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jeudi 10 novembre 2016
mardi 5 avril 2016
16 avril à Marid. Soutien au groupe Gdeim Izik
Colectivo Garcia Corera et Carlos Cristobal ont partagé la photo
Ça suffit !!!! En solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis de #gdeimizik.Rassemblement au niveau de l'Etat le prochain samedi 16 avril. Nous
serons de 12 à 16 h devant le ministère des affaires étrangères à Madrid.
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mercredi 19 novembre 2014
EUCOCO : A Madrid des milliers de manifestants réclament l'indépendance
Maroc - Des milliers de
manifestants ont réclamé dimanche à Madrid un vote sur l'indépendance du
Sahara occidental, occupé depuis 1975 par le Maroc.
Les manifestants sont descendus dans la
rue pour "demander au gouvernement espagnol d'intervenir pour aider les
Sahraouis à être en mesure de voter afin de décider" de leur statut, a
expliqué à l'AFP Jose Taboada, président de la coordination des
associations espagnoles de solidarité avec le Sahara occidental, qui a
organisé la manifestation.
Une manifestation en faveur du peuple du
Sahara Occidental avait réuni des centaines de personnes en octobre
dernier devant le siège du ministère espagnol des Affaires étrangères, à
Madrid, dénonçant les autorités marocaines qui "continuent de violer
les droits de l'homme des populations sahraouies vivant sous occupation
militaire", et appelant le gouvernement espagnol à "assumer ses
responsabilités dans ce conflit".
La manifestation d'aujourd’hui était
organisée en parallèle à la Conférence européenne de soutien et de
solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO), présidée par Pierre Galand,
qui a exhorté, samedi à Madrid, la communauté internationale à adopter
une politique "cohérente" vis-à-vis de la question sahraouie et
permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination.
Il a notamment fustigé l'Union européenne (UE) pour son "attentisme" et
sa politique de "deux poids deux mesures" concernant le conflit
sahraoui, marqué par le refus du Maroc de respecter la légalité
internationale.
Les participants à la conférence ont
relevé pour leur part la nécessité d'une solution juste et définitive au
conflit du Sahara Occidental, tout en soutenant que le vaste mouvement
de solidarité international avec le peuple sahraoui réuni ces deux jours
à Madrid "réaffirme avec force sa solidarité avec sa lutte de 40 années
pour son indépendance sous la conduite du Front Polisario, son unique
et légitime représentant".
L'ambassadeur sahraoui en Algérie, Brahim
Ghali, a pour sa part appelé, en marge de la conférence, le Conseil de
sécurité des Nations unies à agir "vite" et avec "détermination" pour la
décolonisation du Sahara occidental, dernière colonie d'Afrique.
"L'ONU est lassée par les atermoiements
répétitifs du Maroc et ses entraves aux efforts de règlement du conflit
au Sahara occidental", a-t-il relevé, insistant sur la nécessité
d'entreprendre des actions pour que la situation ne perdure pas encore.
Il a souligné que "dans son prochain rapport, le secrétaire général de
l'ONU, Ban Ki-moon, devra attirer l'attention du Conseil de sécurité
pour revoir sa méthode de gestion de la Mission des Nations unies pour
l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso) en vue de
la décolonisation du Sahara occidental".
Le diplomate sahraoui a relevé que cette
39ème édition de l'EUCOCO intervenait dans une conjoncture "particulière
marquée par l'entêtement du souverain marocain (Mohammed VI) face à la
légalité internationale, réitérant son appel à l'ONU à assumer ses
responsabilités de parachever rapidement la décolonisation du Sahara
occidental.
Le chef de la diplomatie algérienne,
Ramtane Lamamra, a récemment souligné que "notre région a besoin
également que s'accomplisse la mission de décolonisation du Sahara
occidental qui incombe à l'ONU, en application des résolutions de
l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité des Nations unies et à la
veille du quarantenaire de l'avis de Cour internationale de justice qui
a consacré l'autodétermination comme passage obligé de la solution à
promouvoir au bénéficie du peuple de ce territoire".
Inscrit depuis 1966 sur la liste des
territoires non autonomes, et donc éligible à l'application de la
résolution 1514 de l'Assemblée générale de l'ONU portant déclaration sur
l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux, le Sahara
occidental est la dernière colonie en Afrique, occupé depuis 1975 par le
Maroc avec le soutien de la France.
Pour la militante sahraouie des Droits de
l'homme, Aminatou Haidar, la situation actuelle marquée par le blocage
du processus de négociations et la désobéissance du Maroc à la légalité
internationale risque de pousser les jeunes sahraouis à penser à agir
par d'autres moyens, telle que la violence, pour attirer l'attention de
la communauté internationale.
Le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz,
avait déjà mis en garde vendredi contre la politique menée par le Maroc
qui "encourage le retour à la guerre" à travers son "opposition" à la
légalité internationale et son "refus" du dialogue pour le règlement du
conflit du Sahara occidental.
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samedi 25 janvier 2014
Clôture en beauté du cycle du cinéma marocain à Madrid
Le cycle
du cinéma marocain à Madrid, organisé du 9 au 15 janvier à Madrid, a été
clôturé en beauté, mercredi soir, avec la projection du long-métrage
"Les Chevaux de Dieu" du réalisateur Nabil Ayouch.
Tenue à l'initiative de l'Association pour l'action interculturelle
universitaire citoyenne (APAIUC) et de la Fondation de la société
espagnole générale d'auteurs et éditeurs, cette manifestation a connu un
"succès éclatant", ont souligné les organisateurs, précisant que la
salle "Berlanga", qui a abrité ce festival, est devenue bien petite pour
accueillir les centaines de spectateurs venus suivre les films projetés
et les débats avec la participation de professionnels marocains et
espagnols.
Le public espagnol a pu constater l'évolution
du cinéma marocain et la qualité des films projetés qui traitent de tous
les sujets de l'actualité politique, sociale et économique du Royaume,
a-t-on souligné de même source.
Outre "Les Chevaux de
Dieu", une quinzaine de films marocains ont été projetés dans le cadre
de cette manifestation cinématographique tenue sous le thème "Après
Tanger : un regard éthique sur le mouvement cinématographique".
Parmi ces films figurent "Les yeux secs" de Narjisse Nejjar, "Nos
lieux interdits" de Leila Kilani, "Zéro" de Nour-Edine Lakhmari, "A
Casablanca, les anges ne volent pas" de Mohamed Asli et "Courte vie" de
Adil Fadili. Ce cycle, marqué également par des débats sur le 7ème art
marocain, avait pour principal objectif de faire connaître au public
espagnol l'évolution et l'actualité cinématographique au Maroc, ainsi
que les grands changements enregistrés depuis plus d'une décennie dans
le cinéma marocain.
http://www.libe.ma/Cloture-en-beaute-du-cycle-du-cinema-marocain-a-Madrid_a46066.html
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jeudi 9 juin 2011
Les "indignés", un mouvement qui se nourrit du désastre social des moins de 30 ans
Par Mathieu Magnaudeix, 4/6/2011
Les manifestants de la Puerta del Sol à Madrid, les jeunes Grecs qui manifestent chaque soir à Athènes ne sont pas des millions. A Paris, les «Indignés» de la place de la Bastille ne sont même que quelques centaines chaque soir (et ils furent quelques milliers dimanche 29 mai).
Les moins de 30 ans ont été touchés violemment par la forte hausse du chômage depuis 2008. Dans les 34 pays de l'OCDE (les plus riches), le taux de chômage des 15-24 ans a augmenté deux fois plus vite que celui des adultes, si bien que l'organisation évoquait en 2010 le risque d'une «génération sacrifiée». Mais l'Europe du sud a particulièrement souffert. En Espagne, le chômage des moins de 25 ans dépasse 44%. C'est 39% en Grèce, 28% en Italie, 21% au Portugal (voir notre carte). En France, il concerne près d'un jeune sur quatre – beaucoup, néanmoins, font des études et ne recherchent pas immédiatement un emploi.
Colère contre des systèmes sociaux qui, dans les pays du sud de l'Europe (y compris en France), protègent beaucoup les insiders, les travailleurs ou fonctionnaires en contrat à durée indéterminée, bénéficiaires des régimes d'assurance sociale. Et rejettent à leur marge les outsiders, les pas qualifiés, les précaires, les plus jeunes, livrés à eux-mêmes ou à l'aumône de leurs parents, pour lequels il ne reste «que des miettes» de l'Etat-providence, selon le sociologue Louis Chauvel.
Particularité française, le système scolaire est si sélectif, la reproduction sociale si forte, que l'on sait en général dès 14 ou 15 ans si un adolescent s'en sortira, ou pas. Un déterminisme terrible, contraire aux promesses mille fois serinées de l'égalité républicaine, rendues vides de sens à force d'être trahies.
Lire aussi
Peut-on transposer les «Indignés» d'Espagne en France?
Espagne: avec la «République des indignés»
http://www.mediapart.fr/journal/france/030611/un-mouvement-europeen-qui-se-nourrit-du-desastre-social-des-moins-de-30-ans
Les manifestants de la Puerta del Sol à Madrid, les jeunes Grecs qui manifestent chaque soir à Athènes ne sont pas des millions. A Paris, les «Indignés» de la place de la Bastille ne sont même que quelques centaines chaque soir (et ils furent quelques milliers dimanche 29 mai). Madrid
Ce mouvement inédit, lancé de façon spontanée, avec Facebook et Twitter comme principaux relais, pose plus de questions qu'il n'en résout: quels mots d'ordre? Quelle organisation? Quels buts? Si les manifestants espagnols appellent déjà à une grande journée de protestation «mondiale» le 15 octobre pour tenter d'entretenir la flamme, rien ne dit qu'à cette date-là, les «Indignés» européens n'auront pas replié les banderoles.
N'empêche: même s'il finit en queue de poisson, ce mouvement lancé mi-mai en Espagne, dont quelques jeunes Portugais avaient posé la première pierre en mars, est d'abord un cri générationnel que nos élites politiques et économiques auraient tort d'ignorer. A commencer par les partis de gauche et les syndicats, dans lesquels bien des manifestants n'ont plus confiance.
Evidemment, cette vague de contestation transnationale est d'abord une réaction à la crise, et aux violents plans d'austérité imposés dans certains pays.
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| Madrid |
Selon l'OCDE, «entre 30-40 % des sortants de l'école sont (...) plus particulièrement à risque»: peu diplômés, pas qualifiés, leurs chances d'entrer un jour durablement sur le marché du travail sont très minces. Au Portugal, en Espagne, en Grèce, mais aussi en Italie et en France, le temps partiel, les contrats temporaires, ou encore les missions en free-lance (20% de l'emploi privé au Portugal), sont devenus le quotidien de bien des jeunes, «mileuristas» espagnols surdiplômés et condamnés à des petits boulots, jeunes Grecs payés 700 euros par mois...
Les plans d'austérité violents imposés en Grèce, au Portugal, en Irlande par l'Union européenne et le FMI nourrissent logiquement la rancœur – les jeunes Irlandais, eux, préfèrent s'exiler loin de leur île où plus rien ne les retient
«La France fait l'impasse sur une partie de sa jeunesse»
Mais cette contestation transnationale (d'ores et déjà bien plus mobilisatrice que bien des euro-manifestations organisées par la Confédération européenne des syndicats) n'est pas seulement une réponse à la crise.
Elle n'est pas non plus, comme on l'entend parfois, une sorte de bronca matérialiste reflétant en réalité une quête de conformisme petit-bourgeois. (D'ailleurs ceux qui font ce reproche ne voulaient-ils pas, ux aussi, à leur âge, vivre au moins aussi bien que leurs parents?)
La mobilisation des Indignés, aussi brouillonne soit-elle, est d'abord l'expression d'une colère générationnelle.
Colère contre le capitalisme, quand il conduit des États à privilégier le sauvetage des banques et non l'avenir de ses concitoyens (les plus jeunes en particulier) et désarme les politiques, transformés en pantins sans marge de manœuvre et condamnés à mener une seule et même politique.
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| Athènes |
Colère contre des systèmes politiques craintifs et tournés sur eux-mêmes, hermétiques à la société civile et à son foisonnement. Fureur de voir que le personnel politique est si déconnecté de la société qu'il est censé représenter parce que trop vieux, trop unanimement blanc, trop issu des milieux favorisés, trop masculin.
Colère, enfin, contre des syndicats jugés trop conciliants avec le pouvoir, et obnibulés par la défense des intérêts de leur clientèle – elle aussi plutôt âgée, plutôt blanche, plutôt du secteur public.
Ces derniers jours, il était de bon ton de dénigrer le mouvement des Indignés de la Bastille sur le mode du «ça n'ira pas bien loin». L'ampleur de la mobilisation de dimanche à Paris (mais aussi dans les villes de province) nous dira si ces prédictions sont fondées. Mais même si tout s'arrêtait la semaine prochaine, la crise silencieuse d'une partie de la jeunesse française ne serait pas résolue pour autant.
Certes, le chômage des jeunes en France a relativement moins augmenté qu'ailleurs pendant la crise. Mais la France continue de faire «l'impasse sur une partie de sa jeunesse», déplore dans Les Echos Olivier Galland, sociologue au CREST-CNRS.
Pas celle des bien diplômés, qui continuent de s'en sortir, malgré de longs mois très difficiles au plus fort de la crise. Mais celle des bacheliers ou des petits diplômes, hantés par le déclassement qu'ils sont nombreux à expérimenter. Celle des périphéries urbaines, dont une partie s'est violemment rappelée au souvenir du pays en 2005, et pour laquelle rien ne change. Enfin, cette jeunesse qui ne s'exprime pas du tout, les relégués des zones périurbaines ou rurales, révoltés mais tellement silencieux que personne ne s'intéresse à eux (sauf, malheureusement, le FN, qui capitalise sur la frustration accumulée).
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| Paris |
Et pour ceux qui ont raté le train, pas moyen de se rattraper aux branches: avec l'Espagne et le Luxembourg, la France est le seul pays de l'OCDE à n'ouvrir les minima sociaux qu'à partir de 25 ans – il y a bien un RSA jeunes, mais il est très restrictif. Notre système de formation continue est si délabré qu'il n'y a pas de deuxième chance. Pas étonnant que certains aient envie de crier. Pour eux, et aussi pour les autres.
Lire aussi
Peut-on transposer les «Indignés» d'Espagne en France?
Espagne: avec la «République des indignés»
http://www.mediapart.fr/journal/france/030611/un-mouvement-europeen-qui-se-nourrit-du-desastre-social-des-moins-de-30-ans
mercredi 17 novembre 2010
Le Maroc perd ses dernières cartes
E.M. Le Temps d'Algérie, 14/11/2010
La scène mondiale ne cesse de clamer haut et fort l'injustice subie par un peuple colonisé, meurtri, spolié de ses richesses. Le régime marocain qui se referme sur lui-même pour finir sa énième sale besogne n'a visiblement pas entendu ces cris. Pourtant, la scène internationale grouille, bouillonne, les capitales européennes, sud-américaines et autres sont tous les jours le théâtre de marches et de rencontres de soutien au peuple sahraoui.
Des communiqués, des condamnations et des expositions fusent de partout afin d'amener Mohamed VI à emprunter le chemin de la raison, mais surtout des lois internationales. Ne parlons pas de droits de l'homme que Mohamed VI n'a jamais eu la chance d'étudier.
Des rassemblements et des manifestations dans différentes capitales mondiales en signe de solidarité avec le peuple sahraoui sont signalés.
A Madrid, plusieurs milliers de personnes ont exprimé leur condamnation de l'attaque meurtrière perpétrée lundi par les forces marocaines contre le campement sahraoui. Organisée par la Coordination nationale d'associations solidaires avec le Sahara occidental, cette imposante manifestation visait également à dénoncer la répression dont sont victimes les sahraouis et l'occupation par le Maroc du Sahara occidental et à réclamer l'indépendance de ce pays.
Londres a également vu une manifestation devant l'ambassade du Maroc où les participants, arborant le drapeau sahraoui, ont scandé des slogans réclamant l'indépendance et l'autodétermination du peuple du Sahara occidental.Plusieurs étudiants et artistes britanniques, sympathisants de la cause sahraouie, se sont joints à la manifestation répondant à l'appel de solidarité avec le peuple sahraoui.
Paris a connu également des rassemblements de soutien au peuple sahraoui dans sa lutte pour l'autodétermination. La manifestation place de la Fontaine des Innocents à Paris à l'appel d'associations, partis politiques et syndicats français. Ce rassemblement s'est tenu pour dénoncer les exactions commises par le gouvernement marocain au Sahara occidental et interpeller la France pour contribuer positivement à construire la paix dans la région, en obligeant son allié marocain à respecter la légalité internationale.
Les partis politiques sur le devant de la scène
Les manifestations de solidarité avec le peuple sahraoui gagnent de plus en plus en intensité à travers toute l'Europe avec un autre rassemblement organisé hier à Florence en Italie. Le rassemblement auquel a appelé la coordination des Amis du peuple sahraoui de la région de Toscane se tiendra pour condamner le véritable nettoyage ethnique auquel se sont livrées les forces marocaines de répression dans les territoires sahraouis occupés, ont affirmé les organisateurs.
Non seulement les partis mais aussi des hommes politiques se sont joints aux manifestations. C'est le cas du ministre irlandais des Affaires étrangères, Michael Martin, qui a exprimé la condamnation de son pays suite à l'attaque marocaine contre le campement sahraoui et réitéré le soutien de l'Irlande au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. M. Martin a affirmé que le blocage que connaît cette question est dû «au refus du Maroc de permettre l'organisation d'un référendum au Sahara occidental qui inclut l'option d'indépendance pour le peuple sahraoui».
| Willy Meyer |
L'eurodéputé espagnol Willy Meyer a, pour sa part, dénoncé la position du Maroc qui «veut imposer sa loi» au Sahara occidental sur la base d'une politique répressive et sans témoin. Ce parlementaire, qui vient d'être refoulé du Sahara occidental par les forces marocaines d'occupation, a souligné que le Maroc veut établir sa souveraineté sur le Sahara occidental sans prendre en compte la résolution de l'ONU, consacrant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
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