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dimanche 27 mars 2016

Le Maroc bat les tambours de guerre !








Après la signature d’un cessez-le-feu, il y a un quart de siècle, entre le Front Polisario et le Maroc et l’engagement de tenir un référendum sur l’autodétermination du Sahara occidental sous les auspices de l’Onu, ne voila-t-il pas que les tambours de la guerre se font entendre à nouveau au Maroc pour déclencher les hostilités avec le Sahara occidental.

C’est une escalade dangereuse dont est témoin le peuple sahraoui, qui souffre le martyre des affres de la colonisation marocaine et de son expan«sionisme» morbide.

En effet, les médias ont rapporté qu’un convoi de camions militaires a été vu se dirigeant vers le Sud entre Rabat et Marrakech, de même que le Polisario a déployé ses missiles et des équipements militaires en face du «mur de la honte» érigé par le Maroc.

Depuis la visite du secrétaire général de l’Onu dans la région et sa position impartiale sur la question sahraouie, jugeant que la présence marocaine au Sahara occidental est une «occupation», le Maroc recherche tous les prétextes possibles et inimaginables pour saborder les efforts de paix de la communauté internationale, comme l’expulsion de 84 fonctionnaires de la Minurso, menaçant de facto la paix et la sécurité dans la région.

La gravité des décisions marocaines, notamment celles relative à la Minurso, en charge du maintien de la paix au Sahara occidental, a été considérée comme un reniement de l’accord conclu en 1991 sous les auspices de l’Onu.

Et partant, ceci va augmenter la frustration chez les Sahraouis et renforcer leur sentiment d’indifférence de la part du Conseil de sécurité par cette violation des obligations de la communauté internationale qui n’auront d’autres choix que de recourir aux armes pour recouvrer leurs droits bafoués.

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/278269.html
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Barbara Weingartner a partagé la publication de Aby Athman.
 le Front Polisario avertit le Maroc que tout retour des hostilités ouvertes dans le temps et l'espace sera illimité que c'est une longue guerre sera sans trêve, une guerre totale de libération des territoires occupés du Sahara Occidental et jusqu'à l'obtention de la pleine souveraineté sur le Pays.


mardi 15 mars 2016

Sahara / Démocratie...Sahara ... Ce que les Marocains ne savent pas. à écouter.

Mohammed Belmaïzi
A réécouter, toujours d'actualité, malheureusement
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Photo de Mohammed Belmaïzi.
Sahara / Démocratie... L'indispensable dichotomie!!!
El-Ouali Moustapha Sayed, l'un des fondateurs du Front Polisario, avait étudié à l'Université de Mohamed V à Rabat. Ce personnage historique militait au sein de l'Union nationale des étudiants du Maroc (L'UNEM).
Il critiquait déjà le Maroc pour son refus à décoller vers une authentique démocratie. Facile d'imaginer que ce litige n'aurait jamais vu le jour, si le Maroc était un pays démocratique...

vendredi 14 août 2015

Google Maps est la preuve que la souveraineté du Maroc sur le Sahara n'existe que dans les cerveaux malades des Marocains

 

L'évidence de l'imposture marocaine sur le Sahara Occidental est prouvée par le trait mis par Google entre la frontière du Maroc et le Sahara Occidental. Un trait qui constitue une reconnaissance de l'existence d'un pays grâce à la lutte de son peuple contre l'envahisseur venu du Nord. Une reconnaissance implicite qui dérange le Makhzen et ses voyous cybernétiques qui ont signé une pétition protestant contre ce trait.
Tout comme le Makhzen, les néo-makhzéniens, des citoyens marocains qui défendent l'injustice du gouvernement du Maroc au Sahara Occidental, rêvent d'une gloire marocaine bâtie sur les cadavres des Sahraouis qui se sont battus contre le colonialisme espagnol avec le soutien de l'Algérie et de la Lybie alors que le Maroc n'a fait que conspirer contre eux avec l'Espagne et la France.
Alors même si Google décide d'effacer ce trait qui sépare le Sahara Occidental et le Maroc, ils ne pourront pas changer la position de l'ensemble de la communauté internationale à cet égard. Pour ceux qui ont la mémoire courte, je leur rappelle les dernières déclarations de la vice-présidente de la Commission en charge des affaires étrangères et de la politique de sécurité en Europe, Federica Mogherini : “le Sahara Occidental reste considéré comme un territoire non autonome par les Nations unies (ONU)”. Elle a exprimé le soutien de l'Union européenne (UE) aux efforts de l'ONU pour parvenir à une solution au conflit du Sahara Occidental sur la base de l’autodétermination du peuple sahraoui, ce qui signifie, selon elle, que l’UE n'entend entreprendre aucune action qui pourrait porter atteinte à la démarche de l’ONU. Mme Mogherini a également exprimé son soutien à la résolution 2099 (2013) du Conseil de sécurité des Nations unies qui souligne «l’importance de l’amélioration de la situation des droits humains au Sahara Occidental». Elle a appelé le Maroc à respecter le droit international et la résolution 2218 (2015) du Conseil de sécurité de l'ONU adoptée le 28 avril 2015.

samedi 26 octobre 2013

Le Maroc "réédite" les méthodes israéliennes au Sahara occidental

Par activiste britannique des droits de l'homme, 21/10/2013

LONDRES, 21 octobre 2013 (SPS) Un défenseur des droits de l'homme basé à Londres,Stephan Simanowitz, a indiqué que le Maroc rééditait les méthodes israéliennes au Sahara occidental en divisant le pays par un mur militaire, l'un des plus grand dans le monde.

L'activiste sahraoui a annoncé lors du programme "l'Afrique aujourd'hui" diffusé dimanche par la chaine iranienne en langue anglaise que l'occupation du Sahara occidental par le Maroc était "contraire à la légalité internationale" ajoutant que la colonisation marocaine au Sahara occidental était une "violation" de l'article 49 de la convention de Genève.

Le représentant adjoint du Front Polisario au Royaume uni, Sidi Breika Brahim qui a participé au programme, a pour sa part affirmé que conformément au droit international, la question du Sahara occidental était une question de décolonisation de la dernière colonie en Afrique. "Il est scandaleux que la colonisation existe toujours en Afrique", a-t-il dit.

Le diplomate sahraoui a appelé la communauté internationale et notamment les Nations unies à assumer leurs responsabilités envers le Sahara occidental.

M. Sidi Breika a évoqué dans son intervention les violations continues des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental appelant les Nations unies à assumer leur responsabilité pour mettre fin aux souffrances du peuple sahraoui.

Le peuple sahraoui est déterminé à réaliser ses aspirations à la liberté et à l'indépendance, a-t-il conclu. (SPS)
 

lundi 29 juillet 2013

Maroc-Sahara occidental, fête du trône : Solidmar commente des louanges de la presse aux ordres sur la diplomatie royale en 2013


 Qui peut encore donner du crédit à cette presse-sornettes aux ordres de la monarchie absolue du royaume du Maroc ?
commentaires de l'article ci-dessous par solidmar, 29/7/2013


 Ne pas confondre colonisation d'un autre âge et l'arrogante souveraineté nationale qui n'existe pas sur le Sahara occidental, qu'aucun texte n'atteste, qui n'est reconnue par aucun pays de la planète !

Juan Mendez ne semble pas avoir constaté, lors de l'enquête pour son rapport accablant sur la torture, que les instruments nationaux du Maroc, perfectibles et transparents sont suffisants, au regard des normes internationales les plus avancées pour contrôler l'application des droits de l'Homme ?


 Peut-on dire  que le Maroc est parvenu à mettre d'accord tout le monde, au Conseil de sécurité des Nations Unies, sur la question des droits de l'Homme au Sahara, sans qu'une quelconque mission étrangère s'en occupe alors que les principaux intéressés ne sont pas consultés ?  Quel mépris du peuple sahraoui, quel mépris de l'humain! 

Quelle arrogance à l'opposé de la modernité de la part de  ce souverain autocrate, dont le rejet de l'extension de la mission de la Minurso à la surveillance des droits de l'Homme  est bel et bien le fruit d'une mobilisation personnelle du roi ! Et on veut faire croire que le Maroc est une démocratie exemplaire ?

Comment croire à son engagement constant en faveur des causes de la paix dans le monde, alors que son entêtement coupable à barrer la route,  ne pas accepter le projet de contrôle des droits de l'Homme dans la mission des Nations Unies risque de mettre le feu aux poudres au Moyen Orient, la patience du peuple sahraoui ayant dépassé les limites du supportable après des décennies de ripostes pacifiques ! Craint-il que ne soient dévoilées une fois de plus les pratiques de torture et autres exactions honteuses ?

A travers  quelles valeurs humaines se décline la diplomatie du Roi Mohammed VI  alors qu'elle bafoue la Déclaration Universelle des droits de l'Homme qui prône le droit à l'autodétermination ?

 «14e anniversaire de l'intronisation du Roi Mohammed VI :2013, une année marquée par la diplomate royale

Depuis son accession au trône, le Roi Mohammed VI a initié de multiples chantiers pour faire du Maroc un pays moderne. Cette année à l'occasion de la Fête du Trône, célébrée ce mardi, le bilan des initiatives royales est important. La diplomatie royale s'est montrée plus qu'efficace à plusieurs occasions, s'érigeant en rempart pour les intérêts de la Nation.



Agrandir

Soutenir, à l'occasion de la commémoration de la Fête du Trône, que la diplomatie royale a sauvé la mise du pays au Conseil de sécurité des Nations Unies, au mois d'avril 2013, c'est peu dire.
Celle-ci s'est en effet érigée en rempart les intérêts de la Nation, lorsqu'il a fallu barrer la route au projet de contrôle des droits de l'Homme, dans la mission des Nations Unies dans nos provinces du Sud.
Cette manœuvre attentatoire à notre souveraineté nationale a été avortée puisque nos instruments nationaux, perfectibles et transparents sont suffisants, au regard des normes internationales les plus avancées.
Et finalement le Maroc est parvenu à mettre d'accord tout le monde, au Conseil de sécurité des Nations Unies, sur la question des droits de l'Homme au Sahara, sans qu'une quelconque mission étrangère s'en occupe.
Mais, il faut le reconnaître, ce résultat est bel et bien le fruit d'une mobilisation personnelle du Souverain.
Sa crédibilité personnelle, son engagement constant en faveur des causes de la paix dans le monde, son implication généreuse et désintéressée dans la recherche de solutions aux problèmes de l'Afrique, et sa détermination à prendre sa part de responsabilité dans la lutte mondiale contre le terrorisme et toutes les formes d'extrémisme, ont fait la différence.


Mohammed VI et l'Afrique
La diplomatie royale a également eu l'occasion de s'exprimer lors des deux principaux voyages royaux de cette année, l'un dans les pays du Golfe en octobre, et l'autre en Afrique de l'ouest en mars (Sénégal, Gabon et Côte d'Ivoire).
Résultat de cette diplomatie royale de plus en plus tournée vers l'Afrique, la visite, à la veille de la Fête du Trône, du président sénégalais Macky Sall venu en visite de travail au Maroc, du 25 au 27 juillet, sur invitation du Roi.
Pour ceux qui ont le privilège de suivre de très près ces voyages, le dénominateur commun de ceux-ci réside essentiellement dans les rapports personnels qu'entretient le Chef de l'Etat avec ses homologues. Gentillesse, respect partagé, finesse, tact, charisme, générosité sont les qualificatifs qui reviennent fréquemment dans le discours ou les appréciations des observateurs étrangers les plus crédibles.
Tous ces éléments donnent à la diplomatie royale une caractéristique unique.
Aux antipodes des considérations dominantes de la realpolitik, la diplomatie du Roi Mohammed VI se décline à travers des valeurs humaines.
Et ce sont les acquis de cette diplomatie royale qui nous permettent aujourd'hui, de faire notamment face aux crises, politiques ou économiques, et de multiplier les partenariats équilibrés et mutuellement profitables.»

samedi 8 juin 2013

Le Sahara-Occidental privé de droits de l’homme


Le mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara-Occidental (Minurso), sur place depuis avril 1991, vient d’être renouvelé. Celle-ci avait été mise en place afin de superviser le cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario et de faciliter le référendum pour l’autodétermination prévue pour 1992, mais qui à ce jour n’a toujours pas eu lieu.
Cette année, la question des violations des droits de l’homme dans le territoire occupé du Sahara-Occidental a donné lieu à d’âpres discussions au sein du Conseil de sécurité des Nations unies. En effet, les Etats-Unis ont tenté de faire inscrire dans la nouvelle résolution la nécessité pour la Minurso d’être outillée d’un mécanisme de surveillance des droits de l’homme. Le Maroc et son mentor français ont cependant refusé cette éventualité, Rabat menaçant même d’annuler un exercice militaire prévu conjointement avec les Américains. Washington retira finalement son texte de la résolution finale qui toutefois inclut plus de sémantiques liés aux droits de l’homme que les précédentes.
Cette nouvelle résolution qui pourrait être un avertissement aux autorités marocaines qui persistent dans leur politique de violations des droits de l’homme risquerait de lancer un signal négatif à la population sahraoui, en particulier les jeunes, de plus en plus radicalisés et sans espoir d’une solution pacifique.
Des organisations des droits de l’homme, telles que le Robert F. Kennedy Centre for Justice and Human Rights, ont tiré la sonnette d’alarme sur la situation des Sahraouis vivants au Sahara-Occidental. Leurs rapports sur la politique marocaine sont unanimes, citant de nombreux exemples d’exécutions sommaires, de disparitions, de tortures, d’intimidations ainsi que d’arrestations arbitraires.
En février, un tribunal militaire de Rabat a condamné 25 Sahraouis à des peines allant de vingt à trente années de prison et la perpétuité pour 9 d’entre eux pour complot et la responsabilité des émeutes de Gdeim Izik, Sahara-Occidental, en novembre 2010. Le tribunal s’est basé sur les seules confessions rapportées par la police, rejetant les accusations de la défense pour qui celles-ci furent obtenues sous la torture. Par ailleurs, il est très difficile pour les observateurs étrangers de se rendre au Sahara-Occidental. Au mois de mars, une délégation de députés européens s’est vue refoulée à l’aéroport de Casablanca sous prétexte d’être proSahraouis.
Contrairement aux autres forces onusiennes de maintien de la paix, la Minurso n’inclut pas d’observateurs des droits de l’homme, Rabat et Paris refusant d’en entendre parler, alors que celle de la Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), influée par Paris, en sera outillée ! En conséquence, lors d’affrontements entre les civils sahraouis et la police marocaine, comme à Gdeim Izik, les hommes de la Minurso ne peuvent pas rédiger de rapport, ce qui laisse la porte ouverte à tous les excès et violations des droits de l’homme ainsi qu’à des procès expédiés de la part de Rabat.
La dernière réaction franco-marocaine devant la proposition américaine n’est nullement surprenante. Déjà en 2008, un groupe de parlementaires communistes français avait tenté en vain de rédiger un rapport ad hoc sur les violations des droits de l’homme au Sahara-Occidental. Cependant, suite à un lobby agressif conduit auprès de la majorité des députés français par l’ambassadeur marocain de l’époque en France, Fathallah Sijilmassi, ce projet ne vit jamais le jour.
Lors de sa récente visite au Maroc, François Hollande n’a pas manqué de rappeler les liens très étroits qui lient la France et le Maroc, qualifiant ce dernier de «pays de stabilité et de sérénité» et rappelant une «amitié d’une qualité rare pour ne pas dire exceptionnelle entre les deux pays». Concernant le Sahara-Occidental, Hollande renouvela le soutien indéfectible de Paris pour le plan d’autonomie proposé par Rabat. Ce qui fait dire au directeur de Human Rights Watch aux Nations unies, Philippe Bolopion, «entre Paris et Rabat, c’est business as usual». 
 L’occupation du Sahara-Occidental par le Maroc est en totale infraction des lois internationales et la résolution 1 514 des Nations unies qui stipule que «tous les peuples ont le droit à l’autodétermination». Cette résolution 1 514 est en outre supportée par la Cour internationale de justice (CIJ) qui en octobre 1975 déclarait que le Sahara-Occidental n’était pas un territoire sans master (Terra nullius) au moment de sa colonisation par l’Espagne. Pour la CIJ, Rabat n’a donc pas de revendications valides sur le Sahara-Occidental basées sur une quelconque historicité, les lois internationales contemporaines accordant la priorité d’autodétermination aux Sahraouis.
La politique d’occupation et de violations des droits de l’homme conduite par Rabat depuis 1975 est due à une parfaite maîtrise des outils de communications du Maghzen, complétée par un lobbying efficace. Mais elle est surtout rendue possible grâce au support indéfectible franco-américain, qui s’explique par le fait que le Maroc a toujours été considéré comme un allié privilégié des Occidentaux.
Les affrontements réguliers avec les forces de l’ordre marocaines dans différentes villes du Sahara-Occidental occupé ne sont qu’un prélude. Mohammed VI serait bien avisé d’y réfléchir.

jeudi 31 janvier 2013

HRW :Maroc/Sahara Occidental : les promesses de réforme démenties par la réalité de la répression


Dans son dernier rapport pour 2013, l'ONG des droits de l'homme déplore le manque de volonté politique pour mettre en œuvre les promesses de la nouvelle constitution.


La répression est toujours à l'ordre du jour du régime politique marocain, rappelle Human Rights Watch (HRW). Dans son rapport 2013, l'ONG rappelle que les dissidents continuent d'être malmenés sur le territoire marocain, à la fois par la violence policière et aussi suite à des procès inéquitables aboutissant à des peines de prison.
« Si on en juge par le texte de la constitution adoptée en 2011, les dirigeants du Maroc reconnaissent qu'il est crucial de mieux respecter les droits humains pour satisfaire les aspirations populaires, a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. Mais à en juger par les pratiques sur le terrain, ils doivent comprendre que les paroles, à elles seules, ne suffisent pas. »

Une grande partie du rapport de HRW sur le Maroc traite de la Justice, secteur loin d'être indépendant selon l'ONG et qui est un instrument politique pour faire taire les opposants. "En janvier 2013, une cour d'appel a prononcé des peines de prison contre cinq manifestants soutenant le Mouvement du 20-Février, lancé en 2011 à l'époque des manifestations pour les réformes, en se basant sur des aveux que les inculpés ont dénoncés comme extorqués sous les coups, et sans que soit présenté au tribunal aucun témoignage ni autre preuve susceptibles de les relier aux délits dont on les accusait."
Par ailleurs, HRW rapporte que les atteintes aux droits de l'homme se poursuivent dans la région du Sahara. "Le Maroc refuse de laisser manifester les activistes indépendantistes au Sahara occidental ou de reconnaître légalement les associations dont les leaders sont connus comme partisans de l'indépendance". 

HRW a invité, enfin, le Maroc, a mettre fin à sa politique des sacralités et des trois lignes rouges : l'Islam, la monarchie et l'intégrité territoriale, souvent utilisés comme prétextes à la restrictions des droits et des libertés. "L'abolition de telles lois devrait être une priorité au moment où le Maroc entreprend d'accorder sa législation à la constitution de 2011" a conclu HRW.