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dimanche 26 avril 2015

HISTOIRE : Été 1973 : procès des marxistes léninistes marocains



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Le 20 heures, 23/4/2015
A la une

Politique migratoire : le Maroc, un « nouveau modèle à suivre » par l’Europe  

La politique migratoire marocaine, constitue aujourd’hui un « nouveau modèle à suivre », en vue de résoudre la crise migratoire à laquelle fait face l’Europe, écrit, mercredi, la fameuse publication américaine « Christian Science Monitor ». « SM Le Roi Mohammed VI avait si justement appelé à une nouvelle vision en matière de politique migratoire qui serait plus inclusive », rappelle la publication américaine dans une contribution signée par son conseil éditorial sous le titre : « Une solution marocaine pour la crise migratoire en Europe ». 
Après que des centaines de migrants, qui voulaient gagner l’Europe à bord d’embarcations de fortune, ont trouvé la mort en Méditerranée, les pays européens ont entamé une nécessaire réflexion pour mieux appréhender cette question épineuse. « Ils n’ont pas à regarder si loin pour trouver un nouveau modèle (marocain), qui est à même de remplacer l’approche actuelle qu’on qualifie de +Forteresse Europe+ », estime le conseil éditorial du journal américain.
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Tellement exemplaire ?

Les récits de migrants victimes de violences continuent d’affluer de plus belle


Par Hassan Bentaleb, Libération.ma, 29/4/2015


​La nouvelle politique migratoire du  Maroc, un pas en  avant, deux pas en arrière



Alors que le Maroc vante les avancées de sa nouvelle politique de migration lancée depuis une année, un rapport du Comité anti-torture du Conseil de l’Europe vient de remettre les compteurs à zéro. Il révèle que les migrants irréguliers continuent d’être victimes de violations des droits de l’Homme de la part des forces de l’ordre marocaines notamment les membres des Forces auxiliaires accusés par certains migrants de mauvais traitements physiques subis après leur arrestation ou lorsqu’ils sont  renvoyés au Maroc par des agents de la Guardia civil. 

L’Espagne n’a pas été épargnée non plus. Le rapport a dénoncé le recours excessif à la force de la part d’agents de la Guardia civil contre ces migrants tentant d’accéder à Sebta et à Mellilia. 


Du déjà-vu… 
Pourtant, le rapport en question ne révèle rien de nouveau.  Les récits de migrants victimes de violences continuent d’affluer de plus belle. Ces exactions ont même fait l’objet d’un autre rapport plus détaillé et qui est passé inaperçu, notamment celui de l’Association marocaine des droits humains.  


vendredi 4 janvier 2013

Le 5 janvier : Retrouvailles de militants d'ILAL AMAM

 5 Janvier 2013 retrouvailles émouvantes
 Par                   Ali Fkir, l'un des fondateurs d'ILAL AMAM
 
Des dizaines d'ex prisonniers du mouvement marxiste léniniste marocain (essentiellement des procès de 1973 et de 1977) s’apprêtent à organiser une rencontre nationale, une sorte de kermesse
Les objectifs de cette rencontre entre des militants ayant vécu en commun l'enfer des centres de torture et des prisons du régime peuvent être résumés ainsi:
- Rendre hommage à ceux qui nous ont quittés, qui ont quitté tôt ce monde des vivants: Saïda, Zeroual, Rehhal, Serfaty, Fakihani, Mounfik, Mouden, Madad, Kordate, Lbou , Zroura, Rahmouni, Berdouzi, Khabchi, Benzekri ....C'est là l'objectif principal. NOUS VOULONS leur dire qu'ils sont toujours parmi nous. Que nous sommes loin d'oublier les moments de camaraderie, les moments de solidarité, les moments de résistance...cette épopée que nous avons vécue ensemble ! Je tiens personnellement à leur dire que je n'ai rien regretté, que je suis prêt à reprendre le sentier du calvaire, que je n'ai rien demandé comme "dommages et intérêts". Je revis souvent, très souvent ces moments de solidarité, de camaraderie, ces moments pleins de chaleur humaine. Peut-être que j'ai   connu le vrai bonheur au sens noble du terme en prison malgré les souffrances physiques. En tant qu’humain, en tant que communiste, je n'ai pas à juger mes anciens compagnons de lutte quant à leurs choix politiques d'après la prison. Cette épopée de plusieurs années (avant la prison, dans la prison) est trop importante pour être effacée facilement. Je ne serai jamais ingrat envers mes anciens camarades 
.
  Je dis à ceux que j'ai connus de très près, tels Saïda, Zeroual, Serfaty, Fakihani... que vous êtes en moi. Cette vérité est  ancrée au plus profond de moi, et que les valeurs pour lesquelles vous vous êtes sacrifiés, sont  toujours miennes et qu'elles n'ont rien perdu de leur éclat
-  Ces dizaines, sinon des centaines d'ex prisonnier du mouvement marxiste léniniste marocain, se retrouveront aussi, pour vivre ensemble des d’inoubliables souvenirs, se reverront en camarades, en humains, rigoleront, mangerons, boiront en famille. Nos camarades ex prisonnières seront de la fête, nos compagnes de combat  et autres « élues » aussi.
Ce n'est pas une rencontre politique, où il faudra se chamailler pour des idées, positions, choix...C’est plus noble que ça.

     Pour moi, l'ex petit berger qui devint communiste, ce type de retrouvailles me rappelle, que c'est le mouvement marxiste léniniste qui, le premier a osé défier le régime dans son essence réactionnaire et dans sa forme monarchique moyenâgeuse.
Des jeunes marocains libres (garçons et filles), n'ayant comme seules armes que leurs idées révolutionnaires et leurs détermination à en découdre avec la tyrannie monarchique, ont affronté un ogre légendaire, connu pour être bourreau sans pitié. Le tyran avait senti le coup au plus profond de lui-même, sinon comment expliques des condamnations à vie, à 30 ans Etc...pour appartenance à une organisation clandestine ?
           Chers anciens compagnons, nous retrouverons les fortes et chaleureuses embrassades de jadis !
 
                      Ali Fkir, l'un des fondateurs d'ILAL AMAM, organisation marxiste léniniste marocaine, ancien prisonnier politique (arrêté et 1972, puis en 1984) 11 ans et 13 jours dans les prisons du régime tyrannique marocain


 
 





 en juin 1980 Ali Fkir et sa compagne, sa camarade Zhor 

à sa première sortie de prison


samedi 24 novembre 2012

Abraham Serfaty

 Par Ali Fkir

- http://www.annahjaddimocrati.org/index.php/fr/
- http://badiltawri.wordpress.com/2012/11/19/austerite-privileges-et-repression/
  1. Shalom Abraham !

     
    Le 18 novembre 2010, Abraham Serfaty décédait à l’âge de 84 ans, dans une clinique de Marrakech.
    Une vie de combat, de dévouement et de souffrances s’éteignait, sur un vulgaire lit médicalisé.
    Le caractère de ce géant était à l’image de son physique. Impressionnant !
    Point de compromis, ni de compromissions.
    Il n’aura ménagé ni sa peine, ni son esprit, ni son corps.
    Jamais un prénom n’aura été, à ce point, mérité.
     Abraham fut le père de tous les combats où la liberté et la démocratie étaient en équation. Il était aussi celui de tous les contre-pieds.

    Premier contre-pied
    Juif tangérois, il aurait pu se couler dans la collaboration avec le protectorat, obtenir la nationalité française et s’en tenir là. Il choisira le Maroc et la lutte pour son indépendance. Pourchassé par la police coloniale, il sera arrêté et emprisonné.
    Second contre-pied.
    Ingénieur diplômé des mines, il aurait pu intégrer l’administration post-coloniale qu’il avait largement contribué à mettre en place, en gravir tous les échelons jusqu’à la primature.
    Au lieu de quoi, il jette un regard, sans concession, sur une monarchie, dont le despotisme ne sert qu’à dissimuler la prédation et les confiscations auxquelles se livre un Hassan II vénal et retors.
    Troisième contre-pied qui illustre l’amour inconditionnel de l’homme pour sa patrie.
    Nombre de juifs quittent le pays pour rallier Israël. Abraham dénoncera, sa vie durant, l’Etat sioniste, son racisme, les confiscations des terres aux arabes, la colonisation rampante et le reste, chaque fois que l’occasion lui en est donnée.
    Quatrième contre-pied. On l’attendait à gauche, il claque la porte du Parti Communiste Marocain qu’il juge ramolli et compromis avec le pouvoir et fonde un groupuscule marxiste-léniniste, avec le poète Abdellatif Laabi. Il l’appellera « Ilal amam », « En avant ! ».

    Encore plus à gauche !
    Pas étonnant, pour le visionnaire qu’il était !
    En 1972, pour s’être solidarisé avec les mineurs grévistes de Khouribga. Abraham fait dans le crime de lèse-majesté, tant les phosphates sont une mine d’or pour Hassan II qui puise, sans vergogne et en toute impunité, dans cette manne pour s’enrichir et s’acheter des thuriféraires et des suppôts.

    Ni compromis, ni compromission.
    Il est arrêté et sauvagement torturé.
    En 1974, il est de nouveau arrête et accusé de complot contre la sûreté de l’Etat.
    Contre-pied de taille, cette clameur qui est la sienne, en plein prétoire, quand d’autres auraient adopté une attitude contrite pour inciter le tribunal à la clémence
    - “Vive la République arabe sahraouie démocratique ! Vive la République démocratique et populaire marocaine !”
    Certains de ceux qu’on appelle désormais les frontistes, ses co-accusés, en concevront une rancune à son égard, pour ce cri qui les aura enfoncés, eux et leurs familles, qui luttaient pour les extirper des griffes du régime qui les broyaient.
    Une condamnation à perpétuité et 17 ans d’incarcération, plus tard, Hassan II consent à le faire libérer, mais l’expulse en direction de la France après l’avoir déchu de sa nationalité marocaine.
    Cette fois, c’est le dictateur qui fait dans le contre-pied.
    Le régime tenaillé par la pression internationale, se souvient d’un seul coup, dans une pathétique bouffonnerie, que le militant aurait la nationalité brésilienne.
    Contre-pied final et pied de nez magistral, Abraham a tiré sa révérence le jour de l’indépendance, ce 18 novembre, jour qu’il souhaitait auréolé d’une lumière éternelle.
    Il ignorait que viendrait Hassan II.
    On ne fête pas l’indépendance lorsque le peuple n’y a jamais eu accès. Et Abraham s’est chargé de le faire savoir par un nouveau coup d’éclat.

    A quelques mois près, Abraham aura raté l’un des plus beaux rendez-vous de notre histoire, le 20 février, journée de soulèvement, initiée par d’autres « nihilistes », comme les a surnommés l’apprenti despote, toujours à court d’imagination et qui puise dans le vocabulaire désuet légué par le père.
    Piètre copie !
    L’ombre et le souvenir d’Abraham et des autres démocrates disparus planent toujours sur la dictature.
    Il n’y aura ni compromis, ni compromission.
    La torture, la prison, le bannissement et la vieillesse auront eu raison du colosse.
    Mais par-dessus tout, ce qui l’aura emporté c’est ce fol espoir, qu’il avait, un court moment, comme nous tous, investi dans la nouvelle ère qui ressemble curieusement à la précédente.
     http://www.annahjaddimocrati.org/index.php/fr/

mercredi 24 novembre 2010

Serfaty est toujours là

Par Ali Fkir, 19/11/2010

Le vendredi 19 novembre 2010 restera certainement un jour inoubliable pour les centaines (sinon les milliers) de militant-es progressistes et de personnes qui ont assisté à l’enterrement du grand communiste marocain Abraham Serfaty.

Les drapeaux palestiniens en général et les drapeaux du FPLP de George Habach (ami d’Abraham) étaient là, les photos d’Abraham étaient là, les militant-es et responsables des organisations progressistes étaient là : ANNAHJ ADDIMOCRATI (la VD), PADS, PSU, CNI, CDT, UMT, AMDH….
Les slogans étaient là : relatifs à ILAL AMAM, LA VD, LES MARTYR-ES, l’ENGAGEMENT, LA CONTINUITE DE LA LUTTE, LE MARXISME LENINISME….
Deux allocutions ont clôturé l’enterrement du grand combattant Abraham Serfaty :
L’allocution officielle de l’événement prononcée par le camarade Abdellah Elharif , le secrétaire national d’ANNAHJ ADDIMOCRATI (la VD).
L’allocution d’Abdellatif Laâbi, l’un des fondateurs de l’organisation marxiste léniniste ILAL AMAM, et ami d’Abraham
Certaines « personnalités » officielles étaient là et sont passées inaperçues : Azoulay, Elyazghi, Herzenni, Elyazami, Elhiba…
Les retrouvailles entre camarades, militant-es, anciens détenus (toutes tendances confondues) étaient très, très émouvantes.
Plus de 60 ans de combat contre le colonialisme, contre le despotisme, contre le capitalisme, contre le sionisme, 60 ans de combat pour une indépendance réelle, une démocratie effective, un Maroc des travailleurs, un Etat palestinien laïc et démocratique…des mois de torture ,des années de prison, des années sans « nationalité »…C’est Abraham Serfaty, le pionnier du marxisme léninisme marocain, l’ami des travailleurs, c’est l’intellectuel organique. Les progressistes marocain-es étaient là pour rendre hommage à cet homme exemplaire.
Nous ne pouvons en aucun cas oublier les hommes et les femmes qui ont tout sacrifié pour les causes du peuple marocain tels : Mehdi Benbarka, Cheikh Al Arabe, DahKoune, Zeroual , Saîda Mnebhi, Tahani, Jbiha, Mohammed Bougrine….Nous ne sommes ni ingrat-es, ni rénégat-es.
 
 Le camarade Abdellah Elharif (secrétaire national d'ANNAHJ) répondant aux questions des journalistes
  
 
 
 
 Le camarade Abdelmajid Radi ne peut pas oublier le camarade Ahmed Saâdate leader du FPLP qui se trouve dans les prisons sionistes.
 
 Le père du martyr Abdellatif Zeroual avec le camarade Mouad (membre du secrétariat national d'ANNAHJ ADDIMOCRATI), et la camarade Amal du secrétariat ntional de l'action fémine d'ANNAHJ
 
 Le camarade Driss ADDA, l'un des cadres de la puissante FNSA/UMT  scandant avec force les slogans révolutionnaires.
 Jeunes et moins jeunes, tous et toutes étaient là
 
 Venu-e de Mohammedia avec papa, la petite et son petit frère vivent le "baptême de la lutte"
 
 Fkir entouré de Drissi (avec le drapeau palestinien), l'incontournable militant au sein des mouvements sociaux....
 et de Lhoucine Togui, amcien militant du PCM, du PLS, et l'un des fondateurs d'ILAL AMAM. Malgé ses problèmes de santé le camarade Lhoucine a tenu à assister aux funérailles de son compagnon de lutte Abraham Serfaty.

lundi 20 septembre 2010

CASABLANCA CÉLÈBRE LES 40 ANS D'ILAL AMAM

 Par Ali Fkir, 19/9/2010
Ils, elles sont des centaines à répondre présent-es à l'invitation d'ANNAHJ ADDIMOCRATI (la VOIE DÉMOCRATIQUE) pour assister à l'activité organisée (le 18/09/2010 par la région de Casablanca) à l'occasion de la 40ème année après la création de l'organisation marxiste léniniste marocaine ILAL AMAM.
ILAL AMAM a été constituée par des militant-es qui avaient décidé de quitter le PLS (parti de la libération et du socialisme, l'ex-parti communiste marocain), et ce le 30 août 1970.
Depuis 1972, des milliers de militant-es sont passé-es par des centres secrets de torture, des centaines de condamné-es à des années de prison ferme ( allant jusqu'à la perpétuité), d'autres sont décédés sous la torture (citons comme exemple Abdellatif Zeroual, Amine Thani, dirigeants d'ILAL AMAM), d'autres sont morts au cours des grèves illimitées de la faim (exemple de Saïda Mnebhi)...
Aujourd'hui, ANNAHJ ADDIMOCRATI ( créé en 1995, devenu légal en 2004), constitue la continuité d'ILAL AM.
Plusieurs sensibilités marxistes, plusieurs militant-es d'organisation de masse se réclament aujourd'hui d'ILAL AMAM. L'essentiel c'est que l'expérience d'ILAL AMAM, les leçons qui nous ont été léguées par des martyr-es: Zeroual, Saïda, Tahani, Douraïdi, Belhouari....l'épopée de la lutte contre la dictature de HassanII au cours des années 70 et des années 80...tout cela appartient au peuple marocain, appartient à tous et à toutes les militant-es qui ne se sont pas laissé-es leurrer par la démocratie de façade de la "nouvelle ère".
Aujourd'hui la situation des masses populaires en général et des travailleurs en particulier est catastrophique: des millions de Marocain-es sont entassé-es dans des bidonvilles (sans eau potable et sans électricité), des millions de jeunes (y compris des dizaines milliers de diplômé-es universitaires) sont sans travail, l'enseignement est réduit à apprendre aux enfants à lire et à écrire (et encore!), plus de 40% des Marocain-es sont analphabètes, les millions de pauvres n'ont plus droit aux soins médicaux...Il n'y a plus de service public ( à part le fait de se faire matraquer chaque fois que le citoyen, la citoyenne ose réclamer son dû).
C'est le visage du Maroc des millions, mais il existe l'autre Maroc, le Maroc de la minorité (quelques milliers), le paradis dont profitent les politicards français, les stars américaines, les grands escrocs de renommée internationale, les émirs des pétrodollars...
Aujourd'hui le Maroc constitue le lieu de pèlerinage de tous ceux (et peut-être celles) qui sont à la recherche d' orgies sans limite aucune...POUR LE SEXE ( sans limite d'âge), POUR LA DROGUE, pour LE BLANCHIMENT DE L'ARGENT "SALE", pour L'ILLÉGALITÉ... BIEN SERVI-ES AU MAROC des DECIDEURS.
55 ans après "l’indépendance", le Maroc est devenu (qu'on le veuille ou non) d'un côté LE PARADIS DE LA DÉBAUCHE pour certains, mais de l'autre UN CHAMP DE COMBAT(le revers de la médaille) pour la dignité, pour l'émancipation pour la libération, un champ de résistance pour les millions des Marocains et des Marocaines.
ILAL AMAM (comme d'autres courants révolutionnaires issus du mouvement ittihadi, ou du mouvement marxiste léniniste marocain) constitue le symbole du MAROC RÉSISTANT.
Bravo camardes d'ANNAHJ Addimocrati pour tout ce que vous faites pour ce Maroc résistant.
La présence active (slogans...) des dizaines de citoyens et surtout de citoyennes venu-es des quartiers populaires pour célébrer avec nous ce grand événement ne peut que nous encourager à aller de l'AVANT (ILAL AMAM).
Le camarade Mustapha Brahma, le secrétaire national adjoint, a superbement répondu aux attentes de l'assistance en relatant l'itinéraire d'ILAL AMAM, les sacrifices de ses militant-es...
ANNAHJ ADDIMOCRATI, LES AUTRES COMPOSANTES MARXISTES, LES COURANTS ITTIHADIS ANTI-MALHZANIENS, NE SONT PAS PRÊTS A LAISSER TOMBER l'ÉTENDARD DE LA RESISTANCE, NI A ENTERRER L'HÉRITAGE QUI NOUS A ETE LEGUE PAR ABDEL KARIM AL KHATTABI (LE 1er RÉPUBLICAIN MAROCAIN), PAR MEHDI BEN BARKA, ABDELLATIF ZEOUAL, SAÏDA MNEBHI, MOHAMMED BOUGRINE...
MAIN DANS LA MAIN, LE MAROC RÉSISTANT VAINCRA!
 Les camarades Brahma (secrétaire national adjoint, à G) et Jamal Brajaa (coordinateur de la région de Casablanca, à D)

 Fekkak, ce grand et infatigable  militant qui a grandi dans la mouvante ittihadie (j'ai l'honneur de le connaître et de lutter ensemble contre le régime depuis l'automne 1968). Aujourd'hui, il déclare devant l'assistance qu'il n'y a aucune alternative fiable en dehors du marxisme léninisme, et d'ajouter qu'il faut continuer le combat initié par ILAL AMAM 
 Quelques représentant-es des quartiers populaires qui ont honoré  ANNAHJ ADDIMOCRATI par leur présence (ils, elles étaient des dizaines à assister à cet événement)
 Une minute de silence à la mémoire des martyr-es du peuple marocain en général et des martyr-es d'ILAL AMAM en particulier