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vendredi 12 décembre 2014

Maroc-la-Honte : budgets énormes pour l'organisation des festivals, même pas une tente pour les sinistrés !



12 décembre 18:03
Par Aziz BakouUn Maroc pour tous - Citoyens Solidaires, 11/12/2014


Presque deux semaines après les inondations qui ont causé la mort d'une cinquantaine de personnes, et la destruction de plusieurs maisons, des familles composées de parents et de leurs enfants encore à ce jour, sont sans abris à Sidi Ifni. 
Ils passent leurs journées et leurs longues nuits glaciales de Décembre, sous des tentes qu'ils ont confectionnées eux même. Alors que l'État dépense des budgets énormes pour l'organisation des festivals en assurant tout le confort à ses invités, qui ont reçu des primes d'une valeur qui dépasse les 2 millions de dirhams, comme le cas de l'égyptien Adel Imam. Par contre aucun responsable ne s'est soucié de ces familles qui ont tout perdu à cause des intempéries. C'est une honte!
Je saisi l'opportunité pour faire appel à la conscience des responsables marocains s'ils en ont encore.

Situation tragique à Timoulay, province de Guelmim


(الملصق من إعداد السيد عبدالعزيز بوحويلى جزاه الله كل خير )
Photo : ‎^ تنسيقية الدعم الإنساني لأسر ضحايا ومنكوبي الفيضانات بتيمولاي ^
نداء للمساهمة في دعم ضحايا ومنكوبي الفيضانات بتيمولاي
(الملصق من إعداد السيد عبدالعزيز بوحويلى جزاه الله كل خير )‎

Photo : Monsieur Abdelilah Benkirane,Chef du Gouvernement.
Objet : Ouverture d’une enquête sur le drame de TIMSURT

Monsieur le Chef du Gouvernement,
Le Sud et le Sud-Est marocain ont connu des intempéries meurtrières qui ont fait des dizaines de morts, de blessés et de disparus. Timoulay, notre village natal a été particulièrement touché. Le samedi 22 Novembre, La rivière de TIMSURT qui sépare Timoulay de Bouizakaren, a emporté 17 personnes originaires de notre village. Immédiatement après sa survie miraculeuse, AKOURBAL M’Hned, le seul rescapé de la tragédie, n’a pas manqué de prévenir la gendarmerie de BOUIZAKAREN. Toutefois, des autorités prévenues n’ont pas manifesté un minimum d’intérêt à cet appel de détresse.

La rivière Asif n-Timsurt, lieu de l’accident, se trouve à moins de 2 Km de l’une des plus grandes bases militaires du pays, « BERDN ». Malgré cette proximité, aucun ordre n’a été donné aux militaires pour secourir les victimes. Ceci alors que c’est l’armée qui est au devant dans les zones sinistrées de part le monde.

Le monde entier découvre un autre visage du royaume. Celui d’un Maroc caractérisé par l’absence de l’Etat et le manque de l’infrastructure. En effet, le mépris des autorités a poussé les villageois, avec leurs modestes moyens, à porter secours et assistance aux victimes et à prendre en charge la recherche et l’évacuation des morts. Huit victimes ont été retrouvées dimanche soir, alors que les autres ont été localisés le lundi matin, pas loin de TAGANT. Toutes rapatriées et portées dans un camion poubelle. Cette image indigne constitue une humiliation au-delà de la mort.

Les retraités et la communauté AYT-MOULAY IZDAR résidente à l’étranger, contribuent annuellement et d’une façon significative par des centaines de millions de dirham dans les caisses de l’Etat. Malgré cet effort économique, cette calamité illustre une fois de plus et de manière dramatique l’exclusion de cette région qui fait partie du dit « Maroc inutile ». La fragilité, voir le manque des infrastructures n’est que la concrétisation directe des politiques socio-économique de l’Etat.

Après une deuxième vague d’intempéries, le gouvernement marocain vient de déclarer la province de Guelmim zone sinistrée. En quelques mots, le gouvernement s’engage par le biais de cette déclaration à dédommager et prendre en charges l’ensemble des victimes d’inondations. Nous espérons que cette mesure pourra se mettre en place rapidement sans distinctions ni favoritisme entre les sinistrés.

La gestion de ce drame est une catastrophe en soi et nous considérons que l’Etat est responsable de celui-là à côté de la classe politique locale. Nous estimons que dans un Etat de droit les responsables doivent rendre des comptes. C’est la raison pour laquelle nous plaidons pour l’ouverture d’une enquête sur la tragédie en question.

Veuillez agréer, Monsieur le Chef du Gouvernement, nos sincères considérations. 
AYT-TIMOULAY de France

Copie envoyée à M Salaheddine Mezouar, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.
Copie envoyée à M Anis Birou, inistre chargé des Marocains résidant à l'étranger et des affaires de la migration.
Copie envoyée à M Chakib Benmoussa, ambassadeur du Maroc à Paris.
Copie envoyée à M Mohamed Ali El Admi, wali et gouverneur de la province de Guelmim –


Monsieur Abdelilah Benkirane,Chef du Gouvernement.
Objet : Ouverture d’une enquête sur le drame de TIMSURT

Monsieur le Chef du Gouvernement,
Le Sud et le Sud-Est marocain ont connu des intempéries meurtrières qui ont fait des dizaines de morts, de blessés et de disparus. Timoulay, notre village natal a été particulièrement touché. Le samedi 22 Novembre, La rivière de TIMSURT qui sépare Timoulay de Bouizakaren, a emporté 17 personnes originaires de notre village. Immédiatement après sa survie miraculeuse, AKOURBAL M’Hned, le seul rescapé de la tragédie, n’a pas manqué de prévenir la gendarmerie de BOUIZAKAREN. Toutefois, des autorités prévenues n’ont pas manifesté un minimum d’intérêt à cet appel de détresse.

La rivière Asif n-Timsurt, lieu de l’accident, se trouve à moins de 2 Km de l’une des plus grandes bases militaires du pays, « BERDN ». Malgré cette proximité, aucun ordre n’a été donné aux militaires pour secourir les victimes. Ceci alors que c’est l’armée qui est au devant dans les zones sinistrées de par le monde.

Le monde entier découvre un autre visage du royaume. Celui d’un Maroc caractérisé par l’absence de l’Etat et le manque de l’infrastructure. En effet, le mépris des autorités a poussé les villageois, avec leurs modestes moyens, à porter secours et assistance aux victimes et à prendre en charge la recherche et l’évacuation des morts. Huit victimes ont été retrouvées dimanche soir, alors que les autres ont été localisés le lundi matin, pas loin de TAGANT. Toutes rapatriées et portées dans un camion poubelle. Cette image indigne constitue une humiliation au-delà de la mort.

Les retraités et la communauté AYT-MOULAY IZDAR résidant à l’étranger, contribuent annuellement et d’une façon significative par des centaines de millions de dirham dans les caisses de l’Etat. Malgré cet effort économique, cette calamité illustre une fois de plus et de manière dramatique l’exclusion de cette région qui fait partie du dit « Maroc inutile ». La fragilité, voir le manque des infrastructures n’est que la concrétisation directe des politiques socio-économique de l’Etat.

Après une deuxième vague d’intempéries, le gouvernement marocain vient de déclarer la province de Guelmim zone sinistrée. En quelques mots, le gouvernement s’engage par le biais de cette déclaration à dédommager et prendre en charge l’ensemble des victimes d’inondations. Nous espérons que cette mesure pourra se mettre en place rapidement sans distinctions ni favoritisme entre les sinistrés.

La gestion de ce drame est une catastrophe en soi et nous considérons que l’Etat est responsable de celui-là à côté de la classe politique locale. Nous estimons que dans un État de droit les responsables doivent rendre des comptes. C’est la raison pour laquelle nous plaidons pour l’ouverture d’une enquête sur la tragédie en question.

Veuillez agréer, Monsieur le Chef du Gouvernement, nos sincères considérations.
AYT-TIMOULAY de France

Copie envoyée à M Salaheddine Mezouar, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.
Copie envoyée à M Anis Birou, inistre chargé des Marocains résidant à l'étranger et des affaires de la migration.
Copie envoyée à M Chakib Benmoussa, ambassadeur du Maroc à Paris.
Copie envoyée à M Mohamed Ali El Admi, wali et gouverneur de la province de Guelmim

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Israël : Arrêter le bras des assassins

 Association France Palestine Solidarité (AFPS) 
 Le bureau national,Paris,10/12/2014


Ziad Abou Ein, ministre chargé du dossier du Mur et des colonies de l'Autorité palestinienne, est mort ce mercredi 10 décembre après avoir été pris à la gorge et frappé par des soldats israéliens lors d'une manifestation en Cisjordanie dans le village de Turmus Ayya, près de Ramallah. Il défilait aux côtés de 300 personnes qui manifestaient pacifiquement contre la confiscation des terres palestiniennes, contre l’implantation d’une nouvelle colonie Adei Ad, avec l'objectif d’y planter des oliviers. Cette mani­fes­tation était orga­nisée pour célébrer la journée inter­na­tionale des Droits de l’Homme.
Aujourd’hui donc, celui qui défile pacifiquement, celui qui veut planter un olivier menace la sécurité d’Israël et doit savoir qu’il risque sa vie.  Qu’il soit ministre de l’AP n’y change rien. Voilà où nous en sommes avec les extrémistes au pouvoir à Tel Aviv.
Ils agissent de la sorte car ils se savent protégés. La France s'était abstenue lors du vote du Conseil des Droits de l'Homme pour la constitution d'une commission d'enquête sur les crimes commis cet été à Gaza. C'était un très mauvais signal comme nous l'avions rappelé à l'époque.
Semaine après semaine la liste des crimes s’allonge et la répression se durcit.
Des responsables de la résistance populaire comme Murad Shtaiwi, de Kafr Qaddoum ou Abdallah Abu Rahma de Bil’in risquent de lourdes peines de prison et de fortes amendes pour organisation de manifestations interdites. Trois animateurs d’ONG de Jérusalem Daoud Al Ghoul, Majd Darwish et Saleh Dirbas, viennent d’être bannis pour quatre mois de leur ville sans qu’on ait connaissance du motif d’une telle décision illégale.
On peut penser que les condamnations de la mort de Ziad ne vont pas manquer. Elles seront vaines si elles ne s’accompagnent pas des sanctions que nous ne cessons de réclamer au gouvernement français : arrêt de toute coopération miliaire, embargo sur les armes, interdiction des produits des colonies et de toutes relations d’affaires avec les colonies, suspension de l’accord d’association…
Depuis le carnage de cet été à Gaza c’est chaque jour plus évident.
En Cisjordanie, comme à Jérusalem ou à Gaza, il faut arrêter le bras des assassins.

Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Fax. : 09 56 03 15 79
Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter
http://www.france-palestine.org/Arreter-le-bras-des-assassins
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Ramallah- Un ministre palestinien frappé à mort lors d'une manifestation

Crée le : 10 décembre 2014

       
Ziad Abou Eïn (photo AFP prise juste avant son décès) le ministre palestinien chargé des Affaires de colonisation est mort après avoir été frappé par des soldats israéliens alors qu'il protestait contre l’installation d’un avant-poste illégal de colons près de Ramallah.
La victime participait avec environ trois cents autres personnes à une manifestation dans le village palestinien de Turmus Ayya, près de Ramallah pour protester contre l’installation d’un avant-poste illégal de colons israéliens. Des heurts ont éclaté entre forces israéliennes et manifestants. Selon des témoins sur place, l’un des militaires a frappé le ministre au torse avec la crosse de son fusil. Evacué par ambulance, le responsable palestinien est mort lors de son trajet à l’hôpital.
L’armée israélienne a prétendu que Ziad Abou Eïn était mort d’une crise cardiaque. Le chef des négociations, côté palestinien, Saeb Erekat a exhorté la communauté internationale à «arrêter les crimes quotidiens d’Israël contre notre peuple». L’armée israélienne, qui dit mener une enquête sur l’événement a informé que ses troupes avaient été menacées lors des heurts et avaient ouvert le feu.
Un «acte barbare qui ne peut être ni accepté ni toléré». C’est en ces termes que le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié la mort de son ministre. C’est une «attaque brutale qui a provoqué sa mort», a précisé Abbas.
- See more at: http://www.leconomiste.com/flash-infos/ramallah-un-ministre-palestinien-frappe-mort-lors-dune-manifestation#sthash.13cUrjsC.dpuf

Ramallah- Un ministre palestinien frappé à mort lors d'une manifestation

Crée le : 10 décembre 2014

       
Ziad Abou Eïn (photo AFP prise juste avant son décès) le ministre palestinien chargé des Affaires de colonisation est mort après avoir été frappé par des soldats israéliens alors qu'il protestait contre l’installation d’un avant-poste illégal de colons près de Ramallah.
La victime participait avec environ trois cents autres personnes à une manifestation dans le village palestinien de Turmus Ayya, près de Ramallah pour protester contre l’installation d’un avant-poste illégal de colons israéliens. Des heurts ont éclaté entre forces israéliennes et manifestants. Selon des témoins sur place, l’un des militaires a frappé le ministre au torse avec la crosse de son fusil. Evacué par ambulance, le responsable palestinien est mort lors de son trajet à l’hôpital.
L’armée israélienne a prétendu que Ziad Abou Eïn était mort d’une crise cardiaque. Le chef des négociations, côté palestinien, Saeb Erekat a exhorté la communauté internationale à «arrêter les crimes quotidiens d’Israël contre notre peuple». L’armée israélienne, qui dit mener une enquête sur l’événement a informé que ses troupes avaient été menacées lors des heurts et avaient ouvert le feu.
Un «acte barbare qui ne peut être ni accepté ni toléré». C’est en ces termes que le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié la mort de son ministre. C’est une «attaque brutale qui a provoqué sa mort», a précisé Abbas.
- See more at: http://www.leconomiste.com/flash-infos/ramallah-un-ministre-palestinien-frappe-mort-lors-dune-manifestation#sthash.13cUrjsC.dpuf
Khadija Ainani 12 décembre 00:43
Ramallah- Un ministre palestinien frappé à mort lors d'une manifestation - l'Economiste
www.leconomiste.com

Ziad Abou Eïn (photo AFP prise juste avant son décès) le ministre palestinien chargé des Affaires de...
Khadija Ainani, AMDH, 12/12/2014

Maroc : les grossesses non désirées et les avortements clandestins (Envoyé Spécial)

Siha Moha

Un précieux document sur une triste réalité dans un pays où l'IVG est illégale !


http://www.francetvinfo.fr/.../maroc-les-avortements...
Interdit et puni par la loi, l’avortement est pourtant une réalité au Maroc. Enquête.
francetvinfo.fr

jeudi 11 décembre 2014

Ne pas manquer ce soir l'émission Envoyé spécial sur France 2 à 20h45 : 

Maroc : les avortements clandestins.

mercredi 10 décembre 2014

Maroc : Ali Lemrabet de nouveau ciblé par le makhzen


Demainonline.com, le Web-journal de notre confrère Ali Lemrabet est inaccessible depuis la mi-journée, y compris par lui. Un blocage que le journaliste marocain dénonce sur son compte facebook. Par Kamel Abdelhamid
Le journal demainonline.com inaccessible depuis ce matin.
Interdit de parution et d’écriture pendant huit ans, le journaliste Ali Lemrabet fait les frais d’une nouvelle opération orchestrée  par le makhzen. Son journal demainonline.com est totalement inaccessible actuellement, autant aux lecteurs qu’à son directeur de publication.
Demainonline a su résister ces trois années aux multiples attaques, à la régulière ou aux coups bas, en adoptant une ligne éditoriale au ton très libre mais toujours professionnelle et documentée.
Alors que les autorités et les services secrets marocains subissent une série de révélations sans précédent d’un auteur anonyme sur Twitter – un certain Chris Coleman – ils tentent de redresser la barre en déployant de gros moyens, y compris financiers, pour faire fermer les comptes où sont hébergés les documents accablant le makhzen.
Demainonline, dont l’audience rayonne dans la région, attire jusqu’à 20 000 visiteurs par jour avec des pics allant jusqu’à 78 000 visiteurs. La fermeture du site, si elle s’avère confirmée est un dangereux précédent pour la liberté de la presse au Maghreb.
K.A

Le WikiLeaks marocain « déshabille » le Makhzen


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  10/10/2014
l Expression
Complaisance avec Israël,trafic d’influance, véritables agissements au Sahara occidental, Le WikiLeaks marocain « déshabille » le Makhzen

 Des transferts de fonds illégaux du clan Alaoui font également partie des révélations
Le «snowden» marocain a mis à nu les agissements du royaume qui est prêt à tout pour nuire à l’Algérie et continuer son processus de colonisation du Sahara occidental!

Depuis le 3 octobre dernier, le Maroc a son WikiLeaks! En effet, «Chris_Coleman24» est un compte Twitter révélant des documents confidentiels, qui fait sensation sur le Web. Il vise, notamment, des responsables de la diplomatie marocaine et la Dged (les services de contre-espionnage marocain, Ndlr). Ce Julien Assange marocain révèle, documents à l’appui, les pratiques machiavéliques du Makhzen. Du trafic d’influence jusqu’à la complaisance avec Israël, rien n’arrête le royaume pour nuire à l’Algérie et continuer son processus de colonisation du Sahara occidental. «Chris_Coleman24» nous révèle par exemple, dans un document publié lundi dernier, la collaboration marocaine avec l’entité sioniste. Il publie des échanges d’e-mails entre des responsables marocains et israéliens sur une demande de survol de l’espace aérien marocain. Chose qui a naturellement été acceptée et cela afin de permettre à l’Etat sioniste d’espionner l’ennemi commun qui est… l’Algérie. Chose que confirme le Makhzen dans un tweet avec un faux compte. «Le Maroc doit collaborer avec Satan si nécessaire pour garantir ses intérêts supérieurs et neutraliser ses ennemis de l’Est», est-il posté par ce compte du Makhzen. Le WikiLeaks marocain révèle également la coopération existant entre la Dged (Direction générale des études et de la documentation) et les services secrets israéliens. Une délégation du Mossad serait venue au Maroc sur invitation de la Dged. En guise de preuve, Coleman a publié deux copies de passeports israéliens. Pour appuyer ces propos sur les liens intimes liant le Maroc et Israël, Chris Coleman, révèle l’information qui fait état d’un dépôt de plainte du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu contre tous les pays arabes…sauf le Maroc!
Le trafic d’influence mené par le Maroc pour acheter des soutiens dans sa colonisation du Sahara occidental est également mis à nu. Tout en faisant part des états de crispation entre Rabat et l’ONU (et l’envoyé personnel de Ban Ki-moon, le médiateur de ce conflit, Christopher Ross), voire même de certaines tensions avec l’administration Obama, Coleman sort des correspondances bancaires et des fac-similés de pièces d’identités qui démontrent ce trafic d’influence. Certaines correspondances montrent que des responsables marocains ont soudoyé des diplomates et des journalistes étrangers, dont des Français, pour qu’ils défendent avec vigueur la position de Rabat concernant la question du Sahara occidental. La Dged a même monté de faux sites Internet d’information algériens.

Amnesty : "Marathon des Lettres", la plus grande campagne mondiale en faveur des droits humains.

Merci TSA - Tout sur l'Algérie & Ghilas AÏNOUCHE d'avoir soutenu notre "Marathon des Lettres", la plus grande campagne mondiale en faveur des droits humains. ‪#‎W4R‬. Vous aussi, vous pouvez y participer en signant nos pétitions. http://spr.ly/6185QeGZ


Pour la deuxième année consécutive, TSA s'associe à Amnesty International Algérie dans le cadre du Marathon des lettres, lancé à l'occasion de la Journée
www.tsa-algerie.com

Amnesty accuse Israël de crimes de guerre

Par Aniss Z.El Watan, 10/12/2014

Agression contre Ghaza

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 Netanyahu, scrutant une carte d’état-major avec les chefs de l’armée israélienne .
| © D. R.
Netanyahu, scrutant une carte d’état-major avec les chefs de...

Les faits et les déclarations des militaires israéliens indiquent que les attaques de cet été étaient  «une punition collective infligée aux habitants de Ghaza».

L’armée israélienne a commis des crimes de guerre au cours de son agression sauvage, cet été, contre Ghaza, et une enquête doit être menée, a estimé hier Amnesty International. La démolition de quatre bâtiments de plusieurs étages, au cours des quatre derniers jours de l’opération, constitue une violation du droit international humanitaire, a affirmé l’ONG de protection des droits de l’homme qui, par le passé, a été plutôt complaisante à l’égard d’Israël. «Tous les éléments dont nous disposons démontrent que ces destructions à grande échelle ont été menées de façon délibérée et sans justification militaire», a déclaré Philip Luther, directeur d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Les faits et les déclarations des militaires israéliens à l’époque indiquent que les attaques étaient «une punition collective infligée aux habitants de Ghaza» destinée à détruire leurs biens, a précisé M. Luther. La guerre a fait près de 2200 morts Palestiniens, en très grande majorité des civils.
Côté israélien, 67 soldats et six civils ont été tués. «Les crimes de guerre doivent être examinés de manière indépendante et impartiale et les responsables devraient être jugés dans le cadre d’un procès équitable», a-t-il dit. Amnesty International a demandé à ce que des groupes de défense des droits de l’homme aient le droit d’entrer à Ghaza, ainsi qu’à ce qu’une commission des Nations unies (ONU) soit autorisée à «enquêter sans entraves».
Tel-Aviv a refusé de coopérer avec cette commission d’enquête sous prétexte d’une «hostilité obsessionnelle contre Israël», d’après un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères.
L’armée israélienne a ouvert une série d’enquêtes criminelles internes sur de possibles bavures commises par ses soldats lors de la guerre dans la bande de Ghaza, notamment sur le bombardement d’une école de l’ONU, servant de refuge aux Ghazaouis, (15 morts) et d’une plage, qui a coûté la vie à quatre enfants. Mais, comme d’habitude, cela n’a débouché sur rien. Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a, pour sa part, créé une commission chargée d’enquêter sur «toutes les violations de la loi humanitaire internationale» dans les Territoires palestiniens, en particulier à Ghaza occupée pendant la guerre.
Les résultats de toutes ces enquêtes se font toujours attendre. Mais le constat n’étonne pas. Le gouvernement d’Israël bénéficie encore à ce jour d’une impunité scandaleuse, alors que depuis des années il bafoue le droit international, rejette les résolutions de l’ONU et ne respecte pas la Convention de Genève. Il n’y a qu’à voir ce qu’est devenu le rapport Goldstone pour s’en convaincre. Goldstone a accusé Israël de crimes de guerre et lui a demandé de présenter sa défense. En même temps, le rapport a été adressé au Conseil des droits de l’homme à Genève, qui l’avait initialement commandé. Ce conseil, par une majorité très nette, l’a approuvé et envoyé pour examen à l’Assemblée générale, à New York.
Mais au sein de ce même conseil, les Européens se sont abstenus, et les Etats-Unis se sont opposés à son examen. Or, tout le monde sait qu’un rapport ne devient contraignant que s’il est approuvé par le Conseil de sécurité.
Pourtant, l’opération «Plomb Durci», de décembre 2008 à janvier 2009, a été une succession de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.  Pas de doute, Israël est soutenu de manière obsessionnelle.


L'autre raison de l'annulation par le Maroc de l'organisation de la CAN-2015 de football


Par Rafik Meddour, Algérie Patriotique, 
Rabat a peur des manifestations de soutien à l'équipe nationale algérienne dans les territoires occupés du Sahara Occidental. New Press
Rabat a peur des manifestations de soutien à l'équipe nationale algérienne dans les territoires occupés du Sahara Occidental. New Press
 
Officiellement, le Maroc s’est désisté de l’organisation de la CAN-2015 par crainte d’une propagation du virus Ebola dans le pays. Mais il y a de plus en plus de faits qui accréditent la thèse selon laquelle le Makhzen, qui poursuit sans répit son escalade verbale contre l’Algérie, ne voulait pas prendre le risque d’un triomphe des Verts sur ses terres. La preuve en est la réaction musclée et démesurée contre ceux parmi les Sahraouis qui ont brandi le drapeau algérien lors de l’annonce de la qualification officielle à la phase finale de la CAN-2015. Un journaliste sahraoui a d’ailleurs été arrêté par la police marocaine pour avoir filmé ces Sahraouis en train de brandir le drapeau algérien à Al-Ayoun en guise de soutien à l'équipe algérienne de football. 
Selon le site «Diaspora saharaui», ce journaliste, Mahmoud El-Haissan, dont les images filmées sont passées à la télévision sahraouie, a été condamné le 3 décembre dernier à 18 mois de prison ferme. Pour ce site, il ne fait aucun doute que le Maroc a refusé d’organiser la CAN-2015 par peur de faire face à de grandes manifestations de soutien à l’équipe algérienne dans les territoires occupés. «Imaginez que le Maroc organise la Coupe d’Afrique des Nations chez lui. L’équipe algérienne est donnée candidat favori à remporter la coupe. Des centaines, voire des milliers, de jeunes Sahraouis, vont se déplacer pour encourager l’équipe algérienne et ils vont brandir le drapeau algérien sur le sol du Maroc, un crime impardonnable pour les autorités marocaines. Elles vont devoir réprimer les Sahraouis pour des faits anodins et à 3 mois de la présentation du rapport que le secrétaire général de l’ONU présentera au Conseil de sécurité sur le Sahara Occidental, alors que les relations entre Rabat et l’instance internationale sont déjà très tendues», souligne le site pour lequel l’argument du virus Ebola a été le seul que le Maroc a pu trouver pour motiver sa décision de se désister, dans l’espoir de ne pas subir de graves sanctions. Autrement dit, Rabat semble avoir peur que les manifestations de soutien à l'équipe nationale algérienne se multiplient dans les territoires occupés du Sahara Occidental, ce qui constituerait une gifle pour le Makhzen.