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mardi 7 février 2017

Déclaration de Claude Mangin après son expulsion par les autorités marocaines

Résultat de recherche d'images pour "Claude Mangin Asfari expulsée" Déclaration de Claude Mangin après son expulsion par les autorités marocaines

Mélenchon et son hologramme sur les "nouvelles frontières de l'humanité"devant 18 000 spectateurs

 Jose Manuel Amaya Aldea.

En 1960, quand John Fitzgerald Kennedy est devenu le 35e président des Etats-Unis, il a proposé aux Américains dans un discours resté fameux, une « nouvelle frontière ». C'était la grande époque des Trente glorieuses, de la conquête spatiale, de la course au progrès. De cette époque, Jean-Luc Mélenchon, né en 1951, conserve un humanisme optimiste.
 Alors, celui qu'on aime caricaturer comme un homme en colère a voulu montrer pour son meeting de Lyon ce dimanche 5 février qu'il n'était pas qu'un indigné, et qu'il était capable de proposer un chemin aux Français face aux « défis du futur ». Son programme ne s'appelle-t-il pas « l'avenir en commun » ? Face à l'obscurantisme de Marine Le Pen, Mélenchon fait le pari « de la conscience, de l'éducation ». 

Dans toute la France, les délinquants solidaires.



Voir  site  en ligne à l’URL www.delinquantssolidaires.org !

Solidaires avec les migrants, 
donc délinquants !

Le site permet de retrouver tous les rassemblements répertoriés (mise à jour de samedi matin), de proposer aux internautes d’interpeller les ministres via Twitter, et bien sûr de lire le manifeste, voir les signataires ou télécharger les logos. Et aussi de signer le manifeste pour les organisations, de s’abonner à la lettre d’info du collectif, de signaler des cas.

Merci à toutes et à tous de le relayer dans vos réseaux, sur FB, Twitter, par email, dans les réunions et par voie d’affichage ou par fax s’il le faut.

À suivre dans les prochains jours, sur la page d’accueil du site, si Facebook nous l’autorise… une possibilité pour s’afficher délinquant solidaire sur sa photo de profil.

Un compte Twitter a été créé pour le collectif et relayer toutes les actions :

lundi 6 février 2017

Tizi N’Oucheg : Portrait d'un village économiquement et socialement responsable et autonome



Résultat de recherche d'images pour "Tizi N’Oucheg : Portrait d'un village"Dans un village lointain, situé à 1 600 mètres d’altitude et 60km de Marrakech -centre urbain le plus proche-, on combat le manque d’infrastructure et de moyens par la détermination et la solidarité. A Tizi N’Oucheg, l’eau potable, le réseau d’assainissement ou encore la route provinciale n’étaient que des rêves avant 2011. Aujourd’hui, le village pense déjà à l’énergie solaire et éolienne. Portrait d’un village qui avance à pas sûrs vers son développement.
«Quand on veut, on peut». C’est, sans aucun doute, le slogan qui a été adopté en 2011 par les habitants de Tizi N’Oucheg, situé à 60km de Marrakech. Aujourd’hui, le village peut fièrement annoncer avoir réussi le pari lancé il y a quelques années : devenir économiquement et socialement responsable et autonome en comptant sur les habitants et quelques bienfaiteurs.
Comment est-ce possible ? C’est la question que nous avons posé à Rachid Mandili, président de l’Association pour le développement de Tizi N’Oucheg, qui est venu partager l’histoire et les ambitions de son village lors du Citizen Lab organisé vendredi 27 janvier 2017 par le collectif Les Citoyens.
«Cela a commencé avec la mise en place de l’association mais bien avant 2011, on avait constaté que le manque d’infrastructure et l’absence du développement poussent vers la migration. On s’est donc posé la question, lors de la première réunion de notre association pour savoir ce dont on avait besoin», nous confie Rachid.
16 projets réalisés en six ans
Résultat de recherche d'images pour "Tizi N’Oucheg : Portrait d'un village"Ce sont, en effet, pas moins de 30 projets qui ont été recensés lors de cette première rencontre. Des projets qui devront voir le jour, dans le cadre d’une «vision 2020», et qui sont en rapport avec l’eau potable, l’assainissement et une station d’épuration, l’infrastructure routière, une mosquée, l’agriculture,…bref, des projets de développement rural.
Aujourd’hui, nous sommes en 2017 et la liste des projets s’est élargie. «En 2011, nous n’avions pas encore pensé aux projets socioéconomiques, la construction des puits, l’exploitation de l’énergie solaire et éolienne, le développement de la route qui nous relie à la route provinciale», nous explique le président de l’association.
«Notre vision est simple : Dans 8 ans, les 30 projets devront être mis en place et Dieu merci, nous sommes à 16 projets après six ans. Nous avons réalisé les grands-projets, comme l’eau, la route, l’assainissement, l’école, la mosquée. Si nous arriverons à mettre en place trois autres, la mise à niveau de l’ensemble des canaux d’irrigation du village, la mise à niveau de la route et peindre l’ensemble du douar, notre village deviendra un projet pilote.»
Autonomie, de la conception à la mise en place
Difficile pourtant d’imaginer qu’un village d’une région montagneuse puisse avoir son propre réseau de distribution d’eau et d’assainissement. Pourtant, le rêve des habitants de Tizi N’Oucheg est devenu une réalité. «Pour l’eau potable, nous avons une source dans la montagne alors que le village se trouve en bas. Entre la source et le village, ce sont presque 2 500 mètres de distance», nous explique ce représentant d’une population pleine d'ambitions. Grâce à un tuyau et des travaux, les hommes du village ont pu creuser puis raccorder la source à un château d’eau pour entreposer l'eau. «Après, à partir de ce château d’eau, nous avons construi des branchements pour diviser le village selon les zones hautes et les zones basses. Il n’y avait ni ingénieur ni spécialiste et ce n’était que notre propre conception», nous dit-il, très fière d’expliquer simplement un projet pourtant compliqué.
Quant à l’assainissement, les villageois -familiers des travaux de construction- ont profité de la pente. «Il s’agit d’un canal principal, qui entoure le village et qui alimenté par des petits canaux. Nous avons construit aussi une station d’épuration pour réutiliser cette eau usée vu que nous voulons l’exploiter dans l’agriculture pour la période d’été», poursuit notre interlocuteur.
Aucun financement public, les bienfaiteurs prennent le relai
Mais alors que l’éducation était l’une des principales préoccupations des habitants de ce douar, l’ensemble de Tizi N’Oucheg ont célébré, cette année, l’arrivée du premier étudiant issu du village à l’université. Une fierté pour les 600 habitants qui veulent voir leurs enfants diplômés. D’ailleurs, la réputation de Tizi N’Oucheg le précède. Les villages environnant veulent à leur tour experimenter ce «plan de développement rural». Actuellement, ce sont 50 villages voisins qui disposent, eux-aussi, de leurs visions et leurs projets pour les années à venir.
Mais maintenant que tous les autres villages veulent mettre en place des projets identiques, le nombre d’élèves et d’étudiants a sensiblement augmenté. Conséquence : l’internat d’Aghbalou, le centre le plus proche, est saturé. «Cette année, nous avons 10 élèves qui n’ont pas trouvé de place. Nous avons donc loué une maison pour les accueillir puisque tout le monde a droit à l’éducation, même ceux qui ont redoublé», fait savoir Rachid.
Naturellement, la question qui se pose à ce niveau est de savoir d’où provient l’argent pour financer tous ces projets. Probablement la contribution de l’Etat ? La réponse apportée par Rachid Mandili est tout aussi étonnante. «Pour l’argent, ce sont des bienfaiteurs, des visiteurs du douar, Ahmed Benabadji et sa famille qui ont beaucoup contribué, mais aussi l’auberge du Tizi N’Oucheg ainsi que les habitants du douar eux-mêmes», nous confie-t-il, amusé par notre réaction.
L’Etat marocain, via ses collectivités locales, n’a donc donné aucun dirham à ces villageois pour mettre en place ces projets. «Notre secret n’est autre que notre volonté de développer notre village et d’améliorer nos conditions de vie, nous-mêmes», nous affirme Rachid. Une réponse qui résume tout.
Yassine Benargane
Journaliste Yabiladi.com
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Société Publié Il y a 3 heures

Tizi N’Oucheg : Portrait d'un village économiquement et socialement responsable et autonome

Dans un village lointain, situé à 1 600 mètres d’altitude et 60km de Marrakech -centre urbain le plus proche-, on combat le manque d’infrastructure et de moyens par la détermination et la solidarité. A Tizi N’Oucheg, l’eau potable, le réseau d’assainissement ou encore la route provinciale n’étaient que des rêves avant 2011. Aujourd’hui, le village pense déjà à l’énergie solaire et éolienne. Portrait d’un village qui avance à pas sûrs vers son développement.
«Quand on veut, on peut». C’est, sans aucun doute, le slogan qui a été adopté en 2011 par les habitants de Tizi N’Oucheg, situé à 60km de Marrakech. Aujourd’hui, le village peut fièrement annoncer avoir réussi le pari lancé il y a quelques années : devenir économiquement et socialement responsable et autonome en comptant sur les habitants et quelques bienfaiteurs.
Comment est-ce possible ? C’est la question que nous avons posé à Rachid Mandili, président de l’Association pour le développement de Tizi N’Oucheg, qui est venu partager l’histoire et les ambitions de son village lors du Citizen Lab organisé vendredi 27 janvier 2017 par le collectif Les Citoyens.
«Cela a commencé avec la mise en place de l’association mais bien avant 2011, on avait constaté que le manque d’infrastructure et l’absence du développement poussent vers la migration. On s’est donc posé la question, lors de la première réunion de notre association pour savoir ce dont on avait besoin», nous confie Rachid.
16 projets réalisés en six ans
Ce sont, en effet, pas moins de 30 projets qui ont été recensés lors de cette première rencontre. Des projets qui devront voir le jour, dans le cadre d’une «vision 2020», et qui sont en rapport avec l’eau potable, l’assainissement et une station d’épuration, l’infrastructure routière, une mosquée, l’agriculture,…bref, des projets de développement rural.

Aujourd’hui, nous sommes en 2017 et la liste des projets s’est élargie. «En 2011, nous n’avions pas encore pensé aux projets socioéconomiques, la construction des puits, l’exploitation de l’énergie solaire et éolienne, le développement de la route qui nous relie à la route provinciale», nous explique le président de l’association.
«Notre vision est simple : Dans 8 ans, les 30 projets devront être mis en place et Dieu merci, nous sommes à 16 projets après six ans. Nous avons réalisé les grands-projets, comme l’eau, la route, l’assainissement, l’école, la mosquée. Si nous arriverons à mettre en place trois autres, la mise à niveau de l’ensemble des canaux d’irrigation du village, la mise à niveau de la route et peindre l’ensemble du douar, notre village deviendra un projet pilote.»
Autonomie, de la conception à la mise en place
Difficile pourtant d’imaginer qu’un village d’une région montagneuse puisse avoir son propre réseau de distribution d’eau et d’assainissement. Pourtant, le rêve des habitants de Tizi N’Oucheg est devenu une réalité. «Pour l’eau potable, nous avons une source dans la montagne alors que le village se trouve en bas. Entre la source et le village, ce sont presque 2 500 mètres de distance», nous explique ce représentant d’une population pleine d'ambitions. Grâce à un tuyau et des travaux, les hommes du village ont pu creuser puis raccorder la source à un château d’eau pour entreposer l'eau. «Après, à partir de ce château d’eau, nous avons construi des branchements pour diviser le village selon les zones hautes et les zones basses. Il n’y avait ni ingénieur ni spécialiste et ce n’était que notre propre conception», nous dit-il, très fière d’expliquer simplement un projet pourtant compliqué.
Quant à l’assainissement, les villageois -familiers des travaux de construction- ont profité de la pente. «Il s’agit d’un canal principal, qui entoure le village et qui alimenté par des petits canaux. Nous avons construit aussi une station d’épuration pour réutiliser cette eau usée vu que nous voulons l’exploiter dans l’agriculture pour la période d’été», poursuit notre interlocuteur.
Aucun financement public, les bienfaiteurs prennent le relai
Mais alors que l’éducation était l’une des principales préoccupations des habitants de ce douar, l’ensemble de Tizi N’Oucheg ont célébré, cette année, l’arrivée du premier étudiant issu du village à l’université. Une fierté pour les 600 habitants qui veulent voir leurs enfants diplômés. D’ailleurs, la réputation de Tizi N’Oucheg le précède. Les villages environnant veulent à leur tour experimenter ce «plan de développement rural». Actuellement, ce sont 50 villages voisins qui disposent, eux-aussi, de leurs visions et leurs projets pour les années à venir.
Mais maintenant que tous les autres villages veulent mettre en place des projets identiques, le nombre d’élèves et d’étudiants a sensiblement augmenté. Conséquence : l’internat d’Aghbalou, le centre le plus proche, est saturé. «Cette année, nous avons 10 élèves qui n’ont pas trouvé de place. Nous avons donc loué une maison pour les accueillir puisque tout le monde a droit à l’éducation, même ceux qui ont redoublé», fait savoir Rachid.
Naturellement, la question qui se pose à ce niveau est de savoir d’où provient l’argent pour financer tous ces projets. Probablement la contribution de l’Etat ? La réponse apportée par Rachid Mandili est tout aussi étonnante. «Pour l’argent, ce sont des bienfaiteurs, des visiteurs du douar, Ahmed Benabadji et sa famille qui ont beaucoup contribué, mais aussi l’auberge du Tizi N’Oucheg ainsi que les habitants du douar eux-mêmes», nous confie-t-il, amusé par notre réaction.
L’Etat marocain, via ses collectivités locales, n’a donc donné aucun dirham à ces villageois pour mettre en place ces projets. «Notre secret n’est autre que notre volonté de développer notre village et d’améliorer nos conditions de vie, nous-mêmes», nous affirme Rachid. Une réponse qui résume tout.
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Société Publié Il y a 3 heures

Tizi N’Oucheg : Portrait d'un village économiquement et socialement responsable et autonome

Dans un village lointain, situé à 1 600 mètres d’altitude et 60km de Marrakech -centre urbain le plus proche-, on combat le manque d’infrastructure et de moyens par la détermination et la solidarité. A Tizi N’Oucheg, l’eau potable, le réseau d’assainissement ou encore la route provinciale n’étaient que des rêves avant 2011. Aujourd’hui, le village pense déjà à l’énergie solaire et éolienne. Portrait d’un village qui avance à pas sûrs vers son développement.
«Quand on veut, on peut». C’est, sans aucun doute, le slogan qui a été adopté en 2011 par les habitants de Tizi N’Oucheg, situé à 60km de Marrakech. Aujourd’hui, le village peut fièrement annoncer avoir réussi le pari lancé il y a quelques années : devenir économiquement et socialement responsable et autonome en comptant sur les habitants et quelques bienfaiteurs.
Comment est-ce possible ? C’est la question que nous avons posé à Rachid Mandili, président de l’Association pour le développement de Tizi N’Oucheg, qui est venu partager l’histoire et les ambitions de son village lors du Citizen Lab organisé vendredi 27 janvier 2017 par le collectif Les Citoyens.
«Cela a commencé avec la mise en place de l’association mais bien avant 2011, on avait constaté que le manque d’infrastructure et l’absence du développement poussent vers la migration. On s’est donc posé la question, lors de la première réunion de notre association pour savoir ce dont on avait besoin», nous confie Rachid.
16 projets réalisés en six ans
Ce sont, en effet, pas moins de 30 projets qui ont été recensés lors de cette première rencontre. Des projets qui devront voir le jour, dans le cadre d’une «vision 2020», et qui sont en rapport avec l’eau potable, l’assainissement et une station d’épuration, l’infrastructure routière, une mosquée, l’agriculture,…bref, des projets de développement rural.

Aujourd’hui, nous sommes en 2017 et la liste des projets s’est élargie. «En 2011, nous n’avions pas encore pensé aux projets socioéconomiques, la construction des puits, l’exploitation de l’énergie solaire et éolienne, le développement de la route qui nous relie à la route provinciale», nous explique le président de l’association.
«Notre vision est simple : Dans 8 ans, les 30 projets devront être mis en place et Dieu merci, nous sommes à 16 projets après six ans. Nous avons réalisé les grands-projets, comme l’eau, la route, l’assainissement, l’école, la mosquée. Si nous arriverons à mettre en place trois autres, la mise à niveau de l’ensemble des canaux d’irrigation du village, la mise à niveau de la route et peindre l’ensemble du douar, notre village deviendra un projet pilote.»
Autonomie, de la conception à la mise en place
Difficile pourtant d’imaginer qu’un village d’une région montagneuse puisse avoir son propre réseau de distribution d’eau et d’assainissement. Pourtant, le rêve des habitants de Tizi N’Oucheg est devenu une réalité. «Pour l’eau potable, nous avons une source dans la montagne alors que le village se trouve en bas. Entre la source et le village, ce sont presque 2 500 mètres de distance», nous explique ce représentant d’une population pleine d'ambitions. Grâce à un tuyau et des travaux, les hommes du village ont pu creuser puis raccorder la source à un château d’eau pour entreposer l'eau. «Après, à partir de ce château d’eau, nous avons construi des branchements pour diviser le village selon les zones hautes et les zones basses. Il n’y avait ni ingénieur ni spécialiste et ce n’était que notre propre conception», nous dit-il, très fière d’expliquer simplement un projet pourtant compliqué.
Quant à l’assainissement, les villageois -familiers des travaux de construction- ont profité de la pente. «Il s’agit d’un canal principal, qui entoure le village et qui alimenté par des petits canaux. Nous avons construit aussi une station d’épuration pour réutiliser cette eau usée vu que nous voulons l’exploiter dans l’agriculture pour la période d’été», poursuit notre interlocuteur.
Aucun financement public, les bienfaiteurs prennent le relai
Mais alors que l’éducation était l’une des principales préoccupations des habitants de ce douar, l’ensemble de Tizi N’Oucheg ont célébré, cette année, l’arrivée du premier étudiant issu du village à l’université. Une fierté pour les 600 habitants qui veulent voir leurs enfants diplômés. D’ailleurs, la réputation de Tizi N’Oucheg le précède. Les villages environnant veulent à leur tour experimenter ce «plan de développement rural». Actuellement, ce sont 50 villages voisins qui disposent, eux-aussi, de leurs visions et leurs projets pour les années à venir.
Mais maintenant que tous les autres villages veulent mettre en place des projets identiques, le nombre d’élèves et d’étudiants a sensiblement augmenté. Conséquence : l’internat d’Aghbalou, le centre le plus proche, est saturé. «Cette année, nous avons 10 élèves qui n’ont pas trouvé de place. Nous avons donc loué une maison pour les accueillir puisque tout le monde a droit à l’éducation, même ceux qui ont redoublé», fait savoir Rachid.
Naturellement, la question qui se pose à ce niveau est de savoir d’où provient l’argent pour financer tous ces projets. Probablement la contribution de l’Etat ? La réponse apportée par Rachid Mandili est tout aussi étonnante. «Pour l’argent, ce sont des bienfaiteurs, des visiteurs du douar, Ahmed Benabadji et sa famille qui ont beaucoup contribué, mais aussi l’auberge du Tizi N’Oucheg ainsi que les habitants du douar eux-mêmes», nous confie-t-il, amusé par notre réaction.
L’Etat marocain, via ses collectivités locales, n’a donc donné aucun dirham à ces villageois pour mettre en place ces projets. «Notre secret n’est autre que notre volonté de développer notre village et d’améliorer nos conditions de vie, nous-mêmes», nous affirme Rachid. Une réponse qui résume tout.
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Le Maroc est entré par la petite porte de l'UA et non par la grande porte comme le prétend le roi

UA : LE MAROC RAPPELÉ À SES OBLIGATIONS DE TRAITER AVEC LA RASD

Par Hocine Adryen, 5/2/2017

« Le Maroc ne rentre pas dans l’Union Africaine par la petite, mais par la grande porte », a déclaré hier le roi du Maroc Mohamed VI dans son discours devant les présidents et chefs de gouvernement africains lors du 28e sommet de l’UA qui a pris fin hier à Addis-Abeba.
Or, son adhésion à l’UA n’a été possible qu’après le vote d’une quarantaine de voix sur 54 possibles alors qu’une quinzaine de pays se sont abstenus de donner leur voix au Maroc. 

Énergie renouvelable : l’UE exclut le Sahara occidental des éch$anges avec le Maroc



 Par Riyad Hamadi | Actualité , 2/2/2017


Résultat de recherche d'images pour "La réforme des retraites instaurée par le gouvernement de Benkirane, continue à faire des mécontents"
L’Union européenne (UE) tiendra désormais compte du statut « distinct et séparé » du territoire du Sahara occidental dans ses échanges avec le Maroc en matière d’énergie renouvelable, a affirmé le Commissaire européen chargé de l’action pour le climat et de l’énergie, Miguel Arias Canete.
« La déclaration (sur l’échange d’électricité renouvelable) sera mise en œuvre en tenant dûment compte du statut distinct et séparé du territoire du Sahara occidental selon le droit international », a-t-il affirmé dans sa réponse, au nom de la Commission européenne, aux députés européens Florent Marcellesi, Josep-Maria Terricabras et Jill Evans qui l’exhortaient à exclure l’énergie produite au Sahara occidental de ces échanges.

L’épouse française d’Ennâma Asfari expulsée du Maroc


Lundi, 6 Février, 2017
Humanite.fr


Le militant sahraoui Ennaâma Asfari, condamné sans preuves par un tribunal militaire à trente ans de prison en 2013. Photo : SPS
Le militant sahraoui Ennaâma Asfari, condamné sans preuves par un tribunal militaire à trente ans de prison en 2013. Photo : SPS
Bloquée depuis dimanche à l’aéroport de Casablanca, Claude Mangin Asfari a été priée de quitter le territoire. Les autorités refusent de la laisser rendre visite à son mari, militant sahraoui injustement condamné à trente ans de prison.
Claude Mangin Asfari, épouse du militant sahraoui Ennaâma Asfari, condamné sans preuves par un tribunal militaire à trente ans de prison en 2013, a été expulsée, ce lundi, par les autorités marocaines à l'aéroport de Casablanca, où elle avait passé la nuit. Venue rendre visite à son mari, cette professeure d’Histoire-Géographie avait déjà été expulsée arbitrairement une première fois, au mois d’octobre 2016. 

dimanche 5 février 2017

Sommet de l’Union africaine : quel bilan ?



Par Institut Montaigne, 4/2/2017
Le 28e sommet de l’Union africaine (UA) s’est achevé, mardi 31 janvier, après deux jours d’intenses discussions et négociations. Élection d’un nouveau Président pour la commission, réintégration du Maroc et réforme de l’organisation : trois sujets majeurs pour l’avenir de l’Union, décryptés par Dalila Berritane, Conseil et Influence sur l’Afrique et rapporteur de l’Institut Montaigne.
Événement marquant de ce sommet, le Maroc a réintégré l’Union Africaine, devenant ainsi son 55e État membre. Comment interpréter cette réintégration ?