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mardi 26 juillet 2016

Grande Bretagne : le Foreign Office interpellé sur le référendum et les droits de l’Homme au Sahara Occidental



Le Foreign Office a été interpellé par un député du Parlement britannique sur les derniers développements au Sahara Occidental dont le retour de la MINURSO et le rôle que compte jouer la Grande Bretagne pour accelerer l’organisation du référendum d’autodétermination du peuple sahraoui.
Le député du parti libéral-démocrate et rapporteur du groupe parlementaire pour le Sahara Occidental, Mark Williams, a interpellé le Foreign Office sur le retour de la MINURSO afin d’assurer pleinement sa mission dans les territoires occupés par le Maroc ainsi que sur les efforts de la Grande Bretagne visant à accelerer l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui.

vendredi 15 juillet 2016

Un combat légitime




Personne ne peut dire le contraire. La sphère de la reconnaissance officielle, auprès des organisations et des associations civiles, de la cause sahraouie, à l’échelle internationale, gagne en sympathie et en adhésion. À l’évidence, cela prouve avec force, la légitimité de la revendication du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, en tant que dernière colonie en Afrique. 
Il convient de noter que le succès du congrès extraordinaire pour l’élection du Président de la RASD, qui a donné confiance à l’ancien ministre de la Défense et diplomate, Brahim Ghali, à une majorité écrasante, constitue une garantie susceptible d’insuffler une nouvelle dynamique au combat libérateur du Sahara occidental. 
Heureuse circonstance du calendrier, cette élection coïncide avec le 27e sommet de l’Union africaine, qui aura certainement à examiner la question sahraouie. Notamment que la cause sahraouie a besoin de solidarité active afin de mettre un terme à la colonisation. À chaque occasion, les Sahraouis expriment leur reconnaissance aux pays qui leur sont solidaires et défendent les droits de l’homme bafoués dans le territoire de la République arabe sahraouie démocratique (RASD). 
L’occupant marocain, poussant le déni de justice jusqu’à l’excès, est allé expulser, en mars dernier, la composante civile et politique de la MINURSO, après la visite du secrétaire général de l’ONU dans la région. 
Les déclarations du nouveau Président, qui a pris plus de 93% des voix des participants au congrès extraordinaire, à l’issue du résultat, étaient claires, nettes et précises, en ce qui concerne la MINURSO, qui «devrait être en mesure d’assumer sa mission principale pour laquelle elle a été mise en place en 1991, à savoir l’organisation d’un référendum au Sahara occidental», martelant qu’il est temps pour que les Nations unies et le Conseil de sécurité exercent des pressions et imposent des sanctions contre le makhzen qui continue de saboter les efforts de la communauté internationale. 
Hamza Hichem

mardi 14 juin 2016

Ould Salek met en garde contre la persistance du statu quo dans les territoires sahraouis occupés

Algérie Presse Service –12/6/2016


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ALGER- Le ministre des Affaires étrangères sahraoui a mis en garde dimanche contre la persistance du statut quo dans les territoires sahraouis occupés appelant le secrétariat général et le conseil de sécurité des nations unies a assumer leur responsabilité pour permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination.
Le gouvernement sahraoui et le Front Polisario appellent le secrétariat général des nations unies et le conseil de sécurité a assumer leur responsabilité pour favoriser l’exercice du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et le retour de la mission des nations unies pour l’organisation du referendum au Sahara occidental (MINURSO), a indiqué M. Ould Salek dans une conférence de presse au siège de l’ambassade sahraouie à Alger mettant en garde contre les conséquences pouvant découler de l’ajournement incessant de l’exercice du droit inaliénable du peuple sahraoui à l’indépendance et à la liberté.
“De lourdes responsabilités” pèsent aujourd’hui sur le conseil de sécurité”, a soutenu le responsable sahraoui précisant que la crédibilité de cette instance fondamentale des nations unies était à l’épreuve”.
Jusqu’à présent nous n’avons perçu “aucune intention sincère” auprès du gouvernement d’occupation marocain pour l’application des résolutions du conseil de sécurité ni pour lever les entraves imposées aux efforts de décolonisation dans la dernière colonie d’Afrique” , a ajouté M. Ould Salek.

dimanche 8 mai 2016

L'ambassadeur sahraoui à Alger :la récente décision du Conseil de sécurité concernant la MINURSO " positive mais insuffisante"



Alger, 7 mai 2016 (SPS)

 L'ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à Alger, Bechraya Hamoudi Bayoune, a affirmé samedi que la récente décision du Conseil de sécurité obligeant l'occupant marocain à accepter le retour de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO) pour poursuivre son mandat était "positive mais insuffisante".
Dans une intervention lors de la journée de solidarité organisée par le parti algérien Tajamou Amel El Djazair "TAJ" à Alger à l'occasion de la commémoration du 71e anniversaire des massacres du 8 mai 1945, M. Hamoudi Bayoune a indiqué que les Sahraouis estiment que la récente décision adoptée par le Conseil de sécurité obligeant l'occupant marocain à accepter le retour de la MINURSO et accordant au Maroc 90 jours pour l'application de celle-ci "était positive mais insuffisante".

mercredi 13 avril 2016

Sahara occidental : La séance du Conseil de sécurité s'est tenue vendredi


Le Conseil de sécurité a tenu, vendredi, une séance sur le Sahara occidental pour examiner les derniers développements de la question marquée par l'entêtement du Maroc qui s'obstine à violer la légalité internationale. 
Cette séance, qui s'est tenue à la demande du Venezuela et de l'Uruguay, est la cinquième du genre en ce mois d'avril au niveau du Conseil de sécurité sur le dossier du Sahara occidental, et précède la présentation du rapport du Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon prévue à la mi-avril courant. Le Venezuela a demandé au Secrétariat général de l'ONU d'informer le Conseil de sécurité sur la situation humanitaire des réfugiés sahraouis et de celle des droits de l'Homme dans les territoires sahraouis occupés. L'envoyé personnel du SG de l'ONU au Sahara Occidental, Christopher Ross a présenté son rapport lors de cette séance durant laquelle un rapport sur la situation dans la région a été présenté suite aux mesures prises par le Maroc contre la Minurso. Prévue initialement lors de cette réunion, la présentation du rapport de Ban Ki-Moon sur le Sahara occidental a été reportée à la mi-avril courant, a souligné Ahmed Boukhari, représentant du Front Polisario auprès de l'ONU, indiquant que "le rapport tant attendu par le peuple sahraoui et la communauté internationale, sera présenté par Ban Ki-Moon ou l'un de ses adjoints le 17 ou le 18 avril devant le Conseil de sécurité". 
Présidé actuellement par la Chine, le Conseil de sécurité a approuvé lors d'une réunion à huis clos tenue le 1er avril son programme d'action mensuel et consacré trois rendez-vous au débat du dossier du Sahara occidental occupé. Par ailleurs, le Conseil de sécurité consacrera la séance de jeudi 28 avril à l'adoption de la décision annuelle du Conseil de sécurité sur le Sahara Occidental portant prorogation du mandat de la MINURSO qui doit prendre fin le 30 de ce mois. 
Appel sahraoui en direction du Conseil de sécurité 
Ces réunions interviennent après "l'appel urgent" lancé par le gouvernement sahraoui et le Front Polisario au Conseil de sécurité en vue d'amener le Maroc à se conformer à la légalité internationale et à respecter ses engagements signés dans le cadre du plan de règlement de 1991. 
A cet effet, le Premier ministre sahraoui Abdelkader Taleb Omar a appelé le Conseil de sécurité à faire pression sur le Maroc pour l'amener à reconsidérer sa décision d'expulsion du personnel civil de la Minurso, soulignant la nécessité "d'accélérer le retour de la Minurso avec ses pleines prérogatives et un calendrier fixant la tenue d'un referendum pour éviter la détérioration de la situation dans la région". Par ailleurs, le ministre sahraoui des affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek a lancé, au nom du gouvernement et du Front Polisario, "un appel urgent au Conseil de sécurité afin d'amener le Maroc à se conformer à la légalité internationale et respecter ses engagement pris dans le cadre du plan de règlement de 1991. 
Il a mis en garde contre la "décision grave" prise par le Maroc de réduire la composante politique et administrative de la Minurso, estimant que ce geste est "une déclaration de guerre lancée par le Maroc au Sahara Occidental et à l'ONU car il annule l'accord de cessez-le-feu, principale condition pour l'organisation d'un referendum". 
Pour sa part, l'ambassadeur sahraoui à Alger, Bechraya Hamoudi Bayoune tient le Conseil de sécurité pour "seul responsable" de ce qui pourrait se produire après le 30 avril, date d'expiration du mandat de la Minurso, appelant à l'élaboration d'un calendrier pour l'organisation d'un référendum d'autodétermination au Sahara occidental. 
M. Beyoune a affirmé que le peuple sahraoui avait choisi la lutte pacifique pour son indépendance, mais la poursuite de l'occupation marocaine amènerait ce peuple "vers la lutte armée". L'eurodéputé Joao Ferreira a exhorté la Haute représentante de l'Union européenne (UE) aux Affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, à exiger des autorités marocaines le respect des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental et la cessation de toute répression à l'encontre des populations civiles.

lundi 11 avril 2016

L’UGTA et l’OUSA interpellent l’ONU


9/4/2016

Le Conseil de sécurité est pressé de poursuivre «sa logique de traitement de la question sahraouie dans le cadre des  résolutions onusiennes».

Le mouvement de solidarité international lancé par l’Union générale des travailleurs algériens en faveur du peuple sahraoui est en marche. Comme prévu, l’Organisation de l’unité syndicale africaine (OUSA), sollicitée par l’UGTA, a écrit au Conseil de sécurité de l’ONU pour qu’il «poursuive sa logique de traitement de la question sahraouie dans le cadre des  résolutions onusiennes». Dans trois lettres, dont des copies ont été adressées à notre rédaction, ces deux organisations syndicales ainsi que la Confédération syndicale internationale (CSI) se mobilisent pour aider le peuple du Sahara occidental à accéder à un droit universellement reconnu, l’autodétermination.
«Dans ce contexte de solidarité agissante de l’Afrique envers le peuple sahraoui et la RASD, je vous sollicite pour que notre Organisation de l’unité syndicale africaine saisisse le secrétaire général de l’ONU afin que le Conseil de sécurité poursuive sa logique de traitement de la question sahraouie dans le cadre des résolutions onusiennes votées, maintienne la Minurso avec toutes ses prérogatives et rappelle les 84 membres des effectifs civils de la Mission afin qu’ils continuent leur tâche pour l’organisation du référendum pour l’autodétermination», a écrit Abdelmadjid Sidi Saïd, rappelant le soutien de l’Union africaine (UA) à la cause sahraouie en considérant que «l’Afrique ne sera libre que lorsque la dernière de ses colonies, le Sahara occidental, sera libérée, libre et indépendante».
Dans sa lettre à l’ONU, où elle siège comme membre observateur, l’OUSA a accueilli avec satisfaction la déclaration de Ban Ki-moon, lors de sa visite aux camps de  réfugiés sahraouis, le 5 mars. Une déclaration par laquelle il avait témoigné de sa «réelle volonté» à contribuer  au règlement du conflit du Sahara occidental. «Votre visite aux camps des réfugiés sahraouis, le 5 mars 2016, est une réelle volonté de votre part à contribuer au règlement de ce conflit qui dure depuis des décennies, en permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination. Elle exprime également votre conviction de l’urgence d’agir pour trouver une solution juste et durable à ce conflit», a relevé l’OUSA. «Préoccupés par la situation qui prévaut encore au Sahara occidental, la dernière colonie en Afrique, nous vous sollicitons pour votre soutien au Conseil de sécurité afin de prendre en charge la cause du peuple sahraoui dans le cadre des résolutions des Nations unies, le maintien et le renforcement de la Minurso avec le mandat qui lui est confié en l’élargissant à la surveillance des droits de l’homme», a précisé le secrétaire général de cette organisation africaine, Arezki Mezhoud.

Le secrétaire général de l’UGTA a également saisi par écrit la CSI pour qu’elle apporte son soutien à la cause sahraouie.  «Par la résolution relative à la démocratie, la paix, la sécurité et le rôle des Nations unies votée lors du 2e Congrès mondial tenu à Vancouver du 21 au 25 juin 2010, la CSI et ses organisations régionales, œuvrant de concert avec leurs partenaires du groupement Global Unions et ses affiliés, se sont engagées à soutenir et à participer aux différentes activités des Nations unies visant à construire la paix mondiale, la justice et le respect des droits humains et de la législation internationale et à promouvoir l’engagement le plus complet des gouvernements nationaux envers le rôle unique et légitime des Nations unies», a souligné M. Sidi Saïd, demandant ainsi à la CSI d’«intervenir auprès du secrétaire général des Nations unies pour exhorter cette organisation à mettre en œuvre ses résolutions relatives à la cause du peuple sahraoui».
Dans un contexte marqué par la remise sur la table du conflit du Sahara occidental, l’UGTA a décidé de consacrer la fête du 1er Mai à «la solidarité exclusive avec les travailleurs et le peuple sahraouis». Pour ce faire, la centrale syndicale compte inviter en Algérie toutes les organisations syndicales africaines, arabes et mêmes certains syndicats connus d’Occident.

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