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mercredi 16 septembre 2015

La Fédération espagnole des associations de droits de l'homme appelle à publier les rapports du HCDH sur le Sahara occidental


Genève (Suisse), 15/9/ 2015 (SPS)

 La Fédération des associations espagnoles de droits de l'homme, a appelé lundi, à la publication des rapports des visites des missions du Haut Commissariat  des droits de l’homme de l'ONU sur les violations des droits humains au Sahara occidental, au cours des travaux de la 30e session du Conseil des droits de l'homme à Genève, en Suisse.
 
"Les violations des droits de l'homme persistent toujours dans la partie occupée du Sahara occidental, et la situation des droits humains se détériore de jour en jour", a indiqué le représentant de la Fédération devant les participants aux travaux de la 30ème session du Conseil des droits de l’homme qui se tient à Genève du 14 septembre au 02 octobre prochain.
 
"Les recommandations du Haut Commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies depuis sa première visite au Sahara occidental en 2006, n’ont pas pu voir le jour", a rappelé la fédération, ajoutant que le HCDH avait affirmé durant cette visite que "toutes les violations des droits de l’homme au Sahara occidental sont les résultats directs ou indirects de la non application du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui". (SPS)
 
020/090/TRD 151210 SEPT 015 SPS

Mouvement de la Paix : Sollicitation ouverte à Monsieur le Préfet des Hautes-Alpes,


Monsieur le Préfet des Hautes-Alpes,
 Citoyens des Hautes-Alpes, nous sommes profondément touché(e)s par l’augmentation considérable du nombre de réfugiés contraints de fuir leurs pays ces dernières années, notamment pour cause de guerres, d’inégalités de développement ou de dérèglements climatiques. Nous sommes indigné(e)s face aux situations humaines dramatiques que vivent ces personnes.
Attaché(e)s à la tradition française d’hospitalité et de solidarité, nous sommes très favorables à l’accueil de ces personnes dans notre département. Nous soutenons activement les collectivités, les organismes et les individu(e)s qui s’engagent dans cet accueil.
Nous vous demandons de tout mettre en œuvre pour que les services de l’État coordonnent et apportent l’aide nécessaire aux structures et citoyen(ne)s haut(e)s alpin(e)s disponibles pour accueillir des réfugiés dans notre département.
Recevez nos plus solidaires salutations,
 
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A retourner à une organisation haute-alpine ou à :
Le Mouvement de la Paix – Centre social du Centre-Ville – Rue Pasteur prolongée – 05000 GAP

LE POINT DE DÉPART D’UNE NOUVELLE PRISE DE CONSCIENCE (La Cimade)

« La Cimade a pour but de manifester une solidarité active avec ceux qui souffrent, qui sont opprimés et exploités et d’assurer leur défense, quelles que soient leur nationalité, leur position politique ou religieuse. »
Pour voir cet email dans votre navigateur, cliquez ici.
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L’élan de solidarité citoyenne pour un accueil plus généreux en France des personnes qui prennent les chemins périlleux de l’exode vers l’Europe pour échapper aux situations invivables dans leurs pays se confirme. Il est et doit rester l’aiguillon qui demande aux pouvoirs publics de prendre des mesures exceptionnelles et durables à la hauteur de la situation. 
Vous êtes très nombreux à nous avoir manifesté votre souhait de contribuer concrètement à cette solidarité et nous vous en remercions.
Alors que vont se mettre en place des plans d’action pour réaliser cet accueil dans toute la France, La Cimade se prépare à apporter ses compétences pour un accompagnement responsable et durable des personnes dans les différents lieux où elle est présente.
Pour les personnes qui vont arriver, comme pour celles qui sont déjà sur notre territoire, nous poursuivrons nos engagements pour la défense et l’accès aux droits de tous
Afin que cet élan de solidarité ne retombe pas, mais soit au contraire le point de départ d’une nouvelle prise de conscience sur la réalité des mouvements migratoires et sur le devoir d’hospitalité qui nous incombe, nous intensifierons nos actions pédagogiques pour faire tomber les peurs et les préjugés sur « l’étranger » et pour lutter contre toutes les formes de discrimination et de stigmatisation. Nous voyons combien ces risques sont réels aujourd’hui.

Dimanche 20 septembre, vous aussi répondez à l'appel Antiraciste du Camp des Milles

Appel National
Mardi 15 septembre 2015

Derniers jours pour vous inscrire !

Dimanche 20 septembre, vous aussi répondez à l'appel Antiraciste du Camp des Milles avec la Licra, la LDH, le MRAP et SOS Racisme !

La convergence des mémoires éclaire le présent

Appel National du Camp des Milles
Venez nombreux au premier forum annuel "Démocratie, Mémoires et Vigilance". L’occasion de passer le week-end près d’Aix-En-Provence et d’en apprendre plus sur l’histoire de ce lieu unique. 

Consultez le programme en cliquant sur ce lien 
Réagissez sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter avec les hashtags 

Participation gratuite et inscription obligatoire sur contact@campdesmilles.org
Dernier délai mercredi 16 septembre

Un Mémorial... pour les jeunes

Le camp des Milles est le seul camp français d'internement et de déportation encore accessible au public. Aujourd'hui, ce site mémorial situé à Aix-en-Provence est un musée d'idées tourné vers l'éducation et la culture. 
Pour la première fois au monde, le Site Mémorial du Camp des Milles fournit des repères pluridisciplinaires et des clés de compréhension pour rester vigilant et apprendre à réagir à temps face aux crispations identitaires et aux extrémismes.


Visionnez la vidéo en cliquant sur l'image et partagez la sur les réseaux sociaux

Les migrants venus de Syrie sont des réfugiés climatiques


 Pablo Servigne, 9/9/2015


La Syrie s’est effondrée. On pense souvent que la cause en est uniquement politique ou religieuse. Faux, note l’auteur, rappelant qu’il ne faut pas oublier le climat et offrant dans cette tribune un regard nouveau sur la crise actuelle. "L’afflux de réfugiés n’est donc pas une « crise », c’est le début d’un grand mouvement planétaire, et plus précisément d’un effondrement global."
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Pablo Servigne est co-auteur avec Raphaël Stevens de Comment tout peut s’effondrer. Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes, Seuil, 2015.

Quand on regarde aujourd’hui une image satellite nocturne de la Syrie, l’intensité lumineuse a diminué de 83 % comparée à la même photo prise en 2011. [1] Le pays s’est littéralement effondré. Dans l’imaginaire de la plupart des gens, la cause est politique : c’est la faute du régime autoritaire de Bashar al-Assad.
Pourtant, de 2007 à 2010 — soit les quatre années qui ont précédé le « printemps Syrien » de 2011 —, la Syrie a subi la plus grave sécheresse jamais enregistrée dans la région, provoquant des catastrophes agricoles majeures et forçant 1,5 million de personnes à migrer vers les villes.
Une étude publiée le 17 mars 2015 dans les Comptes-Rendus de l’Académie des Sciences des États-Unis va même plus loin en affirmant que cette tendance aux sécheresses longues et intenses dans le bassin méditerranéen se confirme, et que l’activité humaine en est la cause. Autrement dit, que « l’influence des activités humaines sur le changement climatique joue un rôle dans l’actuelle crise Syrienne ». [2]

Le climat comme étincelle

En effet, la cause climatique ne doit absolument pas être à négligée dans les analyses géopolitiques. [3] En 1693-1694, par exemple, une famine a fait 1,5 million de morts en France, soit autant de victimes que la guerre de 14-18, sauf que le pays ne comptait que 20 millions d’habitants ! En 1789, 1830 et 1848, le climat a joué un rôle de déclencheur de révolutions. Durant des siècles, il a provoqué des famines et des guerres ou arrêté des armées.
Plus généralement, on sait aujourd’hui qu’en Europe pré-industrielle (entre 1500 et 1800), les graves crises économiques et démographiques ont toutes été intimement corrélées à des perturbations climatiques. Comme le conclut une étude publiée en 2011 [4], les trois principales causes de forte mortalité (guerres, maladies et famines) ont toutes les trois été causées par des crises économiques... qui ont été causées par des crises alimentaires... qui ont été causées par des aléas climatiques ! Il y a une chaine de causalité dont l’origine est toujours l’« étincelle climat ».
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Réfugiés kurdes fuyant l’Irak en 1991.

Rappel : Le boxeur franco-marocain Zakaria Moumni victime de chantage



media Zakaria Moumni, ex-champion du monde de boxe thaïlandaise. 
 
La publication, (il y a quelques jours), du rapport du Sénat américain sur le recours de la CIA à la torture et sur la présence de sites hors des États-Unis où celle-ci a été pratiquée par les Américains relance le débat sur la torture dans certains pays africains. Ces révélations ont aussi renforcé la détermination de Zakaria Moumni, un ex-champion du monde de boxe thaïlandaise à obtenir justice. Ce sportif marocain, qui a désormais la nationalité française, affirme avoir été torturé en 2010 dans la prison de Témara pendant quatre jours, avant de faire ensuite 18 mois de prison pour une affaire d'escroquerie montée de toutes pièces selon ses défenseurs.
Quatre ans après, Zakaria Moumni demande réparation pour les préjudices subis. En février dernier, faute d'obtenir gain de cause, il porte plainte en France contre le patron du contre-espionnage marocain Abdellatif Hammouchi et contre le secrétaire particulier du roi Mounir Majidi. Une plainte qui manifestement dérange. Ces dernières semaines de nouvelles pressions ont été exercées sur le sportif opiniâtre via des photomontages à caractère pornographique.
Pourtant, Zakaria Moumni affiche une détermination sans faille. Rencontré dans son appartement de la banlieue parisienne, cheveux gominés, chemise mauve satinée, et chaussures bien cirées, il s'exprime aux côtés de sa femme Taline Moumni, son plus fidèle soutien. Montrant avec fierté ses médailles posées sur une étagère, il déclare qu'il ne demande ni réparation financière ni poste, mais seulement une reconnaissance des traitements qui lui ont été infligés. Il réclame la condamnation d'Abdellatif Hammouchi le patron de la DGST, le contre-espionnage marocain, qu'il affirme avoir aperçu durant les quatre jours où il était torturé dans la prison de Témara, et celle du secrétaire particulier du roi Mounir Majidi, qui est selon lui à l'origine de ses problèmes.

L'abattoir de Sa Majesté
Condamné pour une affaire d'escroquerie suite à des aveux extorqués sous la torture, dit-il, il a été condamné à trois ans de prison, puis gracié finalement au bout de 18 mois et libéré le 4 février 2012. Depuis ce jour, il n'a de cesse de solliciter une audience avec le roi pour lui demander réparation et lui dire que c'est en son nom que ses tortionnaires ont agi. « Les bourreaux me disaient, ici c'est l'abattoir de Sa Majesté, ici on va te découper et faire de toi de la viande hachée et tu sortiras des boites de conserve. Et ça, c'est les ordres du roi. »
En mars 2013, le ministre de l'Intérieur Mohand Laenser lui promet finalement l'audience tant attendue. Dans une conversation téléphonique, dont Zakaria Moumni a gardé un enregistrement, il lui assure qu'il n'est pas question de le piéger et l'invite à venir au Maroc avec sa femme. Le couple sera logé trois nuits dans une suite, à l'hôtel la Tour Hassan à Rabat, du 3 au 6 mars 2013. Plusieurs rencontres auront lieu dans la suite avec le ministre, qui propose au boxeur, selon son témoignage, des compensations financières. L'audience royale, elle, n'aura jamais lieu. Le couple rentre donc en France où il réside. Le champion reste en contact avec Mohand Laenser, qui finit par lui annoncer au téléphone en novembre 2013 qu'il n'y aurait finalement pas de procédure judiciaire intentée, et qui lui fait comprendre que les agents responsables des actes de torture étaient intouchables.
Apprenant la présence à Paris d'Abdellatif Hammouchi début 2014, Zakaria Moumni décide de porter plainte en France contre le patron du contre-espionnage marocain et le secrétaire particulier du roi Mounir Majidi. Une enquête préliminaire a depuis été ouverte par le parquet. Mais cette plainte déposée devant la justice française déclenche une nouvelle vague de pression contre Zakaria Moumni.
Le 14 octobre dernier, il reçoit un message émanant d'un numéro marocain non masqué. On y voit une capture de vidéo, montrant le champion en peignoir, sur le canapé de la suite de l'hôtel dans lequel il était logé. Mais le bas du corps a fait l'objet d'un montage à caractère pornographique. Ce message est accompagné d'un SMS qui prévient le boxeur : « Cette séquence vidéo est la première sur 57 autres disponibles. » La seconde photo arrive le 25 novembre avec un message, « 2/57 » et se double d'une menace verbale, proférée par un inconnu qui sonne à l'interphone de l'immeuble du boxeur : « Si tu ne retires pas ta plainte contre Majidi et Hammouchi, on va rendre public les vidéos et tu auras des représailles ». Le boxeur se précipite alors en bas de son immeuble, en vain. Il dépose une main courante le jour même. Et ses avocats, Maître Patrick Baudouin et Maître Clémence Bectarte, décident de déposer plainte contre X le 3 décembre au parquet de Nanterre pour menace et atteinte à l'intimité de la vie privée.
Pour Maître Patrick Baudouin, « ce sont des méthodes choquantes de basse police un peu inhabituelles au Maroc ». L'avocat dénonce une « dérive inadmissible de la part des autorités marocaines dont l'implication paraît établie ». Il dit espérer que la justice française mène l'enquête sans interférence politique.

mardi 15 septembre 2015

L’ultime combat d’Ali Aarrass


2723 jours de détention





Communiqué de presse du Cabinet d’avocats Jus Cogens 

et le Comité Free Ali

ali Aarrass
15 septembre 2015


Ali Aarrass, citoyen belge ayant la double nationalité, dont le cas est devenu tristement célèbre dans beaucoup de pays par la campagne contre la torture d’Amnesty international, est en grève de la faim depuis le 25 août 2015 à la prison de Salée II, au Maroc.
« La grève de la faim est devenue le seul moyen de me faire entendre », a écrit Ali Aarrass, le 27 août, dans une lettre au Ministre de la Justice et des Libertés du Maroc (www.freeali.eu/?p=5727)
Aujourd’hui, suite à 22 jours de grève de la faim, son état de santé devient de plus en plus préoccupant. Ali a maigri de 12kg. Il souffre de migraines et d’insomnies. Il a de fortes douleurs aux articulations. Il a des difficultés à parler et à se tenir debout.
Néanmoins, Ali Aarrass est décidé de continuer sa grève de la faim jusqu’à ce que les autorités marocaines répondent à ses cinq demandes.
  1. Arrêt des maltraitances et de l’arbitraire à la prison de Salé II.
Certains responsables et gardiens dans la prison, comme le chef de quartier Ben Ali Hicham, qui créent un climat de tension constante par des provocations, des humiliations, des menaces et des insultes, doivent être expulsés de leur fonction. Les droits élémentaires des détenus doivent être respectés.
  1. Communication des résultats de l’examen sur la plainte contre la torture, résultats attendus depuis septembre 2014
Le 27 mai 2014, le Comité contre la torture de l’ONU avait donné 90 jours (3 mois) au Maroc pour réaliser une enquête impartiale et approfondie sur la torture d’Ali Aarrass, incluant un examen médical conforme aux standards internationaux. Une instruction a été rouverte, mais 17 mois après la demande du Comité contre la torture de l’ONU, il n’y a toujours pas de rapport ou de conclusions disponibles.
  1. Une réponse à la demande de cassation, réponse attendue depuis 2012
Il y a 3 ans, suite à la condamnation d’Ali Aarrass en appel, une demande de cassation a été introduite par la défense, immédiatement après le verdict et dans les délais prévus par la loi. Les autorités marocaines n’ont jamais répondu à cette demande. Ce qui veut dire que le procès d’Ali Aarrass est toujours inachevé, qu’il est toujours en détention provisoire, que des demandes de transferts restent bloquées etc.
  1. Autorisation de la visite consulaire de la Belgique, réponse attendue depuis septembre 2014
Depuis septembre 2014, le Ministère des Affaires étrangères a demandé à maintes reprises aux autorités marocaines de pouvoir rendre visite à Ali Aarrass. Cette information nous a été confirmée par une lettre de Monsieur Reynders du 9 Septembre 2015 qui dit : «  Afin de pouvoir rendre visite à un prisonnier, quel qu’il soit, une Ambassade doit toujours solliciter l’autorisation d’effectuer la visite auprès des autorités du pays où la personne est détenue. La demande de pouvoir visiter Monsieur Aarrass a bien été introduite auprès des autorités marocaines. » Depuis un an les autorités marocaines refusent de répondre à cette demande, interdisant le consul belge de rendre visite à un Belge, violant ainsi le droit international.
  1. La mise en liberté immédiate.
Ali Aarrass n’est toujours pas définitivement jugé ou condamné et sa détention provisoire dépasse aujourd’hui tout délai raisonnable prévu par la loi. L’article 546 du code de la procédure pénale marocain précise que « la cour de cassation est tenue de statuer d’urgence et par priorité sur les pourvois formés par les détenus dans un délai maximum de trois mois de la date de la réception du dossier ». Sa mise en liberté immédiate après bientôt 8 ans de détention provisoire est la moindre des choses en attendant la réouverture d’un procès équitable.
Le Groupe de travail onusien sur la détention arbitraire, dans son Avis du 21 octobre 2013, a d’ailleurs demandé aux autorités marocaines « la libération immédiate et l’indemnisation d’Ali Aarrass ». (http://fr.alkarama.org/documents/WGAD_Opinion-25-2013_Ali-Aarrass_FR.pdf)

Contact
Christophe Marchand, Avocat, Avocat spécialisé en droit pénal, Master en droit international, Associate Researcher Vrije Universiteit Brussel (Fundamental Rights and Constitutionalism), cm@juscogens.be, +32 (0)486 32 22 88
Luk Vervaet (vervaetluk@gmail.com 0478653378)  et Farida Aarrass (aarrassfarida65@gmail.com 0486703215) pour le Comité Free Ali www.freeali.eu
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lundi 14 septembre 2015

Les enfants d’Anjouan ont besoin de votre aide

Anjouan, c’est « l’île aux parfums » par excellence, par ces nombreuses plantes connues à travers le monde : ylang ­ylang, jasmin, basilic, girofle, vanille… Pourtant derrière ses odeurs bienfaisantes et ses magnifiques paysages, cette petite île de l’archipel des Comores est le théâtre d’un véritable drame humain, et les enfants en sont les premières victimes.
Cette petite île de 424 km2 est située dans l’archipel volcanique des Comores, aux côtés de trois autres îles que sont Grande Comore, Mayotte (département français) et Mohéli. Malheureusement cet archipel est depuis toujours en marge du développement politique, économique et des flux mondiaux, et dans ce triste décor, l’île d’Anjouan est la plus pauvre des quatre. La situation économique là-bas est très difficile avec peu, voire aucun investissement public ou privé dans les infrastructures et les domaines essentiels au développement que sont la santé, l’éducation, les transports, le tourisme.
Comme vous le savez, les enfants sont les premiers touchés par une telle pauvreté qui nuit à leur développement et condamne leur avenir. D’ailleurs, de nombreux anjouanais avec leurs enfants tentent leur chance de passage dans des embarcations de fortune pour fuir leur île et rejoindre Mayotte qu’ils voient comme un eldorado. Pourtant la réalité est bien différente. Ils sont exposés à la noyade durant le trajet et à une vie clandestine et misérable là-bas.
Vous connaissez la vision de Partage face à une telle détresse : nous devons leur donner les moyens de s’épanouir au sein de leur communauté et de vivre dans de meilleures conditions.
Sur place, notre partenaire MAEECHA effectue un travail formidable pour venir en aide aux enfants et améliorer leur qualité de vie. Les programmes de l’association sont déployés de façon complémentaire :
  • Mise en place d’un véritable système éducatif avec des écoles équipées, des personnels enseignants qualifiés et des activités péri et para scolaires pour offrir un cadre aux enfants en dehors de l’école.
  • Accès aux soins et aux services de santé par la formation de personnels compétents, la lutte contre la malnutrition et avec l’ambition de mettre en place un dispositif de pédiatrie mobile notamment dans la zone du Nyumakele qui ne dispose d’aucun service pour les enfants.
  • Préparation à un avenir professionnel avec des programmes d’insertion pour les jeunes. En 2014, avec le soutien de l’Ambassade des Comores, notre partenaire a ouvert un premier centre de formation sur l’île offrant un accompagnement professionnel sur les métiers comme la couture, l’agriculture, l’élevage.
Au vu de la situation exceptionnellement précaire sur place et de la très faible présence de soutiens extérieurs, Partage s’est engagée à renforcer l’action de MAEECHA qui représente une chance unique et inespérée pour les enfants anjouanais.
Aujourd’hui, faites un geste d’espérance pour tous ces enfants d’Anjouan qui vivent dans des conditions que nous ne pouvons tolérer !
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Avec 20 euros*, vous participez au financement de 10 kits scolaires pou 10 élèves (fournitures scolaires de base, kit pédagogique, livres…) – soit un montant de 6,6 euros après déduction fiscale.
Avec 30 euros*, vous permettez à l’achat d’un kit complet pour la mise en place d’actions d’hygiène dans les écoles, essentielles pour prévenir de maladies et protéger la santé et le développement physique des enfants – soit un montant de 9,9 euros après déduction fiscale.
Avec 60 euros*, vous aidez à financer un kit complet de matériel (outils, machine à coudre…) pour un jeune issu de la formation professionnelle. Vous lui donnez les moyens de prendre en mains son avenir – soit un montant de 20,40 euros après déduction fiscale.




Découvrez le témoignage de Nasser Assoumani, Directeur de Maeecha sur notre chaîne YouTube.
 
 
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