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vendredi 25 juillet 2014

Monsieur le Président, je m’étonne que vous n’ayez jamais eu le moindre mot pour ces victimes.

SITE DU DÉPUTÉ PCF DU NORD JEAN JACQUES CANDELIER

Le 19 /7/2014

LETTRE OUVERTE A FRANÇOIS HOLLANDE

Monsieur le Président,

Vous avez appris avec « une immense émotion » qu’un avion de ligne s’était écrasé en Ukraine, avez immédiatement demandé que tout soit mis en œuvre pour faire la lumière sur les circonstances de cette tragédie et avez exprimé votre solidarité aux proches.

Savez-vous qu’en ce moment même des Palestiniens sont assassinés par une armée d’occupation, l’armée israélienne ?

Je m’étonne que vous n’ayez jamais eu le moindre mot pour ces victimes. On déplore le meurtre de plus de 300 Palestiniens à ce jour, dont une majorité de civils et beaucoup d’enfants. Le bilan ne cesse d’augmenter mais ce sont encore plus de 2 200 blessés, près de 2 000 maisons détruites, dont celle du Consul de France, plus de 40 000 personnes déplacées. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU, 900 000 personnes, c’est-à-dire la moitié de la population de Gaza est sans eau.

Le gouvernement israélien s’est lancé dans une nouvelle escalade meurtrière en décidant l’intervention terrestre à Gaza.

La politique d’Israël est claire : isoler toujours plus la bande de Gaza, contrecarrer toute possibilité d’union palestinienne et détourner l’attention de son offensive coloniale sur la Cisjordanie. Israël multiplie les crimes et les dénis de droit afin de maintenir l’apartheid imposé à la Palestine. Toute négociation est devenue vaine pour l’arrêter, il faut des actes forts, concrets et coercitifs.

Les justifications des autorités israéliennes qui présentent leurs exactions comme des représailles sont irrecevables. D’abord parce qu’elles frappent des civils qui sont maintenus sous un blocus inhumain depuis plus de six ans et, qu’à ce titre, elles constituent des crimes de guerre. Enfin parce qu’aucune autorité en place à Gaza ne sera jamais en mesure d’empêcher des actions violentes contre le siège de Gaza qui prend en otage une population de plus de 1,6 million d’habitants, la coupant délibérément de ses liens avec la Cisjordanie. La résistance à l’occupant est un droit et même un devoir, et non du terrorisme. Notre pays aussi a connu l’occupation pendant la Seconde Guerre mondiale.

En déclarant qu’il appartient « au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces », vous incitez à la guerre et jouez la carte de l’affrontement, vous cautionnez les pires exactions, les plus abominables crimes. C’est grave et complètement irresponsable.


lundi 3 mars 2014

Palestine : Des crimes qui en disent long

Des crimes qui en disent long

AFPS,28/2/2014
 
L’assassinat délibéré le 27 février de Moataz Washaha, 24 ans, militant du FPLP, dans sa maison de Birzeit sur­vient deux jours après la mort de Jihad Abdul Rahman Attawil, 47 ans, battu et aspergé de gaz lacry­mo­gènes dans sa cellule. Deux crimes révol­tants qui en disent long sur le sen­timent d’impunité des forces d’occupation israé­liennes. 
 Ils s’inscrivent en fait tota­lement dans la logique poli­tique mise en œuvre par Neta­nyahou : réprimer féro­cement toute résis­tance dans le but de museler le peuple palestinien.

C’est pré­ci­sément ce que vient de mettre en évi­dence le rapport d’Amnesty inter­na­tional pré­senté par Philip Luther, directeur du pro­gramme Moyen-​​Orient et Afrique du Nord d’Amnesty Inter­na­tional : « La fré­quence et la per­sis­tance du recours à la force arbi­traire et abusive contre des mani­fes­tants paci­fiques en Cis­jor­danie par les soldats et les poli­ciers israé­liens – ainsi que l’impunité dont ils béné­fi­cient – laissent à penser qu’il s’agit là d’une politique. ».
Le Conseil des Droits de l’Homme des Nations unies et les Chefs de mis­sions de l’UE à Jéru­salem avaient déjà fait des consta­ta­tions simi­laires. A la vio­lence de l’armée vient s’ajouter la vio­lence des colons qui agissent éga­lement en toute impunité.
C’est ce qu’on constate toutes les semaines, de Nabi Saleh à Kafr Qaddoum, et dans toutes les mani­fes­ta­tions de la résis­tance popu­laire. Et cela va de pair avec l’extrême vio­lence des évic­tions et des­truc­tions de maisons à Jéru­salem ou d’habitations et ins­tal­la­tions dans la vallée du Jourdain.
Face à la réalité et à la cohé­rence d’une poli­tique, qui vise à rien moins que faire plier tout un peuple pour imposer sa domi­nation, combien de temps le gou­ver­nement français pourra-​​t-​​il continuer comme si de rien n’était, en se bornant à accom­pagner le déve­lop­pement de ses coopé­ra­tions et ses rela­tions « ami­cales » avec Israël de condam­na­tions ponc­tuelles sans effet ?
En faut-​​il plus dans l’abjection pour qu’enfin soit posée la question des sanctions ?
Le Bureau national
-- http://www.france-palestine.org/Des-crimes-qui-en-disent-long

Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Fax. : 09 56 03 15 79
Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter

samedi 25 janvier 2014

Procès des auteurs du meurtre d'une petite bonne à Agadir.


Une Marocaine écope de 20 ans de prison pour avoir tué sa petite bonne à Agadir
Une Marocaine écope de 20 ans de prison pour avoir tué sa petite bonne à Agadir
Une institutrice accusée d'avoir tué sa petite bonne à Agadir, a été condamnée à 20 ans de prison ferme par la Cour d'appel d'Agadir. Fatem, âgée d’environ 14 ans, est morte des suites de blessures infligées par son employeuse.

Pour environ 30 euro par mois vous pouvez obtenir les services d'une enfant-esclave « Taillable et corvéable à merci » au pays du Roi des pauvres. Elles s'appellent Khadija, Zineb, Fatima. Elles ont un point en commun : ce sont des petites bonnes torturées par leurs bourreaux, leurs employeurs. Les plus chanceuses entres elles vivotent encore.
C'est à nous tous qu'il incombe de remédier aux causes profondes de l'esclavage, d'aider et de protéger ses victimes et de veiller à punir ceux qui perpétuent cette pratique.

Et en silence. Quant aux autres, elles sont sous la terre, comme c'est le cas d'une mineure de 14 ans à Agadir qui travaillait chez un couple : un gendarme et une institutrice. L'affaire remonte au 24 mars 2013: Fatima succombe à des brûlures à l'Hôpital Hassan II d'Agadir où elle a été admise dans un état critique. La victime souffrait de brûlures au deuxième et au troisième degré sur différentes parties du corps, notamment au niveau du visage et des mains.
Procès des auteurs du meurtre de la petite bonne assassinée par ses employeurs à AgadirPlusieurs enquêtes ont montré que les enfants à un âge très jeune sont souvent mis au travail et que peu d'employeurs respectent les conditions d'emploi prévues dans les textes. En 2011, de nouvelles lois ont été promulguées, mais vont-elles pouvoir être appliquées ? 
Le rapporteur spécial de l'ONU sur la traite des êtres humains, Joy Ngozi Ezeilo, avait exhorté en juin dernier les autorités marocaines à "s'attaquer aux racines du fléau, dont l'exclusion sociale, la pauvreté, les inégalités et la discrimination".
Procès des auteurs du meurtre de la petite bonne assassinée par ses employeurs à Agadir
Le bilan du Maroc en termes de lutte contre la traite d'êtres humains n'est pas brillant. Le Maroc est loin de combattre efficacement la traite des êtres humains, et de protéger ses victimes les plus vulnérables, les femmes et les enfants.


30 millions d’esclaves dans le monde :
 le Maroc classé 93ème
Selon une étude réalisée par l'ONG américaine Walk Free, l’esclavage moderne touche 30 millions de personnes à travers le monde. Le Maroc est classé 93ème sur 162 pays et compterait 50.000 esclaves.
Maroc : Petites bonnes, l’enfance volée par Fédoua Tounassi
Liège : conférence-Débat : « Maroc : Vers de réelles avancées vis-à-vis du travail des enfants ? au CCAPL
Le Centre Culturel Arabe en Pays de Liège vous invite à participer à la…
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jeudi 12 décembre 2013

Une communication sur la haine et la xénophobie au Maroc

07/12/2013

Suite au meurtre d'un jeune camerounais dans la région de Tanger , en l'absence d'une réaction officielle du gouvernement camerounais, nous vous livrons ci-dessous l'intégralité de la communication du Mouvement Camerounais Pour la Social-Démocratie, la nature ayant horreur du vide...
CSD
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Noirs Maocr
Suite au meurtre d'un jeune camerounais dans la région de Tanger et à la montée des violences à caractère raciale qui touchent la communauté noire au Maroc, le Mouvement Camerounais Pour la Social-Démocratie par la voix de son président a initié un dialogue avec Me Driss LACHGAR Premier Secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires du Maroc.
En l'absence d'une réaction officielle du gouvernement camerounais, nous vous livrons ci-dessous l'intégralité de la communication, la nature ayant horreur du vide...
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Monsieur le Premier Secrétaire et cher Camarade,

Mercredi 4 décembre dernier au quartier de Boukhalef, à Tanger un de nos jeunes compatriotes, installé au Maroc depuis 5 ans a trouvé la mort. Ceci à la suite d’une course poursuite avec la police de la ville ainsi que le rapporte le Yassine Lachiri, journaliste à Tanger. Ce troisième meurtre en l’espace de trois mois nous amène à saisir votre parti qui est notre partenaire politique afin d’attirer votre attention, mais aussi celle du parlement marocain et évidemment du gouvernement frère et ami du Royaume du Maroc.
L’immigration est un problème partout dans le monde aujourd’hui et le Cameroun comme le Maroc ne sont pas en reste. Le Maroc est pour beaucoup une porte vers l’Europe et nous comprenons les inquiétudes du Royaume à cet effet. Avec gravité et sincérité, nous voulons vous dire que nous sommes les interprètes d’un Cameroun qui reste attaché à l’amitié séculaire qui unit nos deux peuples et les gouvernants de notre pays et ceux de votre Royaume. Cette longue amitié entre nos peuples ne doit pas être stigmatisée. Aujourd’hui, son inquiétude est réelle, sa cause est profonde et argumentée.
De nombreux hommes d’affaires du Royaume du Maroc sont installés dans notre pays, et au niveau gouvernemental, les autorités camerounaises ont accordé des facilités aux multinationales marocaines notamment dans la gestion et la distribution de l’eau. Nous constatons que les nombreux assassinats et la maltraitance dont sont victimes nos compatriotes font surgir des tensions, plus que détestables. Les réseaux sociaux sont trop souvent devenus les vecteurs d’une violence féroce entre immigrants et population locale voire avec les autorités policières. Nous sommes les premiers à affirmer, pour avoir visité le Maroc à plusieurs reprises, que la société marocaine a progressé ces dernières années en tolérance, mais voici que renaissent des comportements préjudiciables à tous.
Face à cette situation, nous ne pouvons oublier qu’en dehors de vos fonctions à l’Internationale Socialiste où nous avons eu l’honneur de nous rencontrer, vous êtes avocat, défenseur des droits de l’homme et député. Nous ne pouvons donc que vous demander d’agir, car les risques de rupture existent. De nombreux parents camerounais ont leurs enfants dans les grandes écoles et universités marocaines; l’inquiétude est grandissante et cette inquiétude devrait être entendue.
Nous nous inscrivons ici dans le respect de la souveraineté du Royaume du Maroc qui se doit d’appliquer sur son territoire les lois, les siennes, nous ne pouvons donc pas nous ériger en juges. Cependant, les gémissements des parents, les inquiétudes de nos enfants et compatriotes même en situation d’illégalité par rapport à leur statut nous interpellent.

Cher camarade, au moment, où nous rédigeons cette correspondance, les images embarrassantes, insupportables des barques atterrissant sur les plages de Lampedusa avec leurs chargements de « boat people » en provenance de Tunisie, de Libye, et de plus loin encore occupent les écrans de télévision sans fin prévisible. Ce n’est pas du Royaume du Maroc et de son peuple que nous devons entendre cette voix : nous sommes chez nous – Noirs-Africains, mourez ou rentrez chez vous le fusil dans les reins.
Si l’on a quelque honnêteté intellectuelle, de telles situations interdisent tout discours bien-pensant. Nous risquerions-nous alors, comme nous le proposions déjà lors de notre première correspondance, à faire l’éloge de l’hospitalité, voire de cette hospitalité « inconditionnelle » que notre maître et devenu avec les années un ami le philosophe Jacques Derrida, dans des essais désormais célèbres, avait définie comme la forme même de la démocratie, et donc de la politique à venir? Cette hospitalité qui nous demande d’accueillir l’étranger, non seulement comme un « semblable » ou un « frère », mais comme un égal avec qui construire la « maison commune » de nos droits et de nos projets? Eh bien oui, en dépit des difficultés dont nous avons une conscience aiguë comme acteur politique, mais aussi comme intellectuel. Et cela pour trois raisons.

Premièrement, l’appel à une hospitalité inconditionnée doit certes exercer une influence, et même une contrainte sur les États. Mais il ne s’adresse pas à eux. Des États, qui gèrent (fort mal) les flux de population, les codes de nationalité, les polices des frontières, nous n’attendons rien de tel. Non seulement parce qu’ils n’en sont pas capables, mais parce que telle n’est pas leur fonction. Cela ne veut pas dire que nous les déchargions de leur responsabilité dans le déchaînement d’un manque d’hospitalité généralisé qui - surtout pour les plus démunis - affecte désormais la circulation et la condition des hommes dans le monde. Au contraire, au nom du principe d’hospitalité et de l’inconditionnalité qu’il comporte, nous exigeons des États qu’ils créent les conditions, autant qu’ils le peuvent, d’une circulation des habitants de la planète, convenablement « réglementée » ou, mieux, organisée avec le concours de tous ceux qu’elle concerne, mais essentiellement libre. Et, pour cela, qu’ils cessent d’instrumentaliser les peurs et les xénophobies, mais exposent à la discussion les vraies dimensions économiques, culturelles ou démographiques de la migration, les changements qu’elle induit, les problèmes qu’elle pose et les bénéfices mutuels qu’elle comporte.
Deuxièmement, un tel appel ne s’adresse pas non plus aux personnes qui nous entourent, mais pour une raison inverse : c’est qu’elles n’ont pas besoin qu’on les exhorte à ce qu’elles font déjà, et dont elles nous enseignent à la fois l’urgence, la valeur, et la difficulté. L’hospitalité inconditionnelle, c’est la solidarité, c’est l’hébergement, les secours, l’écoute, la connaissance qui brisent l’isolement des étrangers sur le territoire national, et particulièrement de ceux qui s’y trouvent en situation de précarité, d’illégalité ou d’exclusion, en raison de la contradiction violente entre les nécessités de leur existence et le pouvoir des intérêts dominants. Mais beaucoup d’entre nous, en terre africaine, avons oublié à cet égard les enseignements de notre histoire, et de nos textes fondateurs. Nous avons déchu par rapport à d’autres civilisations à qui nous ne nous privons pas de donner des leçons.

Enfin, la résistance au manque d’hospitalité importe à notre citoyenneté : nous voulons parler de cette citoyenneté active, collectivement instituée, qui ne se réduit jamais à l’obéissance aux gouvernements, mais ne se réfugie pas pour autant dans l’irresponsabilité politique. Faute d’hospitalité, les étrangers (ou certains d’entre eux, en quelque sorte « plus étranges » que d’autres) sont traités comme des ennemis redoutables, indésirables et haïssables. Cette perversion de l’appartenance ne renforce pas les États et ne préserve pas les nations. Au contraire, elle les délégitime et les déstabilise. Elle instaure un état d’exception permanent qui s’apparente à une guerre civile mondialisée. Elle annonce des catastrophes qui ne seront plus seulement « humanitaires ».
Faute d’hospitalité, les citoyens d’ici et les citoyens d’ailleurs (par exemple ceux du Cameroun et ceux du Maroc), entre lesquels se dresse un mur de ségrégation et de préjugés, sont privés des moyens de penser leurs intérêts communs (travail, emploi, création, environnement, éducation...) et de régler leurs différends (qu’ils datent d’hier ou d’aujourd’hui). Personne ne peut croire que les intérêts s’harmoniseront spontanément, mais personne ne doit, non plus, prétendre sans débat qu’ils soient inconciliables. Faute d’hospitalité, les populations ne sont que des « variables d’ajustement » pour l’économie de marché ou des « races », servant de boucs émissaires en temps de crise. Ce ne sont pas des peuples, au sens historique, culturel et démocratique du terme. Faire l’éloge de l’hospitalité, et la pratiquer en dépit de tout, ce n’est donc pas se réfugier dans le moralisme ou, comme disent certains, dans « l’angélisme », mais c’est travailler sans relâche, en tant que citoyens de certains États et du monde, à faire en sorte que l’inconditionnel, qui est tout simplement l’humain, entre dans la réalité. C’est faire de la politique, et recréer la politique.

Monsieur le Premier secrétaire et cher camarade, comme social-démocrate, nous estimons qu’il est de bon ton de vous saisir, comme élu de la Nation. Oui, votre combat est au Parlement, mais comme leader socialiste vous avez le devoir de sensibiliser. Les parents et nos enfants ont besoin d’être rassurés. Réconciliez nos peuples!
Dr Vincent-Sosthène FOUDA
Président du M.C.P.S.D

http://cameroonvoice.com/news/article-news-13529.html#.UqNsIAIKYeA.facebook

lundi 31 mai 2010

Pétition :cyberaction pour protester contre les meurtres israëliens


Cyber @ction N°359 : HALTE A LA VIOLENCE
Un seul clic suffit :
Suite aux meurtres de militants de la flottille de la liberté par l’armée israélienne :
Paris : Rassemblement à l’ambassade israélienne (Métro Franklin Roosevelt )
Ce lundi 31 mai, 18h30.
Premiers signataires à 8h : AFPS, Génération Palestine, CCIPPP, UJFP, NPA, les Verts...
Il faut bombarder l’ambassade d’Israël à Paris de messages de protestation et organiser des rassemblements de protestations devant toutes les préfectures.
Alain Uguen
Association Cyber @cteursR ?
COMMENT AGIR ?
Cette cyber @ction est signable en ligne
 http://www.cyberacteurs.org/actions/form.php?id=99
Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ==========
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, commune
4- Rajouter l'objet de votre  choix : Ma réprobation suite à l'agression de votre pays contre la flottille de la liberté au large de Gaza
5- Adressez votre message aux  adresses suivantes :
information@paris.mfa.gov.il
cyberacteurs@wanadoo.fr
Ou bien Cliquer ici :
ou ici (selon votre logiciel de messagerie)
Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien
6- Envoyez le message
Par cette action, à l'ambassade d'Israel à Paris et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

========
Prénom NOM
profession
adresse
code postal commune,
Schalom !
Monsieur l'ambassadeur !
Je vous transmets par la présente, ma vive réprobation suite à l'agression meurtrière de votre pays contre la flottille de la liberté au large de Gaza ayant entraîné tous ces morts.
Recevez, Monsieur l'ambassadeur mes salutations attristées.
"Que la paix soit avec nous !"
==========

 Annecy : Rassemblement ce lundi soir à 18h devant la Préfecture.
Bordeaux : Ce lundi 31 mai, 18h30 rassemblement Place de la Victoire
Lille : Rassemblement ce soir partir de 18 h 30 Grand’Place
Montpellier : LUNDI 31 MAI 18H PLACE DE LA COMEDIE
Nantes : L’AFPS et la plate-forme nantaise des ONG pour la Palestine appellent à un rassemblement à Nantes place du commerce à 18 heures pour dénoncer l’attaque meurtrière de la flotille humanitaire pour Gaza et réclamer l’ouverture immédiate de la bande de Gaza.
Belfort : Rassemblement de soutien mercredi 02 juin à partir de 18h00 Place Corbis
Pau : rassemblement ce soir à 18h30 devant la préfecture de Pau
Saint-Nazaire : Le Comité Solidarité Palestine de Saint-Nazaire, manifestation lundi 31 mai 18h30, Place de l’Hôtel de Ville,à Saint-Nazaire.
Strasbourg : Rassemblement de protestation place Kléber à 18h ! Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix
Orléans : Rassemblement ce jour 31 mai à 18h devant la préfecture d’Orléans avec Palestine 45
Elbeuf : L’AFPS d’Elbeuf appelle à un rassemblement ce lundi 31 Mai à la poste d’Elbeuf rue des Martyrs à 18 heures 30
Marseille : Rassemblement ce soir 18 h sur le Vieux Port
Lyon : Rassemblement ce lundi 31 mai, à 18h30.Place de l’Opéra Collectif 69 de soutien au peuple palestinien

Gap : lundi 31 mai à 18h30 Esplanade de la Paix (AFPS 05)
Tulle : meeting ce soir à 18h00, à l’ initiative de toutes les forces de gauche
Chambéry : rassemblement à 18h30, place des Elephants
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[HEURE PAR HEURE] La prise d'assaut de la flottille pour Gaza
Flottille Gaza: le Crif "déplore profondément" l'opération israélienne
Flottille pour Gaza: les relations entre la Turquie et Israël au plus mal
Flottille pour Gaza: "c'est de la barbarie", dénonce Hind Khoury (déléguée palestinienne)