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jeudi 15 octobre 2015

Pour la libération de Georges Abdallah devant la prison le 24/10/2015


Publié par Coup Pour Coup 31, 21/9/2015

Manifestation à Lannemezan (65) le 24 octobre 2015 pour la libération de Georges Abdallah !

Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste libanais âgé de 64 ans, arrêté à Lyon le 24 octobre 1984, a été condamné à la réclusion à perpétuité pour des actions revendiquées par les Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises (FARL).
En 1978, il résista à l'invasion du Liban par Israël, il combattit aux côtés du Front Populaire de Libération de la Palestine.
Il est libérable depuis 1999. Son maintien en captivité est un choix politique de l’État français, appuyé par Israël et les États-Unis. La dernière demande de libération conditionnelle en 2014 de Georges Ibrahim Abdallah a de nouveau été jugée irrecevable. Mais, de notre côté, cette décision ne nous décourage pas, au contraire ! Cette décision ne nous fait pas taire, au contraire !
C'est un militant anti-impérialiste et pro-palestinien que l’État français garde dans ses geôles.
Alors que des centaines de prisonniers palestiniens se mobilisent contre leur régime d'incarcération et contre l'occupation de la Palestine, il est de notre devoir, militants et militantes anti-impérialistes en France et partout ailleurs, de nous mobiliser, toujours plus, pour qu'enfin Georges Abdallah retrouve la liberté et son pays, le Liban.
Le 24 octobre 2015, il rentrera dans sa 32ème année de détention. A cette occasion, nous appelons à une large mobilisation en France et partout ailleurs :
- Manifestation nationale à Lannemezan, devant sa prison, le samedi 24 octobre 2015 à 14h.
- Actions, rassemblements et manifestations dans toutes les villes du monde autour du 24 octobre 2015.

« La solidarité la plus appropriée que l’on peut apporter à un prisonnier politique c’est de s’engager toujours plus sur le terrain de la lutte contre le système d’exploitation et de domination. » Georges Abdallah.

Départ en bus de Toulouse à prix libre  (métro Basso Cambo  à 11h).

 

Premiers signataires : Collectif "Bassin minier" pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (62), Collectif Coup Pour Coup 31, Collectif pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah (Paris), Collectif Palestine Libre, Collectif de soutien à la résistance palestinienne (CSRP 59), Collectivo Palestina Rossa (Italie), Comité « Libérez-les ! » (59 – 62) de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques, Comité Solidarité Georges Abdallah Lille, Fronte Palestina (Italie), Secours Rouge International
pour signer l'appel, envoyer un mail à couppourcoup31[at]gmail.com

jeudi 13 septembre 2012

Le Maroc appelé à libérer les détenus sahraouis (militants des droits de l’homme)





(APS) 5/9/2012

PARIS - Des militants français des droits de l’homme ont appelé le roi du Maroc à intervenir pour la libération des 22 prisonniers d’opinion sahraouis détenus "arbitrairement" dans une prison à Salé, depuis plus d’un an et demi.
Dans un "appel urgent", ces militants, structurés dans Action chrétienne pour l’abolition de la torture (ACAT-France), rappellent que ces détenus politiques, arrêtés suite au démantèlement du camp de Gdeim Izik (près d’El-Ayoun occupée), le 8 novembre 2010, sont poursuivis devant le tribunal militaire de Rabat, en dépit de leur qualité de civils.
Dans leur dernier courrier bimensuel, dont l’APS a reçu une copie, ils citent un des avocats des détenus, Me Bu Khaled, selon qui le droit marocain ne leur offre aucune possibilité de recours pour contester la suspension du procès qui devait se tenir en janvier dernier, et le maintien en détention. "Au vu de sa durée et de l’absence de recours effectif, la détention des 22 militants sahraouis peut être qualifiée d’arbitraire", a-t-il affirmé.
D’après les témoignages des accusés recueillis par leurs avocats, "au moins treize d’entre eux ont été torturés, après leur arrestation, à la brigade de Gendarmerie d’El-Ayoun, au Sahara occidental, avant leur transfert à la prison de Salé".
Le maintien en prison pendant une période indéterminée et sans jugement de ces détenus intervient, selon l’ACAT-France, en "violation" du Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui prévoit que tout individu arrêté ou détenu du chef d’une infraction pénale sera traduit dans le plus court délai devant un juge ou une autre autorité habilitée par la loi à exercer des fonctions judiciaires, et devra être jugé dans un délai raisonnable ou libéré.
"De la même façon, le refus du tribunal marocain d’examiner la demande de libération provisoire des 22 accusés constitue une violation du même article 9 qui prévoit que quiconque se trouve privé de sa liberté par arrestation ou détention a le droit d’introduire un recours devant un tribunal afin que celui-ci statue sans délai sur la légalité de sa détention et ordonne sa libération si la détention est illégale", poursuit l’Association, membre de la Fédération internationale de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (FIACAT) ayant un statut consultatif auprès de l’Onu.
Tout en rappelant que le Maroc a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et la Convention contre la torture, elle demande au roi du Maroc d’ordonner la "libération immédiate" des 22 détenus "si leur arrestation n’est motivée que par l’expression de leur engagement politique ou, dans le cas contraire, les placer en liberté provisoire".
Les militants de l’ACAT appellent également le souverain marocain à dessaisir la juridiction militaire au profit de la juridiction civile, comme "l’exige leur qualité de civils" et à diligenter une enquête sur les allégations de torture et de mauvais traitements qui leur auraient été infligés.

vendredi 7 septembre 2012

Le Maroc appelé à libérer les détenus sahraouis

 (militants des droits de l’homme)
 (APS) 5/9/2012
PARIS - Des militants français des droits de l’homme ont appelé le roi du Maroc à intervenir pour la libération des 22 prisonniers d’opinion sahraouis détenus "arbitrairement" dans une prison à Salé, depuis plus d’un an et demi.
Dans un "appel urgent", ces militants, structurés dans Action chrétienne pour l’abolition de la torture (ACAT-France), rappellent que ces détenus politiques, arrêtés suite au démantèlement du camp de Gdeim Izik (près d’El-Ayoun occupée), le 8 novembre 2010, sont poursuivis devant le tribunal militaire de Rabat, en dépit de leur qualité de civils.
Dans leur dernier courrier bimensuel, dont l’APS a reçu une copie, ils citent un des avocats des détenus, Me Bu Khaled, selon qui le droit marocain ne leur offre aucune possibilité de recours pour contester la suspension du procès qui devait se tenir en janvier dernier, et le maintien en détention. "Au vu de sa durée et de l’absence de recours effectif, la détention des 22 militants sahraouis peut être qualifiée d’arbitraire", a-t-il affirmé.
D’après les témoignages des accusés recueillis par leurs avocats, "au moins treize d’entre eux ont été torturés, après leur arrestation, à la brigade de Gendarmerie d’El-Ayoun, au Sahara occidental, avant leur transfert à la prison de Salé".
Le maintien en prison pendant une période indéterminée et sans jugement de ces détenus intervient, selon l’ACAT-France, en "violation" du Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui prévoit que tout individu arrêté ou détenu du chef d’une infraction pénale sera traduit dans le plus court délai devant un juge ou une autre autorité habilitée par la loi à exercer des fonctions judiciaires, et devra être jugé dans un délai raisonnable ou libéré.
"De la même façon, le refus du tribunal marocain d’examiner la demande de libération provisoire des 22 accusés constitue une violation du même article 9 qui prévoit que quiconque se trouve privé de sa liberté par arrestation ou détention a le droit d’introduire un recours devant un tribunal afin que celui-ci statue sans délai sur la légalité de sa détention et ordonne sa libération si la détention est illégale", poursuit l’Association, membre de la Fédération internationale de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (FIACAT) ayant un statut consultatif auprès de l’Onu.
Tout en rappelant que le Maroc a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et la Convention contre la torture, elle demande au roi du Maroc d’ordonner la "libération immédiate" des 22 détenus "si leur arrestation n’est motivée que par l’expression de leur engagement politique ou, dans le cas contraire, les placer en liberté provisoire".
Les militants de l’ACAT appellent également le souverain marocain à dessaisir la juridiction militaire au profit de la juridiction civile, comme "l’exige leur qualité de civils" et à diligenter une enquête sur les allégations de torture et de mauvais traitements qui leur auraient été infligés.

mercredi 15 février 2012

La presse commence à alerter l'opinion, sur les étudiants grévistes de Taza et de Fès en danger de mort

Par Moha Oukziz pour le comité de soutien, 15/2/2012

Depuis le rassemblement de solidarité avec Ezedine Eroussi  et ses camarades en grève de la faim respectivement dans les prisons locales de Taza et de Fès, devant le Consulat Général du Maroc à Toulouse, la presse en France commence à informer le public de la situation.
Nous remercions tous ceux qui se sont donnés la peine d'informer sur Ezedine en danger de mort.
Nous continuons à demander sa libération ainsi que celle de ses camarades. 

Voici quelques retours de la presse qui nous sont parvenus : -  Un article sur l'Humanité du 14 février *
-  Le blog du collectif31 (interview)
- Un communiqué ci-dessous** du journal de la Voie Démocratique de Paris; 
-  D'autres médias ont participé à relayer l'information.
- Le blog  http://solidmar.blogspot.com    relaye toutes les informations relatives à la lutte pour la libération des prisonniers politiques.
Restons solidaires et mobilisés pour la libération d'Ezedine, ses camardes à la prison de Fès et tous les prisonniers politiques aux Maroc. 
Nous lançons un appel solennel aux forces militantes, partis politiques, syndicats, associations et militants au Maroc de nous rejoindre et organiser des actions pour la libération d'Ezedine Eroussi et ses camarades, tous en grève de la faim. 
 -----------------------------------------------------------------
   Par H.Z. l'Humanité, 14/2/2012


                                   *Répression
                       Maroc, les libertés malmenées
Des ONG alertent sur les violations des droits de l’homme
              Ezedine Eroussi est en danger de mort.

Cinq étudiants marocains, militants de l’Unem (Union nationale des étudiants marocains) détenus dans les prisons de Taza et de Fès, observent une grève de la faim pour exiger une amélioration de leurs conditions de détention. L’un d’eux, Mohamed Ghaloud, aurait été violé par des policiers lors de son interrogatoire. « Il saignait le jour de son audience devant le juge et sous le regard de sa famille », indique un communiqué du comité de soutien au détenu Ezedine Eroussi qui, selon le même communiqué, est en danger de mort.
 Arrêté alors qu’il participait aux manifestations organisées par le Mouvement du 20 février, « il est enfermé dans une petite cellule avec des dizaines de prisonniers de droit commun (…) victime de tortures physiques, coups et blessures, et de tortures morales », ajoute le communiqué. En dépit des démarches de l’AMDH (Association marocaine des droits humains), les autorités marocaines n’ont pas encore réagi devant ces graves violations des droits humains. 

De son côté, l’Asdhom (Association de défense des droits de l’homme au Maroc) a demandé que le jugement des 23 sahraouis, arrêtés après la répression de centaines de personnes du camp de Gdeim Izik en novembre 2010 
qui manifestaient pour le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, soit confié à un tribunal civil et non à un tribunal militaire. Le procès qui devait avoir lieu le 13 janvier a été reporté.

À l’arrière-plan, plusieurs hebdomadaires français, dont le Nouvel Observateur, ont été interdits de vente au Maroc sous prétexte qu’ils « portent atteinte à l’islam », indique Human Rights Watch, qui a interpellé le gouvernement marocain. « Il existe une décision de l’O
NU qui interdit toute atteinte aux religions », a répondu le ministre de la Communication, M. Khalfi, par ailleurs membre du Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste) qui dirige le gouvernement.

http://www.humanite.fr/monde/maroc-les-libertes-malmenees-490044
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**La Voie Démocratique Paris
Communiqué
La Voie Démocratique à Paris exige la libération immédiate d’Ezzedine ERROUSI et ses camarades.

Le Maroc connaît une vague de contestation enclenchée par le mouvement du 20 Février ainsi que les autres mouvements populaires, notamment les étudiants, les syndicats des travailleurs/euses, les diplômés enchômagés… Face à cette dynamique populaire, le régime marocain a  recours à des pratiques dignes d’une dictature absolue. Pour étouffer les aspirations du peuple marocain, la mafia étatique makhzanienne, qui monopolise le pouvoir au pays, persiste dans sa politique anti-populaire et anti-démocratique en nominant un gouvernement qui n’a aucune légitimité et en octroyant une constitution préfabriquée qui ne fait que renforcer le despotisme et la tyrannie.

L’assassinat des militant(e)s, les répressions au quotidien, et les arrestations arbitraires démontrent les mensonges des slogans sur les droits humains et les propagandes fallacieuses de ce régime rétrograde.

Dans ce contexte, Ezzedine ERROUSI, ainsi que d’autres étudiants marocains ont été abusivement arrêtés le 01 Décembre 2011 et condamnés à 5 mois de prison pour leurs appartenances à l’Union Nationale des Etudiant(e)s Marocain(ne)s, syndicat étudiant arbitrairement interdite par le régime makhzanien. Avec ses camarades, Ezzedine entame une lutte sans relâche du cœur de la prison de Taza, ville martyrisé en ce moment, pour améliorer ses conditions de vie au sein de la prison et exiger sa liberté et celle de ses camarades.

Incarcéré dans des conditions inacceptables, Ezzedine ERROUSI est en grève de faim depuis le 19 Décembre. Très affaibli, il refuse même de boire de l’eau. Face à cette situation dramatique, nous tirons la sonnette d’alarme pour alerter l’opinion publique nationale et internationale.
Aux noms de tou(te)s les militant(e)s de la Voie Démocratique à Paris, nous :

Ø Exigeons la libération immédiate d’Ezzedine ERROUSI et ses camarades.

Ø Tenons pour responsables les autorités marocaines de tout ce qui pourrait arriver à Ezzedine ERROUSI suite à son état de santé qui ne cesse de s’aggraver.

Ø Exigeons l’arrêt immédiat des détentions arbitraires et toutes les formes de répression contre les militantes et militants luttant pour la liberté, la démocratie et la justice sociale.

Ø Exigeons la satisfaction des revendications des étudiant(e)s marocain(ne)s et la levée du blocus imposé sur l’Union Nationale des Étudiant(e)s Marocain(ne)s.

Ø Exigeons la libération immédiate de tous les prisonniers politiques au Maroc.

Ø Appelons l’opinion publique marocaine et les forces démocratiques à l’étranger à soutenir Ezzedine ERROUSI et ses camarades.

Ø      Appuyons la lutte du peuple marocain pour sa libération nationale dans le cadre d’un changement démocratique radical.

Comité local de la Voie démocratique

mercredi 11 janvier 2012

L'ACAT propose d'écrire au roi pour la libération des prisonniers sahraouis



Maroc
Vous souhaitez intervenir en faveur des militants sahraouis :
  • Écrivez au roi du Maroc
    [Par courrier : affranchir à 0,89 euros - Fax : 00.212.53.77.68.515]
  • Adressez une copie de votre lettre à l'Ambassade du Maroc
    [5 Rue Le Tasse - 75116 Paris- Fax : 01.45.20.22.58]
Télécharger la lettre :


Sa Majesté le Roi Mohammed VI
Palais Royal
Rabat
MAROC
 Sire,

Sur la base d’informations communiquées par l’ACAT-France, je vous exprime ma plus grande inquiétude concernant la situation de 22 des 24 militants sahraouis qui ont été arrêtés en lien avec le démantèlement du camp de Gdeim Izik le 8 novembre 2010 et qui sont maintenus en détention préventive à la prison de Salé depuis lors.

Bien que les détenus soient tous des civils, ils sont poursuivis devant le tribunal militaire de Rabat. Aucune date n’a encore été fixée pour le début du procès et le tribunal militaire n’a toujours pas statué sur la demande de libération provisoire présentée par les avocats des détenus en avril dernier. Au vu de sa durée et de l’absence de recours effectif, la détention des 22 militants sahraouis peut être qualifiée d’arbitraire et constitue une violation de l’article 9 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) ratifiés par le Maroc.

Selon leurs avocats, plusieurs détenus ont été torturés à la gendarmerie d’El-Ayoun, avant leur transfert à la prison de Salé, tandis que les autres ont été maltraités et humiliés.

Conformément à la Convention contre la torture et au PIDCP auxquels le Maroc est partie, je vous demande de :
·       ordonner la libération immédiate des 22 détenus si leur arrestation n’est motivée que par l’expression de leur engagement politique ou, dans le cas contraire, les placer en liberté provisoire ;
·       dessaisir la juridiction militaire au profit de la juridiction civile, comme l’exige leur qualité de civils ;
·       diligenter une enquête sur les allégations de torture et de mauvais traitements.

Je vous prie d’agréer, Votre Majesté, l’expression de ma haute considération.
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Par Salah Elayoubi, demainonline, 11/1/2012

RAPPEL : Sahara : Le procès de Gdeim Izik commencera vendredi

Casablanca.- Un procès en chasse un autre et une injustice en suit une autre. Vendredi prochain a été fixé comme date du procès devant le tribunal militaire de Rabat, des 23 détenus sahraouis, arrêtés suite au démantèlement du camp de Gdeim Izik, le 8 novembre 2010.
Incarcérés à la prison de Salé, après leur transfert du Sahara, ceux que l’on surnomme dorénavant, le «groupe Gdeim Izik», sont notamment accusés de «atteinte à la sécurité intérieure et extérieure de l’Etat, formation d’une bande criminelle et atteinte aux fonctionnaires publics dans l’exercice de leur fonction». Ils encourent la réclusion à perpétuité.
A quatre reprises, ils ont observé des grèves de la faim, revendiquant des conditions de détention humaines et la tenue d’un procès équitable, devant une juridiction civile, pendant que des membres de leurs familles observaient plusieurs sit-ins à Rabat pour attirer l’attention sur leurs conditions d’incarcération.
Accusant les autorités marocaines de maltraitance et de tortures, ils avaient également lancé «un appel aux puissances internationales qui défendent les droits humains et la justice» pour «faire pression sur l’Etat marocain pour libérer tous les prisonniers politiques».
L’AMDH s’était également solidarisé avec les prisonniers et avait dénoncé les «conditions difficiles et les comportement inhumains» avant d’appeler «à leur libération ou à un procès équitable».