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samedi 7 septembre 2013

Accueil de réfugiés syriens, que fait la France ?

La suède a accueillie près de 15000 réfugies syriens depuis le 1er janvier 2012 .Elle vient de décider de leur accorder une protection temporaire à tous .L'Autriche accepte un quota de 500 personnes dans un Programme de réinstallation , l'Allemagne 5000 .Et la France ?
 

mercredi 3 juillet 2013

Edward Snowden ne parvient pas à trouver un pays d'asile







Par Pierre Henry, directeur général de France terre d’asile, 3/7/2013
 


Le cas de Snowden donne l’occasion de rappeler que le droit d’asile est encadré en France par la convention de Genève et est attribué par un organisme administratif, l’Ofpra, ou par une instance de recours, la Cour Nationale du Droit d’Asile, et que ce droit n’est pas à confondre avec un droit au séjour qui peut relever d’une décision régalienne de l’Etat.

Mais au delà de cet aspect, mieux vaudrait, nous semble t-il, se pencher sur le budget 2014 qui nous laisse entrevoir beaucoup de renoncements. Pour mémoire, le budget 2013 Immigration-Asile-Intégration était arrêté à 671 millions quand le budget 2014 est programmé à 665 millions. Difficile dans ces conditions de dire que le budget progresse et ce d’autant plus que devait s’imputer sur ce budget le financement de 4000 nouvelles places de Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile en année pleine soit un coût de 32 à 35 millions d’euros.

Nous avions suggéré qu’en réalité ces places soient financées en les substituant aux places d’urgence développées depuis plus de dix ans en dépit du bon sens, par conformisme et soumission à une idéologie sécuritaire et maltraitante.


Qu’en est-il exactement ?

Serait-ce à dire qu’une partie de ces places n’est pas financée ou que leur création est repoussée à 2015 ?

Comme disait une philosophe désormais célèbre, quand il y a du flou, c’est qu’il y a un loup…

http://www.france-terre-asile.org/component/flexicontent/124-slider/8739-au-dela-de-laffaire-snowden-si-on-parlait-dasile
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Par European asylum for Snowden, 3/7/2013
Edward Snowden, en révélant les pratiques d'espionnage du gouvernement américain, notamment au dépend de l'Union européenne et de ses Etats membres, a rendu service, en risquant sa propre sécurité, à l'ensemble des citoyens européens.
Actuellement pourchassé par les Etats-Unis, nous demandons à ce que l'Union européenne décide, de manière exceptionnelle, de lui garantir l'asile politique. Nous sommes évidemment conscients que l'Union n'a pas la compétence pour accorder l'asile, qui est une compétence exclusive des Etats membres. Toutefois, cette affaire comme d'autres, ne fait que confirmer l'obsolescence du système politique européen, qui méconnaît l'existence d'un intérêt général européen. Les révélations de Snowden servent les intérêts de l'ensemble des européens, sa chasse nuit à l'ensemble des européens. C'est donc l'Europe, en tant qu'entité politique, qui doit le protéger.
Nous demandons donc au Conseil et au Parlement européen de voter une résolution proposant à Snowden l'accueil sur l'ensemble du territoire de l'Union et la garantie qu'aucun membre de l'Union ne refusera l'accès à son territoire ou extradera le citoyen Snowden.

Daniel Cohn Bendit: "Whistleblower Snowden has stood up for human and civil rights, especially those of European citizens. Granting him asylum now is a question of European values.. To leave him stuck in limbo in a no-man's land is ignoble and damages the EU's image."
"We will propose Snowden for the European parliament's Sakharov prize."
https://www.facebook.com/EuropeanAsylumForSnowden

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mercredi 1 mai 2013

« Avertir les jeunes qui rêvent d’Europe » Histoire de Karim

« Avertir les jeunes qui rêvent d’Europe »

Aujourd’hui, à 35 ans, il est toujours menacé d’expulsion. Mais il n’a plus peur de dévoiler son identité car il veut servir d’exemple. Désormais, il veut se battre pour « avertir les jeunes qui rêvent d’Europe » et leur éviter de devenir des « harragas » (ce mot originaire de l’arabe désigne ceux « qui brûlent » les papiers d’identité), ces migrants clandestins qui prennent la mer depuis l’Afrique du Nord sur des bateaux de pêche pour venir s’installer en Europe, en passant le plus souvent par l’Espagne ou l’île de Lampedusa.
Originaire d’un village de pêcheurs de Bizerte, à la pointe nord de la Tunisie, Karim a toujours su que sa vie était ailleurs, qu’il ne la passerait pas « à jouer au rami et à boire de la bière dans les cafés ». Enfant, lorsqu’il sortait sa barque pour ramener du poisson, il rêvait déjà de voyages et d’aventures.
Comme d’autres, il s’est laissé influencer par « les frimeurs, ces jeunes qui reviennent au bled, roulent dans leurs belles voitures avec la musique à fond », et qui, en réalité, vivent dans une misère noire en France. « Ils doivent revendre leurs vêtements pour se payer le retour » décrit-t-il, amer.

« Si on est mort, tant pis »

Mais lorsqu’il prend la décision de partir en 1990, alors qu’il est encore un petit garçon, la peur de mourir ne suffit pas à l’arrêter. D’ailleurs, avant chaque traversée, il se répète toujours la même phrase : « Si on est mort, tant pis. Si on arrive, tant mieux. » Aujourd’hui, il s’estime chanceux de ne pas avoir fait partie de la centaine d’enfants de son village qui ont péri en tentant, comme lui, de traverser la mer.
Sur ses sept tentatives pour rejoindre l’Europe, quatre ont réussi. Lors de la première, il met le cap sur Mazzara, en Sicile, dans un bateau volé. Mais la boussole se casse et il accoste à Tripani, où il se fait directement arrêter par les carabiniers siciliens, juger puis expulser.
Lors de la deuxième, son bateau tombe en panne et il passe huit jours à dériver en pleine mer avec 27 autres harragas. Il survit en buvant l’eau du circuit de refroidissement du moteur hors-bord en cachette. Puis il décide de partager sa source avec les autres membres de l’équipage, ne supportant pas de les voir agoniser.
Il parvient à joindre les autorités tunisiennes avec son portable. Les policiers lui expliquent qu’ils ont trop de problèmes à terre pour s’occuper d’eux. Il appelle alors l’armée, qui refuse également d’entamer des recherches. Malgré les problèmes de réseau, il arrive à joindre Virginie Lydie, écrivaine rencontrée dans un centre de rétention et qui l’a aidé à mettre en forme son histoire, publiée un peu plus tard.
Croyant qu’ils se trouvent près du cap Bon, elle alerte la Marine nationale qui prévient les autorités italiennes. Elle reste en contact avec le bateau et continue de fournir des informations à l’armée. « Grâce aux descriptions de Karim, on a pu savoir qu’ils étaient encore en Tunisie », explique-t-elle. Les Italiens demandent alors une autorisation de survol à l’armée tunisienne, avant de leur envoyer les coordonnées du bateau. Sauvés.

Des centaines d’heures de garde à vue

Une autre fois, juste avant le départ, il tombe à l’eau en chargeant un bidon d’essence. Il passe chez lui pour se changer et rate finalement le départ. Une chance : il voit revenir quelques jours plus tard les quinze cercueils des membres de l’équipage.
En France, où il a passé la majeure partie de sa vie, Karim a fait des centaines d’heures de garde à vue, connu les expulsions, la vie dans la rue. Perplexe, il raconte :
    « Un jour, je dormais dans une carcasse de voiture brûlée. La police m’a arrêté pour tentative de vol. J’ai fait trois mois de prison. »
En prison, où il a été une autre fois condamné à dix-huit mois pour avoir refusé de respecter une obligation de quitter le territoire (OQTF), il découvre la solitude, la maltraitance et le harcèlement. A la maison d’arrêt de Gradignan, il partage sa première cellule avec un détenu qui essaye de le toucher quand il dort :
    « Lorsqu’ils m’ont installé dans ma cellule, je me suis demandé pourquoi les surveillants rigolaient. J’ai vite compris. »
Une nuit, désespéré, il tente de se pendre dans les toilettes de la prison. Il doit son salut à un gardien qui passait par hasard. « J’ai perdu le moral et tout espoir ici à cause de la prison. Mais je n’ai pas laissé tomber », raconte-t-il.

« On se moque de tous les expulsés »

Pendant sa détention, il a écrit un livre, publié sous le pseudonyme de Mehdi Sayed, nom qu’un interprète lui avait prêté lors de sa première arrestation en Italie. Il l’a rédigé avec le peu de français qu’il connaissait pour « sensibiliser les Français sur les clandestins ».
Malgré l’errance, malgré la France d’en dessous où il survit, il n’a jamais été question de retour au pays :
    « Lors de ma dernière expulsion en août 2009, 50 personnes m’ont entouré quand je suis revenu au village. C’était tous mes cousins mais je ne les connaissais pas. Ils se sont moqués de moi comme on se moque de tous les expulsés. »
En France, il a donné la vie deux fois et a fait reconnaître son droit de visite sur le plus jeune de ses enfants. Il est en train d’essayer de renouer le contact avec le premier qu’il a perdu de vue après sa dernière expulsion et qui vit aujourd’hui à Cannes avec sa mère.

Le zèle des préfectures

Aujourd’hui, Karim est toujours sous la menace d’une expulsion. Son avocate, maître Maktouf, qui défend de nombreux Tunisiens de Lampedusa, tente de régulariser sa situation. Elle considère que « le cas de Karim entre parfaitement dans le cadre de la circulaire Valls, qui prévoit les régularisations au cas par cas ». Mais elle déplore « le zèle des préfectures qui demandent de nombreux documents qui ne sont pas réclamés par le texte ».
En attendant, Karim continue la mission qu’il s’est fixée :
    « Je veux montrer qu’il ne faut pas risquer sa vie pour faire des allers-retours. Les jeunes doivent faire des études. »
Il va jusqu’à filmer des gens qui dorment par terre pour les montrer en Tunisie. Une preuve nécessaire, car là-bas, « personne ne peut croire que des Français dorment dehors ou mangent dans les poubelles ».
 http://www.france-terre-asile.org/component/flexicontent/124-slider/8615-karim-clandestin-l-avertir-les-jeunes-qui-revent-deurope-r

mercredi 27 juillet 2011

Sur la situation de ces enfants migrants que la France, terre d'asile, a le devoir de protéger.

France Terre d'Asile, 26/7/2011
Alors que le président du Conseil général de Seine-Saint-Denis vient d’interpeller publiquement l’Etat sur la question de l’accueil des mineurs isolés étrangers, nous tenons à rappeler quelques fondamentaux sur la situation de ces enfants migrants que la France a le devoir de protéger.
Il n’y a pas d’« afflux massif » de mineurs isolés étrangers (MIE). A défaut de statistiques nationales précises, les différents acteurs s’accordent à parler de 6 000 mineurs isolés étrangers présents sur le territoire, et ce de manière constante depuis plusieurs années. Si l’on rapporte ce chiffre aux quelques 250 000 enfants bénéficiant d’une prise en charge de l’Aide sociale à l’enfance, ou aux 3,7 millions d’étrangers résidant régulièrement en France, la présence de mineurs isolés étrangers sur le territoire apparaît comme un phénomène à l’ampleur limitée.

En revanche, la prise en charge de ces enfants se concentre sur un nombre restreint de départements, dont font partie la Seine-Saint-Denis, Paris ou le Pas-de-Calais. L’accueil des mineurs isolés étrangers représente pour ces collectivités une part significative des admissions à l’Aide sociale à l’enfance et pèse effectivement sur le budget des Conseils généraux.
Si la question est épineuse pour les départements face à l’absence de financement de l’Etat, il faut cependant rappeler qu’elle l’est avant tout pour ces mineurs en quête de protection. Beaucoup peinent à accéder à une prise en charge adaptée, à laquelle la loi leur donne pourtant droit. Ils se heurtent en particulier à la contestation de leur âge fondée sur des expertises osseuses dont le manque de fiabilité est notoire. Les difficultés de financement les affectent en tout premier lieu, lorsqu’ils sont soumis à des délais et conditions de prise en charge peu adaptés à leur vulnérabilité.

Les réponses apportées doivent être à la mesure de la gravité de la situation, pour les mineurs isolés étrangers comme pour les territoires qui les accueillent. France terre d’asile appelle une nouvelle fois l’ensemble des acteurs à initier un travail en concertation, à l’échelle nationale et régionale. Sur le plan national, le dialogue doit réunir l’Etat, l’Assemblée des départements de France et les organisations engagées dans l’accueil des mineurs isolés étrangers. Au niveau régional, Ile-de-France, État, départements et organisations doivent également s’asseoir à une même table. C’est ce que nous réclamons avec force depuis cinq ans, sans succès ! C’est d’une plus grande solidarité, entre départements mais aussi entre État et départements dont il faut parler. L’enjeu est de respecter l’engagement de la France au titre de la Convention internationale des droits de l’enfant, pour que tout enfant privé du soutien de sa famille, qu’il soit ou non étranger, puisse être réellement protégé.
http://www.france-terre-asile.org/component/flexicontent/item/5877-cpmineurs-isoles-etrangers-le-devoir-imperieux-de-proteger

vendredi 6 novembre 2009

France Terre d’Asile lance un appel contre les retours forcés en Afghanistan

France Terre d'Asile, 15/10/2009

France Terre d’Asile et ses partenaires en Europe dénoncent les retours forcés vers l’Afghanistan et ouvrent une pétition en ligne réclamant la suspension de cette mesure et la protection des réfugiés afghans.

A la suite du démantèlement du camp principal de Calais, le 22 septembre dernier, où résidaient de nombreux migrants afghans, le président de la République française a annoncé l’organisation de retours forcés vers l’Afghanistan en coopération avec le Royaume-Uni, conformément à l’arrangement franco-britannique du 6 juillet 2009.
Nous considérons que le retour forcé vers l’Afghanistan ne constitue pas, dans l’instant, une solution acceptable.
France terre d’asile, avec ses partenaires britannique, espagnol, grec, italien et français, ainsi que le Conseil européen pour les réfugiés et les exilés, et le soutien de nombreuses personnalités, lancent un appel européen contre les retours forcés en Afghanistan. Ce texte est disponible pour signature à l’adresse suivante :

http://www.france-terre-asile.org/petition/
Nous appelons à diffuser et signer largement ce texte, chaque signature représentant une voix citoyenne s’élevant contre ces retours forcés vers un pays où l’insécurité et le chaos sont généralisés.

Texte de l’appel
A la suite du démantèlement du camp principal de Calais le 22 septembre dernier où résidaient de nombreux migrants afghans, le président de la République française a annoncé l’organisation de retours forcés vers l’Afghanistan en coopération avec le Royaume-Uni, conformément à l’arrangement franco-britannique du 6 juillet 2009.
Nous considérons que le retour forcé vers l’Afghanistan ne constitue pas, dans l’instant, une solution acceptable. La situation sécuritaire dans ce pays s’est fortement dégradée ces dernières années. Nul n’est en mesure d’y assurer la sécurité des personnes, pas même la coalition internationale présente en Afghanistan. Renvoyer les Afghans dans leur pays remettrait en cause les valeurs défendues par l’Union européenne, garanties notamment par la Convention européenne des droits de l’homme et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.
Aujourd’hui, de nombreux Afghans errent sur le territoire européen sans statut ni droits. Le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) considère pourtant qu’un nombre important d’Afghans ont des besoins de protection. Cependant, nous pensons que les Etats européens ont échoué à satisfaire les besoins de protection de beaucoup d’entre eux en ne permettant pas l’accès à une procédure d’asile juste.

Par conséquent, nous demandons aux Etats membres de l’Union européenne :
- La suspension temporaire des renvois forcés vers l’Afghanistan tant que règnent, dans ce pays, le chaos et l’insécurité généralisée ;
- La recherche de solutions immédiates de protection sans porter préjudice à la possibilité de demander l’asile. Les Etats membres, individuellement ou collectivement, ont le pouvoir et les outils nécessaires permettant de reconnaître des protections temporaires ou humanitaires comme ils ont su le faire à d’autres occasions, notamment lors de la guerre des Balkans.

La situation actuelle résulte des égoïsmes nationaux et de l’incapacité à construire une politique européenne d’asile harmonisée et protectrice. Nous appelons donc les institutions européennes à travailler instamment à l’instauration d’un régime d’asile européen commun protecteur et solidaire entre les Etats membres et avec le reste du monde.
Premiers signataires
France terre d’asile
Le Conseil européen pour les réfugiés et les exilés (ECRE)
Immigration Advisory Service United Kingdom (IASUK)
Comision Espanola de Ayuda al Refugiado (CEAR)
Greek Council for Refugees
British Refugee Council (BRC)
Consiglio Italiano per i Rifugiati (CIR)
ProAsyl (Allemagne)
Organisation suisse d’aide aux réfugiés
Hungarian Helsinky Committee (Hongrie)
Forum réfugiés,
CFDT
SSAE,
Urgence Darfour
Vigilance Soudan
La belle étoile
Salam
Auberge des migrants
Jacques Ribs, Président, France terre d’asile
Pierre Henry, Directeur général, France terre d’asile
Bjarte Vandvik, Secretary General, European Council for Refugees and Exiles
Keith Best, Chief Executive, IASUK, Royaume-uni
Alfredo Abad Heras, Secretario General, CEAR, Espagne
Lazaros Petromelidis, Director, Greek Council for Refugees, Grèce
Donna Covey, Chief Executive, British Refugee Council, Royaume-uni
Christopher Hein, Direttore, CIR, Italie
Carl Copp, directeur, ProAsyl (Allemagne)
Beat Meiner, secrétaire général, Organisation suisse d’aide aux réfugiés
Marta Pardavi, directrice adjointe, Hungarian Helsinky Committee,
Jean-François Ploquin, Directeur général, Forum réfugiés, France
Julien Poncet, Directeur adjoint, Forum réfugiés, France
Jacky Mamou, médecin, président Collectif urgence Darfour, France
George Pau Langevin, Députée de Paris - Vice-présidente du groupe SRC
Monique Delanoy, présidente association La belle étoile, France
Jean Pierre Leclercq, président, association Salam, France
Christian Salome, président, association Auberge des migrants, France
Michelle Pauco, Vice-présidente d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile et réfugiés à Nice
Stéphane Bonifassi, Avocat au Barreau de Paris
François-Xavier Desjardins, Directeur départemental Adoma en Seine-Saint-Denis
Jean Pierre Le Bonhomme, Attaché territorial
Horacio Hormazabal, Directeur des ressources humaines et de la formation, France terre d’asile
Fatiha Mlati, Directrice intégration, emploi et logement, France terre d’asile
Claude Roméo, Directeur protection des mineurs isolés étrangers, France terre d’asile
Xavier Zimbardo, Photographe et directeur artistique de PHOTSOC
Smaïn Laacher, Sociologue
Annick Naudet, chargée du secrétariat général de France terre d’asile
Catalina Villar, réalisatrice documentaire
Elisabeth Cosimi, reporter-photographe
Communiqué France Terre d’Asile
Référence
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2845