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mardi 31 janvier 2017

Il faut des familles d'accueil pour les mois d'été !

Retweeted anee (@aneelordi):


Urgent ! Il faut des familles d'accueil pour les mois d'été ! Accueillez un sourire sahraoui ! Informez-vous !

 @Etxebarribizi #vep    https://t.co/ea9gag0o8C

mardi 29 novembre 2016

En plein air à Paris, un professeur bénévole donne des cours aux réfugiés

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En plein air à Paris, un professeur bénévole donne des cours aux réfugiés

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Voici le photo-reportage improvisé d’Eric Coquelin, photographe et auteur engagé sur les questions de démocratie contributive. Il s’est baladé sur la place de la Bataille Stalingrad, pendant un cours de français donné bénévolement par un membre du BAAM (Bureau d’Accueil et d’Accompagnement des Migrants). Les photos montrent des visages plein de curiosité et pourtant, ces visages ont vu les horreurs de la guerre. Des clichés forts, qui vont à l’encontre des stéréotypes même dont souffrent les migrants de tout horizon.
Pour accompagner ces photos, le photographe a souhaité joindre à son reportage une lettre, à l’intention du professeur bénévole.
“Cher Monsieur,
Nous ne nous connaissons pas, et je ne sais même pas si nous nous recroiserons un jour. Même si j’ai une idée du lieu où vous retrouver, vous et vos amis bénévoles de l’association Baam (Bureau d’accueil et d’accompagnement des migrants) qui donnez des cours de français aux migrants, place de la Bataille-de-Stalingrad à Paris… J’ai visité, sans faire de bruit, votre école à ciel ouvert et me suis arrêté dans votre ‘classe’. Frissons… Ce modeste témoignage pour vous remercier, vous encourager.”
E.C
Le BAAM est une association née en 2015 composée de juristes, professeurs, chercheurs, assistantes sociales, étudiants, citoyens lambda qui veulent jouer un rôle dans l’accompagnement des migrants à Paris. Afin de les protéger de la xénophobie et de l’indifférence, ils agissent directement sur le terrain, en apportant chacun leurs compétences à l’édifice. Ces bénévoles, au milieu des jungles et des squats, sont le lien humain et citoyen de réfugiés qui reviennent à peine d’une guerre, de massacres, ou de catastrophe écologique.
“Nous œuvrons et luttons pour un meilleur accueil des réfugiés, demandeurs d’asile et sans papiers en France : un accueil dans le respect de leurs droits, de leur dignité et de leur humanité.”
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mercredi 16 septembre 2015

LE POINT DE DÉPART D’UNE NOUVELLE PRISE DE CONSCIENCE (La Cimade)

« La Cimade a pour but de manifester une solidarité active avec ceux qui souffrent, qui sont opprimés et exploités et d’assurer leur défense, quelles que soient leur nationalité, leur position politique ou religieuse. »
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L’élan de solidarité citoyenne pour un accueil plus généreux en France des personnes qui prennent les chemins périlleux de l’exode vers l’Europe pour échapper aux situations invivables dans leurs pays se confirme. Il est et doit rester l’aiguillon qui demande aux pouvoirs publics de prendre des mesures exceptionnelles et durables à la hauteur de la situation. 
Vous êtes très nombreux à nous avoir manifesté votre souhait de contribuer concrètement à cette solidarité et nous vous en remercions.
Alors que vont se mettre en place des plans d’action pour réaliser cet accueil dans toute la France, La Cimade se prépare à apporter ses compétences pour un accompagnement responsable et durable des personnes dans les différents lieux où elle est présente.
Pour les personnes qui vont arriver, comme pour celles qui sont déjà sur notre territoire, nous poursuivrons nos engagements pour la défense et l’accès aux droits de tous
Afin que cet élan de solidarité ne retombe pas, mais soit au contraire le point de départ d’une nouvelle prise de conscience sur la réalité des mouvements migratoires et sur le devoir d’hospitalité qui nous incombe, nous intensifierons nos actions pédagogiques pour faire tomber les peurs et les préjugés sur « l’étranger » et pour lutter contre toutes les formes de discrimination et de stigmatisation. Nous voyons combien ces risques sont réels aujourd’hui.

mardi 8 septembre 2015

La « crise » migratoire : l’effet boomerang

  par Lucile Daumas, 7/9/2015
 

Aggraver les inégalités, piller les ressources du tiers-monde, refuser de prendre des mesures pour stopper le réchauffement climatique, déstabiliser toute la région du Moyen-Orient, multiplier les guerres et les conflits, tout cela a un coût que paient depuis des décennies les populations, et tout particulièrement celles du Sud. En nombre de morts, de déplacés, d’affamés, de désespérés. Et cela met des populations sur les routes, à la recherche simplement d’un endroit où survivre. Massivement, puisque l’UNHCR (l’Agence des Nations unies pour les réfugiés) estime à 50 millions le nombre de réfugiés dans le monde.

La plupart du temps, cette route de l’exode s’arrête à la région voisine, au sein du même pays, ou au territoire du pays voisin. C’est ce qui s’est passé lors de la crise du Rwanda ou de la RDC, c’est ce qui se passe en ce moment avec la guerre qui ravage la Syrie.
Pour ne prendre que ce dernier exemple, le nombre de réfugiés est aujourd’hui estimé à environ 4 millions (sur une population totale de 20 millions, 1/5 de la population !) Et plus de la moitié est accueillie dans les pays de la région : Turquie, 2 millions (pour une population totale de 75 millions) ; Liban, 1,1 million (sur une population de 5,8 millions), Jordanie, 500 000. Aux réfugiés syriens proprement dit, il faut ajouter les réfugiés que la Syrie avait accueillis au cours des décennies précédentes : Palestiniens - installés de longue date dans ce pays, ainsi qu’au Liban et en Jordanie et Irakiens - rappelons que la Syrie avait accueilli, après la chute de Saddam Hussein 1,5 million de réfugiés.
L’Europe, les États-Unis devaient bien savoir qu’un tel exode était inévitable. En envahissant l’Irak, en déstabilisant toute la région, en jouant les apprentis-sorciers avec les mouvements islamistes, pensaient-ils vraiment être à l’abri de toute répercussion ? Certes, ils subissent de loin en loin quelques attentats terroristes, amplement médiatisés. Mais qu’est-ce que cela représente par rapport à ce que vivent les populations des pays arabes, devant affronter au quotidien l’obscurantisme ? Pendant des années, ils ont laissé les pays limitrophes se dépatouiller avec ce problème, continuant à lever toutes sortes de barrières tout autour de l’Europe, renforçant de jour en jour le caractère militaire du mécanisme de défense des frontières européennes, appelé Frontex, et sommant les pays limitrophes de l’Union, qualifiés de bons voisins, de relayer la surveillance des frontières européennes, au mépris du respect des droits humains et au mépris de la Convention de Genève et du droit d’asile.
Cela fait des années que la Méditerranée s’est transformée en véritable cimetière humain sans que cela n’émeuve les responsables européens qui continuaient leur politique de blindage du bunker européen. Il aura fallu donc l’arrivée massive de réfugiés sur le territoire européen, venant notamment de Syrie, pour que les gouvernements réagissent et nous livrent, le cœur sur la main, des discours lénifiants sur les principes du droit d’asile et la nécessité d’un accueil humain des réfugiés. Qu’en sera-t-il exactement ? Les prochains jours, les prochaines semaines nous le diront. Mais ce n’est pas l’établissement de quotas par pays, ce n’est pas le tri entre migrants réfugiés et migrants économiques qui apporteront des solutions durables à cet exode massif de populations ne pouvant plus vivre dans leurs pays.
Preuve en est que de nouveaux fronts de migration sont en train de s’ouvrir. Ainsi, face à la crise, les Grecs sont aussi de plus en plus nombreux à chercher un emploi hors de leur pays. Pas moins de 300 000 se sont exilés depuis les sept dernières années, portant à près de 6 millions la population grecque émigrée. Les Espagnols eux aussi ont repris la route de la migration, au Maroc, dans les pays d’Amérique latine ou ailleurs.
Nul doute : ni les murs, ni les armes ne permettront de résoudre ce que les médias appellent la crise migratoire. Car elle n’est que l’effet boomerang des politiques néolibérales imposées depuis des décennies aux peuples du monde. Cet effet, les populations du Sud le connaissent bien, mais voilà, il s’invite aujourd’hui au cœur de l’Europe, qui tout d’un coup se rend compte qu’il n’est pas si facile d’accueillir des réfugiés.
Les solutions de fond, elles résident donc dans l’arrêt des ventes d’armes à des bandes armées de tout acabit, l’arrêt du soutien à des régimes comme celui de l’Arabie saoudite qui après avoir fomenté la création de l’État islamique se voit confier la tâche de son éradication.
Elles résident dans la fin du pillage des ressources des pays du Sud et des confrontations armées qui n’ont d’autre but que de permettre l’intervention militaire des pays occidentaux.
Elles résident dans l’annulation du système de la dette qui ne fonctionne aujourd’hui que comme mécanisme de pompage des richesses des peuples au bénéfice des banques.
Elles résident dans la dénonciation des accords de libre-échange qui, eux aussi, bafouent la souveraineté des peuples et renforce le pillage des richesses du Sud au bénéfice des banques et des multinationales du Nord.
Et en attendant, l’urgence est dans le respect des droits et des conventions relatifs à la migration et à l’asile, la mise en place de mécanismes d’accueil et d’insertion permettant d’instaurer des rapports d’humanité et de respect de la dignité.

Auteur

Lucile Daumas membre d’Attac/Cadtm Maroc

jeudi 12 juin 2014

Pour leur santé, plus de 6000 enfants sahraouis sont accueillis en Europe et aux Etats Unis.



« HOLIDAY IN PEACE » SADR de Camps de réfugiés sahraouis, ministre de la jeunesse et des Sports M. Moloud Fadel a indiqué mardi que le nombre total d'enfants qui bénéficieront du programme « vacances dans la paix » 
Pour l'été 2014 ce programme a atteint 5143 enfants, organisées par les organisations européennes et des associations de solidarité avec les Sahraouis personnes, en plus de 1000 enfants sera organisée par le pays frère de l'Algérie.

Dans une déclaration à la presse nationale, le ministre de la jeunesse et des Sports a déclaré que ce programme est organisé en Europe sous le thème: « Arrêter le pillage des ressources naturelles du Sahara occidental ».

Il a confirmé le départ des enfants prendra effet le 14 juin, les groupes de partir pour l'Italie et la France et les autres groupes laissera pour l'Espagne le 17 juin.

Ce programme de premier cycle qui se poursuivra pendant deux mois comprend les États-Unis et un certain nombre d'autres pays d'Europe et comprend des programmes de sensibilisation sur les Sahraouis en plus d'aspects de divertissement, a conclu le ministre. (Traduit par Bing)