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samedi 8 juin 2013

La mainmise économique justifie toutes les violences au Maroc et Sahara Occidental

Par Apso Lument, Amis du peuple du Sahara Occidental, 8/6/2013

Media

Voila un schéma sur la base des données disponibles en 2008, de la mainmise du roi du Maroc sur son pays et sur le Sahara Occidental qu'il occupe par la force militaire et policière. Beaucoup plus flagrant que des pages d'écritures.
Il est bien évident que pour garder, protéger et faire grossir cela, tous les moyens sont bons, et des moindres, payer une équipe de propagandistes qui s'agitent ici en écrivant les basiques des clichés : bouc-émissariat et ennemi très méchant (l'Algérie).
Le Sahara Occidental est actuellement et depuis 1975, occupé partiellement par le Maroc, le territoire est à décoloniser, le pillage des ressources naturelles par le colonisateur y est illégal au regard du droit international.
Il semblerait que la visite aux USA de Mohamed Abdelazziz, président de la République Sahraouie et chef du POLISARIO,  qui se déroule en ce moment ait déclenché une petite pagaille  chez le roi du Maroc, dont on ne saurait imaginer ni connaitre les coordonnées, mais dont on ressent les effets ici, par un déchainement de zèle de ses employés !

samedi 16 avril 2011

Un député français appelle Ki Moon à doter la Minurso d’un mécanisme de protection des droits humains au Sahara occidental

PLAN DE PAIX

Jean-Paul Lecoq
Paris, 14 avril 2011 (SPS) 
Un député français, Jean-Paul LECOQ a appelé le SG de l’ONU, Ban Ki Moon à doter la mission de onusienne dans les territoires sahraouis occupés (Minurso) d’un mécanisme de protection des droits humains au Sahara occidental, dans une lettre parvenue à SPS.
"J'ai l'honneur de vous demander de proposer dans votre prochain rapport annuel au Conseil de sécurité que le mandat de la Minurso soit étendu à la protection des droits de l'Homme au Sahara occidental", a écrit M. LECOQ, député de la Seine-Maritime, également maire de Gonfreville l’Orcher.

Rappelant que "le démantèlement brutal" du camp de Gdeim Izik le 8 novembre 2010 par les forces d'occupation marocaines a amené le Conseil de sécurité à tenir une session extraordinaire sur la question et déplorant que ce dernier a refusé de diligenter une mission d'enquête extraordinaire, le député français a constaté que le Maroc "a pu, en toute impunité, poursuivre sa politique de répression avec de nouvelles arrestations, des emprisonnements, des destructions de biens".

Il soutiendra que "plus de 150 militants sahraouis sont emprisonnés. 20 d'entre eux, responsables d'associations sahraouies des droits de l'Homme, sont poursuivis devant un tribunal militaire et risquent de lourdes condamnations. Certains sont en isolement total, sans journaux, ni radio, ni courrier".

Une situation corroborée par plusieurs organisations internationales des droits humains dans de "nombreux rapports" d'organisations internationales des droits de l'Homme à l’image d’Amnesty international, HRW, Front Line sur "les violations des droits de l'Homme au Sahara occidental occupé", a jouté M. Lecoq.

Il a enfin demandé à l’ONU de "ne pas abandonner à son sort le peuple sahraoui qui ne demande que l'application de son droit à l'autodétermination conformément aux résolutions de l'ONU afin de pouvoir enfin décider librement de son avenir".

La Minurso est la seule mission onusienne au monde qui n’a pas été doté de telles prérogatives de surveillance et de protection des droits humains dans le territoire où elle se trouve. Paris s’y oppose farouchement.

Dans ce même chapitre des droits humains, le Maroc compte à son actif l’assassinat de plusieurs militants sahraouis, la détention de dizaines de prisonniers politiques dans les geôles marocaines, et la disparition de plus 500 citoyens sahraouis et de 151 prisonniers de guerre, dont le sort n’a jamais été révélé par le Gouvernement de Rabat.

Le Conseil de Sécurité doit examiner ce jeudi un rapport du SG de l’ONU pour statuer sur le mandat des "casques bleus", qui arrive à expiration le 30 avril prochain. (SPS)


lundi 4 avril 2011

Droits de l'Homme au Sahara Occidental : Alain Juppé nie les violations

touati.jpgPar Mohamed Touati, l'Expression, 3/4/2011
Le chef de la diplomatie française a estimé que la proposition marocaine constituait une «base de négociations sérieuse et crédible» pour mettre fin au conflit du Sahara occidental.
Le nouveau ministre français des Affaires étrangères a commis son premier gros impair dans le dossier du Sahara occidental. Il nie les violations que subissent régulièrement les militants sahraouis des droits de l’homme. «Je ne connais aucun rapport d’aucune ONG internationale sérieuse qui ait fait état de violations des droits de l’homme au Sahara occidental...», a déclaré le 30 mars le patron du Quai d’Orsay lors d’un débat au sein du Palais Bourbon qui avait pour thème «Europe et Méditerranée».
Il venait de répondre à une question du député communiste de Seine-Maritime, Jean-Paul Lecoq: un des témoins incontournables du black-out imposé par les forces d’occupation marocaines suite à l’attaque du camp de Gdeïm Izik.
Lors de l’arrivée du parlementaire français à l’aéroport de Casablanca, le 7 novembre 2010, Jean-Paul Lecoq a eu droit un comité d’accueil musclé.
«J’ai été arrêté par la police qui m’a dit que la zone était interdite. On m’a demandé mon passeport. Deux heures plus tard, on me l’a redonné avec un billet de retour direct pour Paris. Il est inadmissible qu’on empêche des parlementaires d’aller voir ce qui se passe à El Ayoun», avait expliqué le député qui s’était étonné du silence de l’ambassade de France durant son bref séjour marocain. «Étais-je donc un député gênant pour le Maroc comme pour la France?», s’était interrogé l’élu du Palais Bourbon.
L’Hexagone s’est muré dans un mutisme qui en dit long sur la passivité du gouvernement français dans la répression subie par le peuple sahraoui...
«La France...attend le résultat des investigations marocaines concernant notamment les victimes civiles, pour se prononcer», s’est contenté de déclarer le 16 novembre 2010, lors d’un point de presse, Christine Fages, porte-parole adjointe du Quai d’Orsay. Une autre manière de fermer les yeux sur les violations des droits de l’homme pourtant dénoncées par l’Amdh, l’Association marocaine des droits de l’homme.
«Il apparaît, à partir des déclarations de quelques citoyens, de détenus libérés, des affirmations de leur défense ou des constations in visu des membres de la commission, que les détenus ont fait l’objet de différentes formes de torture, de traitements inhumains et dégradants: coups, insultes, diffamations, bandage des yeux, interdiction de sommeil, urine sur eux et menaces de viol», avait indiqué le résultat de l’enquête de l’ONG marocaine.
«M.Lecoq a évoqué avec beaucoup de sévérité ce qui se passe au Maroc», a déclaré le nouveau ministre des A.E. mercredi dernier devant les députés français. Exit le rapport de l’Amdh qui accable les forces d’occupation marocaines.
Le chef de la diplomatie française l’occulte pour probablement faire plaisir à son ami le roi. «Nous pensons que le Maroc a fait des efforts considérables, en proposant notamment un statut d’autonomie qui lui permet de se diriger vers ce que souhaitent les Nations unies» a ajouté le successeur de Michèle Alliot-Marie. Alain Juppé réitère le soutien de la France au plan marocain d’autonomie. Une cerise sur le gâteau pour Mohammed VI.

lundi 13 décembre 2010

Réunion informelle Front Polisario-Maroc du 16 au 18 décembre à Manhasset



Par Algérieinfo, 12/12/2010
La prochaine réunion informelle entre le front Polisario et le Maroc sur le Sahara occidental aura lieu du 16 au 18 décembre à Manhasset (New York) sous l'égide des Nations unies, a indiqué vendredi le porte-parole du secrétaire général de l'ONU."Ces réunions auront lieu à l'invitation de l'envoyé personnel du secrétaire général pour le Sahara occidental, Christopher Ross, dans le cadre du mandat donné par le Conseil de sécurité pour des négociations menées par l'ONU", a-t-il précisé. Cette quatrième rencontre informelle se tiendra sous les auspices de M. Ross, en présence des délégations des deux parties et des représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie. 
Esteban Beltran
La troisième réunion informelle s'était tenue les 8 et 9 novembre dernier à l'issue de laquelle les parties avaient convenu de se réunir à nouveau au mois de décembre ainsi qu'au début de l'année! e prochaine ''afin de poursuivre, selon des approches novatrices, le processus de négociations qui a été demandé par les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies'', rappelle-t-on.Elles avaient aussi convenu de ''reprendre sans délai les visites familiales par avion sur la base d'une application stricte du plan d'actions agréé en 2004'', avait indiqué M. Ross à l'issue de la précédente réunion informelle, ajoutant que les parties ont aussi convenu ''d'accélérer l'inauguration de visites par voie terrestre.''Elles avaient également prévu de se réunir prochainement à Genève avec le Haut commissariat pour les réfugiés ''afin de revoir la mise en œuvre du plan d'actions dans sa totalité et d'avancer vers le lancement des visites par voie terrestre'', a-t-il avancé.Amnesty InternationalLa section Espagne exige de mettre en place un mécanisme de surveillance au Sahara occidental. Amnesty international (AI) (section Espagne) a exigé de l'ONU de mettre en place au Sahara Occidental, un mécanisme de surveillance des droits humains à t! ravers sa mission (MINURSO) présente sur le terrain depuis 1991, a déclaré vendredi le directeur d'AI en Espagne, Esteban Beltran.Intervenant lors d'une cérémonie à l'occasion de la journée mondiale des Droits de l'homme, M. Beltran a indiqué que la situation des droits humains au Sahara occidental "ne peut s'améliorer que si la mission de l'ONU dans cette région introduit à son mandat, la surveillance des droits de l'homme", rapporte hier, l'Agence de presse sahraouie (SPS). Il a souligné que "pour AI, si l'ONU assume ce mandat cela empêchera que se succèdent les violations des droits de l'Homme au Sahara occidental", a précisé la même source qui ajoute que M. Beltran a révélé à cet égard que le gouvernement espagnol était disposé à "soutenir" cette extension au mandat de l'ONU, "mais cette décision dépend du Conseil de sécurité".Amnesty International avait rendu public un rapport sur l'assaut de l'armée marocaine contre le camp de Gdeim Izik dans lequel elle affirme que d! es personnes ont été blessées par balles réelles.L'organisation avait auparavant dénoncé la "dégradation continue" des Droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental.Dans son rapport publié jeudi sur les violations des Droits de l'homme dans 159 pays, AI a relevé que "les autorités marocaines imposent des restrictions aux libertés d'expression des partisans du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".

samedi 27 novembre 2010

Paris acculé dans son soutien à l’occupation marocaine du Sahara Occidental

Par Karima.B.La Nouvelle République, 27/11/2010
Des associations françaises ont appelé à la constitution «rapide» d’une mission internationale pour faire un rapport sur la situation des droits de l’homme au Sahara occidental «y compris sur le démantèlement du camp de Gdeim Izik le 8 novembre dernier». Dans leur appel adressé à la ministre française des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, la société civile française estime que cette mission «pourrait ainsi émettre des recommandations sur le rôle de la Minurso (mission de l’Onu pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental) concernant la protection des droits l’homme dans la région».
Les auteurs de l’appel, dont le directeur en France de Human Rights Watch, relèvent pertinemment que la Minurso est la seule mission de maintien de la paix de l’ONU établie au Sahara Occidental depuis 1991 à ne pas avoir une composante «droits de l’homme» dans son mandat. Les associations françaises de soutien au peuple sahraoui appellent la France à «soutenir publiquement la proposition de certains membres du Conseil de sécurité d’inclure la surveillance et la protection des droits de l’homme dans le mandat de la Minurso». Ainsi, ces associations somment Paris de «faire pression pour que les résolutions des Nations unies concernant les droits de l’homme au Sahara Occidental soient respectés par le Maroc», lit-on. Ce qui est un rappel à l’ordre de Paris, selon les initiateurs de l’appel, pour que la France, «cesse de continuer à s’opposer à l’inclusion d’un volet sur les droits de l’homme dans le mandat de la Minurso».
Elles concluent par un appel au gouvernement français pour que celui-ci «insiste auprès du gouvernement marocain afin qu’il permette l’accès à la région de Laâyoune aux organisations et aux médias afin qu’ils puissent évaluer la situation et apporter des informations sur les évènements récents» de l’agression marocaine du camp de la Liberté de Gdeim Izik.

mercredi 10 novembre 2010

Europe Ecologie - Les Verts ;SAHARA OCCIDENTAL : La France doit agir pour mettre fin à la répression militaire


(GIF)Communiqué de presse du 10 novembre 2010 
Tag de sang
Lassés par 35 ans d’occupation militaire marocaine, attendant en vain depuis 19 ans que la voie diplomatique les rende maîtres de leur avenir, les Sahraouis des territoires occupés ont décidé ces dernières semaines de dire au monde que cet immobilisme de la communauté internationale leur est devenu insupportable. Aussi ont-ils établi des campements hors des villes pour protester et rendre visibles les discriminations politiques et économiques. Seul le campement de Gdeym Izik près d’El Aaiun a pu s’installer, les autres ayant été empêchés par les autorités marocaines.
Destruction camp
C’est précisément lundi 8 novembre, jour de l’ouverture sous l’égide des Nations-Unies de nouveaux pourparlers Maroc - Front Polisario que les forces de répression marocaines se sont lancées à l’attaque d’une population civile désarmée. Le bilan, provisoire mais fiable - 11 morts, 723 blessés et 159 disparus - va s’alourdir puisque les forces armées et de police continuent leurs ratissages dans El Aaiun avec une extrême violence. Cette brutalité est délibérée et tous les témoins ont été écartés : journalistes, avocats, parlementaires, ONG sont interdits d’entrée sur le territoire pour vérifier les chiffres données par les autorités marocaines.
Les parlementaires/députés Europe Ecologie - Les Verts demandent que la France use de toute son influence y compris auprès du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour:
-  que le Maroc mette fin d’urgence aux opérations militaires et policières qui tournent au massacre de la population civile sahraouie
-  que le mandat de la Minurso soit modifié pour lui permettre de faire respecter les Droits Humains
El Aaiun
-  que ces événements graves ne soient pas un obstacle à un règlement politique du conflit mais en accélèrent au contraire la mise en œuvre : l’application du droit international par un référendum d’autodétermination (prévu depuis 1992) permettant au peuple sahraoui de choisir son avenir.

Europe Écologie - Les Verts appelle au rassemblement de soutien aux Sahraouis, prévu ce mercredi 10 novembre à Paris, 17h place du Trocadéro.

/www.lesverts.fr/article.php3?id_article=5462