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vendredi 24 janvier 2014

Dieudonné, la censure et la quenelle. Le soutien et le rejet.

Depuis plus de 10 ans, un des humoristes les plus populaires de France, Dieudonné M’Bala M’Bala, fait l’objet d’attaques répétées. En cause ? Les prises de positions et les provocations répétées de l’humoriste qui ont pris un contenu de plus en plus politique et controversé. Ces trois dernières semaines, la répression qu’il subit a pris un caractère extrêmement grave du point de e démocratique.

  Le président de la République française, le socialiste François Hollande, et son ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, sont prêts à tout pour interdire ses spectacles. Y compris bafouer leurs propres lois. Un avocat renommé et ardent partisan de la politique israélienne, Me Klarsfeld, appelle à créer des troubles à l’ordre public pour justifier leur interdiction. On menace d’utiliser des alertes à la bombe. Des patrons de grands groupes de presse appellent explicitement à « censurer internet » et faire pression sur les directeurs de salle pour qu’ils décident de ne plus mettre l’humoriste à l’affiche. Il existe aujourd’hui un consensus politique en France parmi les partis politiques traditionnels pour lutter contre Dieudonné au travers de la censure, des peines judiciaires ou d’interdictions administratives.
 
Censure inacceptable
Ces attaques et appels à la censure sont à combattre avec la plus grande fermeté pour deux raisons essentielles.
Tout d’abord, il ne fait aucun doute que de telles mesures constitueront un dangereux précédent pour justifier la censure de toute idée considérée comme dérangeante par l’establishment. Le capitalisme (où une petite minorité continue à s’enrichir pendant que la majorité est en train de se serrer la ceinture) ne peut donner lieu qu’à des critiques et des réactions de plus en plus virulentes. Est-ce que ces critiques seront elles aussi interdites, réprimées ou censurées ?
Ensuite, l’affaire Dieudonné n’est plus l’affaire d’une personne. « La quenelle », geste inventé par Dieudonné, est reprise par des milliers de jeunes pour exprimer un espèce de « fuck » moderne, un geste « anti » pour faire part d’un ras-le-bol général. Aujourd’hui, par des attaques disproportionnées contre Dieudonné et contre la quenelle, ces jeunes sont traités comme des parias mais aussi comme des « antisémites ». Un député français annonce le dépôt d’une proposition de loi en vue d’interdire ce geste. Des groupes ultra radicaux n’ont aucun problème en France à s’attaquer physiquement à ceux qui ont fait le signe de la quenelle. Sans susciter beaucoup d’indignation.
Considérer tous ceux qui font une quenelle comme des gens dangereux ou des antisémites, c’est ne rien comprendre à la diversité d’expression que ce geste symbolise pour ces auteurs. Il y a de toute évidence une série de personnes qui y ont mis un contenu antisémite et raciste (des photos circulant sur internet sont explicites) mais généraliser et stigmatiser l’ensemble des auteurs de quenelles, c’est ne rien comprendre à ce que cela exprime vraiment : un dégout extrêmement divers vis-à-vis d’un système ou d’une élite politique, médiatique et économique qui veut imposer sa pensée unique. « C’est même très contreproductif, rajoute Michel Staszewski de l’UPJB (Union Progressiste des Juifs de Belgique). Que celles et ceux qui veulent réellement combattre l’antisémitisme, se concentrent sur ses véritables manifestations sans voir de l’antisémitisme partout. »
L’acharnement contre Dieudonné et la stigmatisation de cette jeunesse qui fait la quenelle a un message précis : « vous n’avez pas le droit de penser différemment. »
En réalité, l’acharnement contre Dieudonné et la stigmatisation de cette jeunesse qui fait la quenelle a un message précis : « vous n’avez pas le droit de penser différemment. » Et ceux qui dévient seront considérés comme des parias, des gens à faire taire, même violemment.
Quenelle, pour aller vers où ? 
La quenelle est donc l’expression d’une rupture de la jeunesse avec la pensée unique. Il y a un sens positif à cela. Le système du tout au profit qu’est le capitalisme, les profondes inégalités sociales qu’il crée, le racisme et les discriminations quotidiennes qu’il génère mérite bien un geste de rejet. Mais est-ce le sens que ses deux propagateurs actuels, Dieudonné et Alain Soral (cet ancien cadre du FN français), veulent réellement lui donner ? Certainement pas. L’évolution politique de Dieudonné le démontre.
Dieudonné n’est plus un simple humoriste attaqué par le système, qui cible les événements de l’actualité, qui mène un combat pour le droit de rire de tout, y compris des juifs. Le point de départ des attaques fut un sketch réalisé en direct sur France 3, où Dieudonné s’était déguisé en colon extrémiste israélien et avait mimé un salut hitlérien. Une hystérie totalement injustifiée s’en est suivie : interdiction de télé, de promotions, annulations de spectacles, menaces de mort, procès. Il s’est défendu à l’époque comme il pouvait, en refusant à raison de présenter ses excuses.
Force est de constater que trop peu de personnalités ont eu le courage de prendre sa défense alors qu’il le méritait sans aucun doute. L’affaire Dieudonné a mis en évidence l’existence d’un lobby qui défend de manière acharnée les intérêts de l’État d’Israël et l’extrême complaisance des autorités françaises à son égard. Pour beaucoup, il est alors devenu le symbole du combat pour la liberté d’expression, un héros anti-système qui montre l’hypocrisie du pouvoir et le deux poids-deux mesures des autorités françaises.
On pourrait trouver cela positif. Mais les choses ont largement dérapé depuis. De provocation en provocation, le Dieudonné d’aujourd’hui fait objectivement de la politique et, hélas, dans une perspective très précise : semer la confusion parmi la jeunesse qui ne croit plus au système, légitimer l’extrême-droite et communautariser les contradictions de la société en propageant l’idée complètement fausse qu’un complot judéo-maçonnique domine le monde.
La confusion au service de l’extrême-droite
Dieudonné se profile comme un rebelle anti-système. Mais quel système ? Il n’a aucune critique du capitalisme. Et être rebelle pour Dieudonné revient à provoquer, faire des quenelles et faire du politiquement incorrect. Dieudonné partage en fait avec Alain Soral, cet ancien cadre du Front National avec lequel il est en alliance de fait, la même doctrine de résistance : « Le politiquement incorrect n’est en rien un inutile jeu de provocations. C’est même la doctrine de résistance au mondialisme. […] nous pouvons, nous nationaux, en tant que seuls critiques efficients, devenir les maîtres à penser de demain et incarner, nous et nous seuls, le renouveau du Génie français ! ».
En pratique, cette doctrine du politiquement incorrect amène Dieudonné à légitimer l’extrême-droite et ne légitimer que celle-ci. En s’affichant auprès du négationniste Robert Faurisson, en faisant de Jean-Marie Le Pen le parrain de sa fille, en serrant la main de Serge Ayoub, dirigeant d’une milice d’extrême-droite responsable du décès d’un militant anti-fasciste… Dieudonné réussit l’exploit de légitimer les fascistes aux yeux de beaucoup de jeunes de milieu populaire, y compris les enfants issus de l’immigration, qui n’auraient jamais pu se rapprocher de l’extrême-droite autrement.
Le confusionnisme de Dieudonné l’amène à soutenir en Belgique le parlementaire ex-PP, ex-MLD, ex-Islam, Laurent Louis. Dans une réunion publique, devant des centaines de jeunes surchauffés, Dieudonné affirme : « Je te soutiens. Je suis 100 % derrière toi. Tu vas être élu. » Dans sa dernière vidéo 2014, année de la quenelle, il en fait encore la promotion. Laurent Louis en profite bien, lui qui a décidé d’adopter le même style (la provocation et la victimisation comme action politique), et qui est passé d’un discours ouvertement raciste et d’extrême-droite « classique » quand il était au PP à un discours plus Soralien sur le « complot des élites perverses soumises au lobby juif ».
L’antisémitisme et le « complot des élites soumises au lobby sioniste »
Dieudonné s’est toujours défendu d’être antisémite et beaucoup de ses sketchs ont été accusés à tort d’antisémitisme, car ils n’exprimaient en réalité qu’une critique du sionisme et de la politique d’Israël. Mais ce n’est clairement plus le cas aujourd’hui. Dans ses vœux de 2014, il affirme : « je ne suis pas antisémite. Aujourd’hui, je ne le suis pas. Mais je ne dis pas que je ne pourrais pas le devenir un jour. »
Quand Dieudonné prend des positions politiques, elles ne concernent plus que la communauté juive. L’humoriste minimise le génocide juif et se mêle à des personnalités qui estiment que le génocide est exagéré ou n’a pas eu lieu (comme le négationniste Robert Faurisson). En 2009, il crée sa liste « Anti-sioniste » avec des personnalités comme Alain Soral, qui venait juste de quitter le FN. Depuis, ils sont deux compagnons de route, unis sur une seule obsession : faire du sionisme la cause fondamentale de toutes les injustices qui minent la société et l’idée que les élites françaises sont complètement soumises au lobby sioniste. Les divisions dans notre société ne seraient alors plus des contradictions entre classes sociales ayant des intérêts opposés, le clivage devient communautaire « sionistes-establishment » contre « musulmans anti-système ». Et le déchaînement médiatique, la répression de Dieudonné et le manque de réaction de la gauche ne fait que renforcer l’extrême droite.
Aujourd’hui, on ne peut plus être contre la répression que subit Dieudonné sans également prendre ses distances avec ses idées. Et on ne peut plus lutter contre ses idées sans s’opposer fermement à la répression qu’il subit. Il ne faut céder ni sur l’un ni sur l’autre terrain.
Pour aller plus loin :

« La pensée d’Alain Soral » par Maxence Staquet dans Études marxistes n° 97.
« Au-delà des quenelles, il faut remettre du politique », interview de Julien Salingue, membre de l’observatoire des médias, Acrimed, et docteur en sciences politique à l’Université de Paris 8.
« La Chronique du blédard : De la quenelle, de Dieudonné et de la liberté d’expression » par Akram Belkaïd.
  http://www.michelcollon.info/Dieudonne-la-censure-et-la.html

Source : solidaire.org

Restez Informé ! Mise au point d'un "fan de Dieudo".





Beaucoup de Français qui rient de l'humour de Dieudonné ont peur de s'exprimer. Je fais le pas pour les inciter à donner leur opinion.
Ma mère est née à Paris et mon père en Provence, j'ai 40 ans et vit dans une ville tranquille, en Méditerranée. Je ne suis pas athée, je crois en l'homme et en la nature, peut-être suis-je un peu animiste. Il me faut donner mes origines et mes croyances pour signaler que je ne suis pas un jeune trop enthousiaste, qui cherche sa voie, ni un habitant désabusé de quartiers difficiles, ni un extrémiste ou un raciste.

Je n'ai pas adhéré « au bras armé » de l'humoriste Dieudonné, je ne suis pas un « petit soldat », j'ai été objecteur de conscience car j'ai refusé de porter les armes, pacifiste. Je ne suis pas un « nazillon » inculte et manipulable, mon grand-père a reçu une balle dans les reins, tirée par un Allemand. J'aime la poésie allemande comme j'aime découvrir l'évolution du judaïsme à travers les âges. Je reconnais que durant la guerre de 40, il y avait des collaborateurs et des résistants. Je considère la Shoah comme la démonstration terrible de ce que l'homme est capable d'infliger à son prochain, mais je suis aussi très sensible à l'ethnocide amérindien dont les Européens devenus américains sont responsables.
 
« Je n’ai jamais entendu Dieudonné dire qu’il niait la Shoah »

Je peux comprendre le souhait des Juifs de s'établir sur une terre afin d'y bâtir un pays à leur image. Cela ne me dérange pas que sur les trottoirs de mon pays se promènent des Musulmans avec le voile ou des Juifs avec la kippa. Cela ne me dérange pas que des historiens révisent des pans de l'histoire si des éléments nouveaux peuvent éclairer autrement les faits. Je condamne tout individu qui nierait l'Holocauste des Juifs comme je condamne les nations qui ferment les yeux sur des génocides non reconnus ou en cours. Je n'ai jamais entendu Dieudonné dire qu'il niait la Shoah. Je ne me rebute pas lorsqu'un humoriste essaie de faire rire sur le sujet d'un holocauste, en incarnant des personnages, quand c'est fait de manière fine et juste, car je pense que l'on peut rire de tout.

Ce qui me dérange, c’est que la presse française et les journalistes de télévision publient des articles à charge ou montent des films qui prennent parti sans refléter l'entière réalité. Je suis contre la censure et pour le dialogue avec tout type de pensée d'homme. Le débat et la contradiction sont les seuls moyens d'évoluer. La censure est contre-productive et développe le sentiment de haine. Je ne supporte pas lorsque Patrick Cohen traite un humoriste de « cerveau malade » ou un autre de « nègre » sans qu'aucune réaction de la presse ou du monde politique ne se fasse entendre. Je ne comprends pas qu’ils ne réagissent pas lorsqu'un intellectuel exprime son désir jubilatoire de faire tuer l'humoriste par un peloton d'exécution et en appelle au retour de la peine de mort.
 
« Je reçois cela comme une insulte, car je sais que je suis l’antithèse du raciste »
 

Je n'accepte pas les propos de monsieur Finkielkraut : «  Dieudonné et ses fans antisémites ». Je reçois cela comme une insulte, car je sais que je suis l'antithèse du raciste. J'ai voyagé dans le monde pour l'amour des peuples. J'aime autant l'Afrique et ses pays que l'Amérique profonde. Je ne suis pas un « fan nazillon », selon l'opinion arrêtée des médias et des gouvernants, mais un « fan objectif » comme beaucoup d'autres fans de Dieudonné, et nous n'acceptons pas d'être ainsi jugés, censurés, injuriés et même criminalisés.

Je n'accepte pas non plus que l'on manipule la masse, qui n'est pas au courant d'une affaire, en lui présentant des rapports sans tous les éléments et en résumant un problème complexe en une phrase : « Cet homme est raciste, il n'y a pas de discussions possibles ». Je n'accepte pas qu'on dresse des « listes noires » pour empêcher des individus de s'exprimer. Je déplore la réaction des artistes qui, pour dire leurs pensées, d'un simple tweet, traite un humoriste de « fils de pute ». Je ne peux pas accepter que le pouvoir d'État écarte la justice pour interdire des spectacles qui n'ont jamais été vus. J'attends de ce pouvoir qu'il réagisse sur tous les fronts. Des expéditions punitives menées par des « justiciers » s'en prennent à des commerçants sans que personne ne s'en indigne. Je condamne ceux qui exercent des menaces de mort, des intimidations, des lynchages. Je condamne aussi les hackers qui divulguent les données personnelles des internautes.
 
« Je fais des « quenelles » sans arrière-pensée »

Je n'accepte pas que l'on transforme un geste humoristique en geste diabolique. Je fais des « quenelles » sans arrière-pensée sur tous les sujets, parfois contre le système, mais surtout pour m'amuser, jamais contre un peuple. Je peux comprendre l'incompréhension que suscitent certaines quenelles faites à Auschwitz ou devant les « trains de la mort ». Leurs auteurs doivent en effet s'expliquer. Sont-ils antisémites ou dénoncent-ils la surexploitation d'un génocide ? Il faut ouvrir le débat et apporter des réponses. La justice doit se prononcer. La quenelle s'est démocratisée, vous devez l'accepter. Et si elle est antisystème, c'est qu'une partie de la population française est excédée par les pressions économiques.

Lorsqu'un homme politique dérape et qu'il tient des propos racistes, j'attends de lui qu'il s'explique et qu'il présente ses excuses. Tout est pardonnable. Je peux excuser les propos offensifs de Dieudonné à l'encontre de Patrick Cohen, qui sont une réponse à une attaque, une provocation pour une provocation. Je sais dans quel âpre combat se trouve l'humoriste depuis près de dix années et peux comprendre que, poussé dans ses retranchements, il dérape. C'est vrai, Dieudonné a commencé avec son sketch moyen du colon israélien cagoulé chez Fogiel, mais je me souviens que, durant les semaines qui ont suivi, il s'est excusé. Par contre, il n'a jamais été pardonné. Voilà le résultat.
 
« Je suis capable de rire de tout »

Enfin, je n'ai de leçons à recevoir de personne quant au choix de l'humour que j'aime. Le rire n'est pas contrôlable. Et si je ris, ce n'est pas un rire moqueur ou raciste, c'est un rire franc qu'un humoriste a déclenché en exprimant une idée, une pensée fine et juste. Je suis capable de rire de tout, tout le monde ne le peut pas.

Nous – les fans de Dieudonné – ne sommes pas des abrutis ou des gens manipulables. Au contraire, nous démontrons qu'il faut une bonne dose d'intelligence pour être capable d'apprécier l'humour noir. Il faut libérer la liberté d'expression et faire un travail d'objectivité. Nous sommes en crise, laissez-nous un peu rire !

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Dieudonné : «C'est en Algérie que je vais filmer mon spectacle interdit en France»


Par Sarah L. Algérie Patriotique, 19/01/2014


Le DVD du spectacle «Le mur» de Dieudonné, interdit en France, sera tourné en Algérie. L’annonce vient d’être faite par l’humoriste français qui fait face à un harcèlement sans précédent du lobby sioniste en France. 



C’est une véritable gifle que Dieudonné vient d’infliger aux autorités politiques de son pays qui tentent par tous les moyens de l’empêcher de s’exprimer dans l’Hexagone. Plusieurs décisions administratives ont été prises par le ministre de l’Intérieur, relayées par d’autres administrations locales, pour satisfaire aux desiderata du lobby sioniste, extrêmement influent en France. 



Les spectacles de l’humoriste ont été interdits l’un après l’autre dans les différentes régions où ils étaient programmés. Des fans de Dieudonné avaient tenté de résister à cette vague d’interdictions sans précédent, mais les services d’ordre sont intervenus pour réprimer toute manifestation de soutien à celui que les organisations juives montrent du doigt pour ses prises de position courageuses contre le sionisme et l’influence que celui-ci exerce sur tous les rouages de l’Etat français. 



Dans une interview à Algeriepatriotique, le militant antisioniste, d’origine israélienne, Gilad Atzmon, a estimé que «Dieudonné a montré qu’il pouvait résister à la terreur nationaliste juive». Pour ce jazzman installé en Grande-Bretagne, toutes les tentatives visant à détruire Dieudonné «ont produit l’effet contraire, l’aidant à affiner son humour et sa critique du pouvoir juif». «Mais Dieudonné a réussi à exposer le continuum mortel entre le lobby juif, le soi-disant mouvement de solidarité avec les Palestiniens et l’establishment de la Gauche française qui n’existe que dans l’imagination», a encore affirmé Gilad Atzmon. 



Dieudonné s’était rendu à Alger en juillet 2011 et en février 2013, où il avait donné un spectacle et animé une conférence de presse. Il va sans dire que les Algériens accueilleront les bras grands ouverts cet humoriste militant qui se bat par le rire contre la machine broyeuse du sionisme qui a étendu ses tentacules à toutes les sphères de décision en France.