 juillet 2014

cyberaction N° 634: Liberté pour trois Français partis en vacances au Maroc, arrêtés, torturés emprisonnés.

cyberaction N° 634: Liberté pour trois Français partis en vacances au Maroc, arrêtés, torturés emprisonnés.
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cyberaction mise en ligne le mercredi 23 juillet 2014

En partenariat avec : Solidarité Maroc Elle sera envoyée à : Monsieur Mustapha RAMID, ministre de la justice du royaume du Maroc,

Elle prendra fin le : mercredi 31 décembre 2014

Partis au Maroc pour passer des vacances ils se retrouvent en prison à Tanger après avoir été torturés. Leur crime : avoir fréquenté des Marocaines ?

Plus d'infos

Vers la fin 2013, Abdel-Aziz Redaouia, franco-algérien et 3 de ses amis : un Franco-Tunisien, un Franco-Marocain et un Marocain sont allés passer des vacances au Maroc.

Abdel-Aziz qui est tombé amoureux d’une jeune Marocaine a loué un appartement à Tanger pour pouvoir y rester quelque temps avec elle.

Yassine, son ami franco-tunisien a aussi fréquenté quelque temps une jeune Marocaine, mais il a vite compris qu’elle était surtout intéressée par ce que les touristes peuvent apporter : argent ... aller en France ... Pas d’accord il l’a quittée, et c’est à partir de ce moment que les ennuis ont commencé.


Le 5/12/2013 les 4 amis, dont 3 de nationalité française, étaient assis tranquillement dans un billard à Tanger lorsqu’ils ont été brutalement arrêtés par des membres de la DST pour “détention d’armes à feu”. L’ami de nationalité marocaine est prié de rentrer chez lui. Première mesure arbitraire.

Les policiers leur ont bandé les yeux, attaché les mains et les pieds et amenés en fourgonnette au commissariat de Casablanca à 200 km de Tanger.

Pendant cinq jours ils ont été torturés.

« Les policiers les ont tabassés, leur ont craché dessus ; ils leur ont mis la tête sous l'eau, leur ont envoyé des décharges électriques dans les testicules à l'aide de batterie de voiture. Ils les ont pendus par les pieds, et j'en passe, toujours en prenant soin de ne pas laisser de traces » écrit Souad, la sœur d’Abdel-Aziz

«Arrêtés sans la moindre preuve de culpabilité, les inspecteurs de police les ont forcés à s'accuser les uns les autres afin d'obtenir des aveux. Il n’a plus été question de détention d’armes à feu, mais les tortures devaient les amener à avouer un trafic de stupéfiant alors qu'ils n'ont pas été arrêtés pour ce motif-là au départ ! Par la torture il était facile de faire avouer n’importe quoi ! »

Leur garde-à-vue qui a duré 5 jours n’a été déclarée que deux jours plus tard.

Ils ont ensuite été ramenés à Tanger, à la prison où le juge leur a fait savoir qu’ils sont condamnés à 2 ans de prison.

Le 5 juin ils ont entamé une grève de la faim. Aujourd’hui, près de 45 jours plus tard, ils la continuent toujours. Fatigués, seuls, ils n’ont pas le moral.

Lors du jugement en appel fixé au 9 juin, le verdict n’a pas été modifié pour deux d’entre eux : 2 ans de prison pour Abdel-Aziz et Yassine, les deux qui ont osé fréquenter des Marocaines ! Tarik, le Franco-Marocain n’a écopé que d’une année. Deuxième mesure arbitraire !

Désespéré par cette nouvelle, mon frère a tenté de se suicider, heureusement ses codétenus l’en ont empêché.

“Mon frère est asthmatique, ils l'ont traité comme un chien » écrit Souad. Il ne semble pas y avoir de suivi médical. Comme il ne connaît au Maroc que sa petite amie à qui les visites sont interdites (puisque pas marié !) seule sa famille qui vit en France peut le prendre en charge. Tous les trois mois, une de ses sœurs, ou sa mère fait le déplacement pour soutenir ce fils parti en vacances, qui se trouve en prison pour deux ans, pour trafic de drogue qu’il a toujours nié mais avoué sous la torture.

Une perquisition a mis sens dessus dessous leur appartement, tout est cassé. Pour trouver les armes à feu ou la drogue ? Apparemment seul le passeport de l’amie d’Abdel-Aziz a été trouvé. Pour le récupérer elle s’est rendue avec l’avocat chez le juge qui lui a reproché : « Tu n’as pas honte ! Pourquoi tu ne fréquentes pas un Marocain comme toi, au lieu de fréquenter un Français d’origine algérienne ? - Non, c’est lui que j’aime, tout simplement ! » réponse qui n’a pas satisfait le juge, a-t-elle raconté. »

***

Pourquoi Souad a-t-elle attendu début juin pour lancer son appel au secours ?

« Aidez-nous s'il vous plait à savoir auprès de quel organisme, nous pouvons nous retourner, afin d'avoir un recours. Pour qu'ils soient relâchés et que ceux qui leur ont fait subir ces tortures soient punis. »

Souad explique qu’elle a d’abord eu confiance en la justice marocaine. Mais au bout de quelques mois ne voyant rien bouger, découragée, elle s’est adressée à Amnesty , à des associations de droits de l’Homme, à la presse, à Hollande.

«J’en suis au 4ème avocat. Ils ne servent à rien. Ils ont toujours menti en me disant: “Ça y est, il va bientôt passer devant le juge et de là il sortira”. Nous avons ainsi perdu plusieurs mois.»

Le consul a été averti de la grève de la faim. Il leur rend visite pour leur demander d’arrêter la grève. Maigre soutien à des compatriotes…

Le juge leur rend visite pour leur parler de caution. Point à éclaircir…

Les gardiens ont volé plusieurs fois l’argent que la famille leur envoyait.

Fréquenter une Marocaine, quand on est Français, ça se paie donc de cinq jours de torture et de deux ans de prison ?

Signer! http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/liberte-trois-francais-partis-vacan-802.html

Récapitulatif

Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à ramzi@maec.gov.ma
Avec les éléments suivant :
  • Sujet : Liberté pour trois Français
  • Message : A l'attention de Monsieur Mustapha RAMID, ministre de la justice du royaume du Maroc,
    sous couvert de monsieur l'ambassadeur du Maroc en France,

    Etrange affaire franco-marocaine qui prêterait à sourire si elle n’était si tragique. Trois Français d’origine maghrébine sont en prison à Tanger depuis le début de l’année. Arrêtés d’abord pour détention d’armes à feu, torturés de manière ignoble pour avouer un trafic de drogue alors que le premier chef d’inculpation est ignoré.

    Verdict lourd en appel : deux ans de prison ferme pour les deux qui ont eu l’audace de fréquenter de jeunes Marocaines, un an pour le troisième.

    Ils sont en grève de la faim depuis le 5 juin. Seule action du consul : il leur demande d’arrêter la grève de la faim.

    Je vous prie, Monsieur le Ministre, de leur rendre leur liberté.
  • Pour signer, allez sur :http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/liberte-trois-francais-partis-vacan-802.html

samedi 12 juillet 2014

Liberté pour Wafaa Charaf arrêtée et torturée le 09/07/2014 à Tanger au Maroc


Nous avons appris l’arrestation de Wafa Charaf le 09/07/2014 à Tanger au Maroc. La police est venue la chercher au domicile de ses parents. Son crime ; " ne pas se rendre à une énième convocations au commissariat" .

 Les convocations au commissariat font partie du harcèlement auquel elle est soumise depuis qu'elle a déposé plainte pour enlèvement en avril dernier.
En effet, la jeune militante de Tanger a fait savoir le 27 avril 2014 qu’elle a été enlevée par des policiers en civil et jetée dans une voiture banalisée à la fin d'une manifestation ouvrière . Elle déclare avoir a été séquestrée plusieurs heures, torturée et insultée avant d’être abandonnée au bord d'une route à 12 Km du centre ville .

Wafaa est une militante active de plusieurs organisations humanitaire, ouvrière et politique de Tanger. Tout semble indiquer qu’elle est victime de la vengeance des autorités car elle a osé dénoncer dans sa plainte les méthodes policières.Elle paye le prix fort de son engagement pour le droits des ouvrières des usines de la zone franche de Tanger et pour la démocratie et la liberté d' expression au Maroc. Wafaa est toujours en détention et sera présentée au juge le 14/07/2014.Nous exprimons notre solidarité avec Wafaa et notre inquiétude sur son état de santé . Nous exigeons sa libération immédiate . Paris le 11 juillet 2014.

Premiers Signataires :
-Association Amel ( Association pour la mixité, l'égalité et la laïcité en Algérie) ;
-Ailes-fm( AILES femmes du Maroc) ;
-Asdhom ( association de défense des Droits de l’Homme au Maroc), 

-Femmes plurielles,
-F.T.C.R ( Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives) ;
-Femmes en Luth ;
-Réseau Féministe « Ruptures » (France) ;
-Naila Wardi militante féministe et politique Tunisienne; Véronique Elie, militante associative.
Contact : Association Interculturelle pour la Laïcité, l’Égalité et la Solidarité avec les Femmes du Maroc. ailesfm@gmail.com

lundi 29 juillet 2013

Le M20F dénonce la répression et les arrestations dans son communiqué



Pendant son assemblé générale hebdomadaire du 25 juillet 2013, le mouvement du 20 février a fait une évaluation de la situation politique actuelle en mettant le point sur les conditions de détention des prisonniers politiques.
Après l’assemblée, un communiqué a été publié sur la page facebook du mouvement, où plusieurs points ont été évoqués. L’assemblée générale a, entre autres, félicité les activistes pour la réussite de la 29ème journée militante nationale. La coordination y a dénoncé l’intervention répressive des forces de l’ordre pendant les manifestations pacifiques à Rabat, Casa, Imzouren et Beni Mellal, et aussi pendant l’initiative Nod Te9ra (Viens lire) à Ouerzezete. On y dénonce aussi les détentions politique auxquelles s’ajoute celle de Cherif Talhaoui d’Agadir et Soufiane Benabbou de la commune de Boukidane, El Hoceima.
Voir le communiqué en entier (en arabe) :
بيــــــان
انعقد الجمع العام الأسبوعي لحركة 20 فبراير تنسيقية الرباط يوم الخميس 25 يوليوز 2013 بمقر فرع الجمعية المغربية لحقوق الانسان بالرباط، وبعد تقييمه للمستجدات النضالية للحركة ووقوفه على الوضع الخطير الذي يعيشه معتقلي الحركة وكل المعتقلين السياسيين في سجون النظام المخزني الرجعي قرر إعلان مايلي:
1 ـ يهنئ مناضلات ومناضلي الحركة في كل مناطق المغرب على نجاح اليوم النضالي الوطني 29 في أزيد من خمسة عشرة مدينة وبلدة، ويعتبر هذه المحطة النضالية تجسيدا حقيقيا لصمود واستمرارية حركة 20 فبراير المجيدة حتى اسقاط المخزن.
2 ـ يدين التدخل القمعي الهمجي الذي ووجهت به احتجاجات الحركة السلمية في كل من الرباط والبيضاء وإمزورن وبني ملال، وكذا التدخل القمعي الذي طال مبادرة نود تقرى في مدينة ورززات.
3 ـ يندد بالاعتقالات السياسية التي تطال نشطاء الحراك الشعبي والشبيبي في غالبية مدن المغرب، والتي كان اخرها اعتقال المناضل الشريف الطلحاوي في مدينة أكادير والمناضل سفيان بن عبو في بلدة بويكيدان الحسيمة.
4 ـ يجدد المطالبة بإطلاق سراح معتقلي حركة 20 فبراير وكل المعتقلين السياسيين في المغرب، ويتعهد بالاستمرار في النضال على ملف الاعتقال السياسي حتى اقتلاع جذوره المتمثلة في النظام المخزني القائم وخدامه في حقول السياسة والاقتصاد والدين…
5 ـ يعتبر ان الوضع الاقليمي المتسم بتقدم السيرورات الثورية ضد السياسات النيولبرالية للأنظمة الرجعية خصوصا في مصر وتونس وكذا الوضعية الاقتصادية والاجتماعية والسياسية المتأزمة التي كرستها محاولات التفاف المخزن عن مطالب حركتنا « دستور ممنوح، انتخابات برلمانية كسابقاتها، وتشكيل حكومة خاضعة للمخزن… » ، يعد مؤشرا قويا على اقتراب تفجر الوضع الاجتماعي في بلدنا، بما سيجعل الشارع هو الرقم الاقوى والمحدد في المعادلة السياسية لبلدنا.
6 ـ يدعو مناضلات ومناضلي الحركة وكل القوى السياسية والاجتماعية والمدنية والحقوقية والشبيبية الساعية الى بناء الديمقراطية الى توحيد الصفوف ومناهضة المخزن ومسرحية أحزابه الحكومية والبرلمانية ووثيقته الدستورية الفاقدة للمشروعية الشعبية.
وفي الأخير توقف الجمع العام عند الخبر الفاجعة اغتيال المناضل التونسي محمد براهمي أحد قيادات التيار الشعبي، وبهذه المناسبة تتقدم 20 فبراير الرباط بتعازيها الحارة الى عائلته والى الشعب التونسي البطل وكل القوى التقدمية على المستوى الأممي، وتعلن عن انخراطها في الوقفة المزمع تنظيمها يوم الجمعة 26 يوليوز أمام سفارة تونس بالرباط على الساعة الرابعة مساء.
حركة 20 فبراير
تنسيقسة الرباط
25/07/2013