Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est Haut Atlas. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Haut Atlas. Afficher tous les articles

lundi 6 février 2017

Tizi N’Oucheg : Portrait d'un village économiquement et socialement responsable et autonome



Résultat de recherche d'images pour "Tizi N’Oucheg : Portrait d'un village"Dans un village lointain, situé à 1 600 mètres d’altitude et 60km de Marrakech -centre urbain le plus proche-, on combat le manque d’infrastructure et de moyens par la détermination et la solidarité. A Tizi N’Oucheg, l’eau potable, le réseau d’assainissement ou encore la route provinciale n’étaient que des rêves avant 2011. Aujourd’hui, le village pense déjà à l’énergie solaire et éolienne. Portrait d’un village qui avance à pas sûrs vers son développement.
«Quand on veut, on peut». C’est, sans aucun doute, le slogan qui a été adopté en 2011 par les habitants de Tizi N’Oucheg, situé à 60km de Marrakech. Aujourd’hui, le village peut fièrement annoncer avoir réussi le pari lancé il y a quelques années : devenir économiquement et socialement responsable et autonome en comptant sur les habitants et quelques bienfaiteurs.
Comment est-ce possible ? C’est la question que nous avons posé à Rachid Mandili, président de l’Association pour le développement de Tizi N’Oucheg, qui est venu partager l’histoire et les ambitions de son village lors du Citizen Lab organisé vendredi 27 janvier 2017 par le collectif Les Citoyens.
«Cela a commencé avec la mise en place de l’association mais bien avant 2011, on avait constaté que le manque d’infrastructure et l’absence du développement poussent vers la migration. On s’est donc posé la question, lors de la première réunion de notre association pour savoir ce dont on avait besoin», nous confie Rachid.
16 projets réalisés en six ans
Résultat de recherche d'images pour "Tizi N’Oucheg : Portrait d'un village"Ce sont, en effet, pas moins de 30 projets qui ont été recensés lors de cette première rencontre. Des projets qui devront voir le jour, dans le cadre d’une «vision 2020», et qui sont en rapport avec l’eau potable, l’assainissement et une station d’épuration, l’infrastructure routière, une mosquée, l’agriculture,…bref, des projets de développement rural.
Aujourd’hui, nous sommes en 2017 et la liste des projets s’est élargie. «En 2011, nous n’avions pas encore pensé aux projets socioéconomiques, la construction des puits, l’exploitation de l’énergie solaire et éolienne, le développement de la route qui nous relie à la route provinciale», nous explique le président de l’association.
«Notre vision est simple : Dans 8 ans, les 30 projets devront être mis en place et Dieu merci, nous sommes à 16 projets après six ans. Nous avons réalisé les grands-projets, comme l’eau, la route, l’assainissement, l’école, la mosquée. Si nous arriverons à mettre en place trois autres, la mise à niveau de l’ensemble des canaux d’irrigation du village, la mise à niveau de la route et peindre l’ensemble du douar, notre village deviendra un projet pilote.»
Autonomie, de la conception à la mise en place
Difficile pourtant d’imaginer qu’un village d’une région montagneuse puisse avoir son propre réseau de distribution d’eau et d’assainissement. Pourtant, le rêve des habitants de Tizi N’Oucheg est devenu une réalité. «Pour l’eau potable, nous avons une source dans la montagne alors que le village se trouve en bas. Entre la source et le village, ce sont presque 2 500 mètres de distance», nous explique ce représentant d’une population pleine d'ambitions. Grâce à un tuyau et des travaux, les hommes du village ont pu creuser puis raccorder la source à un château d’eau pour entreposer l'eau. «Après, à partir de ce château d’eau, nous avons construi des branchements pour diviser le village selon les zones hautes et les zones basses. Il n’y avait ni ingénieur ni spécialiste et ce n’était que notre propre conception», nous dit-il, très fière d’expliquer simplement un projet pourtant compliqué.
Quant à l’assainissement, les villageois -familiers des travaux de construction- ont profité de la pente. «Il s’agit d’un canal principal, qui entoure le village et qui alimenté par des petits canaux. Nous avons construit aussi une station d’épuration pour réutiliser cette eau usée vu que nous voulons l’exploiter dans l’agriculture pour la période d’été», poursuit notre interlocuteur.
Aucun financement public, les bienfaiteurs prennent le relai
Mais alors que l’éducation était l’une des principales préoccupations des habitants de ce douar, l’ensemble de Tizi N’Oucheg ont célébré, cette année, l’arrivée du premier étudiant issu du village à l’université. Une fierté pour les 600 habitants qui veulent voir leurs enfants diplômés. D’ailleurs, la réputation de Tizi N’Oucheg le précède. Les villages environnant veulent à leur tour experimenter ce «plan de développement rural». Actuellement, ce sont 50 villages voisins qui disposent, eux-aussi, de leurs visions et leurs projets pour les années à venir.
Mais maintenant que tous les autres villages veulent mettre en place des projets identiques, le nombre d’élèves et d’étudiants a sensiblement augmenté. Conséquence : l’internat d’Aghbalou, le centre le plus proche, est saturé. «Cette année, nous avons 10 élèves qui n’ont pas trouvé de place. Nous avons donc loué une maison pour les accueillir puisque tout le monde a droit à l’éducation, même ceux qui ont redoublé», fait savoir Rachid.
Naturellement, la question qui se pose à ce niveau est de savoir d’où provient l’argent pour financer tous ces projets. Probablement la contribution de l’Etat ? La réponse apportée par Rachid Mandili est tout aussi étonnante. «Pour l’argent, ce sont des bienfaiteurs, des visiteurs du douar, Ahmed Benabadji et sa famille qui ont beaucoup contribué, mais aussi l’auberge du Tizi N’Oucheg ainsi que les habitants du douar eux-mêmes», nous confie-t-il, amusé par notre réaction.
L’Etat marocain, via ses collectivités locales, n’a donc donné aucun dirham à ces villageois pour mettre en place ces projets. «Notre secret n’est autre que notre volonté de développer notre village et d’améliorer nos conditions de vie, nous-mêmes», nous affirme Rachid. Une réponse qui résume tout.
Yassine Benargane
Journaliste Yabiladi.com
Contacter l'auteur







 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour une meilleure utilisation de nos services. En savoir plus.X
Société Publié Il y a 3 heures

Tizi N’Oucheg : Portrait d'un village économiquement et socialement responsable et autonome

Dans un village lointain, situé à 1 600 mètres d’altitude et 60km de Marrakech -centre urbain le plus proche-, on combat le manque d’infrastructure et de moyens par la détermination et la solidarité. A Tizi N’Oucheg, l’eau potable, le réseau d’assainissement ou encore la route provinciale n’étaient que des rêves avant 2011. Aujourd’hui, le village pense déjà à l’énergie solaire et éolienne. Portrait d’un village qui avance à pas sûrs vers son développement.
«Quand on veut, on peut». C’est, sans aucun doute, le slogan qui a été adopté en 2011 par les habitants de Tizi N’Oucheg, situé à 60km de Marrakech. Aujourd’hui, le village peut fièrement annoncer avoir réussi le pari lancé il y a quelques années : devenir économiquement et socialement responsable et autonome en comptant sur les habitants et quelques bienfaiteurs.
Comment est-ce possible ? C’est la question que nous avons posé à Rachid Mandili, président de l’Association pour le développement de Tizi N’Oucheg, qui est venu partager l’histoire et les ambitions de son village lors du Citizen Lab organisé vendredi 27 janvier 2017 par le collectif Les Citoyens.
«Cela a commencé avec la mise en place de l’association mais bien avant 2011, on avait constaté que le manque d’infrastructure et l’absence du développement poussent vers la migration. On s’est donc posé la question, lors de la première réunion de notre association pour savoir ce dont on avait besoin», nous confie Rachid.
16 projets réalisés en six ans
Ce sont, en effet, pas moins de 30 projets qui ont été recensés lors de cette première rencontre. Des projets qui devront voir le jour, dans le cadre d’une «vision 2020», et qui sont en rapport avec l’eau potable, l’assainissement et une station d’épuration, l’infrastructure routière, une mosquée, l’agriculture,…bref, des projets de développement rural.

Aujourd’hui, nous sommes en 2017 et la liste des projets s’est élargie. «En 2011, nous n’avions pas encore pensé aux projets socioéconomiques, la construction des puits, l’exploitation de l’énergie solaire et éolienne, le développement de la route qui nous relie à la route provinciale», nous explique le président de l’association.
«Notre vision est simple : Dans 8 ans, les 30 projets devront être mis en place et Dieu merci, nous sommes à 16 projets après six ans. Nous avons réalisé les grands-projets, comme l’eau, la route, l’assainissement, l’école, la mosquée. Si nous arriverons à mettre en place trois autres, la mise à niveau de l’ensemble des canaux d’irrigation du village, la mise à niveau de la route et peindre l’ensemble du douar, notre village deviendra un projet pilote.»
Autonomie, de la conception à la mise en place
Difficile pourtant d’imaginer qu’un village d’une région montagneuse puisse avoir son propre réseau de distribution d’eau et d’assainissement. Pourtant, le rêve des habitants de Tizi N’Oucheg est devenu une réalité. «Pour l’eau potable, nous avons une source dans la montagne alors que le village se trouve en bas. Entre la source et le village, ce sont presque 2 500 mètres de distance», nous explique ce représentant d’une population pleine d'ambitions. Grâce à un tuyau et des travaux, les hommes du village ont pu creuser puis raccorder la source à un château d’eau pour entreposer l'eau. «Après, à partir de ce château d’eau, nous avons construi des branchements pour diviser le village selon les zones hautes et les zones basses. Il n’y avait ni ingénieur ni spécialiste et ce n’était que notre propre conception», nous dit-il, très fière d’expliquer simplement un projet pourtant compliqué.
Quant à l’assainissement, les villageois -familiers des travaux de construction- ont profité de la pente. «Il s’agit d’un canal principal, qui entoure le village et qui alimenté par des petits canaux. Nous avons construit aussi une station d’épuration pour réutiliser cette eau usée vu que nous voulons l’exploiter dans l’agriculture pour la période d’été», poursuit notre interlocuteur.
Aucun financement public, les bienfaiteurs prennent le relai
Mais alors que l’éducation était l’une des principales préoccupations des habitants de ce douar, l’ensemble de Tizi N’Oucheg ont célébré, cette année, l’arrivée du premier étudiant issu du village à l’université. Une fierté pour les 600 habitants qui veulent voir leurs enfants diplômés. D’ailleurs, la réputation de Tizi N’Oucheg le précède. Les villages environnant veulent à leur tour experimenter ce «plan de développement rural». Actuellement, ce sont 50 villages voisins qui disposent, eux-aussi, de leurs visions et leurs projets pour les années à venir.
Mais maintenant que tous les autres villages veulent mettre en place des projets identiques, le nombre d’élèves et d’étudiants a sensiblement augmenté. Conséquence : l’internat d’Aghbalou, le centre le plus proche, est saturé. «Cette année, nous avons 10 élèves qui n’ont pas trouvé de place. Nous avons donc loué une maison pour les accueillir puisque tout le monde a droit à l’éducation, même ceux qui ont redoublé», fait savoir Rachid.
Naturellement, la question qui se pose à ce niveau est de savoir d’où provient l’argent pour financer tous ces projets. Probablement la contribution de l’Etat ? La réponse apportée par Rachid Mandili est tout aussi étonnante. «Pour l’argent, ce sont des bienfaiteurs, des visiteurs du douar, Ahmed Benabadji et sa famille qui ont beaucoup contribué, mais aussi l’auberge du Tizi N’Oucheg ainsi que les habitants du douar eux-mêmes», nous confie-t-il, amusé par notre réaction.
L’Etat marocain, via ses collectivités locales, n’a donc donné aucun dirham à ces villageois pour mettre en place ces projets. «Notre secret n’est autre que notre volonté de développer notre village et d’améliorer nos conditions de vie, nous-mêmes», nous affirme Rachid. Une réponse qui résume tout.
Soyez le premier à donner votre avis...


...Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/50505/tizi-n-oucheg-portrait-d-un-village.html






 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour une meilleure utilisation de nos services. En savoir plus.X
Société Publié Il y a 3 heures

Tizi N’Oucheg : Portrait d'un village économiquement et socialement responsable et autonome

Dans un village lointain, situé à 1 600 mètres d’altitude et 60km de Marrakech -centre urbain le plus proche-, on combat le manque d’infrastructure et de moyens par la détermination et la solidarité. A Tizi N’Oucheg, l’eau potable, le réseau d’assainissement ou encore la route provinciale n’étaient que des rêves avant 2011. Aujourd’hui, le village pense déjà à l’énergie solaire et éolienne. Portrait d’un village qui avance à pas sûrs vers son développement.
«Quand on veut, on peut». C’est, sans aucun doute, le slogan qui a été adopté en 2011 par les habitants de Tizi N’Oucheg, situé à 60km de Marrakech. Aujourd’hui, le village peut fièrement annoncer avoir réussi le pari lancé il y a quelques années : devenir économiquement et socialement responsable et autonome en comptant sur les habitants et quelques bienfaiteurs.
Comment est-ce possible ? C’est la question que nous avons posé à Rachid Mandili, président de l’Association pour le développement de Tizi N’Oucheg, qui est venu partager l’histoire et les ambitions de son village lors du Citizen Lab organisé vendredi 27 janvier 2017 par le collectif Les Citoyens.
«Cela a commencé avec la mise en place de l’association mais bien avant 2011, on avait constaté que le manque d’infrastructure et l’absence du développement poussent vers la migration. On s’est donc posé la question, lors de la première réunion de notre association pour savoir ce dont on avait besoin», nous confie Rachid.
16 projets réalisés en six ans
Ce sont, en effet, pas moins de 30 projets qui ont été recensés lors de cette première rencontre. Des projets qui devront voir le jour, dans le cadre d’une «vision 2020», et qui sont en rapport avec l’eau potable, l’assainissement et une station d’épuration, l’infrastructure routière, une mosquée, l’agriculture,…bref, des projets de développement rural.

Aujourd’hui, nous sommes en 2017 et la liste des projets s’est élargie. «En 2011, nous n’avions pas encore pensé aux projets socioéconomiques, la construction des puits, l’exploitation de l’énergie solaire et éolienne, le développement de la route qui nous relie à la route provinciale», nous explique le président de l’association.
«Notre vision est simple : Dans 8 ans, les 30 projets devront être mis en place et Dieu merci, nous sommes à 16 projets après six ans. Nous avons réalisé les grands-projets, comme l’eau, la route, l’assainissement, l’école, la mosquée. Si nous arriverons à mettre en place trois autres, la mise à niveau de l’ensemble des canaux d’irrigation du village, la mise à niveau de la route et peindre l’ensemble du douar, notre village deviendra un projet pilote.»
Autonomie, de la conception à la mise en place
Difficile pourtant d’imaginer qu’un village d’une région montagneuse puisse avoir son propre réseau de distribution d’eau et d’assainissement. Pourtant, le rêve des habitants de Tizi N’Oucheg est devenu une réalité. «Pour l’eau potable, nous avons une source dans la montagne alors que le village se trouve en bas. Entre la source et le village, ce sont presque 2 500 mètres de distance», nous explique ce représentant d’une population pleine d'ambitions. Grâce à un tuyau et des travaux, les hommes du village ont pu creuser puis raccorder la source à un château d’eau pour entreposer l'eau. «Après, à partir de ce château d’eau, nous avons construi des branchements pour diviser le village selon les zones hautes et les zones basses. Il n’y avait ni ingénieur ni spécialiste et ce n’était que notre propre conception», nous dit-il, très fière d’expliquer simplement un projet pourtant compliqué.
Quant à l’assainissement, les villageois -familiers des travaux de construction- ont profité de la pente. «Il s’agit d’un canal principal, qui entoure le village et qui alimenté par des petits canaux. Nous avons construit aussi une station d’épuration pour réutiliser cette eau usée vu que nous voulons l’exploiter dans l’agriculture pour la période d’été», poursuit notre interlocuteur.
Aucun financement public, les bienfaiteurs prennent le relai
Mais alors que l’éducation était l’une des principales préoccupations des habitants de ce douar, l’ensemble de Tizi N’Oucheg ont célébré, cette année, l’arrivée du premier étudiant issu du village à l’université. Une fierté pour les 600 habitants qui veulent voir leurs enfants diplômés. D’ailleurs, la réputation de Tizi N’Oucheg le précède. Les villages environnant veulent à leur tour experimenter ce «plan de développement rural». Actuellement, ce sont 50 villages voisins qui disposent, eux-aussi, de leurs visions et leurs projets pour les années à venir.
Mais maintenant que tous les autres villages veulent mettre en place des projets identiques, le nombre d’élèves et d’étudiants a sensiblement augmenté. Conséquence : l’internat d’Aghbalou, le centre le plus proche, est saturé. «Cette année, nous avons 10 élèves qui n’ont pas trouvé de place. Nous avons donc loué une maison pour les accueillir puisque tout le monde a droit à l’éducation, même ceux qui ont redoublé», fait savoir Rachid.
Naturellement, la question qui se pose à ce niveau est de savoir d’où provient l’argent pour financer tous ces projets. Probablement la contribution de l’Etat ? La réponse apportée par Rachid Mandili est tout aussi étonnante. «Pour l’argent, ce sont des bienfaiteurs, des visiteurs du douar, Ahmed Benabadji et sa famille qui ont beaucoup contribué, mais aussi l’auberge du Tizi N’Oucheg ainsi que les habitants du douar eux-mêmes», nous confie-t-il, amusé par notre réaction.
L’Etat marocain, via ses collectivités locales, n’a donc donné aucun dirham à ces villageois pour mettre en place ces projets. «Notre secret n’est autre que notre volonté de développer notre village et d’améliorer nos conditions de vie, nous-mêmes», nous affirme Rachid. Une réponse qui résume tout.
Soyez le premier à donner votre avis...


...Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/50505/tizi-n-oucheg-portrait-d-un-village.html

mercredi 25 janvier 2017

La neige n'est pas agréable pour tout le monde

  • Salah Elayoubi et 3 autres personnes ont partagé un lien.

    2 h ·

  •  Quand un accouchement se complique et qu'on ne peut pas évacuer la femme, elle finit par décéder. Samedi une jeune maman vient de perdre la vie dans le Haut Atlas suite à une hémorragie. Face à cette injustice on a commencé par former les sages femmes et on poursuit avec les instituteurs afin de prévenir les complications… Parce que les humains priment sur le matériel...

jeudi 1 octobre 2015

"Le Thé ou l'Electricité" Soufrance en Atlas لشاي أو الكهربا

Vidéo remarquable à ne pas manquer
Dominique Tolleb
30/9/2015
Au cœur du Haut Atlas Marocain, au village d' Ifri, une électrification dans une ère similaire à l'âge de la pierre taillée, les vœux, les souffrances et le quotidien mutilé, la vie confisquée d'une population vouée à la misère et à l'exclusion les plus inhumaines et les plus scandaleuses, une tranche d'existence des majorités silencieuses du Maroc profond, pas celui qu'on vend aux agences de voyages aux abonnés des Riads de Marrakech... à l'âge du TGV qu'on célèbre et du Tramway de Casa... très beau documentaire, où Jérôme Le Maire, nous a fait sentir ce que nos frères, nos amis, et nos "concitoyens" endurent dans le silence et la violence, en essayant d'extirper des moments de joie, des sourires arrachés des pierres et du froid autour d'un thé, dans les rires des enfants... Merci beaucoup...

https://www.youtube.com/watch?v=1RWihCB2dtk&feature=share
"Le Thé ou l'Electricité" Soufrance en Atlas الشاي أو الكهرباء" معاناة بالأطلس"
‫.

samedi 21 décembre 2013

Randonnées au Maroc, en Grèce, en France avec la sympathique équipe de CHEMIN FAISANT



Bonjour à toutes et tous,

Voici quelques nouvelles de l'Ardèche où fleurisent déjà les projets pour 2014.
En plus des randonnées dans nos chères Cévennes et des séjours "Retrouvance", nous vous proposons deux voyages pour le printemps prochain : Le Haut Atlas Central au Maroc du 12 au 20/04 et les Cyclades en Grèce du 31/05 au 09/06.

N'hésitez pas à nous demander les fiches techniques par email.
Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d'année !

Fred, pour Chemin Faisant...

MAROC - Haut Atlas Central
du 12/04 au 20/04/2014


9 jours, 8 nuits
Randonnée guidée par Mhamed
et Fred de Chemin Faisant

Portage des sacs par des mules.

Le Maroc avec Chemin Faisant
Ce voyage est conçu comme une véritable immersion en pays Berbère, terre de contrastes autant en terme de paysage que culturel. Les vallées escarpées du Haut Atlas Central abritent de nombreux villages que nous relions à pied par de simples chemins muletiers. L'occasion de rencontre avec les villageois et les tribus nomades du Djebel Sarho qui regagnent les montagnes du Haut Atlas pendant l'estive.

Mhamed, guide marocain d’Agouti et fin connaisseur de l’histoire berbère, nous accompagne tout au long de ce séjour. La cuisine est délicieusement préparée par Hassan et la logistique assurée par une équipe de muletiers de la « vallée heureuse » qui transporteront chaque jour bagages, tentes et matériel de cuisine….

Voici un séjour, qui, nous l’espérons, saura vous séduire tant par la force des paysages traversés que par la rencontre avec des populations aux rythmes differents…

GRECE - Les Cyclades Occidentales
du 31/05 au 09/06/2014
9 jours, 8 nuits
Randonnée guidée itinérante
à la découverte des 4 îles Grecques
de Folegandros, Serifos,
Sifnos et Milos

Les Cyclades avec Chemin Faisant
Des villages typiques aux maisons blanchies à la chaux et volets bleus... la mer d'un bleu profond en arrière plan... on marche ici comme au beau milieu d’une carte postale.

Les îles Cyclades abritent des paysages montagneux insoupçonnés, recouverts de végétation méditerranéenne sèche qui contraste avec la mer bleu azur omniprésente. Ce séjour vous plongera dans les parfums méditerrannéens, l’ambiance chaude des tavernes, celle de l’Ouzo...

Alternance de marche, de baignades et de transferts en bateaux, ce voyage devrait vous donner un agréable avant goût de l’été !
Les Cyclades avec Chemin Faisant

Et pour celles et ceux qui ne l'ont pas encore visionné, voici une vidéo qui présente le Piémont Ardéchois par Chemin Faisant sur une musique originale de Rhizom.
A bientôt !
Vidéo Piémont Ardéchois par Chemin Faisant

CHEMIN FAISANT
LES EAUX MARECHES
F-07110 BEAUMONT
Tel: +33 (0)4 75 88 38 52
Mail : info@chemin-faisant.com