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lundi 1 septembre 2014

De retour...

De retour...
Mes chers ami-es, je viens vous saluer chaleureusement et remercier vos messages de sympathie et d'amitié.
Quelques 3000 km pour traverser l'Allemagne, le Danemark et un peu plus haut dans le Nord, et constamment revenir avec la rage au cerveau. Comment se fait-il que nos sociétés pataugent dans le tumulte, la tourmente et le hamajj? Comment nos révolutions ont été trahies et piétinées?
J'ai dit "la rage dans le cerveau", mais aussi que je suis malade de cette maladie incurable qui est "l'immense espoir" qui rétablira à coup sûr cette déroute monumentale causée par les Judéo-Nazis, les Islamisto-Nazis et les Despotes de tout acabit qui trônent sur les crânes écrasées des peuples... ces peuples qui parleront un jour à haute et douce voix, pour l'instauration d'un humanisme rédempteur!
"L'Homme parlera
Son règne arrivera"
disait mon ami le poète!

lundi 17 janvier 2011

Le président du REMDH Kamel Jendoubi annonce son retour en Tunisie après plus de 15 ans d’exil forcé

LDH, Copenhague, le 16/1/2011.
M. Kamel Jendoubi, président du Réseau 
Euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) a annoncé vendredi 14 janvier 2011 sa décision de retourner en Tunisie, lors d’une conférence de presse organisée à l’initiative du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) au siège de la Ligue des droits de l’Homme à Paris.
Lors de cette conférence de presse, M. Jendoubi a déclaré « Nous assistons actuellement à un mouvement sans précédent qui traduit la volonté de changement démocratique du peuple tunisien. J’appelle au rassemblement de toutes les forces démocrates pour la formation d’un gouvernement d’union nationale qui sera chargé de l’abrogation de toutes les lois liberticides, de promulguer une amnistie générale et de préparer l’instauration d’une commission justice et vérité pour faire la lumière sur les crimes commis sous le régime de M. Ben Ali ».
Empêché par les autorités tunisiennes de fouler le sol de sa terre natale depuis 1994 du fait de ses activités de défense des droits humains, M. Jendoubi a été arbitrairement privé de son passeport tunisien depuis 2000. En 2005, il n’avait pas été autorisé à assister aux funérailles de son père.
Kamel Jendoubi a également été ces dernières années la cible de menaces et d’attaques de toutes sortes de la part des autorités tunisiennes, et notamment de violentes campagnes de diffamation dans les organes de presse contrôlés par le parti présidentiel.
M. Jendoubi a porté inlassablement les aspirations de la société tunisienne à la justice sociale et à des réformes démocratique auprès des instances internationales et de l’opinion publique. Depuis la répression du mouvement de contestation pacifique du bassin minier de Gafsa-Redeyef en 2008, qui préfigurait le mouvement initié en décembre 2010 à Sidi Bouzid, il ne cessait de rappeler que « Le dossier du bassin minier n’est pas clôt ».
Kamel Jendoubi est président du REMDH depuis 2003. Membre fondateur de la Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) et du CRLDHT -dont il est l’actuel président- Kamel Jendoubi est également membre du conseil exécutif de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT), président de l’Institut du Caire pour les Etudes des droits de l’Homme (CIHRS) et membre du bureau de la Fondation Euro-méditerranéenne de soutien aux défenseurs des droits de l’Homme (FEMDH).
Le REMDH se félicite de la décision de son président de mettre un terme à son exil forcé et appelle avec vigueur à la construction d’un état de droit respectueux des libertés individuelles et collectives en Tunisie.

lundi 17 mai 2010

Zagora en liesse, accueille Zahra, la communiste.

Par Ali Fkir, 17/5/ 2010
La militante Zahra Boudkour n'a pas besoin de "chioukhs", de" m'kadmines" et d'autres rabatteurs pour être accueillie à Zagora, sa ville natale, en véritable héroïne. Son engagement pratique dans la lutte des classes, ses idées, ses convictions, sa sincérité révolutionnaire sont largement suffisants pour drainer la foule...Le drapeau rouge, le marxisme léninisme, le communisme ne font peur qu'aux bourgeois, qu'aux grands propriétaires, qu'aux despotes, qu'aux néo-makhzaniens et autres défaitistes.
Ils sont nombreux à grincer les dents, à trembler de colère devant ce spectacle prometteur; aux frontières avec d'un côté le Sahara occidental et de l'autre l'Algérie, à des centaines de km de Rabat, la capitale, loin des salons des palaces où les "intellectuelles" bourgeoises, tout en sirotant les boissons fraîches, "discutent des droits de la femme" (à l'exception des droits des travailleuses, des paysannes, et à l'exceptions des droits des sans logements des quartiers populaires de Casablanca, de Fès...), à Zagora les humbles femmes accueillent Zahra avec les youyous tout en scandant des slogans engagés, et cela malgré les intimidations et les menaces des "forces de sécurité".
Certes, le chemin est long, il est pavé d'obstacles, mais les humbles, les travailleurs (euses) n'ont le choix qu'entre, d'un côté, accepter de continuer à vivre sans dignité dans l'enfer terrestre d'exploitation, d'oppression, d'exclusion, de privation, et de l'autre côté, oser relever la tête et s'engager sans hésitation dans le tumultueux combat de classes, sur le chemin de la révolution qui ne peut en aucun cas être que le fruit de la lutte des masses populaires conscientes et organisées, loin des "élections" makhzaniennes et loin des actions " révolutionnaires" élitistes.

vendredi 18 décembre 2009

AMINATOU HAIDAR DE RETOUR AU SAHARA OCCIDENTAL !

Par RFI, 19/12/2009


Aminatou Haidar quitte l'hopital de Lanzarote, aux Canaries, le 17 décembre 2009.
Reuters / B. Suarez

Aminatou Haidar est arrivée à Laâyoune au Sahara occidental vendredi vers 00H15 locales (et TU) à bord d'un avion médicalisé en provenance des îles Canaries (Espagne), où elle observait une grève de la faim depuis plus d’un mois.
La militante saharaouie protestait contre le fait d'avoir été refoulée le 14 novembre par les autorités marocaines à l'aéroport de Laâyoune, en provenance des Etats-Unis où elle avait reçu un prix pour son action en faveur des droits de l'homme.
« C'est un triomphe pour le droit international, les droits de l'homme, et la cause saharaouie ». C'est le cri victorieux poussé par Aminatou Haidar à la sortie de l'hôpital. Victorieuse mais affaiblie, la militante de 42 ans y avait été admise la veille, à sa demande, après de violentes douleurs abdominales et des nausées.
Depuis le 16 novembre, Aminatou Haidar avait cessé de s'alimenter pour exiger du Maroc qu'il la laisse regagner le Sahara occidental. Elle avait d'ailleurs fait deux tentatives les 4 et 5 décembre. Mais les autorités marocaines avaient refusé que l'avion à bord duquel elle se trouvait, atterrisse à Laâyoune.
Ce qui est devenu rapidement « l'affaire Haidar » s'est invité dans les chancelleries, et a donné lieu à un bras de fer diplomatique entre Rabat et Madrid. Le Parlement européen a même renoncé ce jeudi 17 décembre au dernier moment à voter une résolution condamnant le Maroc.
Dans la nuit, l'Elysée a publié un communiqué dans lequel on apprend que le cas de la jeune femme a été évoqué lors de la rencontre entre Nicolas Sarkozy et le ministre marocain des Affaires étrangères Taïb Fassi Fihri, mardi 15 décembre, à Paris. Selon ce communiqué, le président français a alors exprimé le vœu que le Maroc remette son passeport à Aminatou Haidar à son arrivée sur le territoire du royaume. Toujours selon ce texte, le roi Mohammed VI aurait accédé à cette demande ce jeudi 16 décembre 2009.